Category: Uncategorized

  • June 2017 Scholarships: Apply Now!

    Bourse Global Lift Equipment

    Valeur de la bourse : 500 $

    Bourse disponible : 1

    Date limite : le 15 juin 2017

    Demande : https://www.studentscholarships.org/college_scholarship_applications.php

    Par studentscholarships.org

     

    Bourse 10 Words or Less

    Valeur de la bourse : 500 $

    Bourse disponible : 1

    Date limite : le 30 juin 2017

    Demande : https://www.studentscholarships.org/easy.php

    Par studentscholarships.org

     

    Bourse Lift Parts Express

    Valeur de la bourse : 500 $

    Bourse disponible : 1

    Date limite : le 30 juin 2017

    Demande : https://www.studentscholarships.org/letter.php

    Par studentscholarships.org

     

    Bourse Arctic Physical Therapy

    Valeur de la bourse : 500 $

    Bourse disponible : 1

    Date limite : le 31 août 2017

    Demande : https://www.studentscholarships.org/physical_therapy_scholarship.php

    Par studentscholarships.org

     

     

    Bourse d’études  Frances Mills-Clements

    Date limite : le 6 juin 2017

    Valeur : 1 000 $

    Informations : http://schools.ednet.ns.ca/avrsb/071/mhatt/SchoBurAwardschart.htm

    Demande : http://www.womensplaceresourcecenter.com/index.php/home/menu-fmc-bursary

     

    Programme de bourse Monsanto 2017 Fund Opportunity 

    Date limite : pas plus tard que le 15 juin 2017, le cachet de la poste faisant foi

    Valeur : 1 500 $ (environ 65 bourses disponibles dans tout le pays)

    Informations : http://schools.ednet.ns.ca/avrsb/071/mhatt/SchoBurAwardschart.htm

    Adresse : http://www.monsanto.ca/Pages/default.aspx

     

    Bourse d’études de la Kidney Foundation of Canada Atlantic Canada

    Date limite : avant ou le 15 juin 2017

    Valeur : 500 $ (une pour chaque province mentionnée ci-dessous)

    Informations : https://www.kidney.ca/page.aspx?pid=186

    Adresse : https://www.kidney.ca/on/bursaries

     

    Bourse DalSense CNiB  for Students with Vision Loss

    Date limite : le 30 juin 2017

    Valeur : 500 $

    Informations : http://www.cnib.ca/en/about/Scholarships-Awards/Pages/CNIB-Education-Scholarships.aspx

    Adresse : http://www.cnib.ca/en/news/pages/20170307DalSense-CNIB-Scholarship-Application-available-now.aspx

     

    Bourse BBG Communications

    Valeur de la bourse : 1 000 $

    Bourse disponible : 1

    Date limite : le 30 juin 2017

    Adresse : http://www.breylancommunications.com/bbgcommunications/132/scholarships.php

     

    Bourse June Callwood Harmony

    Valeur de la bourse : 1 000 $

    Bourses disponibles : 10

    Date limite : le 30 juin 2017

    Adresse : http://www.harmony.ca/scholarships/

  • Différents exemples d’emplois d’été pour les étudiants

    Le temps le plus dur pour trouver du travail est en été – surtout pour les étudiants. Heureusement, il y a certains emplois qui sont parfaits pour eux. Des entreprises embauchent souvent des étudiants uniquement parce que les emplois qu’ils offrent sont de courte durée. Les organismes d’étudiants ont aussi tendance à  payer un peu plus, alors repérez-les. Faites donc vos recherches pour ça, mais si cela ne fonctionne pas, voici quelques bonnes suggestions :

    Le porte à porte

    Obtenir un travail avec une entreprise faisant du porte à porte est simple, le plus dur, c’est de trouver un employeur honnête. Beaucoup de ces entreprises ont la réputation de ne pas être fiable, alors c’est important de faire des recherches avant de vous décider de travailler pour l’une d’entre elles. De plus assurez-vous d’être payé à l’heure, plutôt qu’à la commission. Votre salaire devrait refléter le temps que vous travaillez, surtout comme étudiant. Assurez-vous aussi d’être payé à temps. Maintenant, pour être franc, à mon avis, faire du porte à porte est l’emploi le plus dur à garder. C’et beaucoup de travail, et à notre époque, personne ne fait confiance aux vendeurs itinérants. Alors ne vous étonnez pas si vous n’avez pas beaucoup de succès. Mais, si vous décidez de faire ce travail, et vous vous y tenez, vous pourrez vous faire beaucoup d’argent. Cependant, les heures sont longues et le travail épuisant, alors soyez prévenu. Si vous avez une bonne éthique de travail et la motivation pour bien faire, vous vous en tirerez très bien.

    Le travail manuel

    Il existe beaucoup d’emplois disponibles pour étudiants qui n’ont pas peur de travailler. Il y a des services de peinture organisés par des étudiants ; ces emplois sont un bon moyen de gagner un peu d’argent puisque le salaire est bon et les heures agréables. Si vous n’avez pas envie de peindre, pensez à être couvreur. Si cela vous plait, la paie est très bonne. Cependant, le travail peut être exténuant en plein soleil d’été. Si tout cela ne vous plait pas, il y a toujours d’autres choix.

    Le stage

    Un autre choix pour les étudiants est de chercher des stages pour l’été. Bien que la plupart des stages ne soient pas payés, ils peuvent vous diriger vers des positions payées. Celles-ci sont intéressantes car même si elles demandent de la pratique, vous connaissez déjà les tâches à accomplir puisque vous faites le travail comme stagiaire. Pour cette raison, ces emplois sont mieux payés. Mieux encore, il y a souvent des bureaux qui cherchent des secrétaires étudiantes pour l’été, donc faites des recherches. Ces emplois sont équivalents aux positions après-stage, sans la nécessité de faire tout le travail gratuitement.

    Trouver un emploi d’été peut être un défi, mais vous pouvez faire beaucoup d’argent si vous n’avez pas peur de travailler. Travaillez dur, soyez aux aguets pour dénicher le bon travail et amusez-vous.

  • Trouver un logement abordable hors campus

    Trouver un logement abordable pendant vos études post-secondaires peut être un défi important  – surtout dans les grandes villes. Vous êtes en compétition avec des milliers de personnes pour un nombre restreint de logements, c’est le moins qu’on puisse dire. Pire encore, toute cette compétition veut dire que vous devrez probablement payer plus cher que ce que vous espériez. Heureusement, il y a plusieurs choses que vous pouvez faire pour vous réduire la pression, pour vous et pour votre porte-monnaie.

    View.it

    Si vous ne le connaissez pas déjà, il existe un site internet, view.it qui vous permet de chercher des locations dans un quartier donné. Vous pouvez filtrer et améliorer vos recherches pour voir uniquement les locations qui vous intéressent et qui sont dans votre tranche de prix. C’est un bon outil (que j’ai utilisé) pour trouver des logements qui correspondent à vos critères. Mieux encore, vous pouvez faire des visites virtuelles des logements, ou du moins, vous pouvez voir des photos détaillées. C’est en temps réel, pour vous permettre de voir seulement les locations disponibles. Ce site internet est récemment devenu populaire, alors vous devez être rapide. Pendant que vous cherchez, assurez-vous d’être prêt à déménager et que vous avez les fonds et tous les formulaires nécessaires au cas où vous « le » trouviez et puissiez mettre la main dessus.

    Emménager avec des amis

    Cette suggestion est plus pour votre porte-monnaie que pour la location. Emménager avec des amis peut vous faire économiser BEAUCOUP d’argent. Des appartements de trois chambres sont bien moins chers par chambre que ceux à une ou deux chambres, et la différence de prix grandit avec le nombre de chambres. Emménager avec des amis est une excellente façon d’économiser de l’argent et de s’amuser. Si ce n’est pas possible, envisagez des recherches sur Kijiji, craiglist ou d’autres sites internet pour des gens qui demandent des colocataires, ou encore afficher une demande vous-même. Cependant, n’oubliez pas de faire preuve de discernement, car au bout du compte, au début, ces colocataires seront des étrangers. De toute façon, quel que soit votre choix, emménager avec d’autres personnes vous permettra de faire des économies substantielles.

    Les auberges de jeunesse

    Cette idée peut paraître un peu bizarre, mais vivre dans un une auberge de jeunesse pendant votre semestre n’est pas si fou que ça. Beaucoup d’auberges deviennent des logements d’étudiants pendant le semestre, et elles offrent de bons prix. Cependant, dans certaines auberges, vous devrez faire un peu de travail communautaire, mais habituellement, ce n’est pas plus que quelques heures par mois. En plus, c’est un excellent moyen de rencontrer des personnes avec qui vous pourriez emménager plus tard. Le seul inconvénient est que ce n’est pas un logement permanent, mais c’est idéal pour ceux qui retournent à la maison à la fin de leur semestre.

    Trouver un logement est dur, très, très dur. C’est bien plus facile d’en parler que de le faire. Cependant, avec de l’assiduité, de la détermination et assez d’argent, vous devriez finir par dénicher ce logement de rêve.

  • Les avantages et les inconvénients de vivre dans une résidence universitaire

    Vivre dans une résidence universitaire est le cliché type de l’expérience post-secondaire. Vous ne pouvez pas voir un film ou un documentaire sur l’université sans qu’on vous montre la vie dans les dortoirs. Mais souvent, les médias en dissimulent les éléments les moins reluisants, et ne peuvent pas en saisir les plaisirs. Voici quelques avantages et inconvénients de la vie en résidence.

    Les avantages

    L’un des plus gros avantages est le prix. En général, vivre en résidence est bien moins onéreux que de vivre hors campus, surtout dans les grands centres urbains. En plus, très souvent, le prix comprend un programme de repas, ce qui vous évite de vous occuper de votre alimentation.

    Un des autres avantages de vie en dortoirs est la chance de rencontrer du monde. Vivre en résidence est génial pour se faire de nouveaux amis, qui pourraient devenir des colocataires une fois que votre vie en résidence terminée. Ne soyez pas timide ! Tout le monde est dans la même situation que vous. L’environnement social de vie en résidence est très détendu et plaisant (quoique parfois gênant) et vous permet de vous détendre facilement après la composition d’un devoir difficile. Il y a un sentiment communautaire parmi vos colocataires et y avoir des amis pour vous aider dans  les moments les plus durs peut être vraiment très agréable.

    Les inconvénients

    Bien que l’environnement social en résidence soit immersif et plaisant, il ne laisse pas beaucoup de place pour l’intimité. Dans de nombreux dortoirs, il est très probable que vous partagiez une chambre avec au moins un autre étudiant et une salle de bain à l’étage. Mais il ne faut pas que cela vous décourage. Les salles de bains pour hommes et femmes sont presque toujours séparées et les horaires de classe ne sont pas identiques, ce qui vous permet quand même de garder vos habitudes matinales privées. Un autre inconvénient est que même si vous n’aimez pas votre colocataire ou quelqu’un de votre étage, vous êtes, malgré tout, obligé de continuer de vivre avec, tout le temps que vous passerez dans le dortoir, et vous le verrez sans doute très souvent. Enfin, bien que l’atmosphère sociale soit plaisante, ça peut être finalement gênant. Les fêtes constantes ne sont pas amusantes lorsque vous  devez vous lever tôt pour un cours matinal, et ça peut être dérangeant si vous essayez de travailler.

    Vivre en résidence est vraiment une bonne idée, surtout pour la première année. Rencontrer des étudiants dans votre première année peut être difficile, mais si vous vivez en résidence, vous ne devriez pas avoir de problème pour vous faire des amis. Pourtant, bien plus que l’aspect social, c’est le sentiment de communauté avec vos colocataires qui priment C’est vraiment un sentiment exceptionnel et je vous recommande de passer au moins un an en résidence, ne serait-ce que pour en faire l’expérience.

  • C’est correct d’être introverti au collège ou à l’université !

    Certaines personnes aiment être avec les autres, leur parler et rire avec eux. Ils obtiennent leur énergie en étant avec des gens et aiment les fêtes et les activités où il y a du monde. Ces personnes sont extraverties et une grande partie du monde leur est dédiée. Même l’université et le collège sont plus faciles pour les extravertis, et les introvertis peuvent être tentés de changer leur personnalité pour s’intégrer. Pourtant, l’université et le collège peuvent quand même être excellents pour les introvertis s’ils savent comment en retirer le meilleur.

    Les gens utilisent les termes « extraverti » et « introverti » de façon différente, suivante leur compréhension de ces mots. Un extraverti n’est pas toujours sociable et l’introverti n’est pas toujours timide, mais c’est comme ça que les gens voient ces deux types de personnalité.

    Une façon plus juste de voir la différence entre les deux, est de penser que l’extraverti prend son énergie en étant avec les autres, alors que l’introverti obtient son énergie en étant seul. Tous les deux peuvent aller dans une fête et s’amuser, mais l’extraverti voudra rester avec les autres après la fête, et l’introverti, en revanche, voudra probablement être seul. Ils développent aussi leurs pensées différemment. L’extraverti pense en parlant, alors que l’introverti pense d’abord avant de parler.

    Beaucoup de professeurs d’université ou de collège semblent préférer l’extraverti. Ils attribuent des notes pour la participation en classe, et ils donnent des projets de groupe qui demandent que plusieurs étudiants travaillent ensemble pour obtenir leurs notes. Cela peut être très difficile pour l’introverti qui naturellement préfère écouter plutôt que parler et travailler seul plutôt qu’avec les autres.

    Cependant, l’introverti peut quand même trouver des façons de réussir à l’université ou au collège. La première chose à faire est d’essayer de choisir des classes qui demandent peu d’interaction de groupe, si possible. Beaucoup d’introvertis sont bons pour parler en public, et ils peuvent essayer de choisir des cours avec des présentations individuelles plutôt que des devoirs de groupe. Même si travailler avec les autres est impossible à éviter totalement, avoir au moins une classe qui reconnait la force de concentration et la détermination de l’introverti, peut lui permettre de trouver les autres cours moins stressants.

    La vie sociale est un autre domaine qui peut causer beaucoup d’anxiété pour l’introverti. Ce n’est pas une bonne idée d’éviter toute vie sociale, mais il peut limiter le stress en allant chez quelqu’un pour dîner plutôt que d’aller à une fête ou en réduisant le temps qu’il passe avec les autres. Essayer d’être extraverti peut juste causer du stress qui pourrait nuire aux notes de l’introverti et son plaisir d’être à l’université ou au collège.

    Êtes-vous introverti ? L’éducation post-secondaire peut vous faire peur, mais si vous faites de bons choix concernant l’interaction avec les autres, ça peut marcher.

    Bibliographie :

    English, Sarah. “Surviving University as an Introvert.” http://www.studentpowered.ca/surviving-university-as-an-introvert.

    Lawrence, Daina. “Seven Ways Universities Can Work for Introverted Students.” http://www.theglobeandmail.com/news/national/education/7-ways-universities-can-work-for-introverted-students/article21186974/.

    Osterrieder, Anne. “How to Be an Introvert on Campus.” https://www.timeshighereducation.com/blog/how-be-introvert-campus.

    Robinson, Kerianne. “How to be an Introvert at University.” http://www.huffingtonpost.co.uk/karianne-robinson-/how-to-be-an-introvert-at-uni_b_9728776.html.

  • Comment devenir meilleur en anglais

    Si vous aviez à nommer la matière scolaire la plus importante, vous diriez probablement les maths, les ordinateurs ou les sciences. Ils peuvent mener à de bons emplois comme la programmation, la recherche ou dans d’autres domaines bien rémunérés. Pourtant, vous n’y arriveriez pas sans vos cours d’anglais.

    Souvent, les gens pensent que les études d’anglais sont moins utiles que d’autres matières car elles mènent rarement vers des emplois, sauf peut-être dans l’enseignement ou l’écriture. Cependant, une bonne maîtrise de la langue est essentielle pour beaucoup d’autres emplois et même étudier la littérature ou la grammaire peut aider les compétences de communication ordinaire.

    Supposons que vous vouliez devenir médecin. Apprendre à traiter une jambe cassée ou une fièvre semble plus important que de lire ou d’écrire. Toutefois, vous avez quand même besoin de lire des articles pour connaître de nouveaux traitements, et vous avez aussi besoin d’écrire sur vos propres connaissances. La même chose est vraie dans beaucoup d’autres domaines, comme les mathématiques, l’ingénierie et l’enseignement.

    Il y a différentes façons d’améliorer ses compétences en anglais et vous devriez trouver ce qui fonctionne le mieux pour vous. Le plus important est de lire. Lire de la poésie, des romans, ainsi les ouvrages qui ne sont pas des romans, vous entraine à divers genres d’écriture et ce qui touche les lecteurs. Essayer de lire un peu au-dessus de votre niveau habituel de compréhension peut vous aider aussi, mais pas tout le temps. C’est mieux de trouver un bon mélange de  haut, intermédiaire et faible niveaux de difficulté.

    Bien que presque tout niveau de difficulté puisse aider, vous devriez aussi essayer d’y inclure au moins quelques classiques tels que Shakespeare ou Dickens. Ces ouvrages ont encore beaucoup de bonnes visions de la vie et ils ont influencé beaucoup d’écrivains modernes. Si les originaux sont trop longs et trop difficiles, vous pouvez lire des versions simplifiées comme Tales from Shakespeare, de Charles et Mary Lamb.

    La même chose est vraie pour l’écriture. Vos cours vous donnent probablement la chance d’essayer divers modèles d’écriture mais vous pouvez les essayer aussi par vous-même. Essayez d’écrire des instructions pour monter un jouet ou une machine, ou écrivez un poème ou une nouvelle sur un sujet qui vous intéresse. Même si, au début, votre écriture n’est pas très bonne, elle s’améliorera avec de l’entrainement.

    Votre personnalité ou votre vie de famille vous permet ou peut-être pas de parler de vos cours d’anglais, mais vos amis sont possiblement disponibles, pour vous encourager et vous aider dans vos démarches d’amélioration.

    Quelle que soit votre carrière, vos études en anglais seront importantes. Avec un peu de travail supplémentaire maintenant, et dans le futur, vous pouvez vous assurer de donner votre meilleur dans cette matière indispensable.

    Bibliographie :

    Fitzpatrick, Katarina. “How to Get Better Grades in English Class.” http://classroom.synonym.com/better-grades-english-class-6373163.html

    Swanson, Beverley B. “How Can I Improve My Child’s Reading?” http://www.readingrockets.org/article/how-can-i-improve-my-childs-reading.

    WikiHow.com. “How to Succeed in English Class.” http://www.wikihow.com/Succeed-in-English-Class.

    WikiHow.com. “How to Get Good Grades. “ http://www.wikihow.com/Get-Good-Grades

    The Wordstream Blog. “16 Ways to Improve Your Writing Skills.” http://www.wordstream.com/blog/ws/2014/08/07/improve-writing-skills

  • Comment le tutorat peut vous aider à maximiser votre vie sur campus

    Les campus collégiaux et universitaires offrent beaucoup de liberté aux étudiants. L’horaire personnalisé, les études auto-dirigées et l’accès à de nombreux événements ayant lieu sur campus fournissent beaucoup de possibilités de mener une vie postsecondaire enrichissante. Les choix que vous faites peuvent avoir un impact considérable sur les années suivant l’obtention de votre diplôme. Une des meilleures façons de tirer le meilleur parti de ce cadre unique est d’offrir des services de tutorat sur campus.

    Si vous êtes à la recherche principalement d’un revenu, le tutorat est dans de nombreux cas préférable aux emplois traditionnels à temps partiel. De nombreux tuteurs chargent des taux horaires beaucoup plus élevés que le salaire minimum. Les sessions avec chaque élève durent une ou deux heures. Il ne faut que quelques clients pour que cela aboutisse à un bon salaire hebdomadaire. Ceci est de l’argent qui peut être économisé pour l’avenir ou utilisé afin de vous aider à acheter votre matériel de cours, payer votre transport ou vos frais de subsistance. Avoir votre propre entreprise de tutorat vous enseigne également ce que ça prend pour gérer une entreprise. Vous aurez à organiser votre horaire de travail, ce qui peut idéalement avoir lieu avant ou après votre déplacement pour vous rendre à un autre emploi.

    Tous les emplois vous permet d’acquérir des compétences transférables, mais il est plus facile d’établir un lien entre les sujets spécifiques que vous enseignez et les carrières dans ces domaines. Quels que soient les sujets sur lesquels vous décidez de vous concentrer, assurez-vous que ces sujets vous passionnent, et que vous ayez les qualifications nécessaires pour appuyer vos choix. Personne ne s’intéressera à un tuteur qui peut apparemment tout enseigner. Vos qualifications peuvent être votre majeure, votre mineure, vos certificats, votre expérience antérieure en enseignement ou de travail et toute autre chose de pertinence qui peut être inclue dans votre CV. Enseigner les mêmes sujets que votre majeure ou votre mineure vous permettra d’être mieux concentré sur vos études. Offrir vos services de tutorat à d’autres peut à son tour être une excellente façon de vous aider à mieux réussir dans vos cours.

    Une fois que vous êtes résolu à faire du tutorat et avez sélectionné vos domaines d’expertise, préparez  une annonce présentant vos services. Ceci n’est pas si différent d’une lettre de motivation et doit expliquer de manière concise ce que vous offrez d’enseigner, les raisons pour lesquelles vous êtes qualifié pour le faire et comment les étudiants peuvent bénéficier de vos services. Ceci n’est pas le temps d’être modeste; n’hésitez pas à inclure vos résultats scolaires, vos accomplissements et des recommandations d’élèves ou d’enseignants précédents. Vous pouvez afficher votre annonce en ligne en utilisant divers sites web tels que Craigslist, Kijiji, les forums universitaires en ligne et les groupes sur Facebook. Beaucoup  de campus, de cafés, de bibliothèques et de centres communautaires ont des tableaux d’affichage où ils vous permettent d’afficher une copie imprimée de votre annonce.

    Tout ceci exige beaucoup plus d’initiative comparativement à présenter votre CV à une entreprise pour obtenir un emploi à temps partiel. Toutefois, faire du tutorat sur campus présente de nombreux avantages. L’emplacement idéal, l’horaire flexible, la bonne paie et l’expérience précieuse rend le tutorat un choix unique par rapport aux autres emplois à temps partiel. Vous pouvez facilement organiser votre horaire de travail de manière à pouvoir participer à d’autres événements et activités qui se déroulent sur campus. Cette expérience de travail peut être un élément crucial dans l’obtention d’un emploi après avoir terminé vos études. Faire du tutorat lors de vos études collégiales ou universitaires est un moyen fantastique de tirer le meilleur parti des opportunités que vos années au postsecondaire ont à offrir.

    Sources:

    Butler, Jake. “How to make money as a private tutor.” Save the Student. http://www.savethestudent.org/make-money/make-money-as-a-private-tutor.html

    Sloane, Cathryn. “Why tutoring is one of the best part-time jobs for students.” USA Today. http://college.usatoday.com/2012/11/09/why-tutoring-is-one-of-the-best-part-time-jobs-for-students/

  • La clé pour étudier l’histoire

    Sa profondeur et l’énormité de ses données rendent l’histoire un sujet intimidant. Les sujets comme l’anglais et les mathématiques ont des règles précises à respecter et des implications évidentes sur notre vie quotidienne. L’histoire est remplie d’événements, de dates, et de noms qui sont loin d’être structurés ou clairement liés à nos activités quotidiennes. La clé pour étudier ce sujet est de le rendre plus facile à digérer et plus agréable. Au sein de toutes ses complexités se trouve une abondance d’histoires incroyables qui jettent une lumière sur comment la civilisation s’est développée et vers où elle pourrait se diriger.

    Vous pouvez choisir parmi plusieurs périodes et cultures sur lesquelles vous concentrer. Si vous vous trouvez à être naturellement intéressé par l’Égypte antique, la Renaissance, ou une autre période de l’histoire, débutez votre voyage dans l’histoire avec cette époque particulière. De nombreux d’historiens se spécialisent dans un sujet particulier au lieu de l’histoire en général. Apprendre sur une civilisation antique est une excellente façon de commencer à découvrir les périodes qui sont venues après. Ceci peut se faire à travers des sources premières et secondaires. Cette première comprend tous les documents ou objets de cette période. Ces articles peuvent être trouvés dans des bibliothèques et des musées, ce qui est l’expérience la plus proche de sauter dans une machine à voyager dans le temps et de retourner dans le passé. Les sources secondaires sont tous les livres ou matériaux qui sont créés à partir de sources premières. Elles ne proviennent peut-être pas de l’époque, mais parce qu’elles utilisent plusieurs sources premières, elles peuvent être une excellente façon de plonger plus profondément dans l’histoire.

    Il y a plusieurs jeux qui peuvent être utilisés pour rendre l’énorme quantité de faits de l’histoire plus facile pour votre cerveau à digérer. Le jeu Hangman (pendu) est excellent pour vous aider à vous rappeler des noms et des documents importants. Créer votre propre jeu Jeopardy! pour votre classe peut aider votre cerveau à se souvenir de faits, surtout si ces faits portent sur une époque particulière. Un jeu commun utilisé dans les cours d’anglais langue seconde se déroule comme suit: chaque élève a le nom d’un personnage célèbre historique collé sur leur dos. Sans être capable de voir quelle personne célèbre qu’ils ont été assignés, les élèves se promènent autour de la classe, en posant et en répondant à des questions de leurs camarades de classe dans le but de deviner l’identité du personnage historique caché derrière leur dos. Ce jeu peut se faire avec des personnages connus de n’importe quelle période historique. Si l’emphase est plutôt sur l’importance des événements historiques et leur pertinence, rédigez un script en utilisant les personnages principaux d’un événement particulier et faites un vidéoblogue ou vidéo en ligne dans lequel vous et vos camarades de classes recréent ce moment historique. Ce jeu humoristique et théâtral peut être drôle, mais une analyse utile de la façon dont les gens ressentaient et réagissaient à l’époque.

    À première vue, l’histoire peut paraître ennuyeux ou trop vague pour bien des étudiants. Pourtant, il y a plusieurs façons de la décomposer en morceaux plus digestibles et de rendre l’histoire un sujet très amusant à apprendre. En faisant cela, vous pourrez mieux voir comment l’histoire nous permet de mieux comprendre l’humanité et pourquoi le monde est comme elle est. Choisissez une période dans l’histoire qui fait appel à vous, commencez votre quête pour des sources primaires et secondaires, et expérimentez avec différents jeux afin de vous aider à étudier. Ceci vous entraînera sur un voyage qui transformera l’histoire de quelque chose d’intimidant à quelque chose de digestible, et même agréable.

    Sources:

    Gibson, Nick. “How to Study History: 4 Tips to Become a Better Historian.” Udemy. https://blog.udemy.com/how-to-study-history/

    Pak, Rosshalde. “Engaging Classroom Games for All Grades.” TeachHUB. http://www.teachhub.com/engaging-classroom-games-all-grades

  • Stella’s Place, un refuge pour la santé mentale

    Je vis avec la dépression et l’anxiété depuis des années. J’ai appris à les gérer, mais ce duo erre dans les ténèbres pour moi-même et beaucoup d’autres. Alors que je vieillis, il est devenu de plus en plus difficile de faire de nouvelles connaissances  et de chercher de l’aide. Pour les adolescents et jeunes adultes, il peut s’avérer difficile de trouver de l’aide et des individus qui partagent des points de vues similaires à travers des horaires surchargés . Un petit centre situé à Toronto offre des solutions à ces problèmes. Stella’s Place, situé au 18 rue Camden, en plein centre-ville, proche de l’avenue Spadina et de la rue Adelaide Ouest, fournit des ressources et des programmes pour les adolescents et les jeunes adultes aux prises avec des problèmes de santé mentale.

    J’ai découvert Stella’s Place grâce à un ami et j’ai décidé de les contacter. Ce qui m’a poussé à le faire était l’anxiété sociale constante que je ressentais alors que je participais à des activités de réseautage et à des soirées, ou naviguais à travers de grands groupes de personnes. Je suis entré dans un centre bien éclairé et accueillant. Les personnes âgées de 16 à 29 ans étaient libres de se relaxer près de l’entrée et d’utiliser le service Wi-Fi gratuit. J’ai rencontré un conseiller à l’admission qui a consacré une heure complète à évaluer mes besoins. À partir de là, j’ai été placé dans un groupe de personnes souffrant de troubles d’anxiété sociale, ce qui m’a permis d’avoir des discussions franches sur ma condition, d’apprendre des façons de la gérer et comment rencontrer des nouvelles personnes avec lesquelles je peux me sentir à l’aise.

    Ceux et celles qui cherchent à essayer Stella’s Place sans un engagement peuvent profiter d’une variété de services sans rendez-vous tout au long de la semaine. L’espace café est un endroit idéal pour commencer. Ouvert de 10 h à 17 h du lundi au jeudi, les jeunes sont invités à prendre une boisson chaude, de faire un peu de travail personnel, ou à socialiser. Les soirées vous offrent la chance d’aborder un problème particulier. Par exemple, les mardis soirs, vous pouvez commencer votre quête pour un emploi en compagnie d’autres. Les mercredis soirs, vous pouvez consulter un médecin sans rendez-vous ou plonger dans les arts au Studio Stella.

    Stella’s Place est bien équipé pour fournir de l’aide avec les problèmes de santé mentale plus sérieux. Les conseillers de soutien ont reçu leur formation du Collège George Brown et travaillent en liaison avec des spécialistes médicaux. Leur politique est qu’aucun adolescent ou jeune adulte qui cherche de l’aide ne sera refusé. Passer une évaluation est nécessaire afin de participer aux groupes ayant des espaces limités, tels que celui auquel j’assiste pour le soutien thérapeutique et les compétences pour gérer les problèmes associés à l’anxiété sociale. Il y a aussi des cours de conditionnement physique dirigés en collaboration avec le Centre communautaire juif Miles Nadal qui sont dévoués à la thérapie comportementale dialectique. Un grand nombre de participants sont de Toronto, mais certains parents ont amené leurs enfants d’aussi loin que Durham et Hamilton. Ces jeunes cherchent de l’aide avec des troubles de l’humeur, des crises de santé mentale, des questions liées à la santé et le besoin de rencontrer des personnes partageant les mêmes points de vues et qui ne portent pas jugement.

    Le groupe pour les personnes souffrant d’anxiété sociale et l’espace café m’ont apporté énormément de réconfort et m’ont permis de rencontrer des personnes exceptionnelles. En tant qu’écrivain avec une personnalité introvertie et des troubles d’anxiété sociale qui habite dans une grande ville, je peux souvent me sentir isolé sans savoir trop quoi faire à ce sujet. Ce petit bâtiment au centre-ville a été un vrai rayon d’espoir dans ma vie et une source de soulagement pour mes difficultés. Grâce à Stella’s Place, pour la première fois depuis longtemps, je suis optimiste.

    Sources

    Cheung, Michelle. “Stella’s Place, Toronto mental health centre, founded by concerned mom.” CBC News. http://www.cbc.ca/news/canada/toronto/stellas-place-1.3770999

    Stella’s Place. http://stellasplace.ca/

  • Le film Les figures de l’ombre pour inspirer les femmes à s’engager dans les STIM

    Les figures de l’ombre est un film basé sur l’histoire de trois pionnières extraordinaires  dans le monde des sciences, de la technologie, de l’ingénierie et des mathématiques, STIM, pendant la course à l’espace contre la Russie menée par la National Aeronautics and Space Administration (NASA) au début des années 1960.

    Ce film est une bouffée d’air frais pour les amateurs de cinéma. D’abord, il se focalise sur trois fortes personnalités féminines,  Katherine Johnson, Dorothy Vaughan et Mary Jackson, qui n’ont pas eu la reconnaissance méritée pour avoir aidé John Glenn à devenir le tout premier astronaute dans l’histoire, à effectuer trois fois le tour de la terre, en orbite. Les actrices, pleines de talent,  Taraji P. Henson, Octavia Spencer, et Janelle Monae ont donné vie magnifiquement à ce trio, et bien que le film dépeigne des défis réels de façon légère, il permet aux spectateurs, cependant, de se rendre compte de la disparité entre hommes et femmes dans l’industrie des STIM et comment nous pouvons la changer.  Les analystes espèrent que le film  permettra  d’inspirer les femmes de de joindre à STIM.

    Taux surprenants

    Dans le film, il y a une scène poignante dans laquelle le spécialiste de mission, Karl Zielinski, demande à Mary Jackson  « si vous étiez un homme blanc, souhaiteriez-vous devenir ingénieur ?  Réaliste, elle répond  « je n’aurais pas à le souhaiter, je le serais déjà. »

    Bien sûr, les obstacles que Jackson a dû surmonter sont l’un des points forts du film —et la voir triompher en est l’un des moments les plus réconfortants. Elle voulait tellement être ingénieure et a dû se battre bec et ongle, pour obtenir l’accès à une institution d’éducation totalement masculine qui offre des cours de troisième cycle, de maths et de physique nécessaires pour se qualifier pour l’emploi, en déposant une pétition à la ville de Hampton.

    Bien qu’il y ait suffisamment de collèges et d’universités qui offrent un programme STIM pour hommes et femmes, il existe encore un déséquilibre dû à la stigmatisation des femmes dans ce domaine.

    Selon ITWorldCanada.com, Statistique Canada rapporte qu’à la fin de 2015, il y avait un faible pourcentage  de diplômées universitaires, âgées entre 24 et 35 ans, ayant un diplôme STIM (juste 39 pour cent) et ces femmes, après le diplôme,  sont moins nombreuses à avoir une carrière dans les domaines STIM que leurs collègues masculins. Les hommes ayant des diplômes STIM souffrent moins du chômage et ont de meilleurs salaires.

    Ailleurs, les chiffres sont similaires. Selon un rapport de novembre 2015, publié par l’institut de statistique de l’Organisation des Nations Unies pour l’éducation, la science et la culture (UNESCO),  moins d’un tiers du nombre total des employés en recherche scientifique et développement, sont des femmes, à 28,4 pour cent.

    Qu’est-ce qui les retient ?

    Au Canada,  il n’y a assurément aucune pénurie d’écoles bien implantées qui offrent des diplômes STIM pour hommes et femmes. En fait, en 2015, l’université de Toronto avait un nombre record, à 30,6 pour cent, d’étudiantes inscrites  en première année des programmes d’ingénierie. Il existe même des écoles secondaires toutes féminines, avec une emphase STIM, comme l’école St Margaret, à Victoria, et  l’école Queen Margaret, à Duncan, en Colombie Britannique.

    Cependant, bien qu’il y ait un bon taux d’étudiantes qui obtiennent leur diplôme STIM, peu d’entre elles se dirigent vers une carrière STIM, et celles qui le font, ont tendance à ne pas rester, à cause de sentiments d’isolation et de la difficulté à se faire accepter dans un environnement très masculin.

    Le moment de changer

    Bien que les ressources adéquates existent  pour les jeunes Canadiennes qui espèrent avoir une carrière STIM, la ministre des sciences Kristy Duncan en déduit qu’en fait, le  petit nombre  de femmes qui  ont effectivement des carrières dans le domaine des STIM, est dû au fait qu’il y a très peu de champions pour montrer le chemin. Par champions, elle veut dire qu’il n’y a pas assez de femmes dans des postes de direction.

    Duncan dit que pour les nominations récentes des dirigeants de la recherche dans les universités canadiennes les hommes en obtiennent le double par rapport aux femmes.

    Elle espère que les choses vont changer puisqu’elle croit que la «science ouvre un monde fabuleux. ». Et comme les trois remarquables « figures de l’ombre » l’ont prouvé, ce monde merveilleux est à portée de mains et nous devrons travailler ensemble pour l’atteindre.

    SOURCES:

    http://www.newswire.ca/news-releases/government-of-canada-supports-young-scientists-and-engineers-through-promoscience-at-science-odyssey-launch-622088113.html

    http://www.itworldcanada.com/article/lets-talk-about-women-in-stem/391215

    http://www.macleans.ca/society/canadas-science-minister-speaks-out-on-women-in-stem/

    https://www.brookings.edu/blog/techtank/2017/02/08/hidden-figures-highlights-the-ongoing-legacy-of-women-and-minorities-in-stem/

    https://techcrunch.com/2017/01/13/hidden-figures-inspiring-stem-heroes-for-girls/

    https://www.forbes.com/sites/noodleeducation/2017/02/24/encouraging-todays-hidden-figures-in-stem/#64b6ddae4c39

    http://www.livescience.com/43296-what-is-stem-education.html

    http://www.npr.org/2016/12/16/505569187/hidden-figures-no-more-meet-the-black-women-who-helped-send-america-to-space

    http://www.statcan.gc.ca/pub/75-006-x/2013001/article/11874-eng.htm