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  • Aperçu sur la carrière de responsable de pépinières et de serres

    Les espaces verts des villes ou centres urbains ou les beaux jardins que les gens plantent autour de leurs maisons ajoutent du charme et une touche naturelle dans nos vies. Mais la plupart des plantes, des fleurs et des arbres de ces jardins et endroits paysagers n’ont pas poussé naturellement – ils viennent de centres de jardinages fournis par des pépinières et des serres. Les serres ont une part importante dans la chaine alimentaire agricole, distribuant les fruits et les légumes aux usines et aux épiceries et approvisionnant les agriculteurs en graines et jeunes plantes.

    Le responsable de pépinières et de serres est la personne qui supervise ces pépinières et ces serres. Il est chargé de gérer le personnel, d’organiser et diriger les opérations des pépinières et des serres, de concevoir les soins et les semis des plantes, de décider quelles plantes faire pousser, de faire l’inventaire des stocks et la commande des fournitures, de garder à jour les dossiers et les comptes ainsi que de fournir de l’information aux clients.

    Beaucoup de différents producteurs agricoles et horticoles comptent sur les pépinières et les serres, y compris les fermes d’arbres de Noël, les fermes florales, les vergers, les fermes d’arbres et d’arbustes et les serres de légumes.

    Ce travailleur horticole doit aussi avoir un fort intérêt pour les plantes, la connaissance pour identifier les problèmes des plantes, comme les insectes nuisibles et les maladies, ainsi que la compréhension de la pousse des plantes et des cycles saisonniers. La plupart des postes de responsable de pépinières et de serres requièrent une formation collégiale ou universitaire en horticulture, en botanique, en agriculture ou dans un domaine relié, ainsi que trois à cinq ans d’expérience dans une serre ou une pépinière.

    De nombreuses serres et pépinières embauchent des étudiants de secondaire ou universitaires pendant l’été, ce qui est un bon moyen de commencer à obtenir de l’expérience pour ceux qui souhaitent devenir responsables de serres. Comme un poste de direction demande de superviser, de fournir du mentorat et discipliner le personnel ainsi que travailler étroitement avec les autres, c’est important de travailler dur pour améliorer ces compétences relationnelles.

    Le responsable de serres et des pépinières travaille habituellement de jour, mais peut devoir se lever très tôt ou travailler le soir et les week-ends selon les besoins de la serre. Par exemple, les heures de printemps et d’été sont plus longues ou comprennent les week-ends puisqu’elles sont les plus occupées pour le jardinage et l’agriculture.

    Le lieu de travail est souvent un mélange entre le bureau et la serre ou la pépinière. Ce travail demande un certain niveau de forme physique puisqu’il faut souvent se tenir longtemps debout, mais aussi marcher, se pencher et soulever ainsi qu’utiliser de l’équipement y compris des outils à main, des tuyaux d’arrosage et des systèmes d’irrigation, des chariots à bras et même des chariots élévateurs ou motorisés.

    Au Canada, le responsable de serres et de pépinières gagne en moyenne entre 18 $ et 54 $ l’heure, selon le niveau d’expérience ou le lieu de l’emploi. Bien qu’il existe beaucoup de serres au pays, la plus grande proportion des occasions de carrières dans ce domaine sont en Ontario, en C.-B. et dans les Prairies, près des grands centres urbains et des régions agricoles.

    Sources:

    https://noc.esdc.gc.ca/Structure/NocProfile/9e9582d0d86a4faca95766993d5a620a?objectid=BQRkj3S4U3xI%2BjIig3pdpSPmVjbfu%2B%2F%2Fu54CLT%2FbSTRqZfzs7r3qK0iwJhfn97wF

    https://careers.stateuniversity.com/pages/38/Nursery-Greenhouse-Manager.html

    https://www.agcareers.com/career-profiles/greenhouse-manager.cfm

    https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/summary-occupation/8903/ca

  • Écrire un nombre précis de mots

    Bien écrire est l’une des plus précieuses compétences que peuvent acquérir les étudiants. Cette capacité est importante pour communiquer avec les enseignants, la famille, les employeurs et bien d’autres encore. Écrire selon des directives précises peut rendre la tâche plus difficile, surtout le nombre de mots, mais c’est souvent nécessaire. Apprendre à suivre ces consignes est une compétence essentielle à développer.

    À l’école, certains de vos devoirs peuvent comprendre un nombre de mots ou de pages limites. Lorsque vous recevez votre devoir corrigé, vous pouvez voir que votre enseignant a signalé la longueur ou le nombre de répétitions de votre devoir. Apprendre à éliminer les mots en trop peut vous aider à mieux vous concentrer sur le sujet et à rendre vos opinions plus brèves. Vous pouvez réviser votre devoir en longueur et précision en vous assurant de rester dans le sujet et tout en y intégrant les informations nécessaires.

    Écrire pour un employeur est, de bien des manières, semblable à écrire pour une dissertation de cours, même si les différences sont plus grandes que les ressemblances. Sauf pour les romanciers et les rédacteurs indépendants, les gens ont, en général, un contrôle limité sur le sujet ou la longueur de ce qu’ils ont à composer. Cela peut être un défi, surtout pour quelqu’un qui est habitué à un style particulier d’écriture et qui doit s’adapter à un tout autre style ou à un nombre précis de mots.

    C’est aussi ce que j’ai vécu. Depuis de nombreuses années, j’écris des articles pour un magazine destiné aux enfants sur des sujets comme les castors et les ours polaires, les politiciens canadiens ou l’informatique. Dans beaucoup d’articles, ma difficulté est de maintenir l’information à trois cents mots au maximum, tout en expliquant parfaitement le sujet.

    Souvent, dans la même journée, j’écris un des articles scolaires pour de jeunes élèves et ensuite un article sur un sujet lié à la conduite pour un public de seize ans et au-delà. Avec ces articles, le nombre de mots est environ de mille, même si j’en écris régulièrement un peu plus.

    Dans mes articles scolaires, ma difficulté est de décider ce que je retire. Cependant, avec les articles sur la conduite, je me retrouve souvent à finir l’article avec juste la moitié des mille mots requis. Pourtant, j’apprends à trouver des éléments reliés pour développer l’idée principale plus en détail. Je dois m’assurer de rester dans le sujet.

    Toute information supplémentaire devrait étayer l’idée principale. Par exemple, un article sur les essuie-glaces pourrait avoir une partie sur différentes sortes de boue et de poussière, mais pas sur les climatiseurs. Exactement comme une composition pour l’école a une introduction, des éléments de soutien et une conclusion, ces articles ont besoin de structure et de forme. Penser à cette structure m’aide également à respecter le nombre de mots. Cela peut prendre du temps pour rechercher des mots ou des phrases qui ne sont pas nécessaires ou parfois d’étendre ce que j’ai déjà fait, mais le résultat en vaut la peine.

    Apprendre à écrire un nombre de mots particulier est une compétence utile. Quel que soit votre âge, vous pouvez développer cette technique précieuse.

    Bibliographie :

    Hicks, Ryan. “Writing an Essay or Article that Has a Word Count Requirement?

    https://writingcooperative.com/writing-an-essay-or-article-that-has-a-word-count-requirement-75ab57897764

    Purdue Online Writing Lab. “Choosing a Topic.”

    https://owl.purdue.edu/owl/general_writing/common_writing_assignments/research_papers/choosing_a_topic.html

    University of North Carolina at Chapel Hill. “Editing and Proofreading.” https://writingcenter.unc.edu/tips-and-tools/editing-and-proofreading/.

    University of North Carolina at Chapel Hill.  “Writing Concisely.” https://writingcenter.unc.edu/tips-and-tools/conciseness-handout/.

  • Soutien financier La modification que la pandémie a créée pour les bourses d’études au Canada

    Les dettes des étudiants ont toujours été un sujet sensible pour de nombreux jeunes Canadiens. Selon un rapport de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada, basé sur l’Enquête canadienne sur les capacités financières, presque un quart des Canadiens, âgé entre 18 et 24 ans (23 %) invoque ses études comme étant sa grosse dépense des trois prochaines années. Le coût moyen est évalué entre 20 000 $ et 29 999 $, les frais de scolarité les plus importants appartenant à quatre programmes du premier cycle de diplômes professionnels, comprenant la dentisterie (21 717 $), la médecine (14 162 $), le droit (12 388 $) et l’optométrie (11 236 $), représentant 2,9 pour cent de tous les étudiants canadiens inscrits en premier cycle.

    Un aspect curieux est que presque la moitié des personnes interrogées organisant ses études pour les trois prochaines années, prévoit de payer sa formation en utilisant ses propres économies, et 40 pour cent espèrent obtenir un prêt. Et les 12 pour cent restants ? Eh bien, ils n’ont rien de prévu.

    Bien que le coût des études soit un sujet sérieux et que les frais de scolarité des collèges et des universités continuent d’augmenter, ce n’est pas la fin du monde si vous n’avez pas d’économies et n’avez pas réussi à obtenir un prêt, quelle qu’en soit la raison. Dans l’ensemble du pays, il existe une multitude de bourses d’études à gagner et certaines ne reposent même pas sur les notes scolaires, contrairement à ce qu’on croit souvent. Cependant, un rapport de Scholarships Canada indique que les étudiants canadiens laissent passer des bourses d’études valant un million $ parce qu’ils croient qu’ils n’y sont pas admissibles.

    Deux ans plus tard avec une pandémie qui continue, les choses semblent changer. Il y a eu une hausse de demandes de bourses d’études par le biais de GrantMe et Scholarships Canada car de nombreux étudiants ont été privés, cette année, d’emplois d’été qui les aident normalement à payer leurs études. En plus, bien qu’en mars, le gouvernement fédéral leur a donné une pause pour le remboursement de leur prêt étudiant lorsque la pandémie a été déclarée, le remboursement a repris en octobre. Dans cette perspective, les étudiants peuvent vraiment, rechercher de bourses pour un coup de pouce financier.

    Malgré tout, selon GrantMe COO, Madison Guy, ils ont environ 140 000 $ de bourses non réclamées. Guy affirme que, bien que la pandémie nous ait tous touchés économiquement, cela a juste poussé plus d’entreprises et d’organismes à soutenir des causes qui fournissent des aides financières à ceux qui ont des ressources limitées, surtout en ce moment. Ces entreprises qui ont, non seulement réussi à se maintenir à flot, mais ont progressé pendant la pandémie, comprennent l’importance de redonner et ils veulent offrir du soutien là il y en a le plus besoin. Selon Guy, l’étudiant moyen correspond à plus de 450 000 $ en bourses offertes.

    Il suffit de faire la démarche supplémentaire de découvrir ces possibilités comme utiliser les plateformes de bourses correspondantes et de prendre le temps d’apprendre la méthode de demandes. Ces plateformes fournissent aussi aux étudiants et à leurs parents des guides pour passer au travers des démarches de demandes de bourses pour s’assurer plus de chance de réussite, les étudiants doivent donc être prêts pour les choses sérieuses.

    Les démarches peuvent assurément être laborieuses et on doit avoir beaucoup de patience pour remplir le plus de formulaires de demandes possible. Le faire augmente les chances d’être bénéficiaire. C’est arrivé à un étudiant de gestion d’entreprises à Edmonton qui a obtenu au moins cinq bourses dont le total est monté à 5 300 $. L’étudiant a consacré des heures pour écrire plusieurs dissertations, mais le travail a vraiment payé. Quelques heures de travail lui ont permis d’obtenir 5 000 $ et c’est certainement une belle récompense. Et qui sait, peut-être qu’une telle récompense vous attend également.

    SOURCES:

    https://www.canada.ca/en/financial-consumer-agency/programs/research/canadian-financial-capability-survey-2019.html

    https://www.straight.com/education/canadian-student-debt-law-medicine-other-health-grads-owe-biggest-with-60300-in-median

    https://globalnews.ca/news/4184985/marks-dont-matter-canadian-students-missing-out-on-millions-in-unclaimed-scholarships/

    https://www.ottawamatters.com/local-news/canadian-post-secondary-students-missing-out-on-over-400k-worth-of-scholarships-heres-how-to-get-them-2692262

  • La colère peut vous rendre meilleur

    Est-ce qu’il vous arrive de vous fâcher et de ne pas savoir pourquoi ? La colère est une émotion humaine. Tout le monde se fâche de temps en temps. C’est une émotion forte qui peut vite survenir et faire beaucoup de dégâts si vous ne faites pas attention. Mais, ce n’est pas toujours négatif. La colère ne se manifeste pas juste par hasard, mais arrive plutôt à cause de mots formulés par quelqu’un, ou parce que les choses ne se passent pas comme vous le voulez ou encore lorsque survient un problème trop important pour le résoudre. En la ressentant, en la comprenant et en agissant, vous pouvez en apprendre beaucoup sur vous-même et tourner la colère en quelque chose de positif.

    Laissez-vous ressentir la colère. On vous dit souvent de ne pas vous fâcher parce que cela peut aboutir à des cris, un conflit, des choses cassées et des personnes blessées. Il existe des façons plus saines de montrer sa colère. Vous pouvez frapper un coussin, aller courir, mettre des écouteurs et écouter de la musique, écrire vos sentiments ou dessiner. Cette colère peut même vous aider à mieux faire les choses. Des études ont indiqué qu’en se permettant de la ressentir, elle rend les personnes plus fortes et plus rapides lorsqu’elles font du sport et d’autres activités physiques. Des recherches ont même démontré que cette émotion aide les joueurs de basketball ou de hockey à mieux tirer. Permettez-vous de ressentir la colère et découvrez son côté positif.

    C’est tout aussi important de comprendre pourquoi vous vous sentez fâché. Lorsque cela arrive, écrivez vos pensées. Attribuez une note à chaque pensée sur une échelle de un à dix en vous basant sur le degré de colère que vous ressentez. N’essayez pas de la comprendre totalement, retenez juste vos pensées comme elles viennent. Prenez le temps de méditer et de respirer profondément. Cela vous aidera à vous contrôler et rendra vos idées plus claires. Avant de faire quoi que ce soit, demandez-vous quelles sont vos solutions. Vous pouvez parler à la personne qui vous a fâché. Vous pouvez demander de l’aide pour terminer la tâche qui est si frustrante. Vous pouvez parler à un ami des problèmes dans votre vie que vous ne pouvez pas contrôler. Prenez un peu de temps pour réfléchir à vos possibilités et choisissez celles qui vous donneront probablement de meilleurs résultats.

    La colère est le signe que certaines choses doivent changer. Une fois que vous vous êtes permis de ressentir l’émotion et essayer de comprendre pourquoi, c’est le temps d’agir. Cela peut être de faire face à l’ami ou au membre de votre famille dont l’action ou les mots vous ont mis en colère. Vous avez le droit d’être entendu et pouvez le faire d’une façon qui ne critique pas la personne ou qui ne détériore pas la situation. Cette personne essaie de gérer ses fortes émotions et ses gros problèmes autant que vous. Cela peut être également d’essayer de terminer le devoir ou la tâche qui vous frustre. N’ayez pas peur de demander de l’aide, aller en ligne pour des conseils et prenez le temps de bien le faire. Si le problème est un enjeu plus important, c’est judicieux d’en parler à un parent ou un adulte en qui vous avez confiance. Quel que soit ce que vous faites, ne vous asseyez pas sur votre colère.

    Tout le monde doit composer avec la colère. Cela ne vous rend pas faible ou fait de vous une mauvaise personne. Mais, c’est très important de la gérer d’une façon saine et efficace. Prenez le temps de ressentir l’émotion, de mieux la comprendre et d’agir sur les problèmes qui la provoquent. Vous aurez une meilleure idée de ce qui se passe dans votre esprit et en apprendrez plus sur vous-même. Cela peut aider à améliorer vos relations avec votre famille et vos amis. La colère peut vous rendre meilleur.

    Sources:

    Lyness, D’Arcy. “Dealing With Anger.” TeensHealth. https://kidshealth.org/en/teens/deal-with-anger.html

    Robson, David. “How anger can be put to good use.” BBC. https://www.bbc.com/future/article/20200723-how-anger-can-be-put-to-good-use

  • S’intéresser (calmement) à la politique à l’école

    Les étudiants d’études secondaires et universitaires s’intéressent souvent de plus en plus à la politique. C’est un sujet complexe et controversé, mais aussi d’une importance considérable. La politique peut former leur vue du monde, leur interaction et ce qu’ils font de leur vie. À l’école, les étudiants peuvent tirer beaucoup d’avantages de leur implication accrue en politique. Ils en apprennent plus sur eux-mêmes et sur les autres autour d’eux. Peut-être le plus important, ils apprennent à ne pas être d’accord.

    Pour commencer, il y a ses propres opinions politiques. Les gens doivent connaître leurs propres croyances et les sujets qu’ils défendent, avant de discuter et débattre de leurs idées avec les autres. Développez une perspective bien informée en lisant et regardant les nouvelles de diverses sources et faites des recherches sur l’histoire et les idées politiques. La diversité des sources est essentielle pour minimiser ses propres préjugés, mieux connaître et comprendre les opinions des autres. Lisez des points de vue contraires pour mieux comprendre le raisonnement de l’autre. En faisant cela, les débats politiques éviteront de se transformer en attaques et disputes personnelles.

    Ensuite, continuez la fondation politique à l’école. Inscrivez-vous dans des groupes et activités extrascolaires liées aux partis politiques et aux problèmes importants. Intégrez un club de débats, ou le journal de l’école. Si ces possibilités n’existent pas, envisagez de créer un groupe ou un blogue. La politique peut être amenée dans les discussions de classe et dans les devoirs, ainsi que dans des débats informels avec vos camarades de classe et vos amis. C’est important de se rappeler de ne pas rendre ces échanges personnels et d’écouter ce que les autres ont à dire. Les énoncés à la première personne (« je pense que… ») produiront plus sûrement des discussions saines plutôt que les formules combatives (« vous avez tort »). Cela avantage tout le monde de parler calmement de politique.

    Lorsque l’engagement augmente, continuez ces activités hors de l’école. Soyez bénévole pour des groupes de sensibilisation qui se battent pour les personnes marginalisées ou pour des questions particulières. Inscrivez-vous dans des partis politiques ou joignez des politiciens de votre région qui défendent des causes importantes. Contacter les membres locaux du gouvernement peut aider à se faire entendre et augmenter l’engagement dans votre communauté. Cela peut comprendre l’activité sur les réseaux sociaux, la participation dans les conseils municipaux et inciter vos amis à voter et à s’engager à leur façon. Même s’il y a des désaccords, cet engagement peut provoquer de saines discussions et faire en sorte que ces divergences d’opinions aboutissent à l’action efficace plutôt qu’à des querelles inutiles.

    La politique est compliquée. Elle peut se traduire par de profondes transformations, de sens et d’objectifs dans la vie, tout comme elle peut détruire des amitiés et entraîner des gens dans des disputes et des querelles mesquines qui ne mènent à rien. Dans un monde qui doit affronter une pandémie, une crise climatique, des partis politiques conflictuels et d’autres problèmes importants, vous ne pouvez pas vous permettre d’être indifférent et apolitique. En comprenant vos propres points de vue, en mobilisant les autres et en prenant part à la vie dans votre région, vous pouvez devenir politiquement actif de façon calme et efficace. Vous gagnerez de la confiance en vous, trouverez ce que vous voulez faire dans le futur et développerez un monde meilleur.

    Sources:

    The Scholarship System. “5 Ways Students Can Get Involved in Politics (and Why They Should).” https://thescholarshipsystem.com/blog-for-students-families/5-ways-students-can-get-involved-in-politics-and-why-they-should/

    Schuschu, Monikah. “A Guide to Being Politically Engaged in High School.” CollegeVine. https://blog.collegevine.com/a-guide-to-being-politically-engaged-in-high-school/

    TeensHealth. “5 Ways to (Respecfully) Disagree.” https://kidshealth.org/en/teens/tips-disagree.html

  • Un aperçu sur la carrière de paysagiste ou jardinier

    Les plantes peuvent embellir des sites en plus d’aider à améliorer la qualité de l’air et offrir d’autres avantages. Le paysagiste ou jardinier aide les plantes à pousser autour des maisons, des immeubles à bureau et autres bâtiments, participant à rendre un environnement plus plaisant et plus sain. Si vous choisissez cette carrière, vous aurez une part importante dans le développement et l’embellissement de quartiers.

    L’aménagement paysager et l’entretien de terrain sont deux parties du même travail. En général, le paysagiste organise les jardins et les cours alors que le jardinier prend soin des plantes lorsqu’elles grandissent, mais ces deux aspects font souvent partie du même emploi. Cependant, l’aménagement implique habituellement de travailler sur différents endroits, alors que l’entretien de terrain se limite à un ou deux sites.

    Lorsque les gens construisent une nouvelle maison ou un autre édifice, en général, ils veulent avoir de la pelouse et d’autres plantes autour. Le paysagiste prévoit où placer la pelouse, les arbres et les fleurs. Il peut envisager quelles fleurs planter, mais il peut décider de laisser le choix à d’autres personnes. Le travail de choisir où placer les plantes et la pelouse peut sembler simple, mais ça peut être assez compliqué.

    Par exemple, certaines plantes se plaisent en plein soleil, alors que d’autres ont besoin d’ombre. Le côté sud d’un bâtiment peut être trop chaud pour plusieurs plantes, alors que le côté nord est trop frais pour d’autres. L’herbe pousse mieux dans certains sols et le paysagiste doit savoir quel genre est le meilleur ou au moins être capable de se renseigner. La recherche peut être une partie importante du travail puisque le paysagiste doit trouver des informations sur la zone sur laquelle il travaille. Le jardinier travaille moins sur l’aménagement, mais il doit, lui aussi, connaître les besoins des différentes plantes.

    Pour travailler dans ce domaine, certaines personnes choisissent d’apprendre les notions dont ils ont besoin par des études universitaires, comme les sciences environnementales. Habituellement, ces études durent trois ou quatre ans. D’autres choisissent l’apprentissage. Pour cela, elles doivent suivre quatre périodes de douze mois, alternant entre les cours en classe et l’apprentissage sur site avec, à la fin, un certificat sanctionné par un examen. Dans la plupart des régions du pays, la certification est facultative.

    Le paysagiste ou jardinier travaille en général quarante heures par semaine, même si parfois, il doit le faire plus longtemps pour finir un projet. Cette profession est généralement saisonnière quoique l’aménagement puisse se faire tout au long de l’année. Le salaire horaire est juste au-dessus de 13 $ et peut monter jusqu’à 20 $ l’heure. Le travail se fait à l’extérieur, mais beaucoup du travail peut être impossible en cas de mauvais temps.

    Dans ce domaine, les gens peuvent obtenir des emplois presque partout, mais travailler pour des entreprises de construction est courant, car les terrains, autour de nouvelles maisons ou d’immeubles de bureaux ont, ensuite, besoin de soins.  Les perspectives d’emploi sont plus grandes dans les grandes villes, mais il est possible de trouver du travail presque partout. Si vous aimez travailler avec les plantes à l’extérieur, cette carrière pourrait vous plaire.

    Bibliographie :

    Careers in Construction. “Career: Landscaper.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/landscaper.

    Canadian Nursery Landscape Association. “Clean Plants Certification.” https://cnla.ca/learn/clean-plants-certification.

    Environmental Science.org. “What Does a Landscaper Do?” https://www.environmentalscience.org/career/landscaper.

    Payscale Canada. “Average Landscaping or Groundskeeping Worker Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Landscaping_or_Groundskeeping_Worker/Hourly_Rate.

  • Un aperçu sur la carrière de responsable d’écloserie

    Les poissons et les autres créatures de la mer font partie intégrante de nos lacs, des mers et des océans, mais ils peuvent avoir du mal à survivre. D’autres animaux les mangent, les hommes les pêchent et la situation environnementale peut les faire mourir. Cependant, les écloseries peuvent les aider à survivre en leur permettant d’avoir un bon départ. Travailler comme responsable d’une écloserie peut être une profession gratifiante pour ceux qui aiment la nature et la recherche scientifique.

    Des milliards de personnes mangent les poissons et les fruits de mer en plus des phoques, des baleines, des dauphins et autres animaux qui comptent sur le même genre de nourriture. Tout cela, plus la pollution rend la survie de beaucoup d’espèces, très difficile. Au Canada et dans d’autres pays, l’élevage de poissons aussi appelés l’aquaculture aide à réduire certains de ces problèmes. Dans la nature, les œufs de poissons sont tout le temps en danger. Dans les écloseries, les scientifiques amènent ces œufs dans un endroit sûr où ils peuvent éclore et grandir suffisamment pour pouvoir survivre par leurs propres moyens.

    Au Canada, la majorité du travail dans les écloseries se trouve sur les côtés est et ouest où vivent la plupart des poissons et les autres créatures marines. Dans les écloseries, la majorité des animaux sont les saumons, les moules, les huitres, les truites, les palourdes et les coquilles Saint-Jacques. Cependant, toutes les provinces ainsi que le Yukon, ont des écloseries pour les truites et d’autres sortes de poissons. Selon là où vous vivez, vous pouvez choisir de vous spécialiser dans n’importe quel type de ces animaux.

    Dans une certaine mesure, la gestion d’une écloserie ressemble à n’importe quel travail de gestion. Gérer les questions de personnel, parler au public, écrire des rapports, acheter de l’équipement et traiter les budgets font partie des tâches d’un responsable d’écloserie. C’est judicieux d’avoir une certaine formation en gestion d’entreprise, puisque c’est une grande partie du travail. Néanmoins, le responsable doit connaître certaines caractéristiques du domaine et c’est utile d’obtenir un diplôme universitaire en biologie marine ou un sujet relié. Pour une majorité des personnes, cette formation prend au moins quatre ans.

    Le responsable d’écloserie travaille des heures habituelles, essentiellement dans un bureau et organise des réunions avec le personnel, les scientifiques et autres. Beaucoup d’écloseries sont en contact avec des gouvernements ou des universités et le responsable passe beaucoup de son temps à collaborer avec ces organismes. Dans les petites écloseries, il peut aussi s’impliquer en allant sur l’océan et les cours d’eau pour récolter des œufs pour l’incubation, mais sa fonction consiste principalement à aider les autres à faire leur travail.

    Les perspectives d’emploi dans l’élevage de poissons sont généralement en augmentation, permettant aux personnes qui le souhaitent de travailler dans ce secteur. Le salaire commence environ à 29 000 $ et peut monter à 42 000 $ par année ou plus selon l’expérience. Le travail peut être intensif par moments, mais n’est pas exigeant physiquement et les personnes peuvent rester dans cette profession jusqu’à leur retraite.

    Travailler comme responsable d’écloserie est un bon choix pour celui qui désire aider à protéger les océans et les lacs de la planète. Si vous aimez la recherche scientifique et prenez plaisir à travailler avec les gens, cette profession pourrait être bonne pour vous.

    Bibliographie :

    Canadian Aquaculture Industry Alliance. “Products & Regions.” https://www.aquaculture.ca/products-regions.

    Economic Research Institute. Fish Hatchery Manager Salary
    in Ontario, Canada.” https://www.erieri.com/salary/job/fish-hatchery-manager/canada/ontario.

    Economic Research Institute. “Fish Hatchery Manager Salary
    in British Columbia, Canada.”  https://www.erieri.com/salary/job/fish-hatchery-manager/canada/british-columbia/vancouver.

    Fisheries and Oceans Canada. Major SEP Projects: Fish Hatcheries.” https://www.pac.dfo-mpo.gc.ca/sep-pmvs/projects-projets/index-eng.html.

    Work BC. “Managers in Aquaculture (NOC 0823).” https://www.workbc.ca/careers/0823.

  • La colère : la conteuse inattendue

    La colère est probablement l’une sinon la plus compliquée des émotions humaines. C’est une réponse instinctive à différentes situations, que ce soit quelque chose d’aussi simple que recevoir une mauvaise note ou quelque chose de bien plus grave comme la perte d’un être cher. La colère est la réponse naturelle à la souffrance, qu’elle soit émotionnelle ou physique. La difficulté d’exprimer l’émotion est la façon dont le monde extérieur pense que votre colère est légitime ou non. Les gens se fâchent pour différentes raisons et lorsque vous y pensez, la colère peut permettre de découvrir le caractère d’une personne. Il existe de nombreuses sortes de colère qu’elles soient une rage calme et internalisée ou au contraire bruyante et explosive. Si le Wi-Fi lâche et que vous deveniez tout de suite frustré et marchiez partout dans la maison pour obtenir un signal, vous pouvez être perçu comme une personne impatiente. Par conséquent, lorsque nous nous fâchons, nous révélons quelque chose de notre personnalité. Alors, la colère joue le rôle de la conteuse inattendue ; elle peut en dire beaucoup sur une personne et ce qu’il se passe derrière la façade.

    Qu’est-ce que la colère révèle sur nous ?

    La colère est reconnue comme une émotion humaine essentielle – elle arrive aussi souvent que la tristesse, la joie ou n’importe quel autre sentiment. Comme cela a été noté plus haut, la colère est une réaction indissociable à la douleur. La douleur physique est rapide à identifier et donc, il est facile de compatir. Mais, la souffrance internalisée, qu’elle soit émotionnelle ou qu’elle soit due à une forme de détresse mentale est plus difficile à comprendre parce qu’on ne la voit pas. Étant moi-même une personne assez inquiète, la colère est bien une réponse aux effets secondaires de mon anxiété. Une grande raison de ma colère est le dépit que je ressens envers certaines personnes dans ma vie qui ne comprennent pas ou ne reconnaissent pas ce que je traverse. Même quand ils ne le savent pas. Cependant, la colère peut être une conteuse efficace parce qu’il y a toujours une raison ; lorsqu’on est fâché, c’est presque tout le temps pour un motif précis. Alors, quand quelqu’un vous voit en colère, il commence à s’apercevoir qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

    Qu’est-ce que la colère peut révéler sur vous ?

    Très souvent, les gens sont incapables d’exprimer leur colère et ils finissent par tout garder à l’intérieur pendant longtemps. Lorsque les gens ravalent cette rage pendant trop longtemps, ils deviennent énervés pour de petites choses. La colère peut être difficile à évacuer parce que tout peut sembler agaçant ou peu engageant. Récemment, j’ai regardé une vidéo sur une nouvelle mode appelée la rage room. Cette pièce est pleine d’objets divers comme des télévisions, des verres, des ordinateurs, etc. Vous portez une protection corporelle entière et il y a des bâtons de baseball et d’autres armes que vous pouvez utiliser pour casser les articles pour exprimer votre colère et la sortir de votre tête. J’ai demandé à mon frère ce qu’il ferait s’il allait dans l’une de ces pièces. Il m’a répondu qu’il casserait probablement quelque chose puis se sentirait coupable de l’avoir fait. Cela montre que lorsqu’il est fâché, il reste une personne repentante. Mais, je me demande, qu’est-ce que la colère d’une personne révèle si elle aime détruire des choses pour montrer sa frustration ? Est-ce que cela indique qu’elle est violente lorsqu’elle est fâchée ? Personnellement, je pense que ces rage rooms sont une idée intéressante parce que la colère est une émotion si dangereuse que parfois, il est nécessaire de l’exprimer de manière destructrice ; cependant, une rage room vous permet de vous exprimer sans blesser quelqu’un ou vous-même. Cela vous permet aussi de relâcher le stress et vous en prendre à des objets sans valeur pour plutôt qu’à une personne. Au bout du compte, assurez-vous que votre colère ne prenne pas le dessus ou trouble votre raison.

  • Se débarrasser de la peur des maths !

    Pensez à ça : vous préparez une fête d’anniversaire surprise, avec distanciation sociale, pour votre meilleur ami et vous vous occupez du gâteau d’anniversaire. Vous voulez le faire de toutes pièces par amitié pour votre ami et, en plus, ce sera moins cher, car votre mère a tous les ingrédients dans la cuisine puisque, de toute façon, elle fait souvent des gâteaux. Tout ce dont vous avez besoin, c’est une paire de mains, la vôtre. Alors que vous commencez à lire la recette, vous réalisez qu’il vous manque une série de mesurettes et vous n’en avez qu’une. La recette requiert 1/3 de tasse pleine de sucre brun. Vous êtes stupéfait. Qu’est-ce qu’est 1/3 de tasse pleine ?

    Nous ne le réalisons pas, mais les maths sont partout dans notre vie quotidienne. Que ce soit pour payer comptant au dépanneur ou pour donner un pourboire au restaurant, nous avons toujours besoin de calculer de tête. Vous ne voulez sûrement pas utiliser l’application de votre téléphone après avoir donné un billet de 20 $ pour payer une barre de chocolat Oh Henry qui coûte 1,89 $. Les maths feront toujours partie de notre vie, alors pourquoi certaines personnes sentent-elles le besoin de les fuir ?

    En fait, la peur des maths est courante. Une étude a indiqué qu’au moins 20 % de la population générale ont une répugnance pour les maths. Voici quelques conseils pour surmonter l’angoisse des maths :

    Admettez le problème.

    Comme tout autre problème, la première étape est d’admettre la difficulté. Si vous devenez inquiet lorsque vous commencez un devoir de maths, prenez une pause et essayez de comprendre ce qui se passe, au lieu de remettre le devoir à plus tard ou de l’éviter totalement. C’est courant de sentir la pression de bien comprendre, surtout pour une matière aussi importante, mais vous n’irez nulle part si vous essayez de l’esquiver au lieu d’y faire face.

    Cherchez de l’aide.

    C’est normal d’avoir des difficultés avec les maths et la bonne façon de commencer à les apprendre est de trouver un camarade de classe ou de participer à un groupe d’études. Cherchez de l’aide d’un membre du club de maths de votre école et il sera probablement prêt à vous aider à apprendre les maths. Comme il est passionné par le sujet, il vous donnera un coup de main, et qui sait, vous pourriez vous découvrir une passion cachée pour les chiffres aussi !

    Déterminez votre façon d’apprendre.

    Les gens ont différentes façons d’apprendre et c’est également vrai pour les maths. Si vous êtes plus visuel, trouvez autant d’outils que vous le pouvez. Par exemple, si vous apprenez les fractions, les tasses indiquant les mesures peuvent vous aider à visualiser mieux les fractions. Si vous apprenez les pourcentages, demandez à quelqu’un de faire du lèche-vitrines avec vous. Calculer les pourcentages de rabais sur des articles en promotion peut vraiment vous aider et en peu de temps, vous pourrez savoir ce que représente 60 % sur un article de 88 $.

    Faites des suggestions à vos enseignants.

    Que votre cours soit en ligne ou en personne gardez ouverte la communication avec votre enseignant. Il appréciera vos remarques et propositions sur les manières d’améliorer votre instruction. Surtout en ces temps de COVID, quand les difficultés d’apprentissage sont vraiment présentes, c’est toujours bon de partager des idées pour rendre l’éducation la plus bénéfique possible.

    SOURCES:

    https://ed.ted.com/lessons/why-do-people-get-so-anxious-about-math-orly-rubinsten

  • Que dois-je faire si mes amis ou ma famille ne prennent pas la COVID-19 au sérieux ?

    La COVID-19 est épuisante. Se tenir à distance, rester à la maison et prendre des précautions supplémentaires, tout cela a d’énormes répercussions mentales et physiques. Toutes ces directives peuvent être difficiles à suivre, mais c’est essentiel de faire tout ce que nous pouvons. Mais, qu’est-ce que vous faites si des amis proches ou votre famille ne prennent pas la COVID-19 au sérieux ? Qu’est-ce que vous dites lorsqu’ils refusent de porter un masque ou qu’ils veulent organiser de grands rassemblements sans distanciation sociale ? Il existe des façons d’aborder le problème de manière respectueuse, mais résolue.

    Tout d’abord, rassemblez vos pensées et gérez vos émotions. Réfléchissez à ce que cette personne fait au juste, qui vous met en colère. Même si vous voulez lui faire des reproches et la réprimander, c’est important que réaliser que cela ne mène souvent à rien. Une façon plus efficace est de trouver les bons mots pour exprimer vos craintes d’une manière positive, mais qui, en même temps, fait comprendre votre point de vue. Si cette personne a une propension à devenir plus émotive, une violente dispute ne vous mènera à rien, alors qu’une conversation franche pourrait être plus efficace. Si votre ami a un intérêt marqué pour la science ou les chiffres, privilégiez les preuves et les recherches dans votre discussion. La façon dont vous lui parlez sera toute aussi importante que ce que vous avez à lui dire.

    Ça peut être très difficile pour les gens de changer leur comportement surtout dans une année qui a bouleversé nos vies subitement et considérablement. Si quelqu’un dans votre entourage ne fait pas les changements nécessaires, demandez-lui pourquoi. En connaissant ses pensées, vous pouvez l’aborder avec plus d’empathie et vous aurez plus de chances de lui faire comprendre ce que vous dites. Concentrez-vous sur votre propre expérience. Indiquez-lui clairement que vous lui parlez par inquiétude pour sa sécurité et celle des autres. Employez plus souvent « je » que « vous » pour éviter une réaction de rejet. Mais soyez réaliste dans vos attentes, car changer les idées d’une personne n’est pas chose facile. En plantant dans sa tête des notions sur les masques, la distanciation sociale et les avantages de prendre des précautions, elle peut commencer à faire des recherches et y penser pour finalement changer d’attitude plus tard.

    Il y a de bonnes chances pour que vous ne réussissiez pas. Votre ami peut mettre trop d’importance sur la socialisation ou être septique quant à la COVID-19 pour vous écouter. À ce point, c’est important d’établir vos limites. Ces désaccords pouvaient rapidement mener à des disputes qui mettent fin à des amitiés ; on espère qu’elles mèneront à une situation dans laquelle vous pouvez conserver cette relation, mais créer la distance est nécessaire pour rester émotionnellement et physiquement en santé. Dites-lui que vous le trouvez sympathique. Cependant, indiquez clairement que vous lui parlerez seulement au téléphone ou sur Zoom pour le moment et que vous ne le rencontrerez pas en personne. Vous n’avez pas besoin de vous séparer de lui, mais vous ne serez peut-être plus aussi proche ou associé à lui pendant la pandémie.

    Les désaccords avec les amis ou la famille sont toujours un problème. Le stress causé par la COVID-19 ne fait que l’empirer. Pour votre sécurité et celle des personnes qui vous entourent, c’est important de vous exprimer lorsque vos amis et votre famille ne prennent pas la pandémie au sérieux. Rassemblez vos pensées, exprimez vos inquiétudes de façon empathique et soyez prêt à éventuellement perdre un ami ou ne plus être aussi proche de lui que vous l’étiez. En fin de compte, vous ne pouvez contrôler que vos propres actions et vos comportements. Montrez l’exemple et vous pourriez aider ceux que vous aimez à changer leurs propres attitudes qui pourraient sauver des vies.

    Sources:

    Livingston, Mercey. “What to do when friends and family aren’t taking COVID-19 seriously.” CNET. https://www.cnet.com/health/what-to-do-when-friends-and-family-arent-taking-covid-19-seriously/

    Savage, Maddy. “What to do with friends who don’t social distance.” BBC. https://www.bbc.com/worklife/article/20200604-what-to-do-with-friends-who-dont-social-distance

    Trudon, Taylor. “How to Talk to Friends Who Aren’t Taking COVID-19 Seriously.” Glamour. https://www.glamour.com/story/how-to-talk-to-friends-who-arent-taking-covid-19-seriously