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  • La COVID-19 nous a séparés et rassemblés à la fois

    L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a décrété que la COVID-19 était une pandémie en mars 2020. Malgré tout, il y a une blague récurrente dans les comédies de situation comme « Black-ish » que la nouvelle n’a pas été assimilée dans l’esprit des gens avant que deux joueurs de la National Basketball Association (NBA) aient été déclarés positifs à la maladie et que les autorités de la ligue décident de retarder toute la saison.

    Bien que cela ait inspiré un nombre incalculable de mèmes lié à la COVID-19, il y a un indéniable brin de vérité dans la façon dont la plupart d’entre nous ont compris que la pandémie du coronavirus était bien réelle. Et alors que les nouvelles des statistiques de la COVID-19 ont submergé nos écrans et que nous avons compris l’importance d’utiliser des mesures de santé et de sécurité comme porter un masque en public, garder de petits cercles sociaux et maintenir six pieds ou 2 mètres entre chacun, nous avons toujours réussi à conserver notre espoir et à rester positifs. Ensemble, nous avons ri de ces mèmes, nous avons créé des liens avec les émissions de Netflix et échangé des conseils pour changer les arrière-plans de Zoom et d’autres plateformes vidéo en ligne.

    Dix mois plus tard, nous devons toujours gérer le virus et le nombre de cas de contaminations est encore plus élevé qu’au début de la pandémie, alors que le nombre quotidien de contaminations fracasse des records au Canada. Pouvons-nous dire que nous sommes encore tous impliqués ?

    C’était la conviction de la vedette de « Wonder Woman » Gal Gadot. Sa vidéo sur Instagram dans laquelle elle chante « Imagine » de John Lennon, avec d’autres célébrités, est devenue virale au début du confinement mondial, mais pour les mauvaises raisons. À part le son amateur qui aurait fait grincer des dents Simon Cowell, les gens n’ont pas attendu pour dire combien ils les ont senties, elle et ses amies, déconnectées de la réalité. Dans le monde réel, des gens continuaient de perdre leurs emplois et leurs entreprises s’effondraient, mais des vedettes comme elle continuaient de faire de l’argent, toutes abritées dans leurs maisons valant plusieurs millions de dollars.

    Elle n’était malheureusement pas la seule coupable de ce crime. L’animatrice adorée de causeries, Ellen DeGeneres, qui a eu sa part de controverses pendant la pandémie à cause d’un environnement de travail malsain supposé, a été sévèrement critiquée lorsqu’elle a comparé son isolation dans sa maison de plusieurs millions de dollars, à Beverly Hills, à un emprisonnement.

    Le magnat de l’industrie du cinéma, David Geffen, n’a pas échappé, lui non plus, aux critiques lorsqu’il a publié une photo dans les réseaux sociaux, rappelant à tous de demeurer en sécurité, alors qu’il était sur son superbe yacht qui a coûté presque 600 millions $.

    Si la COVID-19 nous a enseigné quelque chose sur les personnalités, c’est qu’ils ne sont pas comme nous, malgré leurs efforts répétés pour nous dire le contraire.

    Bien qu’il y ait une grande disparité économique entre les personnes riches et celles qui ont un revenu modeste, la pandémie nous a montré qui sont les véritables héros pendant ces temps difficiles et ils ne sont pas tout le temps à la télévision ou dans les films. Ils sont ceux que l’on ne voit pas, mais qui sont toujours là : les professionnels des soins de santé, les facteurs, les éboueurs, les caissiers de supermarché, les serveurs de restaurant et d’autres.

    Nous pouvons au moins être d’accord sur le fait que nous devons les saluer plus et leur montrer notre soutien. À travers le Canada, il y a de nombreux organismes qui travaillent ensemble pour livrer, en cette période difficile, des repas gratuits aux travailleurs essentiels.

    Ils nous ont aussi incités à participer, que ce soit en donnant aux œuvres de bienfaisance ou simplement en affichant un panneau à notre porte, pour leur dire notre gratitude.

    Contrairement à ce qu’on croit, la COVID-19 n’est pas un grand égalisateur. En fait, les écarts économiques dans notre société ont été mis en exergue par la maladie. Malgré tout, elle nous a quand même rapprochés pendant que nous continuons de nous aider les uns les autres pour traverser cette pandémie.

     

    SOURCES 

    https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/mar/31/the-coronavirus-crisis-has-exposed-the-ugly-truth-about-celebrity-culture-and-capitalism

    https://www.masslive.com/opinion/2020/05/during-coronavirus-pandemic-are-we-really-all-in-this-together-letters.html

    https://www.nytimes.com/2020/04/13/opinion/sunday/covid-workers-healthcare-fairness.html

    https://www.ipsos.com/en-ca/knowledge/society/Are-we-really-all-in-this-together

    https://www.fastcompany.com/90575337/exact-email-templates-and-proposal-guidelines-to-request-permanent-remote-work

  • Ce que le succès signifie pour moi

    De Erin Rebello

    Le succès est le sentiment d’avoir réussi et vous avez généralement réussi lorsque vous avez bien fait quelque chose. Le succès est différent pour chacun et ce qu’il est pour l’un peut être le contraire pour un autre. Quelqu’un peut déterminer le succès en entrant dans l’université de son choix, alors que pour quelqu’un d’autre, ce sera en gagnant une compétition sportive et pour une autre personne encore, ça sera en créant une œuvre d’art. Quand, personnellement, je pense au succès, je vois les moments où j’ai bien travaillé et je me sentais bien. Pour moi, c’est d’être à un endroit, aussi bien physiquement que mentalement, et d’en être fier. Voici quelques exemples de ma définition du succès.

    Bien travailler à l’école

    Comme je suis très attiré par les études, je suis fier de bien travailler à l’école. J’adore étudier et je mets beaucoup d’efforts dans mes études, surtout les sciences. ! Obtenir de bonnes notes est très important pour moi à cause de la carrière que j’ai choisie – pédiatre. Cela exige 11 ans d’études !

    Être impliqué dans ma communauté

    Alors que certains sont attirés par le sport ou les arts, je dirais que, hors de l’école, j’ai envie d’améliorer ma communauté en prenant des initiatives. J’ai participé à beaucoup de clubs dans mon école et j’ai tenu des postes de création et de responsabilité. Être impliqué me donne le sentiment de réussir parce que cela me permet de faire partie de quelque chose de plus grand que moi.

    S’amuser avec des amis

    Je suis sûre que beaucoup de gens sont d’accord avec moi lorsque je dis que passer du temps avec ses amis amène beaucoup de joie ! Je ne peux plus le faire physiquement, mais je prends toujours le temps de passer du temps avec eux, soit par des appels téléphoniques, soit par des appels vidéo ou encore par des jeux en ligne. Je suis une personne très sociable, alors c’est très gratifiant d’avoir du plaisir avec des personnes me sont sympathiques et qui veillent sur moi. Pour moi, c’est ça, le succès.

    Rester en santé

    Me garder en santé et respecter mon corps est l’une des façons de me sentir bien. Lorsque vous le faites, vous êtes plus efficace, vous vous sentez plus heureux et vous vivez même plus longtemps ! Premièrement, je mange des repas nourrissants – 3 repas nourrissants, pour être précis. Ne sautez jamais le déjeuner ! J’essaie aussi de faire régulièrement des exercices modérés, comme une promenade en vélo ou une marche dans mon quartier. Un autre élément important pour moi est le sommeil ! J’avais l’habitude d’essayer d’étirer mon énergie en allant à l’école avec moins de 5 heures de sommeil par nuit. Une fois que j’ai décidé de passer à 7 ou 8 heures de sommeil, j’ai ressenti immédiatement une énorme amélioration. C’est carrément arrivé du jour au lendemain. Avec toutes ces améliorations, je peux dire avec certitude qu’entretenir ma santé a été un grand succès pour moi.

    Santé mentale et bien-être

    En plus de l’importance de se garder en bonne forme physique, travailler sur sa santé mentale est l’élément fondamental du vrai succès. Dans l’agitation de la vie moderne, ça peut sembler impossible de comprendre la santé mentale – mais, ça n’a pas besoin d’être comme ça ! Donnez la priorité à votre bien-être et faites des choses qui vous font du bien. Ne soyez pas trop dur envers vous-même. Lorsque je suis en bonne santé mentale, je me sens bien.

    Généralement, réussir dans ces aspects de ma vie me permet de me sentir bien. Mais, c’est important de reconnaitre que chacun a des objectifs différents et des définitions du succès distinctes. Ce qui est un succès pour une personne peut être totalement opposé à la définition d’une autre personne. Pour moi, le succès c’est d’atteindre mes objectifs dans ces 5 aspects de ma vie !

  • Un nouveau départ en 2021

    Dans l’ensemble, 2020 n’est pas l’année que nous avions prédit. Je n’oublierai jamais la veille du jour de l’an 2019, lorsque tout le monde était totalement ravi du retour des célèbres et folles années 20 ; cela devait être une année d’émerveillements et d’enthousiasme. Cependant, peu après le début de l’année, nous avons été bombardés par des rumeurs d’un virus dangereux qui se répandait rapidement. Du coup, nous nous sommes retrouvés au milieu d’une folle pandémie. Bien sûr, les défis ont continué. Il y a eu des frelons redoutés, la mort de personnalités adorées, comme Kobe Bryant et les feux de forêt dévastateurs d’Australie qui ont tué ou chassé environ 3 milliards d’animaux. Malgré tout, nous avons survécu à cette année difficile et nous nous retrouvons au début de l’année 2021 tant attendue. Alors que nous accueillons les premières semaines de l’année, je réfléchis beaucoup à la façon dont je vais affronter cette nouvelle année. C’est presque un nouveau monde maintenant, puisque 2020 a changé tous les aspects de ma vie. Bien que nous ayons pris l’habitude de la distanciation sociale et de l’auto-isolation, cela ne veut pas dire que nous ne pouvons pas essayer de nous construire une meilleure année, plus heureuse et en meilleure santé.

    Recommencer à zéro est bien plus difficile qu’on peut le penser. Lorsque nous trouvons le courage d’avancer et de recommencer à zéro, cela semble si simple, vu de l’extérieur. Au début, c’est facile. Mais, au fur et à mesure que le temps passe, c’est plus difficile de lutter et de s’adapter. Seul quelqu’un qui a essayé de le faire sait combien c’est difficile. Ça n’a rien à voir avec l’extérieur, mais plutôt avec votre état d’esprit. Parfois, nous pensons, lorsque nous commençons dans un nouvel endroit, que toutes nos vieilles difficultés ont disparu. Mais, ce n’est pas vrai. Alors que nous avons atteint 2021, le virus est toujours aussi dangereux qu’en 2020. Mais, cette fois-ci, nous le savons et devons choisir comment faire pour avancer avec cette certitude. Vous demandez-vous, comment vais-je faire ? Oui, l’année a changé, mais comment allez-vous changer avec elle ? Ci-dessous, je mentionne quelques conseils personnalisés pour entamer 2021 d’une nouvelle façon énergique.

    Déterminez où vous vous situez maintenant : afin de recommencer à zéro, vous devez déterminer votre point de départ. C’est totalement correct de ne pas être où vous le souhaitez. ; après tout, c’est pour ça que vous voulez recommencer. Examinez ce que vous désirez changer. Par exemple, si vous voulez passer moins de temps sur les réseaux sociaux, observez combien de temps vous pouvez tenir sans y aller. Essayez de regarder un film, de lire un livre ou d’écrire quelque chose. Rappelez-vous d’être honnête avec vous-même et de ne pas enjoliver.

    Commencez petit : je recommande vivement de commencer en instaurant de petites modifications. Peut-être, vous pouvez manger plus sainement au déjeuner ou diminuer progressivement le temps que vous passez sur votre téléphone. À la fin, ce sont les petits changements qui deviennent les plus efficaces.

    Rappelez-vous que c’est correct de ressentir des émotions négatives : ne soyez pas trop dur avec vous-même lorsque vous recommencez à zéro. Essayez de distinguer vos problèmes personnels de ceux générés par la pandémie. Comme je l’ai déjà dit, ce n’est pas l’état de votre environnement extérieur que vous devez modifier, mais votre attitude envers lui. Nous commençons une année comme nous avons fini la précédente, mais qu’allons-nous faire pour la rendre plus supportable. ? Être positif ne veut pas dire être heureux tous les jours. Cela signifie que vous pouvez aller vous coucher après une longue et fatigante journée et en vous disant que des jours meilleurs arrivent.

    Préparez-vous : lorsque vous serez dans le processus de modification de votre état d’esprit et de votre vie (surtout pendant ces situations éprouvantes), vous vous heurterez à des obstacles et à des difficultés. Il y aura des jours où vous aurez des rechutes et retomberez dans de vieilles habitudes, mais c’est tout simplement naturel. Souvenez-vous que vos difficultés ne vous définissent pas. Vous n’êtes pas défini par les défis auxquels vous êtes confronté. Soyez gentil et bon envers vous-même.

    Chaque jour est une nouvelle occasion pour vous de modifier les choses – tenez bon !

     

    Source

    CBC. “About 3 billion animals harmed in Australian bushfires, WWF says.” https://www.cbc.ca/news/technology/australia-bushfires-1.5666994

  • La compassion : l’élément essentiel pour la paix et la compréhension en ces temps difficiles

    La pandémie de la COVID-19 nous a amenés compter plus que jamais sur les plateformes numériques et la plupart des entreprises ont augmenté leurs centres d’appel pour répondre au volume d’appels qu’ils reçoivent. Après tout, comme la majorité des gens étudie à la maison ou se retrouve en télétravail, elle a plus de temps pour vraiment contacter les préposés au service à la clientèle pour des problèmes avec la livraison, le remboursement ou les paiements, que ce soit par appels téléphoniques ou par clavardages plutôt que d’avoir recours seulement aux courriels.

    Selon un récent sondage de Salesforce, les consommateurs ont de plus grandes exigences des services à la clientèle en ces temps difficiles de pandémie. Ils s’attendent à ce que les entreprises leur fournissent un service à la clientèle sans faille autant qu’un produit ou un service de grande qualité.  En plus, environ 70 % d’entre eux s’attendent à de l’empathie de la part des entreprises.

    L’empathie est un mot qu’on entend beaucoup en ce moment, mais nous ne sommes pas certains d’en saisir pleinement le sens. Pour le secteur du service à la clientèle, l’empathie est le fondement de l’excellence. Les consommateurs recherchent plus que des réponses utiles, mais robotiques, à leurs problèmes. Ils ont plutôt envie d’une oreille empathique qui comprend ce qu’ils vivent. En pratiquant l’empathie, les préposés au service à la clientèle peuvent dire qu’ils font du bon travail.

    Et l’empathie n’est pas seulement pour le secteur du service à la clientèle. C’est également très important dans les situations de tous les jours, comme lorsque l’un de vos camarades de classe a peur de rater une matière importante ou l’un de vos voisins qui souffre d’une maladie grave. Si vous êtes une personne qui a développé un esprit empathique, la compassion n’est pas loin.

    Voici des conseils pour développer la compassion dans votre vie quotidienne :

    • Pratiquez la compassion pour vous-même.

    Tout commence par vous et c’est la même chose en ce qui concerne la compassion. C’est toujours parfait d’être conscient de soi, surtout sur ces points que nous devons améliorer, mais la frontière est mince entre la réalisation de soi et trop d’autocritique. Vous devez être bon envers vous-même et vous devez savoir que lorsque les choses deviennent difficiles, vous donnez le meilleur de vous-même.

    • Mettez-vous à la place de l’autre.

    De nos jours, c’est facile de se laisser rattraper par le stress ambiant, quand la vie que vous connaissiez a changé de direction soudainement. Qui aurait imaginé que c’est maintenant normal de faire la queue plus longtemps au supermarché ? Si vous vous impatientez facilement en attendant plus longtemps, pensez aux caissiers qui doivent faire un travail méticuleux pour garantir votre santé et sécurité ainsi que celles des autres. À cause de la COVID-19, les caissiers doivent s’assurer de suivre des protocoles de nettoyage à la caisse après chaque client, vous le savez, alors vous pouvez patienter quelques minutes supplémentaires.

    • Soyez gentil, mais ne vous en vantez pas.

    Effectuer des actes de gentillesse comme emballer bénévolement de la nourriture pour les banques alimentaires est, en effet, admirable, mais résistez à la tentation de publier le fait sur vos comptes de réseaux sociaux pour générer plus de mentions j’aime. Être gentil ne devrait pas générer de l’attention. C’est aider ceux qui en ont besoin et s’assurer de bien faire le travail.

    • Ne faites pas de suppositions.

    Lorsque quelqu’un vous approche dans la rue et demande de l’aide, vous arrêtez-vous pour au moins écouter la personne ou vous éloignez-vous sans y penser plus loin ? Nous sommes, trop souvent, tellement impliqués dans nos activités quotidiennes que nous avons tendance à ignorer les autres parce que nous supposons qu’ils vont demander quelque chose que nous ne pouvons pas offrir ou alors qu’ils prétendent seulement avoir besoin d’aide. Ne faites pas de suppositions et donnez à la personne la possibilité d’être entendue. Cela ne prendra que quelques secondes de votre temps.

    • Soyez présent.

    Lorsque nous aidons les autres, combien d’entre nous peuvent dire que nous sommes vraiment tout à notre tâche ? Parfois, nous pouvons faire du travail bénévole, mais en même temps, nous contactons nos amis ou notre famille en leur demandant quelles sont leurs intentions pour la soirée pour pouvoir vous rencontrer, ou encore nous vérifions les nouvelles de célébrités sur Instagram. Si nous voulons vraiment aider les autres, nous devons éviter toute distraction et être entièrement présents.

    La vie peut devenir plus difficile, mais ce n’est pas une raison pour être dur envers vous-même ou les autres. Pratiquez la compassion et cela créera les bases d’un monde meilleur pour tous.

     

    SOURCES

    https://www.zdnet.com/article/state-of-connected-customer-research-2020/

    https://chopra.com/articles/how-to-practice-compassion-when-it-seems-impossible

    https://www.mindbodygreen.com/0-23406/10-easy-ways-to-cultivate-compassion.html

    https://positivepsychology.com/how-to-practice-self-compassion/

  • Vie étudiante Trop d’informations – regrouper vos données personnelles peut être hasardeux

    Vous espérez prendre de l’avance pour vos achats de cadeaux pour Noël, alors vous vous connectez sur votre site de recherche préféré, vous tapez « cadeaux de Noël » et il vous donne une liste d’articles qui vous enthousiasment vraiment : des chandails à capuchon qui sont comparables à celui que vous avez déjà, des chargeurs de batteries pour air pods, des appuis d’appareils mobiles, des sacs pour ordinateurs portables, des livres de vos auteurs préférés, des éditions Funko Pop de vos héros de bandes dessinées favoris et d’autres articles. Vous obtenez même des publicités du magasin dans lequel vous avez acheté votre nouveau sac à dos, il y a deux semaines, et des publicités qui vous incitent à en acheter un autre. Vous êtes très étonné, car votre site de recherche semble savoir exactement ce que vous recherchez.

    Mais, vous vous arrêtez et vous réfléchissez. Si votre site de recherche en sait autant sur vous, cela veut dire qu’il a localisé chacune de vos recherches tout ce temps. Il a suivi tous les sites web que vous avez déjà consultés. Il connait même ces articles que vous aimeriez acheter ou que vous vous êtes procurés dernièrement, c’est pourquoi il vous envoie ces publicités tout le temps.

    D’un côté, vous économisez ainsi du temps et des efforts de recherches approfondies. Mais, d’un autre côté, êtes-vous sûr que toute l’information et les données personnelles qu’il a réussi à rassembler ne vont pas se retrouver dans de mauvaises mains avec des répercussions qui pourraient mettre votre intimité et d’autres informations confidentielles en danger ?

    C’est le dilemme auquel nous faisons tous face parce que nous avons recours de plus en plus à l’informatique pour faire des tâches à notre place, que ce soit commander un nouveau chargeur de batteries pour notre ordinateur portatif ou réserver le parcours pour aller au domicile de notre partenaire d’études ou encore payer nos factures de téléphone cellulaire. Plus nous le faisons, plus nous disséminons des informations qui pourraient être piratées et divulguées.

    Bien sûr, c’est pratique de passer d’une application à l’autre sur votre téléphone sans avoir à vous identifier par un nom d’utilisateur ou par un mot de passe parce que votre appareil mobile l’a sauvegardé pour vous. Cela vous économise le temps et l’effort de mémoriser tous ces mots de passe, car chacun d’entre nous peut confirmer en oublier un ou deux, à l’occasion. C’est pour ça que tous les applications ou sites web ont le lien oublier le mot de passe ? – c’est un besoin élémentaire de nos jours. Mais, réfléchissez, qu’est-ce qu’il arrive si votre appareil tombe dans de mauvaises mains ? Vous n’êtes probablement pas aussi inquiet pour la valeur de l’appareil que pour ce qu’il contient. Donc, le regroupement de beaucoup de données est hasardeux.

    Et cela n’arrive pas seulement à la maison, mais aussi à l’école. Aucun endroit n’est sûr. Selon un article du Washington Post, plus les établissements d’éducation se déplacent vers des plateformes numériques pour enseigner, plus le risque est grand pour les informations personnelles des étudiants comme les adresses courriel, les notes et les résultats d’examen.

    Être hors réseau n’est pas possible, surtout maintenant que la plupart de vos classes sont probablement sur une plateforme de cours en ligne. Cependant, il existe des mesures que vous pouvez prendre pour diminuer le risque de perdre vos données personnelles.

    Une bonne façon de commencer est de vérifier vos comptes de réseaux sociaux. Prenez-vous de photos que vous publiez pour que tout le monde les voie et où il est possible de déterminer où vous vivez ? Publiez-vous vos photos avec une balise de localisation ? Bien sûr, vous voulez sans doute impressionner vos amis avec une nouvelle édition limitée du chandail à capuchon qui vous va si bien, mais ne partagez jamais d’information parce que vous ne savez pas qui se cache sur les réseaux sociaux.

    Une autre manière de protéger vos données en ligne est de vous garder de cliquer sur des liens de sources inconnues. Naturellement, le lien peut sembler légitime ou vous promet de vous expliquer comment améliorer vos notes de maths ou autres, mais s’il vient de sources inconnues, débarrassez-vous au plus vite.   Si c’est vraiment un courriel inoffensif extrêmement important de votre famille ou de vos amis, ils confirmeront que vous avez bien reçu ce qu’ils ont envoyé. Sinon, ignorez-le.

    Si vous aimez vous connecter en ligne avec d’autres ou faire des achats en ligne, assurez-vous d’aller sur des sites légitimes. Soyez sur vos gardes concernant des personnes se faisant passer pour des employés qui vous demandent plus d’informations que vous n’avez l’habitude de donner. Par exemple, un employé de magasin de détail ne vous demandera pas votre NAS. De même, si des utilisateurs de mêmes sites vous contactent et prétendent avoir besoin simplement de recommandations pour un produit ou un service, ils n’ont pas besoin de votre adresse complète ou votre date de naissance.

    De nos jours, aller en ligne est nécessaire, mais souvenez-vous des règles de base concernant vos données personnelles. Si ça ne semble pas correct, vous avez probablement raison.

    SOURCES:

    https://www.security.org/resources/college-guide-data-cyber-protection/

    https://www.washingtonpost.com/news/answer-sheet/wp/2017/05/16/personal-data-is-collected-on-kids-at-school-all-the-time-heres-help-for-parents-to-protect-childrens-privacy/  

    https://www.cookiepro.com/blog/website-tracking/

  • L’année qui nous a bouleversés : analyse de l’année 2020

    Mouvementée. Inédite. Effrayante. Il y a de nombreuses façons de décrire l’année 2020, une année qui a bouleversé le monde. C’est une année qui se caractérise par la COVID-19, une pandémie comme on n’a pas vu depuis des générations. Les confinements et la distanciation sociale ont amené la vie moderne à un arrêt brutal. Le futur des emplois et des choix de carrière est devenu encore moins sûr que jamais. Les manifestations et les troubles politiques prouvent le besoin d’une transformation radicale. Ce fut une année folle. Alors qu’elle tire à sa fin, prenez le temps de réfléchir à l’impact qu’elle a eu pour vous et votre vie et ce que vous avez appris sur vous-même.

    En mars 2020, le monde que nous connaissions a été bouleversé du jour au lendemain. Les gens se sont retrouvés tout à coup chez eux toute la journée, beaucoup ont dû se mettre au télétravail ou ont carrément perdu leur emploi. La pandémie a normalisé le travail à distance et a créé une incertitude pour les entreprises qui comptent sur les rassemblements comme l’hôtellerie. Tout le monde n’a pas été touché de la même manière. Une étude de Future Forum a trouvé que les femmes sont 1,8 fois plus à risque que les hommes, de perdre leur emploi. Des recherches de Future Forum ont démontré que la majeure partie des travailleurs ne veulent pas retourner aux façons de faire d’avant la COVID-19. Que vous soyez aux études ou que vous vous adaptiez à une autre façon de travailler, examinez l’effet que ceci a eu sur le monde dans lequel vous allez entrer en tant qu’adulte.

    Vos parents et vos amis se retrouvent peut-être en télétravail même s’ils n’en avaient jamais fait l’expérience auparavant. Ils peinent peut-être à déterminer ce qu’ils peuvent faire maintenant que leur entreprise a supprimé leur emploi. Vous suivez tous ou presque tous vos cours en ligne, alors qu’avant, vous ne le faisiez que pour un très petit nombre de classes. Pendant que le monde se transforme radicalement, vous voyez l’impact pour les gens qui vous sont chers autour de vous. Est-ce que vous voyez les gens s’adapter ou lutter ? Comment vous et les autres demeurez-vous flexible face à ces défis ? Quelles mesures avez-vous choisi, vous, votre famille et vos amis pour prendre soin de vous ? Alors que les confinements se poursuivent et que les gens restent à la maison pour l’hiver, prenez un moment pour réfléchir à ces questions.

    Pensez de quelle façon cette année a mis en lumière certaines facettes de votre personnalité et même peut-être l’a changée. Prenez l’habitude d’écrire vos pensées quotidiennement, surtout sur vous-même. Comparez votre comportement actuel avec celui de l’année dernière sur vos habitudes, vos passe-temps, vos activités physiques et vos études. Vous êtes peut-être devenu plus efficace, ou bien vous vous sentez épuisé, incapable de vous concentrer sur votre travail ou vos devoirs. Examinez vos habitudes de soins personnels et celles que vous pourriez adopter, comme passer plus de temps avec votre famille, faire plus de sport, ranger votre chambre et méditer. Avec les défis de 2020, viennent aussi des possibilités. Vous avez la chance de modifier vos habitudes quotidiennes pour améliorer votre santé, vous lancer dans les passions que vous étiez hésitant ou aviez peur d’entreprendre et de réorienter votre vie vers les choses qui vous importent le plus.

    Ce fut une année comme nulle autre. Cette pandémie a apporté des bouleversements considérables en politique, dans les carrières et les études. Tous ces changements et ces défis ne vont pas disparaître comme par magie le 1er janvier 2021. C’est le moment de réfléchir à ce que cette année vous a appris sur vous-même et de quelle façon vous vous en servirez. C’est l’occasion de sortir des mauvaises habitudes et d’arrêter les manières de penser dangereuses. Au travers de tous ces malheurs, il existe des possibilités de se construire une meilleure vie, une meilleure région et un meilleur monde.

    Sources:

    BBC. “Coronavirus: How the world of work may change forever.” https://www.bbc.com/worklife/article/20201023-coronavirus-how-will-the-pandemic-change-the-way-we-work

    Daniels, Nicole and Katherine Schulten. “What Have You Learned About Yourself During This Lockdown?” The New York Times. https://www.nytimes.com/2020/05/28/learning/what-have-you-learned-about-yourself-during-this-lockdown.html

    Witkin, Georgia. “4 Lessons to Learn About Yourself From Quarantine.” Psychology Today. https://www.psychologytoday.com/us/blog/the-chronicles-infertility/202007/4-lessons-learn-about-yourself-quarantine

  • Enseignement en ligne : conseils infaillibles pour en optimiser les avantages

    Les Canadiens connaissent assez bien l’enseignement en ligne, surtout dans la province de l’Ontario. En fait, selon le sondage canadien national sur la formation en ligne et l’apprentissage numérique, publié plus tôt cette année (avant la pandémie), les établissements postsecondaires ontariens sont en tête dans les inscriptions de cours en ligne avec une augmentation de 14 % par rapport à 10 % pour la moyenne nationale. Il y est également indiqué que tous les établissements ontariens offrent la possibilité de cours en ligne.

    Lorsque le virus de la COVID-19 a été déclaré une pandémie, ces chiffres statistiques ont augmenté à l’échelle du pays au fur et à mesure que plus de cours ont été donnés en ligne, même si le nombre exact n’a pas encore été établi. Les principales constatations regroupées par le site web Leadership avisé RBC nous donne une bonne idée de l’augmentation de l’enseignement au pays : 5,1 millions d’écoliers de la maternelle à la 12e année, 1,2 million d’étudiants à l’université ainsi que 800 000 dans les collèges et écoles polytechniques. En plus, 540 000 étudiants ont probablement terminé leurs études postsecondaires en ligne cette année.

    Cependant, l’apprentissage en ligne n’est pas sans défi. Il y en a qui pensent que les plateformes d’enseignement ne suivent pas les progrès des étudiants aussi efficacement que les cours traditionnels et ne permettent pas d’en déduire qu’ils apprennent véritablement. Malgré tout, comme la pandémie continue, nous ne pouvons pas vraiment nous passer de la méthode en ligne, même si elle reste en phase d’apprentissage à l’heure actuelle. En attendant, nous pouvons voir le verre à moitié plein et trouver des moyens pour en tirer tous les avantages. Ce qui suit vous indique ce que vous pouvez faire.

    Tenez-vous à un horaire

    Bien que l’enseignement en ligne puisse être plus flexible que les cours en classe, vous ne devriez pas vous détourner d’un emploi du temps organisé. Assurez-vous d’avoir tout devant vous dès que la session en direct commence. C’est mieux d’avoir le lien pour vous connecter sous la main pour éviter d’avoir à le chercher dans vos dossiers. Si votre enseignant a fourni des liens à des ressources pour la discussion de classe, assurez-vous de les avoir examinées et d’avoir les liens ouverts ou de les avoir mis en mémoire pour pouvoir les retrouver facilement.

    Maintenant, même si les sessions ne sont pas en direct, mais enregistrées, ne remettez pas leur visionnement jusqu’à la dernière minute. Agissez comme si vous aviez un emploi du temps strict de cours en classe et, si c’est possible, regardez celles enregistrées au même moment tous les jours.

    Ayez un coin réservé à vos sessions d’étude

    Là encore, c’est excellent de suivre l’enseignement en ligne où que vous soyez, dans la cuisine pour être près de vos collations ou dans le séjour pour surveiller la livraison d’un colis pour vos parents. Cependant, vous déplacer d’une pièce à l’autre avec vos notes peut avoir un effet négatif parce que cela crée des interruptions. Ce que vous pouvez faire, c’est trouver un coin d’étude et rester là la majeure partie du temps que vous prenez pour vos études en ligne.

    Rangez votre téléphone

    C’est toujours tentant de prendre votre téléphone chaque fois qu’il sonne pour indiquer un message reçu. Après tout, votre enseignant ne vous regardera pas en fronçant les sourcils si vous jetez un coup d’œil sur Instagram, pour voir la photo de votre ami montrant sa toute nouvelle Beetle qu’il a reçue pour ses 18 ans.  Cependant, si vous continuez dans cette habitude, vous souffrirez du syndrome FOMO. Alors, c’est mieux de ranger votre téléphone pendant vos sessions de cours en ligne. Si vous ne pouvez simplement pas le faire, mettez-le en mode avion.

    Conservez la communication avec vos camarades de classe et vos enseignants

    Être en confinement ne veut pas dire que vous êtes tout seul. Les plateformes d’aujourd’hui permettent de rester très facilement en contact avec les autres étudiants et vos enseignants. Si vous avez besoin de clarifier quelque chose sur un projet, contactez vos camarades de classe au moyen de forums et n’hésitez pas à envoyer un courriel à votre enseignant. C’est également une bonne manière de socialiser pour que votre vie ne se résume pas à vos sujets d’étude.

    Nous espérons que ces conseils vous seront utiles pendant ces cours en ligne en ces temps de la pandémie. Malgré tout, souvenez-vous de prendre une pause de vos études ! Bonne formation !

    SOURCES:

    https://www.unh.edu/student-life/study-tips-covid-19

    https://www.regiscollege.edu/blog/online-learning/7-tips-online-learning-during-covid-19

    https://www.applyboard.com/blog/online-study-tips-covid19

    Are students and educators learning during the pandemic?

    https://thoughtleadership.rbc.com/the-future-of-post-secondary-education-on-campus-online-and-on-demand/

    https://onlinelearningsurveycanada.ca/news/ontario-leading-the-way-in-online-learning-growth/

  • Comment la colère vous en raconte-t-elle plus sur vous ? Qu’est-ce qui se cache derrière ?

    Nous connaissons tous la colère et ce qu’elle nous fait ressentir lorsque nous sommes fâchés . Bien que vous connaissiez ce qu’est la colère et ce qui la provoque, vous ne savez peut-être pas que, lorsque vous la ressentez, il y a quelque chose derrière. Cette raison cachée peut raconter quelque chose sur vous et libérer vos vraies émotions.

    Pourquoi ressentons-nous de la colère ?

    La colère est un sentiment normal que nous pouvons tous ressentir, principalement en réponse à une douleur émotionnelle ou physique. Chaque fois que nous sommes fâchés, il existe un autre sentiment derrière cette émotion. Nous ne voulons pas toujours montrer nos réelles émotions, alors c’est plus facile de les cacher et de les couvrir sous la colère. Parfois, vous ne vous reconnaissez pas vous-même.

    Pensez à la colère comme à un iceberg. La majorité d’un iceberg est cachée sous l’eau. La colère est la part émergée de l’iceberg et la partie cachée peut être des émotions comme l’embarras, la peur, le chagrin, la solitude, un traumatisme, le dégout, l’envie et plus encore.

    Pourquoi cache-t-on ces sentiments ?

    Beaucoup de gens cachent leurs émotions réelles derrière la colère, et ce pour différentes raisons, y compris :

    Pour cacher leurs faiblesses. Certaines personnes ont peur de montrer des émotions. Elles ne veulent pas que les autres voient leurs vulnérabilités. Elles peuvent redouter d’être jugées et craindre qu’on utilise ces émotions contre eux.

    Pour éviter de se sentir blessé. C’est très courant de cacher ses émotions pour protéger ses relations. Les gens ne veulent pas réagir ou parler que quelque chose qui les dérange pour éviter de déclencher d’autres questions qui pourraient potentiellement aboutir à d’autres conflits.

    Pour dissimuler leur manque de confiance. Plusieurs personnes grandissent en apprenant que leurs sentiments ne sont pas fondés ou alors, on leur reproche de les avoir exprimés. Donc, elles commencent à cacher leurs émotions très tôt pour éviter plus de critiques plus tard.

    Comment trop de colère peut-elle vous porter atteinte ?

    Ressentir trop de colère et dissimuler vos émotions peut très souvent atteindre de façon négative votre bien-être physique et émotionnel. Cela peut entraîner :

    Une accumulation d’émotions. Les retenir peut les renforcer. Tôt ou tard, vous aurez une explosion d’émotions qui touchera tous ceux qui vous entourent. C’est préférable de vous laisser ressentir l’émotion à ce moment-là.

    Des rapports tendus. Lorsque vous cachez vos sentiments, vous pouvez penser que vous protégez vos rapports avec les personnes de votre entourage. Même si vous leur dites que vous allez bien et qu’il n’y a pas de problèmes, ceux qui vous connaissent peuvent sentir que quelque chose ne va pas. S’ils constatent que vous ne leur dites pas la vérité, ils peuvent se sentir blessés et commencer à perdre confiance en vous.

    Un décès prématuré. Étouffer ses émotions peut causer du stress qui persiste dans votre corps. Avec le temps, tout ce stress peut contribuer au diabète, aux problèmes de sommeil, à de l’hypertension et à des troubles cardiaques.

    Comment pouvez-vous arrêter d’étouffer vos émotions ?

    Apprendre à arrêter d’étouffer vos émotions peut être difficile, surtout si vous l’avez fait une bonne partie de votre vie. Ça prend du temps et des efforts. Ces démarches peuvent vous aider à partager vos sentiments ouvertement.

    Pratiquez la pleine conscience ! La pleine conscience est un exercice dans lequel une personne apprend à se concentrer seulement sur ce qu’elle fait au moment présent. Une séance avec vos émotions vous permet de vraiment les ressentir et de les comprendre en profondeur.

    Parlez à un thérapeute ! Parler à un thérapeute peut vous aider à apprendre à exprimer vos émotions et il peut vous offrir des mesures pour gérer des émotions intenses et aborder les symptômes de santé mentale liés à vos émotions cachées.

    Souvenez-vous que vos émotions sont valables et c’est tout à fait correct de montrer sa vulnérabilité. À condition que vous arriviez finalement à vous calmer et à résoudre tout problème, vous vous en sortirez. Si vous avez besoin d’aide pour gérer vos émotions, n’ayez pas honte de chercher de l’aide !

    Ressources:

    The Anger Iceberg

    https://www.healthline.com/health/mental-health/hiding-feelings

    https://www.mentalhelp.net/anger/

  • Qu’est-ce que le syndrome FOMO et comment peut-il vous toucher ?

    Qu’est-ce que le syndrome FOMO ?

    FOMO veut dire « fear of missing out » ou « anxiété de ratage ». Cette anxiété se rapporte au sentiment de croire que les autres ont plus de divertissements, vivent mieux et découvrent de meilleures choses que vous. Vous pensez que vous manquez certains évènements de vie et de découvertes que les autres ont la chance de vivre. Le syndrome FOMO peut provoquer un sentiment de nervosité, d’anxiété et même de dépression.

    Qu’est-ce qui provoque le syndrome FOMO ?

    Bien que certaines personnes soient plus touchées que d’autres par le syndrome FOMO, l’anxiété de rater quelque chose touche beaucoup de gens. Les réseaux sociaux contribuent beaucoup à cette peur, ce qui la rend plus fréquente. Avec ces réseaux, tout le monde peut voir ce que font les amis ou la famille. Beaucoup aiment publier des mises à jour et télécharger des photos de leurs activités quotidiennes. Ceux qui regardent ces publications peuvent les comparer, sans s’en rendre compte, avec leurs propres activités, en perdant leur sens d’identité et développant une mauvaise estime de soi.

    Certains psychologues ont découvert que cette anxiété de manquer quelque chose est l’une des raisons du succès des plateformes de réseaux sociaux. Ils affirment que le syndrome FOMO amène les gens à utiliser les réseaux sociaux pour exhiber leurs activités et l’amusement qu’ils en retirent.

    Le syndrome FOMO peut, de façon considérable, toucher n’importe qui, quel que soit son âge, mais c’est plus fréquent chez les adolescents et les jeunes adultes. La raison est que ce sont surtout eux qui se retrouvent sur les réseaux sociaux. La peur de manquer peut entraîner les adolescents et jeunes adultes à passer encore plus à côté de leur vie. Ils sont si concentrés sur ce que font les autres qu’ils en oublient de vivre leur propre vie.

    Comment pouvez-vous gérer le syndrome FOMO ?

    Le syndrome FOMO peut toucher de façon négative l’état d’esprit de n’importe qui. Pour commencer à penser de manière positive à nouveau et à gérer la peur de manquer, il faut faire quelque chose. Voici quelques idées pour y arriver :

    Prenez une pause des réseaux sociaux ! Les réseaux sociaux peuvent être divertissants de temps en temps, mais trop souvent, ce n’est pas bon. Juste bloquer vos notifications n’est pas suffisant. Ça peut être très tentant de rouvrir l’application pour vérifier si vous n’avez pas reçu de notifications. C’est mieux de la désinstaller de votre téléphone pendant un moment, fermer votre téléphone ou trouver autre chose à faire. Vous pouvez lire un livre, préparer des biscuits, aller marcher avec votre chien ou faire une sieste.

    Tenez un journal l! À la place de publier toutes les choses amusantes que vous faites, vous pouvez les écrire ou les décrire dans un journal intime, pour y revenir plus tard. Vous pouvez aussi créer un journal de gratitude pour y décrire tout ce qui vous rend reconnaissant. Vous pouvez y inclure quelques photos si vous voulez. Votre journal intime peut être en ligne ou sur papier.

    Trouvez des contacts réels ! Lorsque vous vous sentez déprimé, vous vous tournez vers les réseaux sociaux pour y trouver des contacts avec les autres et augmenter votre sentiment d’appartenance. Parfois, les réseaux sociaux finissent par vous faire sentir pire. Alors, au lieu de se tourner vers eux, c’est mieux de rencontrer des amis en personne. Vous pouvez organiser une journée amusante d’aventures et vous débarrasser du stress au contact de vos amis.

    Pratiquez la pleine conscience ! La pleine conscience est un exercice dans lequel la personne apprend à se concentrer uniquement sur son activité présente. Cela aide à se débarrasser du stress que vous pouvez ressentir. Pour pratiquer la pleine conscience, vous pouvez méditer, prendre un bain ou aller vous promener dans la nature.

    Le syndrome n’est pas amusant à ressentir. C’est mieux de l’éviter avant qu’il ne vous touche. Si jamais il finit par vous atteindre, rappelez-vous que tout n’est pas tel qu’il semble.

    Ressources:

    https://paradigmtreatment.com/fomo-impacts-mental-health/#:~:text=It%20seems%20likely%20that%20too,self-esteem%2C%20and%20loneliness.

    https://www.verywellfamily.com/how-fomo-impacts-teens-and-young-adults-4174625

    https://www.verywellmind.com/how-to-cope-with-fomo-4174664

    https://www.psychologytoday.com/us/blog/media-spotlight/201611/the-fomo-health-factor

  • Vie étudiante : les avantages et les inconvénients d’avoir un animal de compagnie pendant ses études postsecondaires

    Que vous ayez grandi avec des animaux de compagnie ou que vous en vouliez un, ça peut être attrayant d’en obtenir un dès que vous commencez vos études postsecondaires ou que vous vivez seul. Cependant, malgré les avantages nombreux d’avoir un animal de compagnie, les étudiants doivent évaluer leur décision avant d’amener chez eux un ami à fourrure, à plume ou poissonneux.

    Les avantages

    Les animaux de compagnie réduisent le stress et la solitude

    Être pour la première fois loin de sa famille, étudier et devoir peut-être travailler font partie des défis que les étudiants doivent affronter lorsqu’ils commencent leurs études à l’université ou au collège. Il est prouvé qu’avoir un animal de compagnie peut améliorer la santé mentale et aider à réduire le stress et la solitude – qui peuvent toucher les étudiants. L’animal domestique fournit de la compagnie, un amour inconditionnel et quelqu’un à qui parler et se plaindre.

    Certains animaux de compagnie favorisent l’exercice régulier

    Avoir un animal de compagnie, surtout un chien, peut inciter les étudiants à sortir et apprécier l’activité physique comme marcher ou courir avec le chien ou encore jouer à lancer une balle ou un frisbee. Comme le chien a besoin de sortir plusieurs fois par jour, cela vous assure de sortir aussi et de bouger au moins quelques fois dans la journée. Prendre du temps pour faire marcher un chien est aussi une bonne occasion de découvrir votre quartier et profiter des parcs et sentiers locaux et d’autres sites extérieurs.

    Les animaux domestiques peuvent aider à briser la glace ou à se faire des amis

    Les animaux de compagnie de toutes sortes, qu’ils soient un chien ou chat actif ou un hamster ou une tortue paisible peuvent vous aider à vous faire des amis et à socialiser. Vous rencontrez beaucoup d’autres propriétaires de chiens lorsque vous sortez le vôtre et ce qui permet de vous faire des amis dans le quartier. De nombreuses villes offrent des évènements comme des marches de charité ou des marchés temporaires où vous pouvez rencontrer d’autres propriétaires d’animaux de compagnie. Ces derniers sont de bons briseurs de glace lorsque vous rencontrez de nouvelles personnes, puisque presque tout le monde aime connaître leurs histoires !

    Les inconvénients

    Les animaux de compagnie coûtent cher

    Cela peut être la plus grande question puisque beaucoup d’étudiants ont déjà des budgets limités avec les frais de scolarité, les livres, la nourriture, le loyer ou les frais de résidence. N’importe quel animal a besoin de nourriture et de visites chez le vétérinaire et selon l’animal, une litière, une niche ou une cage, une écuelle, un collier, une licence et des jouets. C’est important de vérifier votre budget et y ajouter les dépenses éventuelles avant d’acheter ou d’adopter un animal.

    Les animaux de compagnie demandent beaucoup de temps et d’attention

    Au collège et à l’université, les étudiants sont déjà très occupés et y ajouter un animal peut être difficile. Tous les animaux domestiques ont besoin d’au moins un peu de votre temps et votre attention de façon régulière, que ce soient pour des marches quotidiennes et du temps de jeu pour les chats et les chiens ou le nettoyage hebdomadaire des aquariums et du changement d’eau pour les poissons et les amphibiens. Les nourrir est aussi une exigence. Avant d’obtenir un animal de compagnie, c’est important de tenir compte de votre emploi du temps pour vos cours et votre travail et être disposé à leur accorder le temps nécessaire. Être propriétaire d’un animal pendant que vous êtes aux études ne vous permet pas d’être spontané. Vous ne pouvez pas sortir toute la nuit ou décider de partir pour le week-end sans planifier les soins et l’alimentation de votre animal.

    Vous pouvez quand même avoir un animal de compagnie – après quelques réflexions

    Si vous avez lu ce qu’il y a plus haut et souhaiter toujours avoir un animal de compagnie, c’est génial ! Assurez-vous seulement d’y réfléchir et de déterminer le meilleur animal pour votre réalité – réalité de vie, financière et votre emploi du temps.

    Vous souhaitez peut-être avoir un chien, mais si vous vivez en résidence ou dans un établissement qui n’accepte pas de chien ou si vous ne pouvez pas vous permettre les dépenses de nourriture et du vétérinaire, il faut peut-être choisir un autre animal comme un hamster ou un poisson. Il existe beaucoup d’animaux de compagnie, petits et grands, à fourrure, à plume ou poissonneux, et vous pouvez trouver l’animal de compagnie idéal pour vous.

    Sources:

    http://gcmag.org/the-benefits-of-owning-a-pet-in-college/

    https://www.accreditedschoolsonline.org/resources/pets-in-college/

    https://studybreaks.com/college/pets-college/