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  • Un aperçu sur la carrière de travailleur chargé de l’élimination des matières dangereuses

    Le monde est plein de produits chimiques nocifs et autres matières dangereuses qui peuvent détériorer l’environnement et blesser les gens. La fabrication de produits, l’exploitation minière et d’autres procédés de production génèrent des déchets nocifs que des personnes doivent nettoyer. Ce travail peut être difficile et possiblement dangereux, mais il est essentiel. Si vous aimez l’idée d’aider de cette manière, vous pourriez envisager de devenir travailleur chargé de l’élimination de déchets nocifs.

    Lorsque vous travaillez sur un devoir à l’école, vous pouvez avoir un document imprimé ou une bouteille de colle que vous jetez après l’avoir utilisé. Jeter quelque chose de recyclable dans la poubelle est nuisible à petite échelle, même si les dangers peuvent accumuler rapidement. Cependant, les déchets qui viennent de procédés miniers peuvent empoisonner tout de suite le public et les animaux tout en détruisant les arbres et les cours d’eau. Le travailleur chargé de l’élimination de matières dangereuses aide à nettoyer ce genre de déchets.

    La première étape pour retirer les produits nocifs est de savoir quels sont ces déchets et quels moyens doivent être utilisés pour les traiter. Dans ce domaine, les personnes doivent étudier les différentes sortes de déchets et savoir ce qu’il convient de faire avec chacun d’entre eux ou d’un seul s’ils se sont spécialisés dans un genre en particulier. Il est possible d’apprendre à reconnaître les déchets miniers ou les substances dangereuses qui viennent des installations nucléaires. Certains peuvent même trier les déchets nocifs comme les piles en les séparant des déchets ménagers comme les pelures d’orange et des papiers d’emballage d’une barre de chocolat.

    Pour obtenir un emploi dans ce domaine, la plupart des personnes chargées de l’élimination des matières dangereuses ont besoin d’au moins deux ans d’apprentissage après l’école secondaire. Tout au long de leur carrière, ils pourraient avoir besoin d’apprentissages supplémentaires pour travailler avec des déchets nocifs particuliers. Par exemple, si un déversement de pétrole survient, les personnes doivent connaître cette sorte de déchets.

    Lorsque des catastrophes se produisent ou des déchets nocifs s’accumulent, les personnes analysent les dégâts et choisissent la manière à suivre pour traiter le problème. Elles utilisent différents outils et produits de nettoyage pour retirer les déchets et les entreposer dans des réservoirs où ils seront en sécurité. Dans cette profession, les gens ont souvent de longues et fatigantes journées, souvent passées dehors par tous les temps. Cependant, parfois, elles doivent être prêtes à passer des heures dans un bureau à planifier ou organiser le travail et à écrire des rapports.

    Travailler avec des matières nocives peut être dangereux et les personnes de ce domaine doivent connaître les consignes de sécurité pour eux et les autres. Les accidents peuvent survenir pendant le nettoyage de déchets.

    Dans cette profession, il est nécessaire de porter un équipement de protection. Les travailleurs peuvent devoir porter d’épais gants de caoutchouc, des lunettes de protection et d’autres équipements pour assurer leur sécurité. Malgré tout, ils doivent être prudents de ne pas toucher les déchets ni d’en respirer les vapeurs. En plus du danger, ce travail peut être très incommodant et nauséabond. Bien qu’il soit possible de travailler dans cette profession pendant de nombreuses années, elle peut devenir difficile lorsque les personnes vieillissent.

    Le salaire annuel des travailleurs chargés de l’élimination de déchets dangereux commence autour de 65 000 $ et peut monter à 87 000 $. Les perspectives d’emploi sont peut-être un peu limitées en ce moment, mais elles vont s’améliorer dans les prochaines années lorsque les travailleurs prendront leur retraite. Si vous aimez l’idée de cette profession, vous pourriez commencer à vous préparer en faisant plus de recherches, en vérifiant la formation et en vous sensibilisant aux déchets nocifs produits par notre vie moderne et quels sont leurs effets sur nous et sur la planète.

     

    Bibliographie :

    ALIS. “Hazardous Waste Management Technologist.” https://alis.alberta.ca/occinfo/occupations-in-alberta/occupation-profiles/hazardous-waste-management-technologist/.

    Career Planner. “Hazardous Materials Removal Worker.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Hazardous-Materials-Removal-Workers.cfm.

    My Plan. “Hazardous Materials Removal Workers.” https://www.myplan.com/careers/hazardous-materials-removal-workers/description-47-4041.00.html.

    PayScale Canada. “Hazardous Waste Treatment and Disposal: Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Industry=Hazardous_Waste_Treatment_and_Disposal/Salary.

     

  • Un aperçu sur la carrière de spécialiste d’information géographique

    Les cartes et les tableaux peuvent être très utiles, qu’ils soient en ligne ou sur papier. Pour être pratiques, ces sortes de documents ont besoin de contenir beaucoup d’information, y compris le nom des rues, la formation du terrain et beaucoup d’autres encore.

    Quelqu’un doit obtenir ces renseignements et les assembler dans un format que le public peut utiliser. Le spécialiste des systèmes d’information géographique (SIG) recueille les données nécessaires pour les cartes et les tableaux et les assemble de façon à ce que les gens puissent les comprendre et les utiliser. Si vous aimez les petits détails et les faits intéressants, vous pourriez envisager cette carrière.

    Pensez aux différentes sortes de cartes que vous avez à la maison ou à l’école. Vous pouvez avoir un globe représentant le monde, une carte du Canada, une carte de votre province ou de votre ville. Chacune présente un niveau différent de détails. Certaines sont des cartes politiques, montrant les pays et les villes, d’autres sont topographiques, révélant les montagnes, les collines et les cours d’eau.

    Les tableaux indiquent habituellement de l’information intéressante dans un domaine particulier comme le transport maritime. Sans ces indications, se déplacer dans un endroit inhabituel pourrait être compliqué.

    Le spécialiste SIG recueille cette information et décide comment l’assembler dans un format qui permettra au public de l’utiliser. Il rassemble ces renseignements lui-même ou d’autres le font pour lui. Ces renseignements peuvent comprendre les rivières et les cours d’eau, les collines, les immeubles, les rues et autres. Le travail nécessite parfois de sortir pour rassembler ces informations, mais la majorité du travail se passe à l’intérieur, avec des ordinateurs et l’analyse de données.

    Le spécialiste SIG peut travailler dans des universités, des ministères, des organismes géographiques et même des services de tourisme. Le salaire annuel commence autour de 43 000 $ et peut monter à 81 000 $ avec l’expérience. Beaucoup d’employeurs demandent, au moins, un diplôme d’associé ou un baccalauréat dans un domaine comme la géographie ou les sciences de l’environnement. Cependant, les programmes de certificat ou de diplôme SIG sont aussi offerts un peu partout au Canada. Les diplômes prennent en général 3 ans, les cours pour le certificat sont plus courts.

    Tous les programmes SIG ne sont pas les mêmes et les étudiants devraient s’assurer de vérifier quels cours sont offerts dans ces programmes. À l’école secondaire, il est judicieux de suivre des courses de géographie et de mathématiques ainsi que de statistiques. Établir des cartes faciles à lire et agréables à regarder est aussi important, alors il est utile de suivre également des cours de conceptions graphiques ou d’art.

    En général, la profession de spécialiste SIG nécessite de travailler seul ou avec d’autres selon les tâches.  La plupart des pays du monde ont déjà des cartes et des tableaux et dans ce domaine, les gens passent beaucoup de temps à faire des mises à jour ou des corrections sur le travail déjà existant. Par exemple, les cartes annuelles de villes n’ont pas besoin d’être refaites au complet. Il y a peut-être quelques rues ou ensembles immobiliers à ajouter. Cependant, si une carte est très ancienne, le spécialiste SIG peut devoir en refaire une partie importante pour la rendre plus exacte. S’entretenir avec des collègues peut aider à faire des choix.

    Travailler comme spécialiste d’information géographique est un bon choix pour les personnes qui sont méticuleuses et aime les détails. Cette profession pourrait être un bon choix de carrière pour vous.

     

    Bibliographie :

    Academic Invest. “How to Become a Geographic Information Systems (GIS) Specialist.” https://www.academicinvest.com/science-careers/science-careers/geography-careers/how-to-become-a-geographic-information-systems-gis-specialist.

    GIS Geography. “A List of College GIS Certificate Programs in Canada.” https://gisgeography.com/college-gis-certificate-programs-list-canada/.

    Job Bank. “Geographic Information Systems (GIS) Technician in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/3493/ca.

    Ontario Colleges.ca. “Geographic Information Systems (GIS).” https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/energy-environmental-and-natural-resources/geographic-information-systems-gis.

    PayScale Canada. “Geographic Information Systems Specialist.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Geographic_Information_Systems_(GIS)_Specialist/Salary.

  • Un aperçu sur la carrière de forestier

    La randonnée en forêt peut être agréable, sauf si un feu de forêt se déclare ou si une maladie fait mourir les arbres. Les forêts sont importantes pour le Canada, pas juste pour les loisirs, mais aussi pour la production de bois qui nous permet de fabriquer des meubles, construire des maisons et beaucoup de produits que nous utilisons souvent. Les forêts sont aussi essentielles pour l’environnement, en aidant à réguler le climat et à produire l’oxygène dont nous avons besoin pour respirer. La profession de forestier est donc capitale pour de nombreuses raisons. Si vous choisissez cette carrière, vous aurez un rôle déterminant pour votre communauté et tout le Canada.

    Les forestiers sont comme des professionnels de la santé d’une forêt. Surtout, dans les premières années, une grosse partie du travail se passe dehors. Cela nécessite de prélever des échantillons d’écorce ou de feuilles de plante, de vérifier l’activité des insectes et rechercher la présence d’animaux, puis amener ces informations pour analyse. Pendant les saisons où les feux de forêt sont fréquents, ils peuvent mettre en place des feux contrôlés dans certains endroits pour éviter aux feux de se propager.

    Une fois l’information assemblée, les forestiers retournent au laboratoire pour l’analyser. Le travail à l’extérieur peut être difficile physiquement puisqu’il faut marcher par tous les temps et certaines personnes peuvent choisir plutôt le domaine de la recherche. Dans de grands organismes, les forestiers peuvent diviser le travail pour que le personnel plus jeune et plus en forme fasse le gros du travail dehors. Cependant, tous les forestiers devraient se préparer à être à l’extérieur au moins une partie du temps.

    Certaines fonctions du forestier ne sont pas compliquées et dans ce domaine, certains peuvent parfois débuter avec le niveau d’école secondaire et quelques cours en biologie et en chimie. Cependant, les personnes ont habituellement besoin d’un baccalauréat en science ou un domaine lié à la foresterie. L’Alberta, la Colombie-Britannique, le Nouveau-Brunswick, l’Ontario et le Québec ont tous des universités de cette discipline, y compris six en C.-B. : l’université de Colombie-Britannique, l’université Royal Roads, l’université Simon Fraser, l’université Thompson River, l’université of Northern British Columbia et l’université Vancouver Island. Certains collèges ont également des programmes sur les aspects techniques de la foresterie et certains étudiants suivent les deux sortes de cours.

    La capacité à prendre et analyser l’information est importante dans cette profession. Après un feu de forêt ou une maladie dans une région ou lorsque les bucherons ont coupé certains arbres, les forestiers doivent décider quelles sortes d’arbres se développeraient mieux dans cette région. Ils doivent connaître le sol et quelles plantes y grandissent. Pour de meilleurs résultats, ils ont aussi besoin d’étudier les lacs, les cours d’eau, la fréquence des pluies, la présence d’animaux et d’autres aspects. Dans cette profession, la recherche et la formation permanente sont essentielles.

    Le travail des forestiers est souvent lié à des universités ou à des gouvernements, mais ils peuvent aussi travailler pour des entreprises privées et même par contrat pour des groupes locaux. En ce moment, les perspectives d’emploi sont plutôt bonnes, surtout pour les personnes qui acceptent de se déplacer dans le Nord et d’autres régions où se trouvent les forêts. Le salaire annuel commence autour de 42 000 $ et peut monter jusqu’à 94 000 $ ou plus avec l’expérience. Si vous voulez aider à préserver cette précieuse ressource canadienne, cela pourrait être une profession pour vous.

     

    Bibliographie :

    AG Careers. “Forester.” https://www.agcareers.com/career-profiles/forester.cfm.

    Bouw, Brenda. “I want to be a forester. What will my salary be?” https://www.theglobeandmail.com/report-on-business/careers/career-advice/i-want-to-be-a-forester-what-will-my-salary-be/article17117602.

    Canadian Forests. “Universities & Colleges.” https://www.canadian-forests.com/universities-colleges.html.

    Career Planner. “Forester.” https://job-descriptions.careerplanner.com/Foresters.cfm.

    PayScale Canada. “Average Forester Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Forester/Salary.

  • Les avantages et les difficultés du travail solitaire

    Depuis que la pandémie a commencé, il y a un an, beaucoup de gens se sont démenés pour trouver des moyens de pouvoir rester en contact et de travailler de la maison. Bien que ce soit un grand changement pour de nombreuses personnes, j’avais déjà un travail solitaire et cela a donc été plus facile pour moi. Faire un travail qui demande d’être seul la plupart du temps a beaucoup d’avantages, surtout maintenant, mais cela contient aussi des inconvénients que j’ai dû surmonter.

    Certains emplois, par nature, sont plus solitaires que d’autres. Par exemple, les programmeurs, les créateurs et les artistes ont tendance à mieux travailler lorsqu’ils sont seuls. C’est la même chose pour le genre de rédaction que je fais. Une bonne partie de mon travail nécessite des recherches de sujets comme les lois concernant la circulation automobile, les choix de carrières et les animaux comme les castors et les aigles.

    Avec la grande variété de sujets et le public ciblé à partir d’élèves de 3e année jusqu’aux adultes, j’ai besoin de pouvoir contrôler mon environnement. Dans cette situation, être avec d’autres personnes serait plus une distraction qu’une aide, alors c’est mieux de travailler seul, si c’est possible. C’est une chance de travailler sans interruption venant d’autres personnes, surtout à l’approche d’une date limite.

    Un autre avantage de travailler seul est la possibilité d’organiser mon travail en fonction du temps qui me convient. Je peux travailler tard le soir et tôt le matin selon mon emploi du temps et en fonction de choses inattendues qui peuvent survenir. Je peux contrôler le travail et décider quand ou comment le faire. Je prends les décisions sur les démarches à suivre.

    Cependant, cette indépendance peut aussi être difficile. Chaque article a un objectif précis et je dois satisfaire les souhaits de mes employeurs. Mon travail solitaire signifie que j’ai la responsabilité entière de finir tous les articles à temps et répondre aux demandes de chaque employeur. Si je suis retardée, pour quelque raison que ce soit, même la maladie, je dois faire le travail.

    Même avec la pression de cette responsabilité de faire tout le travail correctement, mon travail solitaire a été un avantage pendant la pandémie. Travailler de chez moi signifie que mes chances d’attraper la COVID-19 sont restreintes. Je travaillais déjà seul et savais comment organiser et planifier mon travail.

    Cette indépendance peut être un défi lorsque les interactions personnelles sont limitées. Avec personne à qui parler, j’ai besoin de m’assurer d’avoir d’autres moyens de rester en contact avec d’autres personnes.

    Comme les autres en ce moment, j’ai besoin d’équilibrer la solitude de mes emplois avec le besoin de rapport avec les gens. Chaque emploi a ses difficultés. Pendant la pandémie et après, le but est d’équilibrer les avantages et les inconvénients pour en tirer le meilleur parti.

    Que ce soit pendant un confinement ou lorsque toute la société est ouverte, un emploi solitaire n’est pas pour tout le monde. Par contre, pour les gens qui peuvent gérer ses défis, ce genre d’emploi peut donner la stabilité et la souplesse dont ils ont besoin pour s’épanouir.

     

    Bibliographie :

    Murphy, Mark. “2 Interview Questions To Test If Job Candidates Can Handle Working Remotely.” https://www.forbes.com/sites/markmurphy/2017/11/26/2-interview-questions-to-test-if-job-candidates-can-handle-working-remotely/.

    Reddy, Chitra. “Top 20 Advantages and Disadvantages of Working Individually.” https://content.wisestep.com/top-advantages-and-disadvantages-of-working-individually/.

     

  • Conseils pour épargner pendant et après le confinement

    2020 a été une année difficile pour beaucoup d’entre nous, avec les confinements, les périodes de quarantaine et les restrictions de socialisation instaurées partout au Canada. Comme presque tous les évènements, activités et rassemblements sociaux ont été annulés, les gens avaient peu de choses à faire et donc ont dépensé beaucoup moins d’argent.

    Cependant, à cause de la précarité de l’emploi pour des personnes qui ont été licenciées en raison de la pandémie, les gens ont volontairement commencé à couper dans leurs dépenses et à épargner. Bien que la motivation soit due à la précarité causée par la pandémie, établir un budget raisonnable et des dépenses prudentes est toujours une bonne idée et il existe de nombreux moyens d’économiser que vous pouvez instaurer pendant le confinement et continuer à utiliser ensuite.

    Déposez systématiquement de l’argent dans votre compte-épargne

    De toute façon, vous devriez toujours le faire, mais c’est une bonne méthode financière de mettre un peu de chaque paie dans votre compte-épargne, même si c’est juste un tout petit peu. C’est important même sans l’incertitude causée par la pandémie, mais cela devrait faire partie de votre budget pour avoir toujours un coussin de sécurité financière en cas d’urgence et de dépenses inattendues ou pour vos études.

    Magasinez judicieusement et limitez les achats en ligne

    La pandémie a été la cause d’une énorme augmentation de magasinage en ligne et pour de nombreuses personnes, l’élargissement des choix d’achats en ligne leur a permis d’obtenir leur épicerie, leurs médicaments et autres nécessités. Mais, c’est facile de prendre l’habitude de faire trop d’achats en ligne, surtout dans bien des cas, pendant le confinement lorsque les gens sont coincés chez eux sans rien à faire ni activités pour y dépenser leur argent.

    Pour épargner, soyez conscient de votre magasinage en ligne et assurez-vous de ne pas acheter simplement parce que vous vous ennuyez, ou acquérir des articles dont vous n’avez pas besoin et que vous n’utiliserez pas. Examinez le prix de chaque achat ainsi que leur utilité. Pour les choses dont vous avez besoin, vous pouvez attendre les rabais ou des coupons de réduction. Certains achats en gros peuvent être avantageux, mais faites attention et évitez des dépenses de produits en gros qui ne sont pas nécessaires ou qui ne représentent finalement pas de si belles économies.

    Vous pouvez également envisager d’acheter des articles de seconde main, comme les vêtements, des livres, des jeux, des articles électroniques et beaucoup d’autres qui vous coûteront moins cher que si vous les achetiez neufs.  Bien que de nombreux magasins d’occasions soient fermés pendant le confinement, il existe beaucoup de groupes d’échanges et de marchés et l’habitude d’acheter les articles d’occasion restera un moyen d’économiser même après la pandémie.

    Analysez vos abonnements et vos adhésions

    Depuis une dizaine d’années, beaucoup de services, surtout ceux en ligne ont adopté les abonnements mensuels. Alors que cela les rend plus accessibles pour les consommateurs, lorsque vous essayez de réduire vos dépenses, toutes ces petites cotisations finissent par s’additionner. Pendant la pandémie, vous devriez évaluer vos abonnements et vos adhésions pour décider s’il y en a que vous ne pouvez pas utiliser pour le moment et si vous pouviez les suspendre ou les annuler. Bien que les abonnements aux jeux et services de diffusion en continu soient encore valables pendant le confinement pour le divertissement et la socialisation en ligne, l’adhésion à votre classe de sport n’est peut-être pas si essentielle pour le moment.

    Cette stratégie est également utile en dehors d’une situation de pandémie et vous devriez réfléchir à ce que vous retirez d’un abonnement pour qu’il vaille la peine que vous en conserviez la dépense tous les mois.

    Trouvez des façons peu coûteuses de socialiser

    Une autre façon d’économiser de l’argent qui est judicieuse en tout temps, est de trouver les activités gratuites ou peu coûteuses de socialiser. Pendant le confinement, la socialisation a été réduite aux appels vidéo et dans de nombreux endroits, des activités avec des mesures de distanciation physiques ont été mises en place. Mais, il y a de nombreuses façons de socialiser avec des amis qui se transposeront tout à fait en activités peu coûteuses après la pandémie.

    Par exemple, au lieu d’aller dans un cinéma, organisez une soirée cinéma à la maison avec vos amis et des collations. Ou vous pouvez jouer avec eux, à des jeux de société ou à des jeux vidéo en ligne. Un autre choix est de découvrir un nouveau passe-temps, ou rechercher des programmes ou évènements gratuits dans votre bibliothèque, centre communautaire, école ou musée local.

    Cuisinez plus ; dînez moins à l’extérieur ou en repas à emporter

    Pendant la pandémie, beaucoup de gens cuisent plus à la maison, plutôt que de manger à l’extérieur ou en repas à emporter. Cuisiner vos propres repas et collations est presque toujours plus sain et moins cher que de commander des plats à emporter ou aller au restaurant. Une fois que les restrictions de distanciation physique seront levées, après la pandémie, invitez des amis à dîner plutôt que d’aller manger à l’extérieur, vous pourrez économiser et en même temps surprendre vos amis avec vos talents culinaires.

     

    Sources

    https://ottawa.ctvnews.ca/seven-tips-to-reduce-spending-during-the-covid-19-pandemic-1.4943155

    https://www.themoneypages.com/saving-banking/eight-tips-help-save-money-lockdown/

    https://www.newschainonline.com/lifestyle/life/7-money-saving-tips-well-be-continuing-long-after-lockdown-over-54120

    https://www.goodhomesmagazine.com/inspiration/save-money-during-lockdown/

    https://www.theglobeandmail.com/investing/personal-finance/young-money/article-canadians-saving-more-amid-pandemic-gloom-as-lockdowns-put-a-chill-on/

  • Un aperçu sur la carrière de barman

    La plupart des gens savent ce qu’est un barman, grâce aux films et aux émissions de télévision, ainsi que de l’expérience réelle dans des restaurants et évènements. Mais, le travail de barman comporte bien plus de travail que de juste servir des boissons et bavarder avec les consommateurs.

    L’essentiel du travail de barman est de mélanger et de servir des boissons à la fois alcoolisées et non alcoolisées au public dans un bar, un restaurant, un club privé, une salle de réception, un évènement spécial ou un autre établissement qui possède une licence provinciale pour servir de l’alcool. Le barman prend des commandes directement des clients ainsi que des serveurs et prépare les boissons, verse de la bière ou du vin, mélange les cocktails et agite et verse les boissons non alcoolisées.

    Il accepte également le paiement des boissons et saisit les ventes et les paiements dans un système de point de vente, vérifie les réserves, effectue de nouvelles commandes et doit entretenir la propreté du bar, de l’équipement et des verres selon les standards de sécurité sanitaire locaux et provinciaux. Le barman est aussi chargé de s’assurer qu’il exécute son travail suivant les exigences des règlements provinciaux liés à la vente et à l’offre d’alcool.

    Cependant, le barman s’occupe bien plus que de mélanger et servir des boissons. Il doit avoir de très bonnes compétences interpersonnelles pour déterminer les niveaux dangereux d’intoxication des clients ou évaluer le risque du comportement d’un client.

    Le barman travaille souvent le soir et la nuit, aussi tard que 3 h ou 4 h du matin, et il passe la plus grande partie de son travail debout. Cela signifie que l’emploi de barman demande la capacité physique de travailler debout et marcher de 6 à 8 heures et pouvoir atteindre, lever et porter du stock et de l’équipement.

    Pour travailler comme barman au Canada, vous devez avoir plus que l’âge légal pour boire de l’alcool dans la province dans laquelle vous travaillez, qui est 18 ou 19 ans. Dans la plupart des cas, vous devez avoir obtenu un diplôme d’études secondaires et certains employeurs peuvent exiger des cours supplémentaires au niveau collégial qui offrent la formation de tenue de bar et le mélange des boissons.

    Selon les exigences de votre employeur, vous devrez probablement suivre un cours de certification d’offre raisonnée de boissons, comme Smart Serve en Ontario. Chaque province propose sa propre version de certification ; celle-ci est exigée en Ontario, au Manitoba, en Alberta, à l’I.-P.-É, en Colombie-Britannique et est facultative dans les autres provinces. Cependant, les certifications d’offre d’alcool sont toujours préférables, et les employeurs particuliers ont le droit d’exiger que leurs employés soient certifiés. La certification d’offre raisonnée peut être effectuée en ligne ou en personne et coûte environ entre 25 $ et 50 $, selon la province et le programme que vous suivez.

    Ces cours enseignent aux barmen l’offre raisonnée et la gestion des boissons alcoolisées, y compris les lois entourant la vente et l’offre d’alcool, la vérification d’identité, les documents acceptés pour une preuve d’âge, le repérage de fausses identifications, les risques liés à la gestion et le repérage et la prévention de l’intoxication des clients.

    Habituellement, au Canada, le barman commence sa carrière en gagnant le salaire minimum de leur province, qui se trouve environ entre 13 $ et 16 $ l’heure, ou environ 30 000 $ par année. Le barman, comme beaucoup de travailleurs dans l’industrie des services reçoivent aussi des pourboires en plus de son salaire horaire. Ce montant varie selon le genre d’établissement, son achalandage et la distribution des pourboires entre les employés.

    Bien que certains barmen puissent gagner de 25 $ à 30 $ l’heure, selon leurs expériences et le lieu où ils travaillent, comme un club privé ou une salle de réception, ce n’est pas le cas pour tous les barmen. Beaucoup de personnes sont barmen lorsqu’ils sont à l’université ou bien ce travail fait partie d’un de leurs emplois à temps partiel et par la suite, ils se dirigent vers d’autres carrières après avoir obtenu leur diplôme. D’autres qui souhaitent construire une carrière dans l’industrie de la restauration, commenceront à travailler comme barmen puis mèneront leur carrière vers la gestion d’un bar ou d’un lieu évènementiel ou encore seront propriétaires de leur propre bar ou restaurant.

     

    Sources

    https://smartserve.ca/

    https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/requirements/16455/ca

    http://bartending-school.ca/bartender-certifications-required-in-canada/

  • Exercices pour les petits endroits (comme votre chambre de résidence)

    Les exercices devraient faire partie de vos activités quotidiennes. Certains préfèrent les faire dans une salle de sport pendant que d’autres choisissent de les faire dans le confort de leur loyer. Ce n’est pas tout le monde qui a un large espace pour ça. Si vous vivez dans un petit logement (comme une chambre de résidence), voici quelques exercices juste pour vous, avec une explication pour chacun !

    Rappelez-vous de prendre votre temps pour faire chaque exercice sérieusement afin de ne pas vous blesser. Commencez doucement et si c’est nécessaire, vérifiez les mouvements sur des vidéos en ligne. Plus important encore, écoutez votre corps et n’y allez pas trop fort !

    1. Le soulèvement des mollets

    Mettez-vous debout, droit. Puis levez les talons et tenez-vous sur vos orteils. Vous devriez sentir comme si vous aviez mis des chaussures à talon haut. Enfin, abaissez les talons et retournez à votre position de départ.

    1. Le soulèvement des jambes

    Allongez-vous sur le dos. Gardez les jambes droites et les pieds ensemble. Vous pouvez placer les bras au-dessus de la tête ou les garder le long du corps. Tout en gardant les jambes droites et ensemble, levez-les lentement et ramenez-les vers le bas.

    1. Le sautillement sur place

    Tenez-vous droit. Gardez les pieds ensemble et les bras le long du corps. Sautez et frappez les pieds sur le côté et levez les bras au-dessus de votre tête. Vous devriez ressembler à une étoile de mer qui se tient debout. Ensuite, sautez une fois encore, mais en ramenant les bras le long du corps et les pieds ensemble.

    1. La flexion des genoux

    Tenez-vous droit avec les pieds écartés et les orteils vers l’avant. Vos pieds devraient être un peu plus écartés que la largeur de vos hanches. Pliez les genoux comme si vous vous asseyiez sur une chaise. Les genoux devraient être à un angle de 90 degrés. Puis redressez-vous et retournez à votre position de départ.

    1. Le soulèvement des hanches

    Allongez-vous sur le dos et pliez les genoux en posant les pieds à plat au sol. Vos genoux devraient être écartés de la largeur des hanches. Vous pouvez mettre les mains derrière la tête ou les placer le long du corps. Puis, levez les hanches et ramenez-les vers votre position de départ.

    1. La marche sur les mains

    Commencez par vous tenir droit avec les pieds écartés. Puis, baissez-vous vers l’avant et placez les mains sur le sol. Vos mains devraient être devant vos pieds. Mettez votre poids sur les mains et marchez vers l’avant, puis vers l’arrière. Enfin, redressez-vous en gardant les pieds écartés.

    1. La position assise le long du mur

    Trouvez un mur et tenez-vous droit avec le dos au mur. Puis, faites semblant de vous asseoir sur une chaise en poussant le dos contre le mur. Vous pouvez garder les bras sur le côté ou devant vous. En restant dans cette position, vous devriez sentir la tension dans les cuisses.

    1. Lunges

    Tenez-vous droit. Avancez un pied et pliez les genoux à 90 degrés. Puis redressez-vous et retournez à votre position de départ. Changez de jambe.

    1. La bicyclette

    Allongez-vous sur le dos. Gardez les bras sur le côté ou derrière la tête. Avec les jambes, faites comme si vous pédaliez sur une bicyclette. Si vous le voulez, vous pouvez trouver un partenaire pour faire cet exercice avec vous. Tout ce que vous avez à faire, c’est de mettre vos pieds sur les siens et pédaler ensemble.

    1. La levée de genoux

    Tenez-vous droit avec les pieds écartés de la largeur des hanches. Ensuite, commencez à jogger sur place. Pendant que vous le faites, essayez de lever le genou aussi haut que vous le pouvez, vers votre poitrine.

    Lorsque vous faites ces exercices, vous devriez répéter les étapes plusieurs fois pour en retirer tous les avantages. Après en avoir fait un certain nombre, prenez une petite pause avant de recommencer une autre série. Essayez de faire deux ou trois séries, avec des répétitions de 10 à 20 de chaque exercice.

    Si vous n’aviez aucune idée des exercices que vous pouviez faire, maintenant, vous en avez dix ! Vous n’avez pas besoin d’aller dans une salle de sport ou de trouver un plus grand endroit pour les faire. Lorsque vous aurez fini, vous vous sentirez aussi bien que si vous les aviez faits dans une grande salle !

     

    Ressources

    https://spoonuniversity.com/lifestyle/19-easy-exercises-to-do-in-your-dorm-room

    https://www.cosmopolitan.com/health-fitness/advice/a31281/ultimate-dorm-room-workout/

    https://www.campuslivingvillages.co.uk/12-exercise-moves-you-can-do-in-your-bedroom/

    https://classpass.com/movements/high-knees

    https://www.realsimple.com/health/fitness-exercise/workouts/squat-form

  • Conseils pour arrêter de trop grignoter lorsque vous êtes chez vous

    La plupart des gens aiment grignoter tout au long de la journée. Comme la majorité de ces personnes est en ce moment confinée, elle a tendance à le faire souvent. Trop manger de collations peut entraîner une consommation trop importante de calories, ce qui peut nuire à votre santé. Êtes-vous l’une de ces personnes qui grignotent trop lorsque vous êtes chez vous ? Si c’est le cas, voici quelques conseils, juste pour vous !

    Restez hydraté

    C’est facile de prendre la soif pour de la faim. Parfois, vous prenez une collation parce que vous pensez avoir faim. Avant de manger quelque chose, vous devriez boire un verre d’eau. Vous pourrez prendre quand même votre collation, mais vous mangerez moins que si vous n’aviez pas bu d’eau. Vous pouvez aussi choisir de boire de l’eau pétillante, de l’eau fruitée ou du thé.

    Intégrez des protéines et des fibres dans vos repas

    Les protéines et les fibres sont deux éléments nutritifs qui permettent de vous sentir rassasié plus longtemps. Après avoir mangé un repas contenant ces deux éléments nutritifs, vous n’aurez pas besoin de manger plusieurs collations avant votre prochain repas. Les noix sont l’une des bonnes collations contenant des fibres et des protéines à ajouter à votre alimentation.

    Arrêtez-vous entre les bouchées

    Marquer un arrêt entre les bouchées vous permet de vous demander si vous avez encore faim. Si vous utilisez un ustensile pour manger, vous pouvez le poser après chaque bouchée pour éviter d’être tenté de prendre tout de suite une bouchée supplémentaire. Faire une pause entre les bouchées vous donne aussi le temps de bien mâcher votre nourriture.

    Ne mangez pas directement du paquet

    Lorsque vous mangez directement du paquet, c’est probable que vous grignotez trop. C’est surtout commun avec des collations comme les croustilles, les craquelins et les biscuits. Une bonne solution de rechange est de mettre une portion de la collation dans un bol ou une assiette. Le reste devrait être rangé. Si ensuite, vous avez encore faim, vous pourrez aller en chercher un petit peu plus. De cette façon, vous éviterez de manger sans réfléchir.

    Déterminez les raisons profondes

    Il se peut que vous compreniez que vous grignotez à cause de certaines émotions ou habitudes. Quand vous vous ennuyez ou lorsque vous êtes stressé ou fâché, vous mangez des collations pour vous aider à gérer vos problèmes. Vous vous trouvez à manger une collation machinalement pendant que vous regardez la télévision. Découvrir les moments où vous le faites peut vous aider à en prendre conscience et à arrêter l’habitude.

    Tout le monde grignote trop à certains moments. Lorsque vous vous rendez compte que vous le faites, ne soyez pas honteux. Vous pouvez prendre un moment pour y réfléchir et apprendre. Soyez heureux pour la nourriture que vous venez de consommer et essayez d’être plus attentif la prochaine fois que vous vous servez une collation. Grignoter de façon consciente devient plus facile au fur et à mesure que vous le faites !

     

    Ressources

    https://www.goodhousekeeping.com/health/diet-nutrition/a28846835/how-to-stop-overeating/

    https://www.eatingbirdfood.com/how-to-stop-mindless-snacking/

    https://www.sparkpeople.com/resource/nutrition_articles.asp?id=2503

    https://www.onemedical.com/blog/eat-well/mindful-eating

  • Rendre la lecture amusante (et pas juste pour l’école !)

    Avez-vous déjà pensé à rendre la lecture, une habitude amusante ? Juste parce que vous n’avez pas de plaisir en lisant les livres pour l’école, ne signifie pas que vous ne vous amuserez pas en lisant des livres que vous aurez choisis. La lecture n’a pas besoin d’être ennuyeuse. Si vous souhaitez faire de la lecture une activité amusante, voici ces conseils, juste pour vous !

    Trouvez des livres qui vous intéressent

    À l’école, vous devez peut-être lire et effectuer des devoirs sur des livres que vous n’auriez jamais choisis pour vous-même. Pour chaque livre ennuyeux, vous pouvez en trouver plusieurs que vous aimerez. Il existe tellement de genres parmi lesquels vous pouvez choisir ! Lorsque vous commencez à lire un livre, un bon conseil est d’en lire 50 pages. S’il ne vous intéresse pas, ne perdez pas votre temps et choisissez-en un autre.

    Lisez plusieurs livres

    Êtes-vous le genre de personnes qui s’ennuient en ne lisant qu’un seul livre ? Si vous préférez, vous pouvez en lire plusieurs à la fois. Vous pouvez en mettre un dans votre chambre, un autre dans le séjour et un troisième dans la salle de bain. Chaque fois que vous êtes dans l’une de ces pièces et que vous avez envie de lire, prenez celui qui s’y trouve et lisez-le. Avoir plusieurs livres à lire à la fois peut devenir un défi, mais cela peut éviter de vous ennuyer.

    Lisez avant de vous coucher

    Lire avant de se coucher est un bon moyen pour vous aider à décompresser et vous détendre avant de dormir. Prendre un livre est un bon remplacement à la télévision et l’équipement informatique. La lumière bleue des appareils numériques peut vous empêcher de vous sentir fatigué. Lire peut vous aider à mieux vous endormir. Si vous lisez avant de vous mettre au lit, les personnages de votre livre préféré pourraient même vous rendre visite dans vos rêves !

    Téléchargez des livres numériques

    Vous êtes peut-être du genre à vous endormir en tournant les pages d’un livre physique. Si cela vous ressemble, vous pouvez, à la place, télécharger des livres numériques. Il existe plusieurs applications et sites web qui vous permettent de télécharger des livres de la catégorie de votre choix. Si vous avez du mal à trouver un livre en particulier dans une librairie ou une bibliothèque, vous pouvez aller en ligne pour le trouver.

    Lisez avec vos amis

    Plutôt que de lire seul et garder vos pensées et opinions pour vous-même, vous pourriez demander à vos amis de lire le même livre. Créez un petit club de lecture ! Vous et vos amis pouvez choisir un livre que vous aimeriez tous lire. Après chaque chapitre, vous pourriez tous discuter des parties que vous avez aimées et celles qui vous ont déplues. S’il y a une partie particulière que vous n’avez pas comprise, vous pourriez demander à vos amis de vous l’expliquer. Faire de la lecture une activité sociale vous incitera à lire souvent.

    Avec ces conseils, il vous sera plus facile de rendre la lecture agréable. Je promets qu’une fois que vous aurez choisi un livre que vous aimez, vous ne pourrez plus le lâcher ! Choisissez un livre intéressant et voyez par vous-même !

     

    Ressources

    https://www.lifehack.org/articles/featured/14-ways-to-cultivate-a-lifetime-reading-habit.html

    https://happyyouhappyfamily.com/how-to-develop-reading-habit/

    https://www.inc.com/john-rampton/25-ways-to-read-a-lot-more-books-this-year.html

    http://www.reading-rewards.com/blog/10-ways-to-cultivate-a-reading-habit/

  • Voilà le soleil : comment gérer la déprime hivernale

    C’est votre semaine d’études, mais on vous a demandé de faire des heures supplémentaires à votre emploi à temps partiel, parce que l’un de vos collègues est entré en contact avec un cas positif de la COVID-19 et se trouve en quarantaine. En même temps, votre meilleur ami d’école secondaire fête ses 21 ans et vous avez été chargé d’organiser sa fête sur Zoom. C’est indéniable que vous avez beaucoup à faire, mais vous vous retrouvez débordé et incapable de faire quoi que ce soit. Pourtant, les années précédentes, quand beaucoup de choses arrivaient de manière inattendue, vous vous débrouilliez comme un pro. Qu’est-ce qui rend cette année différente ?

    Très probablement, vous avez ce qui est appelé la déprime hivernale, qui arrive couramment lorsque les jours deviennent plus froids et plus sombres. C’est une condition humaine normale, mais les effets peuvent être différents d’une personne à l’autre ; certains se sentent léthargiques, d’autres perdent l’appétit. Cependant, si les effets sont plus sérieux comme des sentiments de détresse envers le futur, alors ça peut être plus que la déprime hivernale, mais plutôt la dépression saisonnière. Dans ce cas, c’est mieux de consulter votre médecin.

    La déprime hivernale est un problème qui a été médicalement dépisté pour la première fois dans les années 1980, lorsqu’un médecin, Norman Rosenthal, s’est déplacé de l’Afrique du Sud vers les États-Unis et a noté qu’il devenait moins efficace pendant les mois d’hiver et se rétablissait au printemps. Après cette observation, il a travaillé avec ses collègues du National Institutes of Health pour effectuer des recherches sur l’effet de la lumière sur les rythmes circadiens. Ce sont les cycles de 24 heures que compte notre horloge interne pour procéder à nos fonctions essentielles. La recherche a établi les bases de la luminothérapie.

    Beaucoup de gens ne connaissent pas l’importance de l’exposition à la lumière du soleil pour notre santé physique et mentale. Lorsque les jours raccourcissent en hiver, nous sommes privés de l’exposition à la lumière solaire pourtant essentielle. Une dose de lumière solaire (de 5 à 15 minutes) nous donne de la vitamine D, capitale pour réguler l’augmentation de cellules et la réduction de l’inflammation. L’exposition au soleil aide notre humeur, favorise une meilleure qualité de sommeil, réduit la pression artérielle et donne des os plus solides.

    Heureusement, il existe des façons de gérer le manque d’exposition à la lumière du soleil sans être forcément frappé par la déprime hivernale. En voici quelques-unes :

    Commencez la journée sur une note positive… littéralement.

    Conservez un carnet et un crayon sur votre table de nuit et faites-vous un devoir d’y noter, tous les matins, trois choses que vous êtes heureux d’avoir dans votre vie et dont vous êtes reconnaissant. Cela commencera votre journée de façon encourageante.

    Créez un espace agréable.

    Lorsque vous regardez dehors et tout ce que vous voyez est une couverture de neige, ça peut être difficile de ne pas broyer du noir. Cependant, une bonne manière de conquérir la morosité hivernale est de démentir ce qui se passe à l’extérieur en établissant un espace d’études printanier ou estival. Décorez votre bureau avec des fleurs aux couleurs les plus éclatantes que vous pouvez trouver chez votre dépanneur et vaporisez un peu d’odeur d’agrumes.

    Habillez-vous de vêtements aux couleurs joyeuses.

    Notre tenue contribue aussi à notre humeur et s’habiller avec des vêtements aux couleurs estivales peut rendre les choses plus agréables. Mais, vous demandez quelle couleur porter – jaune, orange ou vert ? Eh bien, une règle implicite dit que si vous pouvez arrêter la circulation avec de la couleur, alors vous le faites correctement. Une autre façon de battre le ralentissement hivernal avec vos tenues est de chercher des tissus plus doux parce qu’ils vous procurent ce sentiment moelleux.

    Trouvez une luminothérapie.

    Si vous ne pouvez pas sortir pour obtenir de la luminothérapie naturelle, le meilleur choix est d’utiliser des boites lumineuses qui produisent une brillante lumière blanche. Plusieurs choix sont offerts en ligne pour les besoins de chacun, mais il est bien de se rappeler qu’il faut suivre les protocoles de sécurité lorsque vous l’utilisez. Par exemple, vous ne devez pas regarder directement la lumière ; mettez-la plutôt devant vous ou sur le côté.

    Faites une activité que vous aimez.

    Étudier trop fort ou travailler trop peut avoir des conséquences néfastes. Alors, donnez-vous une pause et prenez ce temps pour faire quelque chose que vous aimez, comme regarder encore votre film préféré, écouter le groupe de musique que vous aimez le plus ou jouer en ligne avec votre famille ou vos amis. Cela vous permettra d’oublier ces choses qui vous stressent et vous vous sentirez reposé et revigoré.

    Maintenant que nous avons vu les façons de vous débarrasser de la morosité hivernale, c’est le moment de faire entrer le soleil !

     

    SOURCES

    https://luminohealth.sunlife.ca/s/article/How-to-survive-the-winter-blues-in-Canada?language=en_US

    https://www.breakthroughs.com/foundations-science/science-behind-winter-blues

    https://www.tricitymed.org/2018/08/5-ways-the-sun-impacts-your-mental-and-physical-health/

    https://www.premierhealth.com/news-and-events/news/news-release/2018/01/18/lack-of-sunlight-shorter-days-leads-to-winter-blues

    https://www.mayoclinic.org/diseases-conditions/seasonal-affective-disorder/symptoms-causes/syc-20364651

    https://www.huffingtonpost.ca/entry/bright-colors-beat-the-winter-blues_n_5a0f1373e4b0e97dffed0723

    https://www.health.harvard.edu/mind-and-mood/shining-a-light-on-winter-depression

    https://www.verywellmind.com/best-light-therapy-lamps-4172537