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  • Ce que tes notes signifient vraiment

    Pour beaucoup d’étudiants, les notes peuvent être un aspect très stressant de l’école. Le temps des bulletins scolaires peut être difficile, surtout pour celui ou celle qui est proche de ne pas passer un cours. Cela peut aussi être difficile pour les étudiants qui se trouvent à l’autre bout de la fourchette de notes et qui se demandent s’ils vont pouvoir maintenir leurs moyennes élevées et assurer leur avenir. Avec de bonnes notes, pensent-ils, leur avenir sera radieux et rempli de possibilités. Traditionnellement, les notes sont utilisées pour voir si les étudiants ont bien appris la matière étudiée, mais que signifient-elles vraiment ? Devrais-tu t’inquiéter des notes que tu obtiens ?

    Selon ce que tu veux faire dans la vie, tes notes du secondaire pourraient s’avérer très importantes. Beaucoup d’universités et de collèges se servent des notes pour savoir quels étudiants ils devraient accepter. Pour certains programmes, des notes moyennes suffisent ; pour d’autres, des notes élevées sont nécessaires. Souvent, un petit écart de notes va permettre à un étudiant d’intégrer un programme, tandis qu’un autre devra attendre une année de plus ou devra chercher ailleurs. Cela est particulièrement vrai dans des disciplines comme la médecine et la médecine dentaire, car les écoles n’acceptent qu’un nombre restreint d’étudiants et les attentes scolaires sont élevées. Dans des domaines comme l’éducation ou la sociologie, l’accent mis sur les notes est généralement bien moins fort, bien que les attentes vis-à-vis des étudiants sont souvent encore élevées.

    Les bonnes notes sont utiles pour entrer dans des programmes universitaires, mais servent-elles vraiment à quelque chose d’autre ? Probablement pas, si ce n’est d’une manière très générale. Dans ton école, tu as probablement remarqué que les enseignants avaient des standards très différents, certains donnant des notes élevées et d’autres des notes basses. Chaque école a sa propre conception de ce qu’est un bon élève et cette conception varie considérablement d’une école à une autre.

    L’un des problèmes liés aux notes tient à la manière dont on décide de mesurer la réussite. Jusqu’en 1967, chaque province obligeait les élèves de dernière année de secondaire à passer un examen uniforme qui montrait qu’ils connaissaient tous les mêmes domaines, tels que la rédaction, les mathématiques, les sciences et la littérature. Depuis, les écoles ont pu créer leurs propres critères, ce qui a donné lieu à des niveaux d’éducation très inégaux.

    Un autre problème tient à l’inflation des notes. Depuis le milieu des années 1980 environ, les notes que les étudiants reçoivent au secondaire et à l’université se sont lentement améliorées, si bien que plus de personnes aujourd’hui reçoivent des A ou des B en classe qu’auparavant. Cela veut peut-être dire que les étudiants sont en fait meilleurs qu’avant, mais de nombreux enseignants en doutent. Parmi les facteurs qui jouent un rôle dans l’inflation des notes, on peut penser à la concurrence renforcée pour intégrer des programmes universitaires ou le sentiment d’insécurité des enseignants vis-à-vis de leurs emplois, ce qui les pousse à vouloir contenter parents et étudiants.

    Si les notes ne permettent pas de mesure le niveau d’apprentissage avec certitude, que signifient-elles pour toi ? Si tu veux aller à l’université, tu auras toujours besoin de bonnes notes. Sinon, tu pourrais peut-être te demander si tes notes reflètent véritablement ce que tu sais. Après tout, le savoir est ce qui compte vraiment.

  • Étudier en jouant

    Eh bien nous y voilà de nouveau, le retour à un rythme scolaire. Se coucher tard, se lever tôt, étudier beaucoup avec un état d’esprit complètement différent. Certains d’entre nous aiment avoir un emploi du temps chargé avec des heures d’étude infinies, mais d’autres comme moi préféreraient faire autre chose qu’étudier pendant des heures chaque jour. Si tu aimes faire du sport, jouer à des jeux vidéo ou regarder des séries télévisées et des films et que tu préférerais vraiment passer ton temps à faire ça, laisse-moi t’aider à étudier en jouant.

    J’adore les jeux vidéo – je suis accroc. Étudier n’était pas un mot que je connaissais à la fin du primaire et au début du secondaire, seuls les jeux vidéo existaient. Je rentrais de l’école, je prenais quelque chose à manger et je m’asseyais pendant des heures à jouer à mes jeux en écrasant tout sur mon passage. C’était ce que j’aimais faire et à cette époque étudier ne m’a jamais traversé l’esprit. Toutefois, au fil des ans, mes notes ont commencé à chuter et je me suis rendu compte qu’il fallait que je change. Mais m’asseoir à un bureau le nez dans un livre n’était pas pour moi. Je n’arrivais pas à me concentrer ou à me souvenir des dates et des noms avec cette méthode. Alors, j’ai laissé tomber et je suis retourné à mes jeux vidéo. C’est à ce moment là que j’ai compris.

    Je jouais à un jeu qui s’appelle Rock Band (un jeu de musique interactif) et je me suis retrouvé à citer les dates d’événements historiques majeurs au rythme des chansons que je jouais. Habituellement, je compte les notes dans ma tête, mais cette fois-ci je me suis servi de dates, de lieux et de noms pour compter. Ça peut paraître fou, mais ça a marché. Voici ce que j’ai commencé à faire : j’étudiais une partie de mes notes de cours et je me les répétais encore et encore dans ma tête tout en jouant à des jeux. Je n’arrivais pas à me concentrer sur mon travail en restant assis à lire, mais j’étais capable de me concentrer sur la matière en faisant quelque chose d’autre.

    Ça ne marche pas seulement avec les jeux vidéo, ça marche également avec la télévision et les films. Dans mes cours d’anglais, on devait toujours lire des livres et connaître tout des traits de caractère des personnages. Soyons honnêtes, certains des livres qu’on devait lire étaient tout simplement horribles. Alors pour y arriver, j’associais les personnages du livre à des personnages issus d’une série télé ou d’un film. Cette méthode t’aidera à te souvenir de qui est tel ou tel personnage, de ce qu’il fait et de sa personnalité.

    Il ne s’agit que de mes exemples à moi, ce qui m’a personnellement aidé à survivre aux longues, mais si importantes, périodes d’étude. Ce qu’il faut retenir de tout cela, c’est qu’étudier n’a pas à être un supplice. Essaye d’associer cette activité aux choses que tu aimes faire ou de les combiner. Si tu le fais, tu auras une attitude bien plus positive par rapport au fait d’étudier. Intègre des périodes d’étude à ton emploi du temps quotidien, mais fais-le à ta manière. Chaque moment que tu passes à étudier t’aidera et je peux t’assurer que tu verras la différence dans tes résultats scolaires. Ce que tu dois étudier et la quantité de matière que tu dois étudier ne vont qu’augmenter au fil des années, alors commence dès aujourd’hui à chercher ton rythme, le rythme qui te convient. Il faut se réapproprier la façon dont nous étudions et étudier en jouant.

  • Les avantages de vivre à la maison

    Si tu as l’occasion de vivre à la maison pendant tes études, je te suggère fortement d’accepter. Même si, pour Hollywood, déménager pour suivre des études postsecondaires est quelque chose de glamour, la réalité est trop souvent ignorée. Et ceux qui croyaient autrefois en cette vision romantique des choses tombent sous le choc lorsqu’ils découvrent à quel point il est difficile de vivre seul. Les avantages de vivre à la maison sont bien plus nombreux que les désavantages.

    Le facteur le plus important pour un étudiant, c’est l’argent. Vivre loin de la maison pendant l’année scolaire a un prix et, malheureusement, ce prix est plutôt élevé. Les frais de scolarité coûtent une fortune, alors pourquoi ajouter le fardeau supplémentaire de devoir trouver l’argent pour vivre seul, lorsque tu n’es pas obligé de le faire ? Bien sûr, il faudrait encore payer certaines choses (les transports en commun, la nourriture, etc.), mais, comparé à un loyer et aux factures d’eau et d’électricité, entre autres, vivre à la maison ne coûte pratiquement rien. Au final, tu pourrais investir plus d’argent dans tes études et tu aurais moins de chance de t’endetter.

    C’est l’aspect social de la vie sur le campus qui motive beaucoup d’étudiants. Un ancien étudiant qui a vécu sur le campus donne le conseil suivant : « Que tu aimes faire la fête ou non, étudier en résidence est un défi ». Même si je vis à la maison, je vois de nombreux étudiants arriver en classe fatigués ou être constamment en retard, voire manquer des cours ou les abandonner, à cause de la « liberté » que leur offre leur vie loin de leurs parents. Mais est-ce vraiment une liberté ? Prendre du retard sur son travail parce qu’on a trop fait la fête, c’est manquer de respect envers soi-même et envers ceux qui soutiennent notre décision d’aller à l’école. On perd à la fois son temps et son argent quand on abuse de cette liberté. Vivre à la maison te permet de bénéficier de l’intimité nécessaire pour étudier correctement et faire une bonne nuit de sommeil afin que tu réussisses à l’école. Ce ne veut pas dire que tu ne peux pas sortir avec tes amis et t’amuser, mais il s’agit de trouver un équilibre sain, ce que te permet la vie à la maison.

    Le soutien de ta famille est un autre avantage considérable lorsque tu vis à la maison. Ta famille est là pour t’encourager quand tu n’as pas le moral, te conseiller quand tu es inquiet ou un peu perdu et se réjouir avec toi quand tu es heureux. Même s’il est possible que tu sois frustré lorsque tes parents sont sur ton dos et te disent de travailler plus, ils ne veulent que le meilleur pour toi et ils souhaitent que tu réussisses. Si tes études ne les intéressaient pas, ils ne seraient pas « sur ton dos ».

    Comme tu peux le voir, vivre à la maison a de nombreux avantages. J’en ai esquissé quelques-uns, mais au cours de ton cursus postsecondaire tu découvriras d’autres petits avantages le long du chemin, comme les repas faits maison, qui sont bien difficiles à obtenir lorsqu’on vit sur le campus.

  • Heureux de vous retrouver ! Nous avons de grandes nouvelles à JobsPeopleDo.com

    Bonne rentrée en classe ! Nous espérons que votre été a été reposant et productif. Que vous ayez fait du bénévolat, que vous ayez travaillé pour la première (ou la deuxième ou la troisième) fois ou que vous ayez passé l’été à vous préparer pour la rentrée au postsecondaire, le mois de septembre est synonyme de retour à un rythme scolaire.

    À JobsPeopleDo.com, nous avons travaillé dur tout l’été pour préparer le lancement de notre site en français. Nous sommes fiers de pouvoir vous offrir d’excellents éditoriaux en français. Bientôt, vous aurez la possibilité d’accéder à notre site en anglais ou en français. Nous vous remercions de votre patience pendant cette période de transition.

    Comme toujours, nous vous proposons, tout au long du semestre, d’excellents articles qui vous offrent de nombreux conseils et détaillent des profiles de carrière. De nouveaux articles sur les bourses d’étude, le bénévolat et les sciences seront également disponibles chaque mois sur JobsPeopleDo.com.
    S’il y a quoi que ce soit que vous souhaitez lire sur ce site, faites-le nous savoir ! JobsPeopleDo.com, c’est VOTRE site, rempli d’articles que VOUS souhaitez lire ! Envoyez-nous un courriel et vos suggestions à info@jobspeopledo.com.

    Tout le monde à JobsPeopleDo.com vous souhaite une superbe année scolaire, où que vous en soyez dans votre cursus !

    Jasmin Bollman, rédactrice en chef adjointe
    Et n’oubliez pas : comportez-vous en mentors, quelqu’un, quelque part, a besoin de vous !

  • Qu’est-ce qu’un stage?

    Stages
    Un stage est un excellent moyen d’acquérir de l’expérience professionnelle dans un domaine qui vous intéresse. Cette page contient des renseignements sur le concept de stage et présente les différentes possibilités de stage offertes au Canada.

    Qu’est-ce qu’un stage?
    Un stage est une possibilité d’emploi offerte généralement aux étudiants et aux travailleurs sans expérience. Cette formule permet au stagiaire d’acquérir de l’expérience et de la formation en milieu de travail, et à l’employeur, de compter sur un employé enthousiaste.

    Il existe des stages rémunérés et non rémunérés, et les deux formules vous offrent la possibilité de travailler dans une organisation afin d’acquérir une expérience pratique dans un secteur ou dans un domaine de travail précis. Les stages permettent aux travailleurs sans expérience de s’impliquer dans le milieu de travail et, parfois, peuvent mener à un emploi permanent.

    Ressources sur les stages
    La démarche pour trouver un stage est sensiblement la même que pour trouver un emploi – il vous faut faire des recherches, mettre à profit votre réseau de contacts et postuler! Voici quelques programmes à prendre en considération si vous essayez de trouver un stage :

    Stages au gouvernement
    Le Programme postsecondaire d’enseignement coopératif/d’internat de la Commission de la fonction publique aide les étudiants de niveau postsecondaire à trouver des postes coop ou des stages dans la fonction publique fédérale.

    Le Programme de formation accélérée pour les économistes offre aux récents titulaires de maîtrise la possibilité d’acquérir de l’expérience au sein de la fonction publique fédérale dans des domaines touchant les questions sociales, l’économie et la politique internationale.

    Le Programme de stagiaires en gestion, offert par l’intermédiaire de l’Agence de la fonction publique du Canada, offre aux personnes talentueuses, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur du gouvernement, l’occasion de devenir dirigeants au sein d’une fonction publique représentative et diversifiée.

    Stages internationaux
    Le Programme de stages internationaux pour les jeunes de l’Agence canadienne de développement international (ACDI) offre aux jeunes canadiens sans emploi ou sous-employés la possibilité d’acquérir de l’expérience professionnelle dans leur domaine d’études dans un contexte de développement international.

    La Réserve civile du Canada (CANADEM) (en anglais seulement) offre des programmes de stages internationaux qui permettent aux jeunes professionnels de voyager à l’étranger pour faire la promotion et apprendre au sujet de la gouvernance, de la démocratisation, de la sécurité humaine, du développement durable et des droits de la personne.

    Le Conseil canadien pour la coopération internationale (CCCO) offre des possibilités de stages au Canada et à l’étranger.

    Le Carrefour de solidarité internationale (CSI) offre aux jeunes âgés de 18 à 35 ans la possibilité de participer à des projets de développement dans le cadre de stages au Québec et à l’étranger.

  • Pourquoi les métiers?

    Lorsqu’on pense aux métiers spécialisés, cela évoque spontanément plusieurs images – électricien, plombier, soudeur, charpentier, par exemple. Mais les métiers offrent des possibilités beaucoup plus vastes. Entre coiffeur styliste et cuisinier, peintre et paysagiste, technicien en entretien et en réparation automobile et opérateur de grue et bien plus encore.

    Pourquoi envisager une carrière dans les métiers?
    Les données en disent long! Le Forum canadien sur l’apprentissage montre que les finissants de programmes d’apprentis s’en sortent mieux que les homologues en ce qui concerne les salaires, la sécurité d’emploi et la satisfaction au travail. Par rapport aux autres diplômés de la formation technique et d’autres programmes techniques, les titulaires de certificats d’apprentissage obtiennent :
    – de meilleurs résultats en matière d’emploi, à l’immédiat et plusieurs années après leur certification;
    – de revenus potentiels plus élevés – à court et à long terme;
    – un niveau supérieur de satisfaction professionnelle et de sécurité d’emploi.

    Les apprentis bénéficient également de :
    RESPECT
    Les métiers spécialisés jouent un rôle de premier plan dans notre économie et notre société. Pensez-y… les gens de métier touchent presque chaque aspect de nos vies. Ils construisent et entretiennent nos foyers et nos voitures. Ils travaillent dans le secteur manufacturier, minier, gazier et pétrolier, l’industrie de l’accueil et du tourisme. Ils bâtissent et maintiennent les systèmes électriques qui alimentent nos ordinateurs et qui chauffent nos maisons. Le Canada dépend du travail des gens de métiers dans plus de 200 métiers désignés pour faire fonctionner notre pays.

    POSSIBILITÉS
    Avec un choix de plus de 200 carrières dans les métiers spécialisés, il y a des possibilités qui correspondent à presque tous les goûts. En tant qu’apprenti, vous participez à un programme d’éducation postsecondaire sans égal. L’apprentissage combine une formation technique en milieu scolaire et une formation pratique en milieu de travail, les apprentis gagnent sur les deux tableaux – une certification conjuguée à une expérience concrète fournit les compétences pour travailler presque partout.

    Les gens de métiers spécialisés sont en demande, alors que la génération du baby-boom part à la retraite, cette demande ne cessera de croître. Les pénuries de main-d’œuvre spécialisée sont signalées dans de nombreux secteurs à l’échelle du Canada et la concurrence en vue d’attirer les meilleurs candidats augmente.

    SALAIRES INTÉRESSANTS
    Les gens de métiers sont bien récompensés pour leur travail et gagnent un bon salaire. En fait, selon Statistique Canada, l’écart salarial entre les travailleurs titulaires baccalauréat et les titulaires de certificats est en baisse. Entre 2000 et 2011, les salaires hebdomadaires moyens des travailleurs âgés de 25 à 34 ans titulaires de certification dans les métiers a augmenté de 14 %, tandis que les titulaires de baccalauréats ont vu leur hausse de salaire ralentir et atteindre 1 %. Et les apprentis gagnent de l’argent dès le début, ils reçoivent un salaire à partir de leur premier jour de travail.

  • L’éco-nettoyage

    Que tu vives à la maison ou sur le campus, nettoyer fait inévitablement partie de ta routine quotidienne. As-tu déjà lu la liste d’ingrédients des produits de nettoyage achetés en magasin ? Non seulement ce qu’ils contiennent est difficile à prononcer, mais ils sont dangereux et toxiques. L’éco-nettoyage, c’est pas compliqué et ça te permettra de faire des économies. Ci-dessous se trouve une liste de trois ingrédients courants qui peuvent être utilisés pour nettoyer toute ta maison simplement et efficacement.

    Le vinaigre ou le bicarbonate de soude : En ajoutant de l’eau chaude dans du vinaigre ou du bicarbonate de soude, tu peux créer un nettoyant tout usage. Le vinaigre et le bicarbonate de soude peuvent également être mélangés ensemble avec de l’eau. Ne t’inquiète pas de l’odeur du vinaigre : c’est vrai qu’elle est forte au début, mais elle partira. Le mélange vinaigre/eau peut être utilisé pour nettoyer l’intérieur et l’extérieur de nombreuses machines et appareils comme une bouilloire, un fer à repasser, une cafetière et bien d’autres choses. Le vinaigre et le bicarbonate de soude peuvent être également utilisés pour déodoriser ta maison (en plaçant un container légèrement ouvert de bicarbonate de soude dans ton frigo, par exemple). Ces nettoyants écologiques et tout usage servent à nettoyer presque tout et n’importe quoi : les fenêtres, les vêtements, les meubles, le four à micro-ondes et même l’évier de la cuisine peuvent être nettoyés avec ces ingrédients.

    Le jus de citron : l’acide du jus de citron est un excellent détachant naturel. Toutefois, il faut faire vite quand on utilise du jus de citron comme détachant, car il a « un effet javellisant, surtout lorsqu’exposé au soleil ». La moitié d’un citron peut être utilisée pour récurer les surfaces en cuivre et en acier, mais attention au marbre. Un chiffon imbibé de jus de citron (en bouteille ou pressé) peut aussi être utilisé pour enlever les taches. On peut ajouter du sel ou du bicarbonate de soude au citron pour former une pâte et ainsi faciliter le nettoyage, puisque le jus de citron en tant que tel est très liquide. Les vêtements, ainsi que d’autres articles en tissu, peuvent aussi être détachés grâce à cette pâte de jus de citron. Après avoir appliqué délicatement le mélange sur la tache, assure-toi de bien laver l’article.

    Maintenant que tu sais ce qu’est l’éco-nettoyage, tes produits d’entretien industriels peuvent être remplacés. Toutefois, puisqu’ils sont toxiques, tu dois t’assurer de t’en débarrasser correctement. Des programmes de recyclage des matières toxiques existent dans la plupart des communautés afin de disposer des ces produits chimiques de la bonne manière. Alors, même si le nettoyage est peut-être encore une tâche ménagère, on peut au moins se conforter en se disant qu’on n’est pas en train de nuire à la planète.

    Pour plus d’informations sur l’éco-nettoyage et sur d’autres manières d’être écologique, jette un œil à ces sites internet :

    http://planetgreen.discovery.com/

    http://www.treehugger.com/

    http://odyb.net/food-cooking/62-little-known-uses-of-vinegar/

  • Je veux être un robot !

    La classe de maternelle de Madame Inglis à l’école primaire de Parliament Oak a dû répondre à une question bien particulière cette semaine. Voici la question : que voulez-vous faire quand vous serez grands ?

    On étudie les aspirations professionnelles des enfants depuis des décennies et la question a été abordée sous bien des angles, de la transition psychologique entre le fantasme et la réalité à l’influence du genre sexuel sur les rôles traditionnels que les enfants choisissent d’endosser.

    Dans une étude de Ginzberg datant de 1952, l’auteur remarque que les enfants passent à travers trois stades lorsqu’il s’agit de choisir une profession : « les choix fantasques (avant l’âge de 11 ans), les choix provisoires (entre 11 ans et 17 ans) et les choix réalistes (de 17 ans à l’âge adulte) ».
    Jack, un élève de maternelle à Parliament Oak, veut être un robot. Madda, elle, veut être une star du rock et James veut être espion.

    Les choix de ces enfants sont fantaisistes. Mais, tandis que les travailleurs au Canada se tournent de plus en plus vers l’industrie du service et les technologies, même être facteur sera peut-être bientôt considéré comme un choix de carrière fantasque.

    Toutefois, certains choix de carrière passeront l’épreuve du temps. Par exemple, Ciaran, un autre élève de maternelle, veut être zoologue et Alexandre docteur. Les carrières dans les sciences vont certainement continuer à être très recherchées, malgré la rapide évolution technologique.

    Sous l’influence du genre, comme l’ont noté les scientifiques Levy, Sadovsky, Troseth et Stroeher, les jeunes garçons et les jeunes filles, surtout entre quatre et sept ans, ont plus de chance de choisir une profession qui est traditionnellement masculine ou traditionnellement féminine.

    Cette tendance est apparue fréquemment dans la classe de Mme Inglis : Oskar voulait être un joueur de soccer, Brian un policier, Sophie une coiffeuse et Katherine une mariée. Toutefois, les psychologues Garrett et Tremaine soutiennent que « lorsque les enfants vieillissent, ils ont tendance à choisir plus aisément des carrières non stéréotypées ».

    L’un des aspects intéressants de cette étude accomplie dans les années 1970 tient au fait que, par rapport à leur future carrière, les garçons feraient deux fois plus de choix fantasques que les filles. Garrett et Tremaine notent que « les filles comprennent rapidement que peu de professions adultes leur seront ouvertes ».

    Aujourd’hui, nous sommes témoins des conséquences du renversement des taux d’inscription à l’université entre les hommes et les femmes. Selon l’organisation Population Reference Bureau, ce renversement a officiellement eu lieu en 1993 et, aujourd’hui, les hommes ne représentent que 43% des effectifs universitaires, contre 57% pour les femmes. Ce changement a amélioré la probabilité de voir des femmes réussir dans le monde du travail et a également amélioré leurs perspectives d’emploi.

    La classe de Madame Inglis ne reflète pas ce changement, puisque les garçons et les filles ont effectué, en moyenne, un nombre de choix très similaire. Ces étudiants sont sur le point de graduer cette semaine et ce sera passionnant de voir ce qu’ils vont devenir et qui parmi eux réussira, demain, dans le monde du travail. Moi, je parie sur le futur robot, mais ça, seul le temps nous le dira.

  • Profile de carrière : Charpentier

    La plupart des gens aiment construire des choses à un moment ou à un autre de leur vie. Est-ce que tu te rappelles les fois où tu empilais des blocs quand tu étais plus petit ? Aimerais-tu passer ta vie professionnelle à construire toute sorte de choses, d’un gratte-ciel à une armoire de toilette ? Si cette idée te plaît, peut-être devrais-tu envisager une carrière de charpentier.

    Les charpentiers effectuent toute une variété de tâches sur n’importe quel projet de construction. Ils aident à estimer les coûts, à lire les plans qui permettent aux ouvriers de savoir ce qu’ils doivent faire et à mesurer et couper les matériaux nécessaires à la construction. Il se peut qu’ils supervisent d’autres employés et qu’ils contribuent à vérifier si ces derniers suivent bien toutes les règles de sécurité. Être capable de suivre des instructions détaillées est important dans le travail d’un charpentier.

    Les charpentiers utilisent de nombreux outils afin de donner au bois ou à tout autre matériau la forme requise. De nombreux bâtiments célèbres, comme la Tour CN à Toronto, sont le fruit du travail, entre autres, de charpentiers. La plupart des charpentiers au Canada travaillent dans l’industrie de la construction, bien que certains d’entre eux travaillent encore à une plus petite échelle pour des particuliers. Certains charpentiers ont leur propre affaire, tandis que d’autres travaillent pour des entreprises reconnues.

    Quelles sont les qualités que les charpentiers doivent posséder ? En plus d’aimer construire des choses, ils ont besoin d’avoir certaines compétences physiques. Ils doivent être assez forts et en assez bonne santé, tout en étant capables de travailler debout, accroupis ou agenouillés. Ils doivent être doués de leurs mains et avoir un bon équilibre. Il est fréquent que les charpentiers souffrent de petites blessures, notamment lorsqu’ils utilisent des produits chimiques dangereux ou travaillent avec des matériaux qui peuvent voltiger et les atteindre. À cause de ces risques, il est important que les charpentiers aient conscience des mesures de sécurité.

    En plus de toutes ces compétences, les charpentiers ont besoin de posséder certaines qualités mentales. Parfois, le travail d’un charpentier nécessite de calculer rapidement des mesures et ils doivent être bons en mathématiques. Un bon entregent est également important, tout comme la capacité d’endurer de longues journées de travail. Avoir des aptitudes tant techniques que personnelles est donc important pour un charpentier.

    Disposes-tu des qualités dont a besoin un charpentier pour réussir ? Si oui, tu peux commencer à planifier les prochaines étapes de ta carrière. La première d’entre elles est de trouver une entreprise, ou un charpentier à son compte, qui soit prête à te prendre en tant qu’apprenti. Après avoir acquis de l’expérience sur le terrain et avoir reçu une formation technique à l’école pendant environ quatre ans, tu peux passer un examen. Si tu le réussis, tu deviendras un charpentier licencié capable de travailler n’importe où au Canada. Les salaires de charpentier varient entre 45 000$ environ par année et 60 000$, parfois même plus.

    La charpenterie est un excellent choix pour quiconque aime construire des choses. Si tu corresponds à cette description, il se peut qu’une carrière de charpentier soit faite pour toi.

  • Quelle est la valeur de quelque chose dont nous ne pouvons nous passer?

    Plus de 13% du Produit intérieur brut (PIB) du Canada dépend directement des écosystèmes en santé, selon une note de réunion interne d’Environnement Canada obtenue par Postmedia News. Par contraste, le projet économique de prédilection du gouvernement Harper, les sables bitumineux de l’Alberta, représente un simple 2%. Mais est-ce que 13% est une estimation raisonnable de la « valeur » de la nature? Considérant la perspective actuelle qui place l’économie au-dessus de tout, il est important de trouver des façons d’inclure la valeur de la nature dans nos calculs afin qu’elle ne soit pas mise de côté lors de décisions importantes. D’un autre côté, il semble absurde d’essayer d’attribuer une valeur à une chose tellement vitale que nous ne pourrions vivre sans elle.

    La plupart des habitants sur cette planète sont désormais des citadins et passent de moins en moins de temps dehors. En tant que tel, nous assumons que nous pouvons nous créer un habitat. Du moment que nous avons accès à des parcs dans lesquels jouer, nous ne pensons pas beaucoup à la nature. Faisons donc un petit exercice de pensée.

    Imaginons que des scientifiques inventent une machine à voyager dans le temps qui nous permet de remonter 4 milliards d’années dans le passé, avant que la vie n’apparaisse. Nous nous sanglons, appuyons sur le bouton et nous sommes transportés à une époque durant laquelle la planète était stérile, dépourvue de vie. Nous ouvrons l’écoutille et nous nous aventurons à l’extérieur. Et, nous mourrons pratiquement sur le champ! Ceci est dû au fait que avant que la vie n’apparaisse, l’atmosphère de la Terre était toxique pour des animaux comme nous — riche en CO2, ammoniaque, souffre et vapeur d’eau, mais dépourvue d’oxygène.

    L’oxygène est un élément hautement réactif qui est rapidement consommé quand des éléments comme le souffre ou le fer s’oxydent. Ce n’est qu’après que la vie ait évolué afin d’exploiter la lumière du soleil par le processus de la photosynthèse que le dioxyde de carbone fut absorbé et que l’oxygène fut libéré comme sous-produit. Pendant des millions d’années, la photosynthèse a libéré de l’oxygène, ce dernier s’accumulant dans l’atmosphère pour en représenter 20%. À ce jour, tout ce qui est vert sur la terre ferme et dans les océans permet de maintenir l’équilibre entre l’oxygène et le dioxyde de carbone.
    Cependant, depuis la révolution industrielle, nous brûlons des énergies fossiles, libérant plus de dioxyde de carbone que la vie ne peut en absorber. Il s’accumule dans l’atmosphère et dans les océans, et c’est ce qui cause le réchauffement climatique.

    Revenons à notre expérience. Nous savions que l’atmosphère était toxique avant de partir et nous avons donc emporté avec nous des casques et des réservoirs d’air comprimé, que nous avons enfilés avant de sortir. Nous sortons et errons, observant l’étrangeté des paysages arides pendant une heure ou deux avant de commencer à avoir soif. Il y a de l’eau, mais à quoi pouvons-nous nous fier pour boire? La vie fait partie du cycle hydrologique qui fait circuler l’eau autour de la Terre à travers les rivières, les lacs, les océans et l’atmosphère. Les organismes du sol tels que les champignons et les bactéries, ou encore les plantes racinaires, filtrent les molécules présentes dans l’eau et la rendent potable.

    Nous avions également prévu l’éventualité de manquer d’eau alors nous avons attaché des bouteilles d’eau à nos casques et nous les avons équipés de pailles pour boire. Après plusieurs heures, nous commençons à avoir faim. Cependant, avant que la vie n’apparaisse sur la Terre, il n’y avait pas de nourriture pour des animaux comme nous parce que tout ce que nous mangeons fut un jour vivant! Nous consommons des carcasses d’animaux et des plantes et nous absorbons leurs molécules afin de contribuer au maintien de chaque partie de notre corps.

    Nous avions également anticipé ce fait et nous avons prévu de la nourriture. En fait, j’avais prévu de rester un peu et d’amener des graines afin de les faire pousser mais comment aurais-je pu le faire? Bien qu’il y ait de la poussière, du sable, des pierres et de l’argile, il n’y a pas de sols parce que ceux-ci se forment par l’accumulation des molécules issues des restes des plantes et des animaux.

    Finalement, le soleil se couche et bien qu’il fasse chaud à cause de l’effet de serre, nous décidons de démarrer un feu afin de nous asseoir autour et d’échanger des histoires. Où pourrions-nous trouver des choses à brûler? Le bois, la tourbe, le fumier, le charbon, le pétrole et le gaz ont tous emmagasiné l’énergie du soleil comme produits de la photosynthèse que nous brûlons par la suite afin de générer du feu. Avant la vie, il n’y avait pas de carburant. Encore une fois, par anticipation, nous avons pensé à amener des bûches, du bois d’allumage et du papier et nous les préparons pour allumer le feu. Malheureusement, un feu requiert de l’oxygène, ce qui fait que rien ne se passe quand nous craquons l’allumette.

    Le but de cet exercice est d’illustrer le fait que les fondements de nos vies — l’air, l’eau, la photosynthèse, le sol et la nourriture — sont rendus possibles par la chaîne de la vie qui a évolué sur une planète autrefois stérile. Les organismes vivants sur la terre et dans les océans — incluant nous — créent, purifient et régénèrent ces éléments vitaux. Qui a besoin de la nature? Nous. Sans la nature, nous n’existerions pas. Comment pouvons-nous donner une valeur économique à cela?