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  • S’impliquer au sein des clubs de ton

    Au cours de la première année de tes études postsecondaires, tu vas vouloir découvrir plein de nouvelles expériences, te faire de nouveaux amis, mettre à profit ton intelligence et ta sociabilité et peut-être te vider la tête et oublier un peu tous les devoirs que tu as à faire.

    Une des meilleures façons de faire ça, en dehors des cours, est de joindre l’un des nombreux clubs sur le campus. Il y a à coup sûr un club qui convient à tes besoins et tes intérêts et il se peut que, pour le trouver, il suffise d’aller jeter un œil en ligne et voir les différentes options qui s’offrent à toi.

    Un club est une excellente manière de s’amuser tout en acquérant de nouvelles compétences qui te seront utiles dans ta carrière et en partageant ta passion avec des personnes qui te ressemblent.

    Pendant mes études à l’université Brock, j’ai rejoint trois clubs. L’un d’eux était le club d’écriture, où les étudiants se retrouvaient après les cours pour partager leurs poèmes et leurs écrits en prose. Dans une petite salle de séminaire, avec généralement moins de 20 étudiants, nous discutions ensemble de nos travaux chacun à notre tour et en soulignions les forces et les faiblesses.

    Partager mon travail avec d’autres et recevoir leurs avis m’a aidé à mûrir en tant qu’écrivain. Mais les clubs ne se limitent pas à des discussions en petits groupes.

    Un autre club à Brock, qui s’appelle Guinness Brock, a pour objectif d’essayer de battre des records du monde. Si tu as besoin de faire des heures de bénévolat pour ton CV ou pour une candidature, il se peut qu’un tel club soit bénéfique pour toi. Être membre d’un club est un plus pour tes bourses, puisque les gens recherchent un candidat avec de nombreux accomplissements extrascolaires. L’année dernière, Guinness Brock a battu le record du monde du plus grand nombre de gens faisant du air guitar pendant la semaine de rentrée des nouveaux étudiants. Ils ont également essayé de battre le record du monde du plus grand match de ballon-chasseur.

    En plus d’être d’enrichissant, rejoindre un club peut déboucher sur d’autres perspectives. Par exemple, le Guinness Brock a aidé Sohail Ahmed, un étudiant, à atteindre le sommet du conseil étudiant de l’université Brock et à en devenir le président par intérim pour le semestre suivant. Sohail a fondé Guinness Brock parce qu’il voulait créer un club où il pouvait s’amuser, mais aussi parce qu’il voulait avoir la possibilité de gagner de l’expérience en gestion afin d’avoir de plus nombreux débouchés sur le campus. Au final, Sohail a eu une influence durable sur la société des clubs de Brock, mais il a également créé quelque chose dont il a directement bénéficié.

    Si amusants soient-ils, essaye de faire des choix judicieux quand tu sélectionnes tes clubs et assure-toi qu’ils soient compatibles avec ton emploi du temps à l’école. Passe du bon temps dans les clubs – et, oui, il y a probablement des clubs de danse également !

  • Où en es-tu ? Découvre qui tu

    Imagine que ta vie est une frise chronologique qui s’étire de ta naissance à aujourd’hui et prend même en compte ton avenir.

    Note tous les objectifs principaux que tu penses vouloir accomplir dans ta vie. Puis note les événements de ta vie qui ont déjà eu lieu et qui ont, selon toi, eu une influence sur qui tu es aujourd’hui. Le but de cet exercice n’a rien de narcissique, il s’agit de clarifier et d’identifier les problèmes qui freinent peut-être ton potentiel actuel et t’empêchent de prendre réellement conscience de qui tu es.

    Passe un peu de temps à compléter, avec clarté, ton passé sur ta frise. Être en paix avec son passé est tout aussi important que de savoir quelle direction ton futur va prendre. Faire une frise est une méthode incroyablement objective pour noter les événements passés que tu considères être essentiels pour toi. Tu peux les voir comme des blocs d’apprentissage et comme des expériences qui évoluent au fil de ta frise sans les surcharger d’émotions (comme ça peut être le cas dans un journal intime). Reste simple et honnête et limite ta frise à l’effet principal ou à la leçon centrale qui a découlé de chaque événement passé.

    Lorsque tu analyses des expériences négatives de ton passé, pense à la leçon positive que tu en as tirée et ne te focalise pas sur tes erreurs et tes petits échecs. Nous avons tous des points noirs qui figurent sur nos frises personnelles, mais cela ne te rendra pas service de faire semblant que ces points noirs sont plus graves qu’ils ne l’étaient vraiment ou qu’ils n’ont pas eu lieu. Il vaut mieux admettre que sans ces expériences passées tu ne serais pas là où tu es ou la personne que tu es aujourd’hui. Si tu as été maltraité à un moment donné, n’oublie pas que la maltraitance prospère quand on en fait un secret ; le dire à quelqu’un est le seul remède à ton mal.

    Découvrir qui tu es est une expérience instructive qui te permet de devenir autonome. C’est un moment d’harmonie, car tu développes une philosophe ou un système de croyances qui t’aidera pour le reste de ta vie. Une fois que tu aimes qui tu es, tu apprécies et savoures à la fois les plaisirs et de la vie et ses souffrances.

  • Profil de carrière : Découpeur, découpeuse de viande/Boucher, bouchère

    Si tu aides ta famille à préparer le souper, tu sais que faire à manger est un travail collectif. Ta mère ou ton père fait peut-être le gros de la cuisine, mais il se peut que tu mettes la table ou que tu coupes les légumes. Même avant que la nourriture passe le pas de ta porte, plusieurs personnes ont probablement participé à sa préparation. Les agriculteurs ont fait poussé les céréales pour faire de la farine. Puis, les boulangers ont utilisé cette farine pour faire le pain que tes parents ont acheté. Si tu manges de la viande, encore plus de personnes ont été mis à contribution, comme les agriculteurs qui ont élevé les animaux et les découpeurs de viande qui ont préparé la nourriture pour la vente. Les découpeurs de viande ont un rôle important à jouer, puisqu’ils s’assurent que la viande que les gens mangent est belle et savoureuse, mais aussi qu’elle est saine pour les consommateurs.

    Les découpeurs de viande, que l’on appelle parfois bouchers, sont souvent les dernières personnes à être en contact avec la viande avant qu’elle ne se retrouve dans la maison des consommateurs et sur leurs tables. Les découpeurs de viande au détail travaillent dans les supermarchés et dans d’autres commerces où les gens vont pour acheter leur viande. Ils nettoient, coupent et pèsent la viande avant de l’empaqueter pour la vente. Ils s’assurent que le magasin est propre et que la viande est conservée à la bonne température et dans de bonnes conditions pour qu’elle reste fraiche. Ils conseillent les gens quant au meilleur type de viande à utiliser pour leurs repas familiaux ou pour les restaurants ou les banquets. Ils signalent à leur responsable les problèmes qu’ils rencontrent, comme de la viande gâtée ou qui n’est pas à la hauteur des normes du magasin.

    Dans les restaurants, les découpeurs de viande préparent la viande selon ce que veulent les clients. Ils doivent apprendre à réaliser certaines coupes de viande et à la désosser si nécessaire. Ils doivent aussi s’occuper des poissons et des autres articles sur le menu du restaurant. Certains découpeurs de viande travaillent dans des usines de transformation où ils préparent la viande qui sera envoyée aux commerces et aux restaurants. En plus de couper la viande vendue aux clients, il se peut également qu’ils hachent la viande et en fassent des saucisses et qu’ils désossent le jambon et d’autres types de viande.

    Découpeur de viande est un bon emploi, mais qui n’est pas sans défis. Un diplôme du secondaire est souvent requis. Certains découpeurs de viande apprennent leur métier en classe, d’autres sur le terrain. Les compétences les plus importantes sont de pouvoir être assez endurant pour rester debout pendant de longues heures et de savoir utiliser des couteaux et des trancheuses aiguisés. Souvent, les découpeurs de viande doivent travailler dans un environnement froid et être capables de travailler en équipe. Les salaires varient beaucoup d’une région à l’autre, mais les découpeurs de viande gagnent généralement entre 25 000$ et 48 000$ par année. En gagnant en expérience ou en apprenant une compétence particulière, il est plus facile d’atteindre le plus haut niveau salarial.

    Est-ce que tu aimes la nourriture ? Est-ce que tu aimes t’occuper de la viande ? Es-tu capable d’aider des clients et de rester debout pendant longtemps ? Si oui, alors il se peut que tu sois fait pour être découpeur de viande.

  • Pourquoi suis-je obligé d’étudier les sciences sociales ?

    Pourquoi est-ce que les voitures au Canada roulent à droite, alors qu’elles roulent à gauche en Angleterre ? Pourquoi est-ce que le Canada a un premier ministre, tandis que les Etats-Unis ont un président ? Pourquoi est-ce qu’une crème glacée achetée dans un commerce de mon quartier coûte plus chère que la même crème glacée achetée dans un autre commerce ? Vous apprendrez la réponse à toutes ces questions en étudiant les sciences sociales.

    Les sciences sociales sont composées de nombreuses disciplines comme l’histoire, la politique, la géographie et l’économie. Même si ces cours sont enseignés à l’école secondaire et à l’université, les étudiants apprennent la base des sciences sociales à l’école primaire.

    Une « société » est une communauté d’individus qui vivent dans la même zone géographique et partagent les mêmes mœurs et les mêmes lois. Parce qu’une société est composée de familles, les étudiants en sciences sociales apprennent d’abord comment une famille fonctionne au sein d’une communauté.

    Les familles sont comme des sociétés à petite échelle, car elles sont composées de gens qui vivent au même endroit et partagent des traditions et des règles similaires. Les membres d’une famille apprennent à travailler ensemble, en équipe. En partageant et en s’occupant l’un de l’autre, les membres d’une famille peuvent plus facilement accomplir leurs objectifs. De la même manière, les membres d’une société doivent apprendre à coopérer et à se comprendre l’un l’autre afin que les objectifs de la société dans laquelle ils vivent puissent être atteints. Dans une société aussi diverse que le Canada, il est important d’apprendre à connaître les gens qui vivent au sein de ta communauté afin d’apprendre à t’entendre avec eux. Les étudiants en sciences sociales apprennent ainsi à apprécier à sa juste valeur la diversité de leurs communautés et des autres communautés partout dans le monde.

    En apprenant à collaborer avec les autres, ils apprennent également à s’impliquer dans leurs communautés. Ils découvrent les différents moyens dont disposent les responsables des communautés pour prendre des décisions ainsi que ce qu’ils peuvent faire pour avoir une influence sur ces décisions. Par exemple, en sciences sociales, les étudiants apprennent pourquoi il est important de voter. Ils apprennent comment les gouvernements fonctionnent et ce que font les politiques. Ils apprennent également comment prendre des décisions qui contribueront à changer la société selon ce qu’ils considèrent être le mieux pour elle.

    Les disciplines enseignées au sein des sciences sociales montrent comment les humains peuvent accomplir davantage lorsqu’ils travaillent ensemble. Les étudiants qui bénéficient de cet apprentissage découvrent en fait comment faire du monde un meilleur endroit.
    À cet égard, les sciences sociales sont peut-être le domaine le plus important qui soit !

  • Ne sois pas CETTE fille

    «Tes cheveux sont tellement laids!»

    «As-tu pris du poids?»

    As-tu déjà entendu ces choses-là, ou des choses pire que celles-là, proférées dans les couloirs? Étais-tu l’une de celles qui a dit quelques unes de ces terribles choses? Un article récent du «New Zeland Herald» affirme que 85% des adolescentes ont déjà été victimes, d’une façon ou d’une autre, d’intimidation. Le plus choquant, quand il s’agit de filles, est que cette intimidation vient souvent directement de la part de leurs amies.

    Si tu es victime de harcèlement de la part d’une de tes amies, tu commences peut-être par te blâmer toi-même, te causant ainsi un doute et de la confusion qui ne sont pas vraiment nécessaires. Rachel Simmon, l’auteure de «Odd Girl Out», a constaté qu’ «un des principaux symptômes de la perte de confiance en soi, chez une fille, est le sentiment d’être folle en étant incapable d’avoir confiance en sa propre interprétation des actions des autres ou des évènements qui arrivent.» Si tu ne comprends pas pourquoi ta BFF se retourne contre toi, c’est sans doute son problème – pas le tien.

    Si tu es de l’autre côté de l’équation et fais toi-même de l’intimidation, s’il-te-plaît, pense bien à tes actions. Être celui qui agresse ou intimide est une fausse position de pouvoir. Les filles peuvent former des cliques et avoir leur propre façon de s’habiller, parler ou partager un secret. Leora Tanenbaum indique simplement, dans son livre «Catfight», «que ce qu’il y a d’ironique para rapport au fait d’être inclus est que cela implique nécessairement une exclusion.» Les gens qui intimident ont besoin de se demander pourquoi ils cherchent à exclure les autres. Rien ne garantit le fait que tu restes dans la clique exclusive pour toujours, tu pourrais tout aussi bien finir par devenir le paria.

    Certaines personnes ont tendance à croire que l’intimidation implique nécessairement de la violence, mais ce n’est pas toujours le cas. Faire en sorte qu’un groupe d’amis ostracise, dise des choses douloureuses ou répande des rumeurs au sujet de quelqu’un sont toutes des formes d’intimidation.

    La meilleure chose que les victimes d’intimidation pourraient faire est aussi celle qu’ils auraient davantage tendance à éviter: en parler à leurs parents. Si tu as trop peur de le faire, tu devrais au moins en parler à un adulte en qui tu as confiance. Parfois, quand il est question d’intimidation, la situation est au-delà de ton contrôle. Il est important de laisser quelqu’un qui soit en position d’autorité savoir ce qui se passe. L’école secondaire devrait être un endroit qui te donne cinq ans de bons souvenirs, et non quelque chose que tu crains.

  • Trop cool pour l’école?

    Il est important de se remémorer de tels messages quand la pression de l’école secondaire atteint son comble. Vais-je me faire des amis? Vais-je bien m’intégrer? Mes professeurs seront-ils trop sévères? Cela prend quelques années et plusieurs leçons de vie pour vraiment comprendre l’insignifiance de ces questions. L’école secondaire n’est pas un concours de popularité ni un soap opera, c’est une institution d’apprentissage qui t’aidera à devenir la personne que tu espères être un jour. C’est un tremplin sur le chemin de la vie dont tu pourras un jour être fier.

    Statistiques Canada rapporte que 191 000 jeunes âgés de 20 à 24 ans n’ont pas obtenu leur diplôme d’études secondaires et n’ont pas fréquenté l’école en 2009-2010. Il s’agit d’une baisse significative par rapport au 340 000 de 1990-1991, mais c’est encore une source de préoccupation. Trop d’élèves du secondaire ne prennent pas leur éducation au sérieux et sont en train de mettre leur avenir en péril.

    Cela peut sembler cool de travailler dans un fast food ou un magasin de vêtements huppé pour l’instant, pendant que tu vis encore chez tes parents ou guardiens et que ton revenu ne sert qu’à couvrir tes partys ou certaines dépenses matérielles. Mais éventuellement, ce toit ne se tiendra plus sur ta tête. Soudain, ces 32 heures par semaine et cet emploi au salaire minimum ne te sembleront plus si glamour que ça. Tu devras faire face à la réalité des factures, des chèques de loyer et tu verras ton compte bancaire diminuer de mois en mois. C’est alors que cela va te frapper – «J’aurais dû en prendre un peu plus sur moi et rester à l’école».

    Il faut beaucoup de travail et de motivation pour réussir dans ce monde. Un boulot tranquille et bien rémunéré ne te sera pas offert sur un plateau d’argent (à moins que tu ne fasses partie de ces rares chanceux, mais avouons-le… si c’était le cas, tu n’aurais pas besoin de nous) et chaque dollar qui tombera dans ton compte de banque aura été gagné avec fierté.

    Que tu sois victime d’intimidation de la part de tes pairs, accablé ou simplement paresseux, un diplôme d’études secondaires est un accomplissement qui est reconnu partout au monde, et rien ne devrait t’empêcher de l’atteindre. Garde tes yeux sur le prix et avant même que tu ne t’en rendes compte, tu seras en train de lancer ton chapeau dans les airs, en attendant ce qui va suivre avec impatience.

  • Est-ce intelligent de travailler sans être rémunéré?

    Le travail non rémunéré est une chose très commune. Cela peut sembler étrange que des gens puissent travailler sans être payés. Cependant, on le fait tous les jours quand on cuisine des mets pour notre famille, quand on fait le ménage ou qu’on aide nos amis dans la construction de projets, ou d’autres choses. Quand on parle de travail non rémunéré, toutefois, on fait référence à autre chose que ces petites tâches plutôt ordinaires. Normalement, il tombe dans l’une des catégories suivantes: le bénévolat ou les stages non rémunérés. Les deux peuvent se révéler avantageux s’ils sont entrepris avec soin.

    La forme la plus courante de travail non rémunéré est le bénévolat. En 2010, plus de treize millions de personnes se sont portées volontaires au Canada, pour au moins quelques heures et dans plusieurs endroits différents comme des hôpitaux, des bibliothèques, des écoles ou des évènements spéciaux tels que les festivals. Quelques personnes se sont portées volontaires pour une heure ou deux, alors que d’autres ont passé des centaines et mêmes des milliers d’heures à aider les autres. Ils ont nourri les plus pauvres, planté des arbres, compté les oiseaux migrateurs, aidé à construire des maisons pour les nécéssiteux, et plusieurs autres choses dans leurs communautés, une autre partie du Canada ou même à l’étranger.

    Les gens font du bénévolat pour plusieurs raisons. Ils le font parfois pour rencontrer des gens ayant des intérêts similaires aux leurs ou pour travailler avec des organisations dont ils bénéficient déjà, comme lorsque les mères se portent volontaires dans les classes de leurs propres enfants. D’autres personnes voient le bénévolat comme un moyen d’apprentissage de compétences, telles que le travail d’équipe et la communication, ou pour rencontrer des gens qui travaillent dans leur domaine.

    Dans certains domaines, les stages sont une autre façon de travailler dans recevoir de salaire. Alors que normalement les bénévoles ne travaillent pas plus que quelques heures par semaine, les stagiaires travaillent à temps plein en espérant gagner de l’expérience en vue de leur carrière. L’idée de stage a commencé en médecine, où les gens qui avaient terminé leurs études de base passaient du temps à travailler dans les hôpitaux pour mettre en pratique ce qu’ils avaient appris en classe. De nos jours, presque n’importe qui peut travailler comme stagiaire.

    De tels stages peuvent être bons, mais ils peuvent aussi fréquemment entraîner des problèmes. L’une des idées principales d’un stage est que les stagiaires doivent apprendre de leur expérience. Si les employeurs leur donnent le travail d’un employé rémunéré ou ne parviennent pas à leur enseigner de nouvelles compétences, ils enfreignent les règles. Quelques stages qui ont présentement cours au Canada sont illégaux dû à ce genre de problèmes.

    Alors, devrais-tu travailler sans être payé si les avantages sont si incertains? Cela dépend vraiment de la situation. Le bénévolat est normalement une bonne idée puisque cela montre que tu essaies d’être un citoyen responsable qui prend sa communauté à coeur. Les stages non rémunérés sont plus problématiques, mais ils peuvent aussi être bénéfiques. Avec des directives et une supervision appropriées, ils peuvent t’aider à démarrer ta carrière. Quand tout se fait bien, les avantages d’un travail non rémunéré peuvent durer toute une vie.

  • Boire et conduire : Non, c’est Non

    Tu l’as entendu mille fois: il ne faut pas boire quand on conduit. Tu as vu toutes les annonces commanditées par MADD – «Mères contre l’alcool au volant» («Mothers Againts Drunk Drivers») – mais tu ressens encore la tentation de prendre tes clés après avoir bu quelques verres. Deux des raisons qui expliquent l’alcool au volant sont la pression des autres et le sentiment de «se sentir bien». Connaître les façons d’éviter cela t’aidera à être prêt pour la prochaine fois.

    Nous pouvons parfois nous sentir contraints de boire et de conduire, surtout quand nous avons la responsabilité de ramener plusieurs personnes chez elles. Il se peut que tu te sentes coupable si tout le monde doit dépenser de l’argent pour prendre un taxi ou l’autobus, tu peux aussi simplement vouloir te montrer aimable vis-à-vis tes amis ce soir-là. Quelle que soit ta raison, il faudra que tu fasses attention au genre de choses que tes amis pourront te dire en ces occasions. S’ils ont bu, ils essaieront peut-être d’augmenter ton sentiment de culpabilité en te disant que tu es un excellent conducteur, que tu sais très bien ce que tu fais, que tu retournes toujours à la maison en sécurité, etc. Si tu as un historique d’alcool au volant et que tu as à présent décidé de tourner la page, tu ressentiras probablement plus de pression qu’un autre.

    Une autre raison qui peut t’avoir amené à conduire en état d’ébriété est le fait que tu te sois toi-même convaincu que tu n’es «pas ivre». Tes sentiments, lorsque tu es sous l’influence de l’alcool, ne sont jamais le résultat d’une évaluation précise de ta capacité à mener à bien des comportements nécessitant une grande coordination, comme la conduite. Nous l’avons tous déjà vu – ce gars, dans un party, qui est convaincu d’être parfaitement bien et qui, dix minutes plus tard, s’est endormi sur le sofa. Ceci montre que ce que tu sens ou dis, après quelques verres, n’est souvent pas juste ni même vrai. La meilleure façon de voir si tu es en mesure de conduire est de penser à combien tu as bu. Deux verres, c’est la limite si tu as avez un permis G, sinon, tu n’es pas autorisé à consommer de l’alcool et à conduire. Cela équivaut à deux verres de 6 oz de vin, deux shots de 1,5 oz ou deux bouteilles de bière.

    Il existe des stratégies pour éviter l’alcool au volant, parmi lesquelles laisser ta voiture à la maison si tu sais que tu seras tenté de conduire, ou accepter de revenir avec un conducteur désigné – quelqu’un que tu sais responsable et digne de confiance. Une autre stratégie serait de prendre le bus ou un taxi. Si toutes ces stratégies échouent et que tu dois conduire, essaie de t’en tenir à des boissons non alcoolisées, comme du Pop ou de l’eau.
    Pouvoir conduire est un privilège qui ne doit pas être pris à la légère. Sois responsable – ta famille et tes amis veulent te revoir demain!

  • Quelques conseils sur le budget des étudiants

    1. Commence à planifier ton budget à l’avance. Calcule le plus tôt possible la somme dont tu auras besoin pour vivre (frais de scolarité et frais afférents, livres et fournitures, dépenses de tous les jours) afin que tu connaisses le montant de l’aide financière dont tu auras besoin. Inclus un budget mensuel réaliste pour les transports, le lavage, l’épicerie, les affaires de toilette, les loisirs, le loyer, etc.

    2. Utilise d’abord l’argent qu’on te donne (l’argent que te verse tes parents, l’argent que tu as économisé pour tes études, les REEEs inclus, les bourses, etc.). Si tu as besoin d’emprunter de l’argent, choisis une option avec un taux d’intérêt bas ou même sans intérêt, comme le RAFEO (Régime d’aide financière aux étudiants de l’Ontario). Si tu as encore besoin d’emprunter de l’argent, essaye d’obtenir un prêt étudiant peu coûteux. Évite les cartes de crédit autant que possible.

    3. La fenêtre d’accès (« Access Window ») du RAFEO a été développée par le gouvernement de l’Ontario pour aider les étudiants à prendre des décisions informés lorsqu’ils planifient leurs études postsecondaires. Elle vous renseigne sur les coûts approximatifs de vos études pour chaque institution postsecondaire, vous donne accès à des outils d’estimation de votre aide financière, à des outils pour le remboursement et à un tas d’autres informations utiles.

    4. Renseigne-toi à l’avance sur les bourses et les prix qu’offrent les universités. Il se peut qu’il y ait des prix spécifiques à un programme ou des prix thématiques pour lesquels tu es admissible. Une date limite est fixé pour de nombreux prix et bourses et il faut soumettre une demande.
    5. Ne manque pas la date limite pour ta demande. Note les dates limites pour tes demandes d’aide financière dans ton calendrier et assure-toi de soumettre tes demandes dans les temps afin qu’elles soient prises en considération.

    6. Informe-toi sur la possibilité de prendre un emploi pour avoir un revenu. Si tu as besoin de travailler, travaille autant que possible pendant l’été plutôt que pendant l’année scolaire. Si tu as besoin de travailler pendant l’année scolaire, essaye de ne pas trop travailler pendant ton premier semestre ou pendant tout semestre qui s’annonce être particulièrement éprouvant. Si tu t’attends à manquer d’argent, envisage de repousser tes études d’une année et d’économiser de l’argent, ou bien envisage de réduire ton nombre de cours, de cinq ou six à trois ou quatre cours par semestre.

    7. Cherche divers moyens d’économiser de l’argent :
    • Prépare ton diner. Amener son propre diner est à la fois moins cher et meilleur pour la santé.
    • Achète d’occasion. Que ce soit des livres usagés, des vêtements de seconde main ou des meubles trouvés dans une vente de garage, tu trouveras ce dont tu as besoin à un tout petit prix.
    • Magasine sur Internet, tu peux y établir des budgets, y comparer les prix et bénéficier de l’épargne en ligne.
    • Bénéficie des rabais étudiants. Assure-toi de montrer ta carte d’étudiant dans les salles de spectacle, dans les transports publics et dans tous les autres endroits où elle est acceptée. Regarde les rabais spéciaux que propose ton syndicat étudiant.
    • Lis les hebdomadaires gratuits pour savoir quels spectacles ont lieu gratuitement dans ta ville. Jette également un œil aux événements gratuits qui se tiennent dans ton université.
    • Utilise au maximum les moyens de transport publics, la marche et le vélo pour ne pas faire grimper la note de tes déplacements.
    • Attention à « l’effet latte » : achète une cafetière ou une bouilloire et fais ton café à la maison.

    8. Résiste à la tentation de souscrire à une carte de crédit étudiante. Si tu finis par faire partie de ceux pour qui c’est la seule carte de crédit, assure-toi d’en obtenir une avec un taux d’intérêt bas et demande à la banque de limiter ton crédit à 500$. Ensuite, sois certain de ne l’utiliser qu’en cas d’urgence. Quand seul le paiement par carte de crédit est accepté, comme pour les transactions en ligne, mets de côté l’argent dont tu auras besoin avant de faire l’achat. Rembourse ensuite ta carte de crédit immédiatement après l’avoir utilisée.

    9. Un ligne de crédit a généralement un taux d’intérêt bien plus bas qu’une carte de crédit. Une ligne de crédit peut être un moyen économique et pratique d’emprunter de l’argent pour une courte période. La plupart des institutions bancaires disposent d’une ligne de crédit pour étudiants avec un taux d’intérêt plus bas que pour leurs autres lignes, aucun frais annuel et des conditions plutôt souples.

    10. Surveille tes dépenses. Garde tous tes reçus et garde un œil sur toutes tes dépenses. Cela te forcera à noter combien tu dépenses et t’incitera à prendre le temps de la réflexion avant de dépenser de l’argent. Cela te permettra également de savoir si tu as besoin de changer la manière dont tu dépenses et/ou d’augmenter tes revenus avant qu’il ne soit trop tard.

    11. Si tu penses que tu vas au devant de difficultés financières, parle immédiatement à un conseiller en charge de l’aide financière pour les étudiants soit sur le campus, soit à ta banque. Ils regarderont ton budget et te donneront de bons conseils avant que tu sois vraiment dans le rouge.

  • Les métiers spécialisés vus de l’intérieur

    À cause de la pléthore de carrières possibles qui s’offrent aux étudiants à la fin du secondaire, il peut parfois s’avérer difficile de choisir quoi faire. On peut tout aussi bien aller à l’université et y passer quatre ans pour obtenir un baccalauréat, obtenir un diplôme dans un collège ou décider d’apprendre un métier spécialisé. Cette dernière option est de plus en plus populaire auprès des jeunes gens. Mais pourquoi?

    Selon Line Breton, conseillère au ministère de la formation et des collèges et des universités, choisir un métier comme emploi, c’est choisir une carrière stable. « N’importe quelle économie aura toujours besoin de métiers spécialisés, nous a-t-elle confié. Et votre accréditation sera toujours reconnue. »

    Pendant que tu iras à l’école pour obtenir ton accréditation, tu auras l’occasion de travailler en tant qu’apprenti dans le domaine que tu as choisi. JobsPeopleDo.com a parlé à Bob Benner, le propriétaire de Hamill Machine Shop à Niagara Falls, en Ontario. Benner emploie régulièrement des apprentis depuis plus de 14 ans et nous a expliqué en exclusivité pourquoi une telle expérience est si précieuse.

    « Un apprenti a l’avantage de voir comment le travail est fait et de retourner en classe avec cette expérience supplémentaire, nous a dit Benner. Ils vont à l’école pour apprendre à bien faire les choses, mais c’est en travaillant qu’ils acquièrent l’expérience pratique et apprennent de nouvelles méthodes. »

    Une carrière dans un métier spécialisé possède un autre avantage que l’on oublie souvent : la possibilité d’évoluer rapidement et de gagner plus d’argent.

    Selon Benner, « une fois qu’on commence à travailler, on peut montrer sa valeur. Dans notre magasin, il se peut qu’on commence à 14$ de l’heure mais on peut évoluer et gagner jusqu’à 27$ de l’heure. Si on travaille dur et qu’on met à jour son accréditation, il n’y a vraiment rien qui vous empêche de gagner plus d’argent. C’est une grosse source de motivation pour de nombreux étudiants intéressés par un métier spécialisé. »

    Les métiers spécialisés couvrent un large choix de carrières, de mécanicien à coiffeur, d’électricien à charpentier. Peu importe quelle voie tu choisis, Benner et Breton s’accordent pour dire qu’il est important que tu suives ton instinct naturel.

    « Passe un semestre à faire un métier qui t’intéresse. Ça te permettra d’être exposé à la fois à ses aspects positifs et à ses aspects négatifs », affirme Breton. Cela t’aidera à choisir s’il s’agit du bon métier pour toi.

    « Aime ce que tu fais, soutient Benner. Si tu aimes faire un métier, il y a aura toujours de la place pour toi, si tu disposes des bons documents. »
    Alors pourquoi ne pas découvrir les différentes options à ta portée parmi l’ensemble des métiers ? Jette un œil à tous les éditoriaux et tous les profils de carrière dont nous disposons sur la page « métiers » de JobsPeopleDo.com!