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  • Encore complètement perdu au sujet de la COVID-19 ? Ces sources d’information vous aideront

    Avec les cas de contaminations de la COVID-19 qui augmentent à nouveau à la fois au Canada et dans le monde, on a besoin de sources d’informations crédibles et fiables sur la pandémie. C’est le temps de redoubler d’efforts pour lutter contre la diffusion de la désinformation et pour commencer, il faut obtenir nos nouvelles seulement de sources dignes de confiance. En même temps, nous devons garder nos yeux et nos oreilles ouverts pour toutes les mises à jour sur le virus, surtout les nouvelles sur le vaccin. Nous armer avec des informations précises est notre moyen de défense pour nous battre contre ce virus qui a considérablement changé notre mode de vie. Voici une liste de ressources pour vous garder bien informés :

    Radio-Canada

    Avant de chercher plus loin, le mieux est de le faire d’abord dans notre propre cour arrière, comme on dit et la façon parfaite est d’aller sur le site web de Radio-Canada. Ce site fournit les dernières statistiques par province et territoire au Canada et donne une vue d’ensemble sur ce qui arrive dans le monde.

    Agence de la santé publique du Canada

    Un autre exemple d’examiner ce que nous donne notre cour arrière est le site web de l’Agence de la santé publique du Canada. Sur ce site, vous pouvez avoir accès à divers services, du soutien, de l’information sur le virus et des mises à jour sur la maladie. Le site fournit aussi l’application de l’alerte à la COVID qui vous notifiera si vous avez été proche d’un cas positif confirmé de la COVID. Si vous vous demandez si vous avez été exposé au virus, vous pouvez faire une auto-évaluation en utilisant le site qui vous donnera les bonnes étapes à suivre.

    John Hopkins school of Medicine

    Si vous voulez en savoir plus sur la diffusion de la maladie à l’échelle mondiale, il n’y a pas de meilleures ressources que le site web de John Hopkins school of Medicine. Il vous donne le tableau, en temps réel, indiquant les derniers chiffres des cas de COVID-19, les décès, les rétablissements et plus, par pays ou par état et province. Cela donne une vue d’ensemble sur le monde et ça peut être terrifiant à voir.

    End Coronavirus

    Ce site est une coalition internationale et bénévole qui comprend plus de 4 000 scientifiques, des intervenants de collectivités, des propriétaires d’entreprises et des citoyens solidaires. Tous sont décidés à créer des solutions efficaces basées sur la communauté pour mettre fin à la pandémie. Ce site montre des représentations graphiques des pays qui ont conquis avec succès le virus et ceux qui ont besoin d’y mettre plus d’efforts. À la date du 18 octobre, le Canada est dans la liste des pays qui ont encore besoin d’y travailler, ce qui est exact.

    Some Good News

    Ce site web n’est pas, à proprement parler, une source d’information sur la maladie, mais il a été créé pour diffuser de l’optimisme pendant ces temps difficiles de la COVID. Nous avons tous besoin d’une pause des nouvelles liées à la COVID et la meilleure façon de le faire est d’aller sur ce site. Lire ces histoires positives du monde entier nous rappelle qu’il existe encore du bon et qu’il faut garder l’espoir que nous gagnerons cette lutte contre le virus. Ce site était, à l’origine, une chaîne YouTube créée par Modern Renaissance Man John Krasinski et a, depuis, été déplacé sur une page Facebook (cette chaîne est en pause pour le moment). La page est pleine d’histoires émouvantes, alors gardez des kleenex à portée de main.

    Maintenant que vous connaissez ces sites à visiter absolument pendant ces temps sombres de la COVID, nous vous souhaitons bonne navigation sur le net !

    SOURCES:

    https://www.cbc.ca/

    https://www.canada.ca/en/public-health.html

    https://coronavirus.jhu.edu/map.html

    https://www.endcoronavirus.org

  • Présenter les incapacités à la télévision et dans les films : nous pouvons en faire plus

    Avant que Ryan Murphy ne soit propulsé vers la célébrité et ne devienne un producteur de premier ordre, ayant obtenu des prix, il a été la tête derrière « Glee » la série musicale très bien cotée sur les hauts et les bas d’une chorale d’école secondaire. « Glee » a mis en lumière un personnage LGBTQ avec l’histoire d’amour de Kurt et Blaine que les spectateurs ont suivi avec ferveur pendant six saisons. Cependant, Murphy avait la chance de présenter des personnages ayant des incapacités avec exactitude, mais ne l’a pas saisi en embauchant un acteur non handicapé pour illustrer Artie, le membre toujours positif de la chorale, blessé à la moelle épinière dans un accident, à l’âge de huit ans.

    Heureusement, Murphy a pris conscience qu’il devait remédier à la situation et l’a fait avec l’émission de compétition « The Glee Project » inspirée par « Glee ». Avec cette nouvelle émission, on a découvert Alyson Mackenzie Stroker, une actrice réellement handicapée, jouant un personnage qui arrive jusqu’à la finale et qui apparait même dans quelques épisodes de l’émission à succès. Stroker est devenue une étoile de Broadway, gagnant même la récompense de meilleure actrice dans un second rôle aux Tony Awards de 2019, pour la comédie musicale « Oklahoma ». En même temps, Stroker continue d’inspirer les personnes avec des capacités différentes dans son engagement pour des causes diverses, y compris Women Who Care qui soutient United Cerebral Palsy de New York, dont elle est la coprésidente.

    Cependant, le succès de Stroker ne fait partie que de quelques réussites parce qu’Hollywood continue de négliger le talent d’acteurs et d’actrices avec des incapacités, mais de plus en plus de gens prennent conscience du problème.

    Par exemple, Bryan Cranston, un acteur primé pour son émission de télévision « Breaking Bad » a certainement beaucoup de talent, mais il a subi une réaction défavorable à la sortie du film « Sous un autre jour » une adaptation d’Hollywood du très grand succès français « Intouchables », une comédie dramatique mettant en vedette un soignant noir et un millionnaire tétraplégique. Les cinéphiles ont manifesté leur déception, sur les médias sociaux, de la chance ratée d’Hollywood de présenter des personnes ayant des incapacités. Leurs appels ont été entendus et le film, malgré le talent de Cranston et de Kevin Hart, n’a pas eu le succès escompté.

    Les amateurs de cinéma apprennent lentement leur leçon. Deux ans auparavant, un film mettant en scène un tétraplégique « Avant toi » avait créé des remous malgré la critique. Basé sur un livre célèbre, on a accusé le film de vendre le message qu’une vie avec un handicap ne valait pas la peine d’être vécue et d’idéaliser l’euthanasie.

    L’année dernière, Hollywood a prouvé qu’on essayait de changer les choses, avec le film, de 2019 « le cri du faucon » avec comme personnage principal Zack Gottsagen, un acteur trisomique soutenu par Shia LaBeouf et Dakota Johnson. Le film a récolté de nombreuses nominations et Gottsagen a même présenté la télédiffusion des Oscars en février cette année.

    Dans le même esprit, un film indépendant de 2019, « Give Me Liberty » a donné au public un vrai aperçu de la vie de personnes vivant avec des handicaps à travers les yeux d’un conducteur de transport médical, Vic, le personnage principal. Vic a ses propres problèmes, mais n’hésite pas à aider ceux qui en ont besoin, y compris Tracy, l’une de ses passagères. Tracy est jouée par l’actrice-influenceuse Lolo Spencer qui souffre de sclérose latérale ou SLA, aussi appelée la maladie de Lou Gehrig. Le film a semblé si réel et si inspirant qu’il paraît que ceux qui l’ont vu au Festival de Cannes lui ont donné 10 minutes d’applaudissements.

    Le monde de la télévision n’est pas en retard non plus concernant l’emploi, en première ligne, de personnes ayant des incapacités. « Speechless », une série de télévision qui, pendant trois saisons, a montré la famille DiMeo, gérant divers obstacles. L’un de ses fils, J.J. DiMeo, souffre de paralysie cérébrale et est interprété par Micah Fowler, lui-même victime du même handicap. Les producteurs de télévision se sont assurés que Fowler était à l’aise sur scène, lui fournissant une roulotte avec une rampe à l’arrière. Fowler reste actif sur le devant de la scène et consacre son temps à promouvoir la paralysie cérébrale comme ambassadeur de la Cerebral Palsy Foundation.

    Il y a quelques portraits de personnes ayant des incapacités et d’autres devraient suivre. Bien qu’il ait encore beaucoup à faire, on est en bon chemin.

    SOURCES:

    https://www.metrotimes.com/the-scene/archives/2019/09/26/give-me-liberty-producer-discusses-why-a-movie-about-the-disabled-community-changed-his-life

    https://disabilityhorizons.com/2018/05/what-do-you-think-of-how-people-with-disabilities-are-portrayed-in-films-and-on-tv/

    https://www.forbes.com/sites/andrewpulrang/2020/02/13/disability-movies-arent-what-they-used-to-

  • Prendre le temps, économiser de l’argent : les avantages d’une année sabbatique avant de continuer ses études

    Les étudiants sont souvent incités à poursuivre leurs études dès leur diplôme d’études secondaires obtenu. Cependant, il y a de bonnes raisons d’attendre une année avant d’aller au collège ou à l’université – appelée année sabbatique – ce qui veut dire que vos études seront plus agréables lorsque vous aurez vraiment décidé d’étudier.

    Économisez l’argent et recherchez les bourses d’études

    L’un des facteurs les plus importants est l’argent. Bien qu’il y ait de nombreuses possibilités de soutien financier offertes aux étudiants qui suivent des cours à l’école des métiers, au collège ou à l’université, la formation postsecondaire est quand même onéreuse et les étudiants n’ont pas tous assez d’argent pour se permettre d’y aller juste après l’école secondaire. Même si vous avez assez d’argent venant de votre famille, de prêts ou d’autres sources pour payer les frais de scolarité, il vous faudra aussi payer vos dépenses courantes et personnelles.

    Prendre une année sabbatique peut vous donner la possibilité d’obtenir un emploi à plein temps et travailler pour économiser et financer vos futures études. Cela peut vous permettre de ne pas travailler du tout pendant l’année scolaire ou travailler moins pour vous donner plus de temps à vos études.

    Une autre bonne utilisation de votre année sabbatique est de rechercher les bourses d’études auxquelles vous êtes admissible, et d’organiser vos demandes. De cette façon, vous pourrez trouver les bourses les plus appropriées pour vos objectifs de formation et vous assurer d’avoir toutes les informations nécessaires pour déposer vos demandes.

    Si vous décidez de prendre une année sabbatique après avoir déposé des demandes ou si vous avez déjà été admis dans l’école de votre choix, assurez-vous de confirmer que l’établissement tient compte des étudiants qui prennent une année sabbatique. Cela s’appelle une remise d’acceptation d’admission. C’est également important de s’assurer que si on vous a déjà accordé une bourse ou une subvention, elle pourra être différée, pour que vous ne perdiez aucune aide financière.

    Choisissez votre programme

    Un autre avantage de l’année sabbatique est de vous donner du temps de bien déterminer ce que vous attendez de vos études postsecondaires, y compris si vous souhaitez suivre un programme collégial ou universitaire et le sujet de vos études. Ce ne sont pas tous les étudiants qui sont à cent pour cent sûrs de leur choix d’études ou de leur future carrière.

    Bien que ce ne soit pas une économie d’argent évidente, vous assurer de votre choix vous évitera de commencer un programme qui ne vous convient pas et d’en changer après quelques semestres – ce qui vous coûterait plus cher si cela implique des semestres ou des années supplémentaires d’études.

    Une année sabbatique vous donne la chance de trouver des emplois et du bénévolat dans les domaines qui vous intéressent, de les essayer pour voir s’ils vous correspondent ou d’obtenir de l’expérience qui vous aidera dans vos futures études et dans votre choix de carrière.

    Conclusion

    Il y a beaucoup d’autres raisons pour prendre une année sabbatique. Vous pouvez ne pas vous sentir prêt pour le collège ou l’université, vous voulez peut-être voyager ou avez éventuellement des responsabilités familiales. À la fin, c’est important de se souvenir que prendre une année sabbatique n’est pas juste  pour s’amuser, mais avoir un but et un projet d’études au bout de l’année.

    Sources:

    https://www.valuecolleges.com/guides/gap-year/

    https://www.thestreet.com/personal-finance/waiting-just-a-few-years-to-go-to-college-can-save-you-tens-of-thousands-13163651

    https://money.com/5-smart-reasons-to-consider-a-gap-year-before-college/

  • Faire des recherches sur un sujet dont vous ne connaissez pas grand-chose : écrire un programme de formation pour une auto-école

    À l’école secondaire et à l’université, pour leurs devoirs, les étudiants ont souvent la possibilité d’écrire sur des sujets qu’ils connaissent. Malgré tout, écrire sur des sujets inhabituels est parfois nécessaire.  Lorsqu’ils ont obtenu leur diplôme, les étudiants sont parfois appelés à écrire sur des sujets dont ils connaissent très peu de choses. Bien que ce soit difficile, c’est souvent nécessaire.

    Pour les étudiants cherchant un sujet sur lequel écrire pour leurs devoirs, des guides en ligne des collèges ou des universités ont souvent de bons conseils. Pour chercher et écrire à ce niveau, les étudiants apprennent à trouver des sources d’informations fiables et à organiser leurs idées dans des dossiers de recherches qui répondent aux exigences du professeur. Dans bien des cas, c’est judicieux de trouver un sujet qu’on connait déjà.

    Cependant, en dehors de l’école, on demande fréquemment aux personnes de faire des recherches et écrire sur des sujets qu’on leur a attribués, quels que soient leurs goûts. Par exemple, comme rédacteur pour une entreprise de formation à la conduite automobile, j’écris sur divers sujets hors de mon champ d’intérêt, notamment sur les freins de stationnement, le pare-soleil et le volant. Bien que j’aie un permis de conduire depuis des années, j’en connais peu sur la fonction proprement dite de diverses pièces d’un véhicule. Écrire mille mots sur chacune d’entre elles peut être difficile.

    Malgré mon manque de connaissances et d’intérêt sur ce sujet, j’ai quand même pu écrire plus d’une vingtaine d’articles, jusqu’à présent, liés à la conduite. Pour recevoir mon salaire, j’ai dû trouver des façons d’apprendre le fonctionnement d’un véhicule, même si je préférerais écrire sur d’autres sujets. Pourtant, même écrire sur des sujets (pour moi) sans intérêt peut être un défi amusant pour voir combien j’en apprends en chemin.

    Les guides d’écriture en ligne proposent différentes méthodes pour aborder des sujets que vous ne connaissez pas. Éviter la panique et commencer en recherchant le sens de mots non familiers peut vous aider à démarrer. L’étape suivante est la recherche. Pour moi, cela veut dire trouver des sources qui semblent fiables, comme le ministère des Transports de l’Ontario ou même des sites web comme Popular Mechanics. Bien que les rédacteurs de ces sites puissent faire des erreurs, leur travail a probablement été vérifié avant publication pour retirer les inexactitudes.

    Une fois la recherche terminée, il est temps de commencer à écrire. Il faut tout d’abord prendre en compte le lecteur. À l’école, vous écrivez pour vos professeurs et vos camarades de classe, mais, plus tard, vous aurez probablement un plus grand éventail de lecteurs.

    Pour le matériel de l’auto-école, le lecteur peut être pratiquement n’importe qui, mais c’est plus probablement des gens entre l’âge de quinze et quarante ans qui étudient pour leur test de conduite. Ils ont sans doute une connaissance élémentaire des différentes pièces du véhicule, mais sans doute pas les détails. Comme mes articles sont destinés à la formation des conducteurs plutôt qu’à l’apprentissage des mécaniciens, je regarde comment les informations touchent les règles de conduite et la sécurité sur la route.

    Faire des recherches sur des sujets dont vous ne connaissez pas grand-chose peut être difficile, mais gratifiant. Avec ces recherches et en gardant les lecteurs à l’esprit, les rédacteurs peuvent se rendre la tâche plus facile.

    Bibliographie :

    Adams, Kristina. “How to Write About Something You Know Nothing About.” https://www.writerscookbook.com/12-steps-writing-something-know-nothing-about/.

    Algonquin College. “Research Guide.” https://algonquincollege.libguides.com/research/define.

  • Être votre propre patron au travail et dans la vie

    Dans la vie, on nous dit souvent ce qu’on doit faire. Vous êtes tiraillé entre les attentes de parents vigilants, le travail imposé par les professeurs et les services demandés par les camarades de classe et les amis. C’est le temps de prendre le contrôle de votre vie. Être son propre patron est souvent lié au monde de l’entreprise et du travail indépendant. Bien que cela donne un plus grand sentiment de contrôle, il existe différentes façons de l’appliquer dans tous les domaines de votre vie.

    « Être votre propre patron » est une idée à laquelle vous pouvez réfléchir pendant vos études. Pour certains, c’est devenir travailleur autonome. Pour d’autres, cela veut dire avoir un contrôle total sur leur temps libre ou avoir la liberté de suivre ce qui les passionne. Réfléchissez, pendant vos temps libres, le soir et les weekends, à ce qui est important pour vous et ce qui vous permet de sentir que vous êtes votre propre patron. La vie est remplie de distractions qui finissent par nous dévier de nos objectifs sans nous en rendre compte. Gardez de vue les buts qui vous importent le plus. Créez une liste, écrivez un journal intime et participez à des groupes qui ont les mêmes goûts que vous. Si, en ce moment, vous n’êtes pas satisfait de vos études ou d’autres aspects de votre vie, prenez position. Soyez prêt à effectuer un changement plutôt que d’attendre que les choses changent pour vous.

    Qu’est-ce que vous voulez faire de votre vie ? C’est une question redoutable, mais qui demande beaucoup de réflexions pour en prendre le contrôle. Prenez l’habitude d’explorer et d’essayer de nouvelles choses. Même si vous étudiez ou travaillez, vous pouvez quand même assister à des évènements pour faire du réseautage, pour apprendre à démarrer une entreprise, et plus. Réfléchissez à ce que vous savez déjà et ce que vous aimeriez connaître et découvrez les entreprises et les activités qui vous rapprochent de vos rêves et de vos goûts. En même temps, surveillez votre budget et vos finances. Devenir un entrepreneur veut dire que vos vies personnelle et professionnelle sont entrelacées. En vous assurant de vivre selon vos moyens et de pouvoir financer les projets qui vous importent, vous pouvez sereinement devenir votre propre patron et ne pas être tributaire des autres.

    Ne restez pas dans votre zone de confort. Beaucoup de gens ne prennent pas de risques et finissent par perdre le contrôle de leur vie. Sortez de cette zone de confort et soyez prêt à vous lancer des défis. Ça peut être un petit pas comme faire des recherches pour trouver une idée d’entreprise ou un grand pas comme changer de ville. Développez une présence en ligne par les médias sociaux ou par votre propre site web ; ayez confiance en vous pour vous présenter d’une façon qui vous permettra de construire votre entreprise ou votre vie. Ayez le courage de dire « non » lorsque vous ne voulez pas entreprendre quelque chose qui ne correspond pas à vos objectifs et soyez assez audacieux pour quitter les aspects de votre vie qui vous freinent dans votre progrès, comme de mauvaises habitudes ou un travail qui ne vous rend pas heureux. Devenir son propre patron veut dire franchir des étapes que tant de personnes sont trop hésitantes ou ont peur de franchir.

    Cherchez toujours à vous améliorer. Être son propre patron est bien plus que démarrer une entreprise ou de vivre comme un entrepreneur. C’est s’occuper de son propre temps, prendre des décisions qui amélioreront votre vie et s’efforcer d’atteindre sa pleine capacité. En décidant de ce que vous voulez faire et trouver comment y arriver, vous pouvez vivre la vie que vous souhaitez, et non pas celle qu’on vous laisse. Cela demande de l’audace, de la résilience pour gérer les succès et les défaites en chemin. Soyez audacieux. Soyez ambitieux. Soyez votre propre patron.

    Sources:

    Financially Mint. “How to (Really) Be Your Own Boss.” https://financiallymint.com/how-to-really-be-your-own-boss/

    Medium. “How to Be Your Own Boss in Life.” https://medium.com/@youbethree/how-to-be-your-own-boss-in-life-de1e7bc7028f

    Monosoff, Tamara. “8 Tips to Get Your Business Going, Even If You Don’t Know Where to Start.” Entrepreneur. https://www.entrepreneur.com/article/207488

  • Des bénéficiaires célèbres de bourses d’études pour vous encourager

    L’éclosion de la COVID-19 a, sans nul doute, touché tout le monde, et les personnes qui en ont le plus souffert sont les étudiants de collège et d’université qui paient leurs prêts étudiants. Ces étudiants, qui en temps normal, gagnent un bon salaire pendant les vacances d’été, ont perdu des occasions de travail à cause de la pandémie. Selon Statistiques Canada, l’emploi des Canadiens âgés entre 15 ans et 24 ans était 15,3 % plus bas qu’avant la pandémie. Pour cette raison, un certain nombre d’entre eux luttent pour payer leurs prêts étudiants, surtout maintenant que le sursis de six mois est terminé.

    Une bourse d’études peut être une vraie bouée de sauvetage en ce moment pour ceux qui commencent le collège ou l’université. C’est réellement une bouffée d’air frais pour alléger ce fardeau financier. Bien qu’obtenir du soutien financier ne mène pas forcément au succès une fois les études terminées, cela n’en reste pas moins une bonne chose — demandez-le aux bénéficiaires célèbres de bourses d’études.

    William H. « Bill » Gates

    Si vous ne connaissez pas Bill Gates, vous vivez sous une roche. Mais, avant que Gates ne devienne le magnat d’affaire que nous connaissons tous aujourd’hui et le cofondateur de Microsoft Corporation, la plus grande entreprise de programmes informatiques au monde, il a été le bénéficiaire d’une National Merit Scholarship en 1973, grâce à un score PSAT exceptionnel. Maintenant l’une des personnes les plus riches au niveau mondial, Gates sait comment passer le relais. En 2017, il a lancé The Gates Scholarship ou TGS, avec sa femme Melinda. TGS offre une bourse à 300 étudiants venant de familles à faible revenu pour leur permettre d’atteindre leur plein potentiel.

    Jeff Bezos

    Ce n’est pas une coïncidence si un autre magnat d’affaires, Jeff Bezos, a aussi été le bénéficiaire d’une National Merit Scholarship, comme Gates. Cela montre que ces personnes savent très bien utiliser ces bourses au maximum. Le directeur général d’Amazon a reçu la bourse en 1982 et en 1994, il a fondé la plateforme d’achat en ligne la plus vaste au monde. Cette année, Amazon représente 40 % des dépenses d’achats en ligne des Américains bien devant toutes les autres entreprises d’achats en ligne. Comme Gates, Bezos tient absolument à passer le relais, en lançant Bezos Day One fund, qui aide les écoles sans but lucratif et les œuvres de bienfaisance dévouées aux itinérants aux États-Unis.

    Manoj “M. Night” Shyamalan

    1. Night Shyamalan, comme on l’appelle communément, n’est peut-être pas multimilliardaire, comme Gates et Bezos, mais assurément ne compte pas pour du beurre dans cette liste. Il a impressionné et fait peur aux spectateurs du monde entier avec son gros succès « Sixième sens ». Shyamalan est devenu célèbre grâce à des intrigues de films hallucinantes et il continue à le faire. En ce moment, Shyamalan vise le petit écran avec sa série « La domestique » et reste égal à lui-même.

    Stephanie Meyer

    Les passionnés « Twilight », une saga cinématographique, savent que Stephanie Meyer est l’une des jeunes auteures les plus populaires, choisissant elle-même Robert Pattinson pour jouer le personnage principal de la série, Edward Cullen. Mais ce que l’on sait moins est qu’elle a toujours été studieuse et a travaillé sans relâche. Lorsqu’elle a obtenu son diplôme d’école secondaire en 1992, elle avait de très bonnes notes qui lui ont permis de recevoir la National Merit Scholarship. Avec cette bourse, elle a suivi des cours à l’université Brigham en se spécialisant en anglais et a obtenu un baccalauréat en anglais en 1997. Cette année, Stephanie a publié « Midnight Sun », la suite très attendue de la série « Twilight », écrite du point de vue d’Edward Cullen. Le livre s’est venu à un million d’exemplaires dès la première semaine de sa sortie.

    Oprah Winfrey

    Nous avons gardé le meilleur pour la fin de cette liste. La personnalité de la télévision, actrice, auteure et entrepreneur a reçu une bourse de l’université du Tennessee. Elle l’a obtenu après avoir gagné un concours oratoire et le concours Miss Black Tennessee. Après son passage à l’université en 1976, Oprah est devenu journaliste et coprésentatrice pour ABC à Baltimore, au Maryland, et co-animatrice de l’émission matinale de Baltimore « People Are Talking ». Cela a tracé la voie pour « The Oprah Winfrey Show »” en 1985 et on connait la suite.

    SOURCES:

    https://www.britannica.com/biography/Oprah-Winfrey

    https://reubensinghmanchester.com/5-notable-recipients-scholarships/

    https://www.britannica.com/biography/Bill-Gates

    https://www.thegatesscholarship.org/about-gates

    https://www.newsweek.com/why-amazon-jeff-bezos-dont-deserve-all-that-hate-opinion-1538358

    https://www.bezosdayonefund.org/

  • Emplois menacés : un aperçu sur les emplois menacés de disparition

    Les progrès informatiques continuent de nous surprendre. Juste cette semaine, Google a annoncé qu’il avait créé une fonction de recherche « hum the song » pour ses amoureux de musique qui oublient le titre des chansons. Bien que cette fonction n’apporte aucun bouleversement dans notre vie (sauf si vous êtes un fanatique du concours « Name That Tune »), elle nous montre que l’informatique évolue constamment et occupe une plus grande place encore dans votre vie.

    Donc, en y pensant bien, cela ne devrait pas prendre beaucoup de temps pour que ces développements informatiques s’enracinent dans notre façon de travailler. Jetons un rapide coup d’œil sur ces emplois que nous verrons disparaître à cause des progrès informatiques.

    Les caissiers/caissières

    Si vous êtes la personne qui fait les courses chez vous et que vous allez dans les chaînes de supermarchés, vous avez probablement remarqué qu’il y a de plus en plus de caisses en libre-service ces derniers mois. Ces caisses ont été créées pour être très faciles à utiliser et vous permettent de payer non seulement avec votre carte de crédit ou de débit, mais également avec de l’argent liquide. Cela veut dire que, dans quelques années, il est possible que nous ne voyions plus de caissiers/caissières en personne dans ces supermarchés. Cependant, on a encore besoin d’employés pour nous aider à utiliser ces caisses, alors le service en personnes ne disparaîtra pas entièrement tout de suite.

    Les agents de voyage

    Bien que l’industrie touristique ait été durement touchée par de la pandémie, le besoin d’agences de voyages diminuait déjà bien avant l’arrivée de la COVID. Et c’est facile que comprendre pourquoi. Comme la plupart des gens ont recours à leurs appareils mobiles pour tout, ils deviennent leur propre agence de voyages, pour des vols domestiques et internationaux. Ils peuvent réserver en ligne leurs propres billets d’avion puisque la majorité des compagnies aériennes permet de le faire et ils peuvent planifier leurs séjours à l’hôtel, car beaucoup d’hôtels offrent la réservation en ligne.

    Les employés de banque

    Un certain nombre de succursales ont fermé bien avant COVID et la raison est évidente : la plupart de gens font, maintenant, leurs transactions bancaires en ligne au lieu de les faire sur place pour s’épargner le temps et l’effort et éviter l’éventualité de faire la queue pendant quinze à trente minutes. Comme, désormais, toutes les grandes banques offrent la possibilité de faire les transactions en ligne, juste quelques clics permettent de payer une facture ou de transférer de l’argent. Certaines banques accordent même la possibilité de déposer un chèque avec la fonction de lecture en ligne.

    Les répartiteurs de taxis

    En ce moment où la commodité et la sécurité sont prioritaires, les gens vont chercher les façons faciles de se déplacer en évitant le transport public comme le métro et les bus. Avant, il fallait héler un taxi, mais maintenant, quelques clics et voilà, un taxi est devant vous. Les applications Uber et Lyft vous permettent même de suivre en temps réel votre taxi et vous pouvez donc décider si vous avez le temps pour un café pendant que vous attendez.

    Les démarcheurs

    Il arrivera un moment où nous nous demanderons « au fait, qu’est-ce que sont les démarcheurs déjà ? ». Mais, oui, au temps où les téléphones fixes étaient incontournables dans tous les foyers, à l’heure du dîner, vous receviez un appel d’un démarcheur qui vous expliquait comment économiser de l’argent sur vos factures de chauffage et de climatisation. Le taux de succès de ventes conclues de cette façon n’était pas très élevé, mais cela l’est encore moins avec le démarchage numérique. En temps utile, nous n’aurons plus besoin de demander que notre numéro de téléphone soit inscrit sur la liste des exclusions.

    Ces emplois ne sont que quelques-uns de ceux qui vont probablement disparaître dans quelques années, mais la liste va s’agrandir. Aussi longtemps que les évolutions informatiques continuent, ces emplois deviendront dépassés. Il se peut qu’il en ait encore, mais les offres d’emploi seront peu nombreuses.

    SOURCES:

    https://www.gsmarena.com/google_search_brings_hum_to_search_feature_helps_you_find_songs_you_cant_quite_name-news-45824.php

    https://www.careeraddict.com/disappearing-jobs

  • Diverses plantes d’intérieur pour votre foyer

    S’asseoir dans un parc semble souvent être plus agréable que le faire à la maison. Il y a plusieurs raisons pour ça, mais il est facile d’amener un peu du parc chez vous… avec les plantes ! Les plantes d’intérieur peuvent faire toute une différence dans n’importe quelle pièce. En trouvant des plantes variées à placer dans différentes pièces ainsi que la façon de s’en occuper, vous en découvrirez beaucoup de bienfaits. Voici quelques choix de plantes qui peuvent éclairer votre logement.

    Commencez par des plantes qui sont faciles d’entretien. Le pothos est très courant, car il ne demande que très peu de soins. En retour, il aide à purifier l’air de votre maison. Le bambou est un autre choix simple, parce qu’il peut grandir un peu partout et n’a besoin que de l’eau distillée et du gravier. Vous pouvez faire d’un bambou un élément central sur une table ou le mettre sur un tabouret, ce qui le rend magnifique dans la salle à manger. Les fougères Boston fern sont aussi de bonnes plantes pas seulement parce qu’elles sont faciles d’entretien, mais aussi pour la façon dont elles purifient l’air – en fait, elles font partie de la liste de la Nasa des plantes qui purifient l’air. Elles sont un bon choix pour retirer les odeurs de matières synthétiques et des cigarettes. Avec un tout petit peu de soins, les plantes peuvent apporter beaucoup de bienfaits.

    Par exemple, le faux philodendron a besoin d’eau une fois par semaine ou une fois toutes les deux semaines. Assurez-vous de garder la terre sèche entre deux arrosages. On doit aussi le tenir à l’écart du soleil direct, car il grandit mieux avec de la lumière indirecte. Les azalées sont de belles fleurs qui ont besoin d’humidité, alors c’est judicieux de les vaporiser avec de l’eau régulièrement. Toutes ces plantes aident à enlever les polluants nocifs de l’air dans une habitation.

    Les plantes d’intérieur font plus que purifier l’air. Découvrez les différentes herbes que vous pouvez utiliser dans votre cuisine. Vous pouvez faire pousser toute l’année de nombreuses herbes aromatiques. Le romarin est une bonne option dans une cuisine qui a des fenêtres ensoleillées. L’aloe vera ne retire pas seulement les produits chimiques de la peinture qui restent dans l’air, mais le jus de ses feuilles peut être utilisé pour soigner les coups de soleil. Il peut même être utilisé dans la nourriture et les boissons. Le gerbera est une très bonne plante pour la chambre parce qu’elle produit de l’oxygène la nuit et le Lung Institute indique qu’elle aide les personnes qui souffrent d’apnée du sommeil.

    Si vous voulez amener l’extérieur à l’intérieur, commencez par rechercher les différentes plantes que vous pouvez avoir dans votre foyer. Celles qui sont mentionnées plus haut ne sont que quelques-unes de ces nombreuses plantes que vous pouvez trouver. Réfléchissez à leurs couleurs et leurs tailles pour les mettre dans différentes pièces et quels bienfaits vous voulez en retirer. Soyez prêts également à les soigner, comme les arroser, leur procurer la lumière du soleil et les tenir éloignés de vos animaux de compagnie. Vous et votre famille respirerez de l’air plus pur, vous pourrez utiliser certaines d’entre elles pour vos plats et d’autres emplois et votre logement n’en sera que plus agréable.

    Sources:

    Doherty, Michael. “10 Indoor Plants That Improve Overall Health and Wellness.” One Green Planet. https://www.onegreenplanet.org/natural-health/10-plants-that-improve-the-air-quality-in-your-home/

    Geller, Lindsay. “The 11 Best Indoor Plants to Purify The Air In Your Home.” Women’s Health. https://www.womenshealthmag.com/life/g26610281/best-indoor-plants/

    Noonan, Jennifer. “The Best Plants for Every Room of the House.” Bob Vila. https://www.bobvila.com/slideshow/the-best-plants-for-every-room-of-the-house-49559

  • Un aperçu sur la carrière d’exterminateur de parasites

    Personne n’aime avoir des cafards ou d’autres parasites chez soi ou sur son lieu de travail. S’en débarrasser peut être difficile, mais les experts peuvent aider. Le travail de l’exterminateur de parasites peut être parfois compliqué, mais c’est important de maintenir les bâtiments propres. Si vous pouvez travailler avec des produits chimiques et pouvez gérer les insectes et d’autres animaux, vous pourriez envisager ce métier utile.

    Les édifices peuvent être infectés par des parasites pour toutes sortes de raisons. Les souris peuvent parfois s’y introduire par des trous dans les murs ou le sol. Les déchets et la saleté attirent les insectes. Ces deux espèces d’animaux peuvent apporter des maladies, manger la nourriture des gens ou rendre la vie de tout le monde déplaisante. Lorsque les gens trouvent ces animaux, ils appellent en général l’exterminateur de parasites.

    Devenir exterminateur de parasites implique de la formation et de l’expérience. Les exigences élémentaires sont une éducation d’école secondaire et des cours pour connaître les produits chimiques et leurs utilisations. Ceux-ci peuvent être dangereux et dans ce domaine, une formation adéquate est essentielle. Dans certains endroits au Canada, la certification est également nécessaire.

    Le travail d’exterminateur de parasites nécessite d’aller dans de nombreux endroits différents en réponse aux appels. Il peut travailler dans de petites entreprises ou avoir la sienne. Il peut avoir besoin de répondre au téléphone et prendre des rendez-vous, selon la taille de l’entreprise. Lorsqu’il va chez les particuliers ou dans les entreprises pour traiter les parasites, il doit expliquer clairement ce qu’il fait et ce que ses clients doivent faire. Dans certains cas, l’exterminateur de parasites doit aussi connaître la comptabilité pour gérer les factures et les paiements.

    Le travail de l’exterminateur n’est pas difficile physiquement, mais les produits chimiques peuvent être dangereux. Dans ce domaine, les employés doivent faire attention de ne pas respirer ces produits ou de ne pas se brûler la peau. Parfois, le travailleur doit se glisser dans des endroits  exigus pour appliquer les produits chimiques ou pour installer des pièges à souris. Il n’est pas nécessaire d’être musclé, mais c’est important d’avoir de l’endurance pour supporter les longues journées de travail.

    En général, l’extermination de parasites est un travail à temps plein, même si parfois, des emplois à temps partiel sont disponibles. Au fur et à mesure que les gens vieillissent, ils peuvent passer de l’extermination de parasite quotidienne à plus de gestion. Selon leur expérience et d’autres aspects, l’exterminateur de parasites gagne entre 31 000 $ et 60 000 $ par année. Les emplois sont présents partout, mais les grandes villes offrent plus d’occasions de travail que les endroits moins peuplés.

    Dans un domaine comme l’extermination de parasites, la formation est particulièrement importante. Entretenir ses connaissances et sa formation par des lectures sur les plus récentes recherches peut être utile pour trouver les meilleures méthodes à utiliser. Des situations particulières peuvent pousser l’exterminateur de parasites à trouver des façons différentes de travailler. Par exemple, respirer les produits chimiques peut être dangereux. Si un client a des allergies ou d’autres problèmes respiratoires comme l’asthme, l’exterminateur de parasites doit trouver des manières créatives de changer sa façon de travailler.

    Travailler dans l’extermination de parasites est très important. Si vous choisissez ce domaine, vous ne serez jamais sans emploi et vous permettrez aux gens d’avoir une vie plus agréable.

    Bibliographie :

    Canada.ca. “Pesticide Education, Training and Certification.” https://www.canada.ca/en/health-canada/services/consumer-product-safety/pesticides-pest-management/public/federal-provincial-territorial/education-training-certification.html.

    Job Bank. “Animal Control Trapper Near Toronto (ON).” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/requirements/15169/22437.

    Payscale.com. “Average Pest Control Technician Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Pest_Control_Technician/Salary

    Work BC. “Pest Controllers and Fumigators.” https://www.workbc.ca/careers/7444.

  • Un aperçu sur la carrière de scientifique de la conservation

    Pendant la pandémie, l’état de l’environnement a pu sembler avoir moins d’importance, mais préserver les plantes, les animaux et l’air reste essentiel. Si vous voulez aider à protéger l’environnement pour le futur, vous pourriez devenir scientifique de la conservation. C’est un bon choix de carrière pour ceux qui aiment rassembler et analyser l’information pour aider à résoudre des problèmes.

    Les scientifiques de la conservation peuvent travailler dans diverses spécialités selon leur lieu de travail ou leurs goûts. Certains peuvent travailler avec les arbres et d’autres plantes, pendant que d’autres peuvent choisir de travailler avec les poissons ou les mammifères comme les ours ou les castors. La première étape est d’apprendre la matière. Les scientifiques de la conservation passent souvent du temps dans les forêts ou les zones humides, recueillant de l’information. Ils peuvent également apprendre à d’autres personnes la recherche d’information dont ils ont besoin.

    Par exemple, supposons que les scientifiques de la conservation veulent savoir pourquoi les abeilles disparaissent. Ils peuvent aller observer les abeilles dans des fermes et regarder l’environnement autour d’eux ou ils peuvent envoyer d’autres personnes le faire pour eux. Ensuite, ils reviennent dans leur laboratoire pour analyser l’information recueillie.

    Selon leur domaine de spécialisation, les scientifiques de la conservation peuvent travailler principalement dehors, recueillant l’information, ou essentiellement à l’intérieur, dans un laboratoire pour l’analyse des données. Certains d’entre eux enseignent aux étudiants ou encore donnent des conférences. Pour les personnes de ce domaine, une compétence importante est de pouvoir classer l’information et la présenter de façon claire.

    L’exigence élémentaire pour travailler comme scientifique de la conservation est un baccalauréat dans une matière comme la biologie, la chimie ou l’agriculture. Une maîtrise est nécessaire, en général, pour obtenir un emploi au-delà des premiers échelons et un doctorat pour l’enseignement. Pour la plupart des gens, ces études exigent au moins trois ou quatre années d’études universitaires, et parfois dix ans ou plus. C’est judicieux de suivre des cours scientifiques à l’école secondaire.

    Les emplois se trouvent habituellement dans les universités, les centres de recherche ou les services gouvernementaux. Le salaire de début est autour de 44 000 $ par année et peut monter jusqu’à 58 000 $ par année.

    Le travail de scientifique de la conservation n’est pas, en général, difficile physiquement, bien qu’il puisse comporter de longues heures de marche ou rester longtemps assis. Dans ce domaine, les personnes doivent être méticuleuses et prendre des mesures exactes, ainsi que tenir des dossiers précis pour évaluer, sur des années, les changements environnementaux.

    Pour les personnes travaillant dans ce domaine, c’est important d’être observateur et patient. Les résultats peuvent être longs à obtenir et les scientifiques peuvent devoir travailler des semaines et des mois avant de trouver l’information qu’ils cherchent. Parfois, ils doivent tout recommencer. Pour être un bon scientifique de la conservation, il faut être capable de remettre en question de vieux concepts.

    Les perspectives de carrière dans ce domaine reposent sur des éléments comme la spécialité et la volonté des personnes à se déplacer. Les scientifiques de la conservation qui travaillent dans des domaines liés aux océans devraient vivre près des côtes, alors que ceux qui travaillent dans des disciplines liées aux prairies devraient vivre près de ces régions. Les emplois pourraient être un peu limités pour les prochaines années, mais il y aura toujours de bonnes occasions. Si vous aimez la nature, envisagez de devenir scientifique de la conservation.

    Bibliographie :

    Eco Canada. “Conservation Biologist.” https://www.eco.ca/training/career-profiles/conservation-biologist/.

    Indeed.com. “Conservation Biology Jobs.” https://ca.indeed.com/Conservation-Biology-jobs.

    Payscale Canada. “Conservation Scientist: Salary.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Conservation_Scientist/Salary.

    University of Manitoba. “Environmental Scientist.” https://umanitoba.ca/student/careerservices/careerplan/occupations/environmental-scientist.html