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  • Lire pour le plaisir, pas seulement pour l’école

    Vos enseignants, vos parents, vos amis – il est probable que tous vous ont dit que vous devriez lire plus. C’est un conseil avisé ; être un bon lecteur est important, car cela constitue la base de votre éducation et vous permet de naviguer dans la vie courante.

    Mais, franchement, tout ce qu’on vous demande de lire n’est pas ce que vous aimez le plus. Vous n’êtes peut-être pas intéressé par le sujet ou vous n’aimez pas le style d’écriture. Vous le trouvez peut-être ennuyeux ou difficile à comprendre.

    Ce n’est pas grave !

    La bonne chose, concernant la lecture, est qu’il existe des millions de livres sur des millions de sujets, ce qui veut dire qu’il y a un livre, quelque part, qui vous plaira. Vous devez juste le trouver. Que vous aimiez les dinosaures, les engins spatiaux, les patineurs artistiques ou les vedettes du football, les créatures magiques ou les histoires vécues, une fois que vous trouvez le sujet et le type de livres qui vous intéressent, la lecture deviendra une activité incroyablement agréable.

    Voici quelques conseils pour vous permettre de transformer la lecture en votre passe-temps préféré :

    Essayez de lire beaucoup de livres différents ! Avec autant de livres que vous pouvez choisir, parfois vous devez chercher un moment pour découvrir ce que vous aimerez lire. Une fois que vous avez trouvé quelque chose qui vous passionne, c’est le temps de trouver des livres semblables. Vous pouvez le faire en trouvant d’autres livres du même auteur ou de la même série, en demandant à quelqu’un des idées de lecture ou en visitant la bibliothèque de votre quartier.

    Demandez des conseils auprès de vos amis, vos enseignants, les membres de votre famille et les bibliothécaires. Chacun a des goûts différents et lit des livres différents – et les lecteurs passionnés adorent donner des conseils de lecture aux autres. Si vous partagez certains de vos livres préférés, cela aidera quelqu’un d’autre à trouver de nouveaux livres pour vous qui sont semblables et que vous aurez sans doute du plaisir à découvrir. Que vous aimiez le livre ou pas, informez-le et il pourra utiliser ces indications pour comprendre vos goûts de lecture.

    Des livres plus longs – en général appelés des romans – ne sont pas les seules possibilités de lecture. Il existe beaucoup de différentes sortes de livres que vous pouvez découvrir, nombre d’entre eux sont plus courts ou séparés en de petits morceaux, ce qui les rend plus faciles à lire. Il y a de bonnes possibilités pour les lecteurs qui préfèrent lire en petites quantités ou qui aiment l’art et les illustrations autant que les mots imprimés. Certaines de ces possibilités comprennent :

    • Les recueils de nouvelles
    • Les bandes dessinées, les mangas et les romans graphiques
    • La poésie et les pièces de théâtre
    • Les magazines et les journaux
    • Les sites web d’information

    Cherchez un camarade de lecture. Lire peut être encore plus amusant lorsqu’on le fait avec quelqu’un d’autre. Vos parents, vos frères et sœurs ou des amis peuvent devenir de bons compagnons de lecture. Vous pouvez tous les deux lire le même livre et ensuite, en discuter, ce que vous avez aimé ou pas dans l’histoire. Vous pouvez aussi lire à haute voix, à tour de rôle une page ou un chapitre. Cela peut être très amusant parce que vous pouvez faire semblant d’être les personnages, utiliser des voix bizarres ou même inventer vos propres histoires.

    Ne vous découragez pas !  Bien que ce soit plus facile à dire qu’à faire, essayez de ne pas devenir frustré si vous avez encore des problèmes pour trouver la lecture agréable. Le seul moyen de trouver des livres qui vous plairont est de continuer à essayer de nouveaux livres jusqu’à ce que vous trouviez ceux qui vous plaisent, que ce soit des histoires illustrées, d’aventures, de poésie, des livres généraux ou même des histoires que vous écrivez vous-même.

    Il existe quelque part le livre idéal pour vous !

     

    Sources :

    Baigelman, Louise. “14 ways to encourage your grade-schooler to read.” Understood. https://www.understood.org/articles/en/14-ways-to-encourage-your-grade-schooler-to-read.

    Baigelman, Louise. “Beyond books: 6 fun things for kids to read.” Understood. https://www.understood.org/articles/en/beyond-books-6-fun-things-for-kids-to-read.

    Oxford Learning. “How to Encourage Good Reading Habits in Kids.” https://www.oxfordlearning.com/encourage-good-reading-habits/.

    Reagan, Jean. “How to Make Reading Fun: 25 Ideas Kids Will Love.” Brightly. https://www.readbrightly.com/how-to-make-reading-fun-25-ideas-kids-will-love/.

  • Communautés autochtones et les changements climatiques

    De Maryam Sheikh

    Ce n’est pas un secret que les changements climatiques ont des effets néfastes grandissants sur la faune, les ressources naturelles et les communautés. Bien que beaucoup d’efforts, de la part des organismes environnementaux et de groupes de soutien, soient déployés pour limiter les dégâts de grande envergure, il y a un manque d’action du gouvernement. Les discussions sur les changements climatiques n’intègrent pas les parties intéressées – en particulier, les communautés et les dirigeants autochtones.

    Nous avons beaucoup à apprendre des communautés des premières nations ; de nombreux dirigeants et membres de ces communautés possèdent une abondance de connaissances intergénérationnelles sur l’environnement. Dans la culture autochtone, il y a une attention particulière sur le respect de la terre.

    Les changements climatiques sont un problème qui affecte considérablement les communautés amérindiennes justement parce qu’elles comptent sur de nombreux éléments de la nature pour vivre. Par exemple, ils s’appuient sur la saison des pluies de l’Amazone pour la pêche et leur nourriture. Cependant, récemment, les inondations ont été tellement fortes que les cultures ont eu du mal à pousser. Cela a eu pour conséquence de créer de la précarité alimentaire.

    Un autre exemple de l’impact sur la vie des Premières Nations se rapporte aux conditions qui changent rapidement pour les espèces sauvages. Traditionnellement, les communautés établissent des calendriers basés sur la faune locale, qui suivent les saisons de chasse et des cultures. Avec la population d’animaux sauvages qui diminue à cause des changements climatiques et de la perte d’habitat, les peuples autochtones perdent ce savoir et ne peuvent pas le transmettre aux générations suivantes.

    Pendant la pandémie de la COVID-19, les terres amérindiennes ont été utilisées et ont contribué aux changements climatiques. Non seulement les entreprises minières ont prélevé des ressources naturelles, mais en plus, les employés ont, involontairement, répandu le virus aux communautés des premières nations. Ce qui veut dire que celles-ci sont devenues très vulnérables à la destruction environnementale ainsi qu’au virus.

    En fin de compte, nous devons nous attaquer à l’inégalité raciale qui entraîne le déséquilibre du pouvoir, la discrimination et la ruine de l’environnement. Comme il y a peu de lois officielles qui régissent les terres autochtones, les gouvernements peuvent faire entrave aux droits des communautés amérindiennes. Il doit y avoir un changement dans la façon dont elles sont considérées – au lieu de les percevoir comme les bénéficiaires des projets de conservation et des acteurs mineurs dans les efforts environnementaux, elles devraient être respectées et vues comme des partenaires. On a besoin des dirigeants autochtones au pouvoir parce qu’ils connaissent les besoins de leurs communautés et pourraient en établir les objectifs. C’est également fondamental pour restaurer la confiance parce que, de façon historique, les populations des premières nations ont été fragilisées et lésées.

    Conservation International fournit quelques exemples de communautés amérindiennes utilisant actuellement des pratiques traditionnelles de conservation. Pour continuer, les dirigeants environnementaux et des groupes de soutien devraient inviter les responsables des premières nations à se joindre aux discussions et aux projets avant-gardistes. Si vous voulez en lire plus sur les pratiques durables de vie des autochtones : “Notes from the field: Indigenous peoples protecting nature through tradition”.

    Dans l’ensemble, la question des changements climatiques est pluridimensionnelle.  Cependant, c’est clair que les communautés autochtones fournissent une valeur inestimable aux discussions sur la conservation et les changements climatiques. Leurs riches traditions peuvent être utilisées dans les situations actuelles ; de plus, leurs traditions se concentrent sur la communauté et sont importantes dans la bataille collective et mondiale contre les changements climatiques. Plus importantes encore, les communautés des premières nations comptent largement sur les ressources environnementales et l’oppression systémique débouche déjà sur leur exploitation. C’est essentiel de donner la priorité à leurs connaissances pour aller de l’avant parce qu’elles ne contribuent que minimalement à la destruction environnementale et pourtant ce sont elles qui en subissent les conséquences impitoyables. C’est vraiment important d’écouter et apprendre de voix sous-représentées, pas seulement dans les discussions concernant l’environnement, mais également dans beaucoup d’autres situations.

     

    Références

    Price, Kiley. “Indigenous leaders: To tackle climate change, ‘we must first address racial inequality’.” Conservation International. https://www.conservation.org/blog/indigenous-leaders-to-tackle-climate-change-we-must-first-address-racial-inequality.

    Nature Canada. “5 Reasons Indigenous Communities are Imperative to the Climate Change Conversation.” https://naturecanada.ca/news/blog/5-reasons-indigenous-communities-are-imperative-to-the-climate-change-conversation/.

    Price, Kiley. “Notes from the field: Indigenous peoples protecting nature through tradition.” Conservation International. https://www.conservation.org/blog/notes-from-the-field-indigenous-peoples-protecting-nature-through-tradition.

  • Un aperçu sur la carrière du régleur-conducteur de machines-outils

    Chez vous, à l’école et dans presque tous les édifices, vous trouverez du métal. Il peut être sur les poignées de porte ou dans le cadre de fenêtres, même les meubles, les balustrades et plus. Un régleur-conducteur de machines-outils dispose d’un rôle important dans la fabrication de ces pièces. Si vous aimez le travail manuel et souhaitez toucher à un aspect essentiel de la construction, la carrière du régleur-conducteur de machines-outils pourrait être un bon choix de carrière.

    Le régleur-conducteur de machines-outils travaille avec des machines pour couper et former du métal. En général, dans ce domaine, il faut au moins un niveau d’école secondaire ou l’équivalent. La plupart des personnes passent par un programme d’apprentissage qui inclut une formation en classe, au travail et de l’expérience de travail. Habituellement, ce programme s’effectue en quatre ans. Avec la bonne formation et l’expérience nécessaire, on est bien préparé pour travailler dans ce métier.

    Dans de nombreuses régions du pays, ce métier fait partie du programme Sceau rouge. Cette certification est un programme qui s’assure que le niveau est semblable dans tout le Canada. Par exemple, un régleur-conducteur de machines-outils en Colombie-Britannique recevra la même formation et aura les mêmes compétences qu’une personne en Ontario, en Nouvelle-Écosse ou au Manitoba. De cette façon, c’est plus simple de travailler dans ce métier n’importe où au pays.

    Le salaire du régleur-conducteur de machines-outils commence habituellement à 16 $ l’heure ou 34 000 $ par année et peut monter jusqu’à 35 $ l’heure ou 76 000 $ par l’année. Travailler avec des machines bruyantes et possiblement dangereuses peut être fatigant et risqué. Les accidents sont fréquents, même pour les travailleurs les plus attentifs. Au fur et à mesure qu’ils vieillissent, ils peuvent être moins capables de gérer les risques et peuvent décider de quitter ce métier lorsque celui-ci devient trop difficile.

    Certaines particularités peuvent rendre ce métier plus facile. Le souci du détail est important pour bien faire le travail et éviter des erreurs. Être debout près de ces machines pendant des heures demande de l’endurance. Transporter des pièces de métal est plus facile lorsqu’on a un certain niveau de force physique. Avoir une bonne vue avec ou sans lunettes est indispensable et une habileté manuelle est également importante. Dans ce métier, la maladresse est un risque qui peut causer des accidents.

    Le régleur-conducteur de machines-outils travaille habituellement dans une usine où il peut avoir besoin de réparer les machines en plus de couper et former le métal. Dans bien des cas, dans les usines, le travail du régleur-conducteur de machines-outils fait partie d’une procédure plus grande. Cependant, parfois, les personnes de ce métier peuvent travailler dans de petites entreprises dans lesquelles elles peuvent passer une grande partie de leur temps seules.

    Les perspectives de carrières du régleur-conducteur de machines-outils fluctuent selon la situation économique et son lieu de vie. Les possibilités d’emploi en ce moment sont modestes, mais la retraite de travailleurs plus âgés dans les années qui viennent pourrait créer de nouveaux emplois. Les grandes villes offrent probablement plus d’emplois, mais même une plus petite localité pourrait comporter quelques occasions d’emploi.

    Un travail de régleur-conducteur de machines-outils n’est pas toujours un métier facile, mais il peut être une bonne carrière pour les personnes manuelles qui souhaitent aider à construire des édifices. Il pourrait vous plaire.

     

    Bibliographie :

    Glass Door. “Machinist Job Description.” https://www.glassdoor.ca/Job-Descriptions/Machinist.htm.

    Job Bank. “General Machinist in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/16845/ca.

    Ontario.ca. “General Machinist.” https://www.ontario.ca/page/general-machinist.

    Payscale Canada. “Machinist Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Machinist/Hourly_Rate.

  • Se fixer des objectifs et s’y tenir

    C’est très courant de se fixer des objectifs, surtout pour la nouvelle année. Bien que beaucoup de gens le fassent, ce n’est pas tout le monde qui arrive à les atteindre. Les gens peuvent perdre leur motivation et même oublier qu’ils ont choisi d’atteindre des buts. Si vous avez du mal à vous fixer des résolutions et vous y tenir, les conseils qui suivent sont juste pour vous.

    • Choisissez un objectif réaliste

    Lorsque vous déterminez votre but à atteindre, vous devriez en sélectionner un qui est réaliste. Optez pour un but que vous savez que vous pourrez atteindre. N’oubliez pas vos faiblesses. Cela vous évitera de laisser tomber. Vous devez aussi croire que c’est possible. En croyant que vous pouvez atteindre votre objectif, vous augmenterez vos chances d’y arriver.

    • Écrivez votre résolution

    Écrire votre résolution vous aidera à bien déterminer ce que vous souhaitez réaliser. Cela vous aidera également à vous motiver pour travailler vers votre objectif. Si vous le voulez, vous pouvez avoir des notes dans votre logement pour vous aider à vous en souvenir. Vous pouvez écrire de petites notes et les coller sur votre miroir. Chaque fois que vous vous regardez dans votre miroir, la note vous rappellera de travailler vers votre but.

    • Prenez un peu de temps tous les jours

    Chaque jour ou aussi souvent que vous le pouvez, essayez de prendre un peu de temps pour travailler sur votre résolution. En le faisant tous les jours, vous n’aurez pas besoin d’y passer beaucoup de temps. 15 minutes sont suffisantes. Mais cela deviendra une habitude. Une fois que l’habitude est installée, votre but sera plus facile à atteindre.

    • Impliquez d’autres personnes

    Il est parfois difficile de trouver la motivation pour y arriver. Ça peut devenir plus facile si vous y impliquez d’autres personnes. Parlez-leur de votre résolution ! Elles peuvent vous aider à vous motiver et à travailler pour l’atteindre. Si vous en parlez, vous trouverez peut-être des gens qui désirent, eux aussi, parvenir au même objectif. Cela vous permettra d’échanger des conseils et apprendre d’eux aussi.

    • Récompensez-vous de vos progrès

    Chaque fois que vous êtes à une étape plus près de votre but, récompensez-vous. C’est une bonne façon d’évaluer votre progression. Soyez fier du travail fort que vous avez accompli. Cela vous aidera à éviter de penser tout le temps que vous êtes encore bien trop loin de la réalisation de votre résolution. Cela vous permettra d’éviter de baisser les bras. Vous pouvez commencer en vous offrant de petites récompenses et les augmenter au fur et à mesure que vous vous rapprochez de votre objectif.

    Bien que les résolutions soient prises, en général, pour la nouvelle année, vous pouvez en développer une n’importe quand dans l’année ! Elle peut être petite ou grande. Du moment que vous travaillez fort pour y arriver et n’abandonnez pas, vous pouvez atteindre la réalisation de l’objectif que vous vous êtes fixé.

     

    Ressources

    Florentine, Erica. “Simply Ways To Stick To Your Goals.” Bustle. https://www.bustle.com/articles/165638-13-simple-ways-to-stick-to-your-goals-be-more-productive.

    Imafidon. Casey. “6 Things To Do Every Day To Ensure You Stick To Your Goals.” Lifehack. https://www.lifehack.org/articles/productivity/6-things-every-day-ensure-you-stick-your-goals.html.

    Steinbrecher, Susan. “10 Quick Tips to Help You Stick to Your Goals.” Inc. https://www.inc.com/susan-steinbrecher/10-quick-tips-to-help-you-stick-to-your-goals.html.

  • Les programmes co-op des métiers en Ontario

    Obtenir un emploi peut être difficile, surtout pour les personnes ayant peu ou pas d’expérience. Lorsque les chercheurs d’emploi postulent pour un travail dans les métiers, c’est utile d’avoir certaines compétences dans le domaine. Une façon de le faire est avec les programmes co-op. En suivant l’un de ces programmes dans les métiers, les étudiants apprennent les bases d’un métier tout en acquérant les compétences techniques dont ils auront besoin plus tard.

    Un programme co-op intègre à la fois des cours en classe et du travail pratique. Il alterne un semestre d’études avec un semestre de travail. Ainsi, les étudiants ont la chance d’apprendre les compétences dont ils ont besoin pour le travail tout en obtenant la formation théorique qui leur donnera une meilleure compréhension globale du domaine.

    Supposons que vous vouliez devenir plombier ou électricien. Vous pourriez apprendre les techniques à partir d’un livre ou d’une vidéo sur l’internet. Cependant, être capable de faire le travail sur place est différent. Dans beaucoup de cas, les gens doivent faire le travail rapidement et ils ont besoin d’en savoir le plus possible. Si vous suivez un programme co-op, vous pourrez apprendre à la fois la théorie et la pratique de votre métier.

    Comme dans d’autres provinces au Canada, l’Ontario offre différentes possibilités de programmes co-op dans les métiers. Le Programme apprentissage-diplôme (PAD), est l’un d’entre eux. Il est conçu pour joindre les jeunes avec des employeurs qui peuvent leur offrir des occasions d’apprentissage. En même temps, les participants obtiennent un diplôme d’un collège associé. L’obtention de ce diplôme permet aux étudiants d’avoir de meilleures perspectives de carrière et la formation nécessaire pour apprendre les procédés de leur métier.

    Une autre possibilité de co-op est le Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario. Celui-ci vise les étudiants en 11e et 12e année qui souhaitent apprendre un métier. Par ce programme, ils commencent leur apprentissage tout en finissant leur scolarité. De cette façon, ils sont déjà en bonne voie de pouvoir travailler dans un métier bien plus tôt.

    Pour beaucoup de personnes, c’est avantageux de commencer rapidement leur carrière. Avec plus de temps pour s’établir, les apprentis peuvent prendre plus de temps pour finir leur programme s’ils le souhaitent ou ils peuvent commencer à augmenter leur expérience dans leur domaine. Parfois, les étudiants peuvent même découvrir qu’ils ne sont pas faits pour le métier de leur choix. Dans ce cas, c’est utile de commencer tôt un programme co-op. L’apprentissage des métiers est offert dans quatre groupes : la construction, l’industrie, la force motrice et les services.

    De nombreuses écoles secondaires et collèges possèdent leurs propres programmes co-op. Avant d’en choisir un, c’est important de vous assurer que tout l’apprentissage nécessaire existe dans la formation et le travail que vous avez sélectionné. Par exemple, si vous voulez apprendre un travail électrique particulier, vous devez vous assurer qu’il fait partie de la formation et de l’apprentissage du programme.

    Avant de commencer un programme co-op, vous devriez vérifier s’il répond à vos besoins. Si vous avez besoin de plus de formation théorique que ce qui est offert, vous devriez peut-être choisir un autre programme ou suivre quelques cours supplémentaires. C’est la même chose si le programme n’offre pas assez pratique ou ne vous apporte pas le travail dont vous avez besoin.

    Chacun a des idées différentes sur ce qu’apporte un programme co-op. Cependant, ces programmes offrent, en général, la possibilité d’obtenir une solide formation autant théorique que pratique. Si cela vous plait, un programme co-op dans les métiers est peut-être le meilleur choix pour commencer votre carrière.

     

    Bibliographie :

    Employment Ontario. “Co-op Diploma Apprenticeship Program (CODA).”  http://www.tcu.gov.on.ca/eng/eopg/programs/coda.html.

    Madawaska Valley High School. “Co-op and Ontario Youth Apprenticeship Program.” https://mvd.rcdsb.on.ca/en/programsservices/co-op-and-ontario-youth-apprenticeship-program.asp.

    Ontario.ca. “Skilled Trades in Ontario Schools.” https://www.ontario.ca/page/skilled-trades-ontario-schools.

    Ontario Colleges. “Skilled Trades Programs and Careers in Trades.” https://www.ontariocolleges.ca/en/apply/skilled-trades

    Study in Canada. “An Introduction to Co-op Education.” https://www.studyincanada.com/News/11/1510/Redirect.

  • Un aperçu sur la carrière de cimentier-finisseur

    Chaque emploi a une fonction, même si elle semble secondaire. Le cimentier-finisseur n’apparaît peut-être pas avoir autant d’importance que d’autres dans la construction, mais le travail de cette discipline aide à rendre les trottoirs plus sûrs et les bâtiments plus solides. Si vous êtes minutieux et aimez que les choses soient bien faites, ce travail de cimentier-finisseur pourrait être un bon choix de carrière pour vous.

    Connaître la différence entre le ciment et le béton est la première étape pour devenir compétent dans ce métier. Bien que, pour beaucoup de gens, ciment et béton veulent dire la même chose, le ciment est en fait un ingrédient du béton. Lorsque l’on mélange le ciment avec de l’eau et d’autres substances, comme le sable et le gravier, cela devient du béton, que les ouvriers peuvent verser sur un trottoir, une entrée ou les fondations d’un édifice.

    Une fois que le béton a été coulé, le cimentier-finisseur peut travailler. D’abord, il faut stabiliser le béton pour s’assurer qu’il ne contient pas de grumeaux ou qu’il est bien homogène. Il faut peut-être utiliser un vibrateur électrique ou un autre outil pour presser le béton et enlever les trous d’air qui pourraient s’y trouver. Ensuite, le cimentier-finisseur applique des matières pour le solidifier, l‘étanchéifier et le sécher. Ce procédé implique de maintenir la bonne température et le niveau d’humidité approprié pour permettre au béton de se solidifier correctement.

    C’est important de rendre le béton imperméable. Le cimentier-finisseur applique des revêtements pour imperméabiliser et étanchéifier le nouveau béton et réparer de vieilles sections détériorées ou fissurées. Une partie du travail est également d’installer des boulons d’ancrage, des plaques d’acier et tout ce qui peut aider à maintenir solidement le nouveau béton.

    Beaucoup de cimentiers-finisseurs travaillent pour des entreprises de construction, mais certains sont des travailleurs indépendants, embauchés par des particuliers qui ont besoin d’entrées ou de patios. Les journées sont longues puisqu’il faut que le béton sèche en une pièce plutôt qu’en sections. Si les autres ouvriers coulent le béton en fin de journée, le cimentier-finisseur doit rester pour finir le travail, même si cela veut dire être là encore après la tombée de la nuit.

    Comme pour de nombreux emplois de la construction, l’ouvrage du cimentier-finisseur se fait surtout pendant les mois sans neige. Cependant, il est possible de travailler, même en hiver. Le travail peut être fatigant et parfois compliqué. Les personnes de ce métier doivent savoir résoudre les problèmes, pouvoir travailler en équipe ou seul. En général, le salaire se situe entre 17 $ et 36 $ l’heure ou entre 37 000 $ et 77 000 $ par année.

    Les exigences diffèrent d’une partie du pays à l’autre, mais les bases sont les mêmes. Habituellement, la 10e année est le minimum, mais le diplôme d’école secondaire est souvent demandé. Dans ce domaine, les mathématiques, la science et le dessin industriel sont utiles pour calculer les proportions et les volumes.

    Beaucoup d’employeurs demandent que les travailleurs suivent un programme d’apprentissage, qui en général, comprend trois tranches de douze mois. Le certificat est exigé au Québec et il est offert, mais pas obligatoire dans toutes les autres provinces. Certains employeurs peuvent exiger un diplôme. C’est un métier Sceau rouge, ce qui veut dire que si les personnes réussissent les tests demandés, elles peuvent travailler partout au Canada sans suivre de la formation additionnelle.

    Travailler comme cimentier-finisseur peut être un bon choix de carrière. Si vous êtes méticuleux et manuel, il pourrait vous plaire.

     

    Bibliographie :   

    Careers in Construction. “Concrete Finisher.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/concrete-finisher.

    Concrete Contractors Association of Greater Chicago. “What’s the Difference Between Cement and Concrete?” https://www.ccagc.org/resources/whats-the-difference-between-cement-and-concrete/.

    Construct-Ed. “Cement & Concrete Finisher: Job Description, Salary, Requirements, & More.” https://www.construct-ed.com/job-description/cement-concrete-finisher/.

    Job Bank. “Concrete Finisher in Ontario.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/summary-occupation/6481/ON;jsessionid=B72B88B103A745012DCCA16EC984A4FE.jobsearch76.

    Palmer, Bill. “Guide to Concrete Curing Time & Methods.” Concrete Network. https://www.concretenetwork.com/curing-concrete/.

    Payscale Canada. “Concrete Finisher Hourly Rate.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Concrete_Finisher/Hourly_Rate.

    Trade Up Manitoba. “Concrete Finisher.” https://tradeupmanitoba.com/index.php/explore-careers/concrete-finisher/.

  • Rester en santé et actif lorsque vous êtes bloqué à la maison

    C’est très difficile de trouver la motivation de rester en santé et actif, lorsque vous êtes bloqué à la maison. Et bien que ce soit dur, vous devriez quand même faire votre possible, puisque c’est très important pour votre santé. Voici quelques idées pour vous permettre de rester en santé et actif lorsque vous êtes immobilisé à la maison.

    • Conservez des habitudes alimentaires saines

    Lorsque vous êtes retenu à la maison, vous pouvez vous retrouver à consommer plus de collations. Quand vous le faites, donnez-vous quelques choix. Bien que ce soit correct de manger des aliments sans valeur nutritive de temps en temps, ils ne devraient pas être les seuls que vous consommez. Vos aliments devraient comprendre des portions de tous les groupes alimentaires. Si vos collations ne sont pas saines, vous devriez essayer de les changer pour de meilleurs choix. Vous devriez aussi boire beaucoup d’eau quotidiennement et replacer les boissons sucrées par de l’eau. Vous pourriez y ajouter un peu de citron pour lui donner plus de goût ou même boire du thé, de préférence sans sucre.

    • Faites des exercices

    Bien que vous soyez bloqué à la maison, il existe de nombreuses façons de rester actif physiquement. Vous devriez faire au moins 30 minutes d’activité physique par jour. Si vous le pouvez, faites une marche, courez ou faites un peu de vélo dans votre quartier. Si ce n’est pas possible, vous pouvez faire des exercices chez vous. Il existe, en ligne, plusieurs vidéos de séances d’entrainement. Vous pouvez aussi danser. Suivez la chorégraphie de quelqu’un ou dansez par vous-même. Mettez juste votre musique préférée et dansez.

    • Restez mentalement actif

    Alors que vous êtes chez vous, vous pouvez trouver réconfortant de regarder la télévision ou utiliser l’informatique tout le temps. Il se peut que vous ne soyez pas motivé à faire des activités qui gardent votre cerveau actif. Mais, juste comme vous devez être actif physiquement, vous devriez l’être aussi mentalement. Il existe beaucoup de moyens de le faire et ce ne devrait pas être ennuyant. Vous pouvez construire un casse-tête, lire un livre intéressant, apprendre une nouvelle langue, vous exercer avec un instrument de musique ou même regarder un documentaire.

    • Dormir suffisamment

    Dormir suffisamment est très important pour votre santé physique et mentale. Il y a un nombre d’heures de sommeil conseillé pour chaque groupe d’âge. C’est important de s’efforcer de le suivre, parce que trop ou trop peu de sommeil peut devenir nocif avec le temps. Pour obtenir le bon nombre d’heures de repos, il vaut mieux ne pas utiliser l’informatique juste avant de se coucher. La lumière bleue produite par votre équipement informatique peut vous garder éveillé et rendre le sommeil difficile. À la place, vous pouvez lire un livre ou essayer de méditer.

    • Allez prendre l’air et la lumière du soleil

    C’est important prendre l’air et la lumière du soleil tous les jours. Respirer de l’air frais et recevoir de la vitamine D du soleil est bon pour votre santé. Essayez de vous asseoir dehors ou allez faire une marche si vous le pouvez. Si, pour quelque raison que ce soit, vous ne pouvez pas sortir, cherchez à garder quelques fenêtres ou la porte du balcon ouverte pour permettre à l’air de rentrer à l’intérieur. Gardez également les rideaux ouverts pour laisser la lumière du soleil entrer dans votre logement.

     

    Ressources

    Thaler, Megan. “6 Best Ways to Stay Healthy While Stuck Indoors.” Steel Series. https://steelseries.com/blog/6-tips-maintain-your-health-while-stuck-indoors-196.

    Kueppers, Courtney. “7 ways ot stay physically active when you’re stuck at home.” The Atlanta Journal-Constitution. https://www.ajc.com/lifestyles/ways-stay-physically-active-when-you-stuck-home/ABxkqpYwvThtBxVYaFsgqM/.

    Ducharme, Jamie. “How to Stay Physically and Mentally Healthy While COVID-19 Has You Stuck at Home.” Time. https://time.com/5804130/covid-19-social-distancing-wellness/.

  • Les effets du masque sur la communication et le travail des personnes malentendantes

    Où que vous alliez, vous voyez les gens porter un couvre-visage pour se protéger et protéger les autres contre le virus de la COVID-19. Bien que le masque puisse protéger contre la maladie, il est un problème pour les personnes qui communiquent en se fiant aux expressions faciales et en lisant sur les lèvres. Au travail ou dans la vie courante, les malentendants ont dû s’adapter à l’utilisation du masque et trouver de nouvelles façons pour comprendre les autres.

    La communication est une opération complexe, impliquant des critères comme les expressions faciales et les gestes en plus des mots actuels que les gens utilisent. Même pour les gens entendants, jusqu’à quatre-vingts ou quatre-vingt-dix pour cent de la communication peuvent être non verbale. Pour les personnes qui ont une perte partielle ou totale d’audition, regarder le visage et la bouche peut faire toute la différence pour comprendre ce que les autres disent.

    Comme, durant cette pandémie, les gens utilisent des couvre-visages, la communication devient encore plus difficile pour les malentendants. Dans la vie courante, la communication est très importante, mais au travail, elle est capitale. Lorsque le travail implique des instructions de sécurité vitales ou de l’information essentielle sur d’autres sujets, les personnes sourdes doivent être sûres de comprendre tout ce qui est dit.

    L’une des solutions est le port d’un écran facial en plastique transparent ou un masque spécialement conçu avec une partie faite de plastique. Cette sorte de masque peut être parfaite, mais elle n’est pas courante. Peu de gens en portent, mais il peut vraiment aider, surtout les personnes qui travaillent dans les centres de soins ou les services gériatriques des hôpitaux. Dans ces établissements, beaucoup de personnes ont au moins une perte partielle d’audition.

    Pour aider les problèmes de communication, certains travailleurs malentendants ont essayé d’enseigner à leurs collègues les bases de la langue des signes. C’est impossible d’espérer qu’ils puissent l’utiliser couramment, comme leur enseigner le français ou l’espagnol, parce que l’American Sign Language (ASL) est une langue à elle seule. Cependant, leur enseigner certaines des phrases et des notions les plus élémentaires peut être utile.  Par exemple, les ouvriers d’usine peuvent enseigner quelques signes comme « éteindre », « allumer » ou « urgence ».

    Dans les emplois de bureau, les personnes ont d’autres défis. Beaucoup de réunions se font maintenant en ligne, avec des personnes discutant de problèmes ou de projets à partir de leur résidence. Ça peut être utile, mais ça représente aussi des défis pour les personnes sourdes. Malgré le fait que les gens ne portent généralement pas de masque à la maison, les petits écrans d’ordinateur peuvent rendre difficile la lecture sur les lèvres ou de voir les expressions faciales. Dans les bureaux qui ont repris les réunions en personne, les problèmes peuvent être encore plus difficiles à résoudre.

    Les employés malentendants peuvent aider à gérer ces questions de différentes manières. Pour les réunions en personne, ça peut être utile d’embaucher un interprète du langage des signes pour traduire les réunions et les conversations annexes. Pour les réunions en ligne, ça peut être judicieux d’avoir recours à un logiciel de sous-titrages pour saisir ce que les autres personnes disent. Bien que le logiciel ne soit pas parfait et puisse parfois, se tromper énormément sur ce qui est dit, il peut, quand même, être utile. Il est possible également d’écrire les questions ou les instructions.

    Même pour les personnes entendantes, porter un masque peut rendre la communication difficile. Selon le genre de masque, les personnes comprennent entre 46 et 57 pour cent moins de mots qu’ils le feraient sans masque. Pour les malentendants, les défis sont différents, mais encore plus problématiques.  C’est vrai en particulier dans les emplois qui reposent sur la communication comme enseigner ou travailler avec le public dans les bureaux, les musées et d’autres endroits semblables. Cependant, avec de l’aide, les gens peuvent surmonter ces barrières pendant ces temps difficiles.

     

    Bibliographie :

    American Speech-Language-Hearing Association. “Communicating Effectively While Wearing Masks and Physical Distancing.” https://www.asha.org/public/communicating-effectively-while-wearing-masks-and-physical-distancing/.

    Canadian Hard of Hearing Association. “The Canadian Hard of Hearing Association announces partnership with the Como Foundation.” https://www.chha.ca/chha-announces-partnership-with-como-foundation/

    Cleeland, Nancy. “Masks On? What Employers Need to Know About Face Coverings at Work.” SHRM. https://www.shrm.org/resourcesandtools/hr-topics/employee-relations/pages/face-masks.aspx.

    Merali, Farrah. “’Invisible Disability’: Masks Making It Harder to Communicate, Deaf and Hard of Hearing Say.” CBC. https://www.cbc.ca/news/canada/toronto/masks-and-barriers-communicating-deaf-and-hard-of-hearing-1.5579166.

    National Deaf Center. “Deaf at Work During the Pandemic: Making Gains with Flexibility, Optimism, and Resilience.” https://www.nationaldeafcenter.org/news/deaf-work-during-pandemic-making-gains-flexibility-optimism-and-resilience.

    Noviċ, Sara. “Opinion: Masks Are a Barrier Against the Coronavirus. They Also Pose a Major Hurdle for Deaf People.” Washington Post. https://www.washingtonpost.com/opinions/2020/07/16/masks-are-barrier-against-virus-they-also-pose-major-hurdle-deaf-people/.

    Perkins, Sid. “What Did You Say? Fabric Masks Can Really Muffle Voices.” Science News for Students. https://www.sciencenewsforstudents.org/article/fabric-face-masks-speech-sound-comprehension-teachers-classroom-covid19.

    Thompson, Jeff. “Is Nonverbal Communication a Numbers Game?” Psychology Today. https://www.psychologytoday.com/ca/blog/beyond-words/201109/is-nonverbal-communication-numbers-game.

  • Un aperçu sur la carrière de vitrier

    Presque tous les édifices ont des parties en métal et en verre, soit dans de petites proportions, soit dans des pans entiers de mur. La personne qui les installe est le vitrier. Pour les personnes qui ont de l’endurance et l’aptitude physique, cet emploi est un bon choix de carrière.

    La plupart des bâtiments comprennent au moins un peu de métal et de verre, qu’ils couvrent l’extérieur de gratte-ciels ou juste quelques miroirs à l’intérieur. Le vitrier travaille avec des plans pour mesurer et couper le verre et le métal aux bonnes dimensions et aux bonnes formes. Il peut travailler en équipe ou seul.

    Dans ce métier, les personnes devraient être en plutôt bonne forme physique et avoir une bonne dextérité. C’est important aussi de pouvoir gérer le travail en hauteur. Cependant, le vitrier peut avoir besoin de travailler, parfois, dans des espaces exigus et dans des conditions météo pénibles, comme la chaleur, le vent, le froid ou la pluie. En hiver, lorsque le travail de construction se termine, les personnes de ce métier peuvent quand même travailler à l’intérieur d’édifices, mais les occasions sont restreintes.

    Le vitrier peut travailler presque partout, même s’il est plus facile de trouver de l’emploi dans les grandes villes que dans les plus petites localités. En général, le salaire commence à 18 $ l’heure et peut monter au-delà de 36 $ l’heure ou de 39 000 $ à 74 000 $ par année. Le vitrier travaille avec les miroirs, le verre préfabriqué et les charpentes métalliques. Un peu du travail se situe à l’intérieur puisque les personnes produisent les pièces et à l’extérieur lorsqu’elles installent les fenêtres.

    Il faut un minimum d’éducation jusqu’à la 10e année, mais il est préférable d’avoir un diplôme d’éducation secondaire. Il est judicieux de suivre des cours en math, en anglais, en science et en technologie. Après l’école secondaire, les personnes suivent un programme d’apprentissage qui dure habituellement quatre ans de cours et de formation pratique. Il est également possible pour les personnes avec un peu d’expérience d’obtenir le Certificat de qualification.

    Comme beaucoup d’autres métiers, le vitrier peut obtenir le Sceau rouge s’il réussit l’Examen des standards interprovinciaux. Cela signifie qu’il peut travailler partout au pays sans formation additionnelle sauf pour des tâches particulières demandées par l’employeur. De cette façon, les personnes travaillant dans ce métier peuvent se déplacer là où se trouvent les emplois.

    Le vitrier a besoin d’une bonne forme physique pour être capable de soulever de lourds objets et de travailler avec des machines susceptibles de présenter un danger. C’est aussi important de pouvoir rester debout pour de longues périodes. Comme l’endurance diminue avec l’âge, les personnes peuvent changer d’emplois.

    Comme dans de nombreux métiers, les possibilités dans ce domaine reposent sur l’économie et le nombre de projets de construction. Le travail est plus facile à trouver dans les grands centres urbains que dans les petites villes et certains peuvent avoir besoin de cumuler plus d’un emploi pour gagner leur vie. Si ce métier vous semble un bon choix de carrière, pourquoi ne pas l’envisager ?

     

    Bibliographie :

    College of Trades. “Architectural Glass and Metal Technician.” https://www.collegeoftrades.ca/wp-content/uploads/Architectural-Glass-and-Metal-Technician-424A-EN-TS-3.pdf.

    Durham Workforce. “Architectural Glass and Metal Technician.” http://durhamworkforceauthority.ca/wp-content/uploads/2014/03/Architectural-Glass-and-Metal-Technician.pdf.

    Ontario Youth Apprenticeship Program. “Architectural Glass and Metal Technician.” https://oyap.ca/trades/?fuseaction=Profile&appnum=131

    Payscale Canada. “Average Glazier Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Glazier/Hourly_Rate.

  • La filière du spectacle se remettra-t-elle de la COVID-19 ?

    L’année dernière, au printemps, lorsque les restrictions établies pour contrer le nouveau coronavirus ont été rallongées, il est devenu évident que la prochaine saison estivale n’allait pas se passer comme auparavant. Sur une grande partie de la planète, l’été est la haute saison pour les voyages, le sport, les parcs d’attractions et les loisirs.

    Les films très attendus qui devaient sortir au printemps et à l’été ont été repoussés. L’annulation la plus connue a été Black Widow de Marvel, interprétée par Scarlett Johansson, qui avait été vanté comme étant la plus grande vente de billets de l’année, ce qui n’est pas arrivé, bien sûr.

    La scène musicale n’a pas mieux réussi. Les festivals comme Coachella, qui habituellement, attire une grande foule n’a pas pu, non plus, rivaliser avec la pandémie. Avec une programmation prometteuse dans tous les styles musicaux comprenant Rage Against the Machine, Calvin Harris, Savage 21, Megan Thee Stallion, Lana del Ray et Charlie XCX, les spectateurs enthousiastes qui étaient prêts à faire la fête, ont été totalement déçus, c’est le moins qu’on puisse dire.

    Le secteur des sports a été fortement touché également par les restrictions dues à la pandémie. La Major League Baseball, qui a dû gérer une saison raccourcie pendant l’été et l’automne, a rapporté 8,3 milliards $ de dettes.

    De toutes ces annulations a également découlé un grand nombre de pertes d’emploi alors que beaucoup de gens comptent sur ces contrats saisonniers pour payer leurs factures et nourrir leurs familles. Mais, maintenant que les vaccins commencent à être administrés en grand nombre, est-ce que cela signifie que cette année amènera un été normal pour l’industrie du spectacle ?

    Écoutons l’avis des experts

    Le Dr Anthony Fauci, un épidémiologiste qui est devenu une sorte de personnage incontournable depuis le début de la pandémie, pense que les choses vont commencer à changer dès la fin du printemps, avec le nombre des cas d’infection diminuant sensiblement grâce au grand nombre de personnes vaccinées, ce qui permettra d’atteindre l’immunité de groupe. Mais, on ne peut pas espérer être de retour à la normale à ce moment-là. Cela prendra des mois pour parvenir à cette étape.

    Affronter les conséquences

    Même si la scène de la musique en direct se remet sur pied, les experts estiment que les protocoles sanitaires et sécuritaires resteront en place. Certains prédisent même que les spectateurs devront prouver leur vaccination, bien que cela ne soit pas gagné.

    Pour les organisateurs de concert, la plus grosse inquiétude est que nombreux d’artistes musicaux qui n’ont pas eu la chance de monter sur scène, l’année dernière, seront en compétition les uns avec les autres pour réserver des salles et que même les jours de semaine seront remplis. Néanmoins, les artistes reconnus n’auront aucun problème pour réserver des scènes et y trouver un public enthousiaste.

    Malheureusement, ce ne sera pas la même chose pour les musiciens indépendants qui comptent sur des locaux plus petits pour atteindre leurs publics. En fait, Le Toronto Star rapporte que la scène musicale indépendante du Canada, de l’industrie de l’enregistrement sonore aux secteurs de l’édition ont perdu 233 millions $ en 2020, un recul de 41 pour cent par rapport à l’année précédente. Plus déplorable encore, même si les artistes musicaux n’auront besoin que de quelques mois pour se remettre, les artistes indépendants auront besoin d’au moins trois ans pour retrouver ce qu’ils ont perdu.

    Sortez le maïs soufflé

    Malgré la croissance fulgurante des services de diffusion en continu comme Netflix et HBO Max, les spécialistes sont quand même certains que les salles de cinéma ne vont pas disparaître totalement du domaine du divertissement. Patrick Corcoran, vice-président et chef des communications pour la National Association of Theater Owners (NATO), estime qu’une fois les cinémas autorisés à rouvrir, le public aura peut-être besoin d’un peu de temps pour revenir, mais il le fera sûrement. L’attraction du grand écran est difficile à résister.

    Par contre, les amateurs de cinéma verront de grandes modifications. Plus tôt cette année, Cineplex, la plus grande chaîne de cinémas au Canada a annoncé la fin de son partenariat avec Timeplay, la plateforme d’anecdotes de cinéma qui permet aux cinéphiles de jouer avant le début du film pour gagner des points de bonis pour des scènes supplémentaires. L’entreprise a un long chemin à faire puisqu’elle continue d’affronter un obstacle après l’autre.

    Pour l’industrie du spectacle, rien n’est encore concret. Cependant, nous pouvons être sûrs que des modifications positives sont à venir. Comme Dave Grohl l’a écrit pour The Atlantic « mais, ensemble, nous sommes les instruments d’une cathédrale sonore que nous construisons nuit après nuit et que vous rebâtirons certainement de nouveau ».

     

    SOURCES

    https://www.thestar.com/news/gta/2020/12/27/its-really-demoralizing-covid-19-crushed-canadas-independent-music-scene-the-recovery-is-expected-to-be-slow-at-best.html

    https://abcnews.go.com/GMA/Culture/movie-theaters-post-covid-world/story?id=75065572

    https://globalnews.ca/news/7562223/cineplex-timeplay-coronavirus/

    https://www.bbc.com/future/article/20200527-coronavirus-how-covid-19-could-redesign-our-world

    https://www.theatlantic.com/culture/archive/2020/05/dave-grohl-irreplaceable-thrill-rock-show/611113/