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  • La carrière d’éditeur

    Pour les gens qui aiment lire, devenir éditeur semble être idéal. Pourtant, l’éditeur fait bien plus que lire. Il aide aussi les auteurs à améliorer leurs ouvrages, que ce soit pour le style, le contenu ou la grammaire.

    Avez-vous déjà lu un livre qui paraît interminable ou ne semble pas avoir de sens. L’auteur n’a probablement pas engagé d’éditeur pour vérifier s’il y a de répétitions ou des problèmes avec l’intrigue. D’autres livres sont pleins de fautes de frappe ou des fautes de grammaire, qui les rendent difficiles à lire. S’occuper de telles erreurs est le travail des éditeurs.

    Les éditeurs peuvent travailler sur de nombreux aspects différents de la publication de livre. Certains éditeurs aident les écrivains à développer des idées pour leurs livres et peuvent les appuyer dans leurs recherches d’autres ouvrages sur le même sujet. D’autres éditeurs travaillent sur la grammaire et l’orthographe pour s’assurer qu’il n’y a pas de fautes techniques, d’autres encore peuvent faire des vérifications pour s’assurer que les données du livre sont exactes.

    Certains éditeurs travaillent dans des maisons d’édition et peuvent gagner près de 46 000 $ par année, parfois plus s’ils ont de l’expérience. D’autres travaillent pour des clients privés et ont des revenus irréguliers. Ils peuvent travailler des heures régulières dans un bureau et à la maison dans la soirée. Le travail n’est pas physiquement demandant, mais ça peut être dur de se concentrer pour de longues périodes. La plupart du temps, les éditeurs ont besoin de travailler seuls, mais doivent aussi collaborer avec les auteurs, les illustrateurs et d’autres personnes impliquées dans la publication des livres.

    Avoir un emploi d’éditeur demande des connaissances de divers livres comme les romans de science-fiction ou des ouvrages économiques. Les éditeurs travaillent sur toutes sortes de sujets et doivent en savoir un petit peu ou doivent en apprendre un petit peu en un cours laps de temps. Les éditeurs, en particulier ceux qui travaillent dans une maison d’édition, ont besoin d’au moins un baccalauréat. Pour les éditeurs de manuels scolaires, le niveau d’éducation doit être encore plus élevé, telle une maîtrise.

    Les bons éditeurs ont une part importante dans le procédé  de publication. Si vous aimeriez aider des auteurs à écrire de meilleurs livres, cela pourrait être un bon emploi pour vous.

    Bibliographie :

    Kudler, David. “7 Deadly Myths and 3 Inspired Truths About Book Editing.” http://www.huffingtonpost.com/david-kudler/book-editing_b_2990583.html.

    Payscale.com. “Editor Salary (Canada).” http://www.payscale.com/research/CA/Job=Editor/Salary.

    Study.com. Book Editor: Education Requirements and Career Information. http://study.com/articles/Book_Editor_Education_Requirements_and_Career_Information.html.

    Truity.com. “Editor.” https://www.truity.com/career-profile/editor.

  • Comment écrire une nouvelle

    La plus courte nouvelle jamais écrite ne contenait que six mots :

    « À vendre : chaussons de nourrisson, jamais portés. »

    Cette nouvelle excessivement courte est parfois attribuée à Ernest Hemingway. En une demi-douzaine de mots, nous avons l’intrigue d’une transaction, nous  sommes réjouis par l’espoir d’un nouveau-né, et nous sommes attristés par la fin tragique. Pour écrire votre propre nouvelle, il est primordial d’être capable d’en composer l’introduction, le corps et la conclusion en un nombre limité de mots. En prenant le temps de concevoir, d’écrire et d’éditer, vous pouvez, vous aussi, créer votre propre mini chef-d’œuvre.

    Il n’y a pas de précision quant au nombre de mots que constitue une nouvelle. Le Science Fiction and Fantasy Writers of America établit la limite à 7 500 mots. Il est important de s’en souvenir lorsque vous concevez le thème de l’histoire.  Choisissez-le en fonction de vos intérêts. Puisque le nombre de mots est si limité, mettez l’emphase sur deux personnages au maximum. L’histoire de six mots est écrite du point de vue du parent endeuillé, le seul personnage important. Les personnages non essentiels devraient être éliminés même s’ils sont très intéressants. Prenez le temps d’étoffer les caractères des personnages principaux. Établissez une liste d’Information à leur sujet ainsi que leurs particularités. Assurez-vous d’avoir un problème clair mais simple pour le principal personnage. Limitez les autres à juste quelques rôles secondaires.

    L’auteur Kurt Vonnegut conseillait de commencer une histoire aussi proche que  possible de la fin. Dans la nouvelle, on ne peut pas s’attarder  sur la toile de fond et les décors. Il faut donner immédiatement aux lecteurs les informations dont ils ont besoin pour comprendre l’histoire et savoir ce qu’il arrive, et pourquoi c’est important. La nouvelle de six mots vous aspire avec une vente, qui attire l’attention inconsciemment, dans notre société de consommation, puis vous informe tout de suite de quel produit il s’agit et enfin amène à la fin poignante. Les évènements de votre histoire devraient  développer l’enthousiasme et amener à la partie la plus intéressante, le point culminant. La fin devrait offrir la solution, bonne ou mauvaise, pour les personnages et leur problème.

    Beaucoup d’écrivains passent des heures et des heures à éditer et réécrire. Vonnegut préconisait que chaque phrase révèle soit plus d’informations sur le personnage ou fait avancer l’action. Même si une phrase avec une blague ou avec beaucoup de détails  est très bien écrite, vous devrez peut-être la sacrifier pour rendre l’histoire plus fluide. La nouvelle de six mots a besoin de chacun des mots, mais pas un de plus, pour raconter l’histoire de manière efficace. Cette même approche devait être appliquée pour une nouvelle contenant des milliers de mots. Relisez votre travail encore et encore, coupant les longues phrases et en retirant les dialogues superflus. Concentrez votre histoire en utilisant des noms et des verbes plutôt que des adjectifs. Ils peuvent donner beaucoup de descriptions mais  aussi ralentir le rythme.

    Écrire une histoire, quelle que soit sa longueur, se fait à petits pas. Concevoir, écrire et réviser peut prendre des jours ou des années. Entrainez-vous en lisant autant d’histoires que possible de différents auteurs. Ainsi vous découvrirez votre voix, les messages que vous voulez partager avec le monde, et comment assembler efficacement  vos idées. Toute histoire, qu’elle ait  six ou six milles mots, demande du temps, de la détermination et de la passion.

    Sources

    Haglund, David. “Did Hemingway Really Write His Famous Six-Word Story?” Slate. http://www.slate.com/blogs/browbeat/2013/01/31/for_sale_baby_shoes_never_worn_hemingway_probably_did_not_write_the_famous.html

    Popova, Maria. “Kurt Vonnegut’s 8 Tips on How to Write a Great Story.” Brain Pickings. https://www.brainpickings.org/index.php/2012/04/03/kurt-vonnegut-on-writing-stories/

    Renner, Jodie. “25 Tips for Writing a Winning Short Story.” Kill Zone. https://killzoneblog.com/2014/07/25-tips-for-writing-winning-short-story.html

    Science Fiction and Fantasy Writers of America. “Awards FAQ.” http://web.archive.org/web/20090319043837/http://sfwa.org/awards/faq.htm

  • Éliminer la stigmatisation infligée aux métiers

    Il existe une stigmatisation regrettable infligée aux métiers depuis plusieurs années. Ils sont vus comme un choix de carrière pour ceux qui n’ont pas réussi leur scolarité, et beaucoup d’étudiants dans les métiers s’en détournent pour trouver une carrière jugée plus enrichissante ou « professionnelle ».

    Malgré l’attitude défavorable qui entoure les métiers, il y a beaucoup d’emplois disponibles qui assurent, non seulement un salaire alléchant, mais aussi la satisfaction de savoir que vous avez contribué à la construction d’un immeuble, que vous vous êtes assuré de la qualité et de la livraison de produits courants et que vous avez fabriqué ces meubles qu’on retrouve dans toutes les maisons.

    La stigmatisation infligée aux métiers se nourrit de la rumeur que les gens qui s’engagent dans ces carrières, n’ont pas besoin d’études ni d’expérience. Mais, en fait, ces emplois demandent des diplômes, de l’expérience pratique, et de la détermination pour y réussir. Devenir un travailleur ayant de l’expérience concrète ne rend pas cette personne  moins qualifiée qu’un professeur ou un chef d’entreprise qui entre sur le marché du travail. Beaucoup de métiers demandent du travail physique, ce qui n’est du goût de tout le monde, mais au moins cela écrase l’idée que les personnes de métiers ne méritent pas  leurs salaires.

    Vous ne me croyez pas ? En 2014, Trent Soholt, le directeur général du NSCSC  a confié à Maclean, qu’il essayait d’encourager les étudiants de l’élémentaire et du secondaire à s’impliquer davantage dans les métiers. Il a donné quelques indications sur ce que vous apprenez, en tant qu’apprenti, « les étudiants peuvent tester des circuits électriques, construire un mur en brique, couper et assembler de la tuyauterie en utilisant un simulateur de plomberie, mélanger du ciment et ébaucher des plans dans une roulotte qui reflète un vrai site de travail ». Il a ajouté que de nombreux étudiants quittent son institution surpris qu’autant d’éducation et de détermination soient impliquées dans les métiers.

    Par exemple, vous avez besoin d’une certaine quantité d’éducation. D’abord, vous devrez finir votre GED. Une fois le diplôme obtenu, vous devrez faire un apprentissage d’électricien, qui prend environ 5 ans et 9 000 heures, payées entre 15 et 20 $/h. Vous aurez aussi besoin d’une bonne compréhension des mathématiques et des compétences mécaniques ainsi que savoir lire des dessins industriels et des plans de construction.

    Les femmes s’impliquent de plus en plus dans les métiers qui accueillent donc plus d’étudiants et permettent finalement l’élimination de la stigmatisation des métiers puisqu’ils ne sont plus une exclusivité masculine. À cause du manque de personnes de métiers qualifiées (la retraite et la compétition en sont les raisons principales), l’industrie des métiers souffre actuellement d’une certaine récession. Mais en ouvrant la porte aux femmes,  l’industrie espère qu’elles feront le choix d’un métier pour leur carrière.

    C’est facile de voir que les métiers demandent beaucoup d’éducation et de détermination pour faire la différence.

    Sources:

    http://www.macleans.ca/education/college/jobs-report-the-tricks-of-the-trades/

    https://ecao.org/electrician.asp

    http://study.com/articles/Electrician_Educational_Requirements_and_Career_Profile.html

    http://www.theglobeandmail.com/report-on-business/careers/career-advice/life-at-work/i-want-to-be-an-electrician-what-will-my-salary-be/article20640423/

    http://www.unionizedlabour.ca/the-trades/women-are-changing-the-face-of-the-trades

  • Les avantages et les inconvénients du téléphone cellulaire à l’école.

    Avouons-le, nous vivons une période où les téléphones cellulaires sont aussi ordinaires que les mains qui y sont collées. Ils sont bien plus que les cabines téléphoniques sophistiquées qu’ils étaient avant, ils sont devenus nos ordinateurs personnels, nos outils de communication,  nos calculatrices, nos lampes de poche et notre source pour les médias sociaux, le tout dans un paquet de format poche. Alors, bien qu’ils fassent partie intégrante de notre vie quotidienne, c’est important de savoir que dans certaines situations (comme à l’école), l’utilisation de ces téléphones peut comporter des inconvénients. Regardons quels sont les avantages et les inconvénients d’avoir un téléphone cellulaire à l’école et analysons quand l’allumer et quand l’éteindre.

    Lorsqu’il est utilisé à bon escient, le téléphone cellulaire est fantastique ! Quels sont les avantages de l’avoir à l’école ?

    1. Restez connecté ! Comme nous l’avons vu plus haut, nous vivons une époque digitale qui est organisée autour de l’utilisation de la technologie. Le téléphone cellulaire en est une parfaite illustration lorsqu’il est utilisé de la bonne façon. Certaines écoles sont connectées à leurs étudiants par une panoplie d’applications scolaires qui permettent à ces derniers de vérifier leurs notes, les dates d’examen, les annonces de l’école, et même signer leur présence en classe. L’utilisation du téléphone cellulaire pour des besoins de l’école au moment approprié est un excellent moyen de rester connecté. Souvenez-vous : il faut choisir le bon moment ! N’utilisez votre téléphone que lorsque votre professeur vous l’autorise.
    2. Soyez prudent. Marcher ou prendre le bus pour aller à l’école peut être parfois un peu angoissant, surtout si vous êtes seul. Si vous vous sentez en danger, il est important de pouvoir appeler de l’aide. Avoir son téléphone durant une urgence vous permet d’appeler de l’aide et de vous mettre en sécurité. Souvenez-vous : n’utilisez jamais votre téléphone cellulaire pendant une situation de confinement.
    3. Vous n’avez pas le temps de noter vos devoirs ou vos lectures à faire ? Prenez une photo rapide du tableau ! Si vous êtes pressé parce que vous devez vous rendre à votre prochain cours, et n’avez vraiment pas le temps de noter vos devoirs à faire, prenez une photo avec votre téléphone. Vous économiserez du temps et vous pourrez vérifier ce que vous avez à faire une fois arrivé à la maison. Mais gardez à l’esprit que rien ne vaut les notes, et que la photo ne devrait être utilisée que lorsque vous êtes vraiment pressé. Souvenez-vous : ne prenez jamais de photo sans la permission de votre professeur et si vous l’avez, faites-le quand le cours est fini, pour ne pas déranger les autres étudiants.

    Avoir le téléphone cellulaire dans la classe peut aussi avoir des inconvénients. Quels sont-ils ?

    1. « Excusez-moi, pouvez-vous répéter ? Je n’écoutais pas ». En classe, le téléphone cellulaire peut créer d’énormes moments d’inattention ! Entre texter avec les amis et résoudre une équation mathématique, la plupart de étudiants choisiraient d’abord de texter. Vous risquez de perdre votre concentration et le fil du cours, et manquez de précieuses indications. Évitez totalement la tentation, fermez votre téléphone et rangez-le pendant les cours.
    2. Votre téléphone sonne pendant un examen ? Préparez-vous à avoir un zéro. La plupart des écoles ont une politique de tolérance zéro à ce sujet et vous pourriez avoir une sanction académique sévère si vous avez votre téléphone pendant un examen. Évitez cela en le fermant et le rangeant pendant vos cours et surtout pendant un examen.
    3. Vous utilisez votre téléphone pendant les cours, sans la permission de votre professeur ? Vous pourriez vous retrouver dans le bureau du directeur. Être au téléphone durant les cours non seulement vous détourne de vos études, mais aussi distrait ceux qui vous entourent. Son utilisation inappropriée peut entraîner sa confiscation, une retenue, ou une discussion avec le directeur de l’école. En plus, utiliser votre téléphone pendant les cours démontre un manque de respect envers votre professeur. Imaginez que vous faites une présentation de classe et qu’au lieu de vous écouter, vos camarades de classe ont le nez dans leur téléphone ? Vous diriez probablement qu’ils vous manquent de considération, alors donnez à votre professeur ce respect que vous voudriez qu’on vous accorde.

    Alors, quelle est la bonne discipline en ce qui concerne le téléphone cellulaire à l’école ?  Utilisez-le uniquement à des fins académiques lorsqu’il est autorisé par le professeur et servez-vous de votre bon sens. Si c’est le temps d’écouter et de travailler, prenez votre crayon et rangez le téléphone.

  • La ferme dans la salle de classe

    Dans la petite ville de Hamburg, en Iowa, on présente une occasion exceptionnelle  aux étudiants de l’école élémentaire  Marnie Simon. En plus de leurs cours habituels, ils peuvent observer un poulailler, s’occuper d’un agneau et entretenir un jardin. La ferme a été développée avec plusieurs subventions et avec l’aide des professeurs de l’école. On prévoit y inclure du bétail ainsi que la production de fromage et d’œufs. Les étudiants y font l’expérience des hauts et des bas de la vie dans une vraie ferme et en retire beaucoup de bien.

    Travailler dans une ferme offre de précieuses leçons qu’une classe d’une école urbaine ne peut pas fournir. Que vous travailliez dans une ferme familiale, dans une ferme d’un ami de la famille ou que vous suiviez un programme d’agriculture,  c’est une excellente façon d’améliorer votre apprentissage de la vie. Mais soyez préparé pour un style de vie dramatiquement différent de celui auquel vous êtes habitué. Les maisons sont, en général, plus vieilles et plus simples. Le travail implique beaucoup d’heures de travail physique et peut être épuisant. C’est souvent un choc pour les citadins.

    Les leçons sont nombreuses. Les récoltes ne sont pas toujours comme vous souhaitez, les animaux ne survivent pas aussi longtemps que vous l’espériez. Surmonter ces obstacles vous apprend la persévérance. D’une année sur l’autre, on ne sait pas comment seront les récoltes. Cela vous aide à planifier de façon pratique, contrairement aux situations théoriques enseignées dans les livres. Quand il y a une bonne récolte, les fermiers partagent avec ceux qui en ont moins. Ces temps d’abondance nous apprennent à être charitables,  à aider les autres, ce qui, finalement, enrichit la communauté.

    En Nouvelle-Écosse, l’importance de l’agriculture est incorporée dans le programme des écoles élémentaires. L’Agriculture and Food Education office visite souvent les salles de classe pour montrer l’éclosion des poussins, les variétés de sol et les autres composantes du monde de l’agriculture. Les fermiers et les agronomes (l’agronomie analyse l’utilisation de la science pour l’agriculture) vont dans les écoles pour partager des histoires sur la vie dans les fermes. Le Nova Scotia Cultural Agricultural Awareness Committee offre des fonds pour des projets comme des sorties scolaires et organise des activités visant les produits locaux et plus encore. Le musée Cole Harbour Farm Heritage organise la journée du fermier tous les ans au mois de septembre, dans laquelle les étudiants participent à des activités sur une vraie ferme, comprenant, entre autre, la sélection des arbres de Noël.

    Lorsque les étudiants font du travail de la ferme, ils ont la chance de gérer des animaux et des récoltes, plutôt que de juste lire sur ces sujets. Ils peuvent faire des erreurs et apprendre de ces maladresses. Ils font du travail physique qui peut développer leur force et leur endurance. Ils comprennent ainsi la difficulté de tirer notre alimentation de la terre, et de l’amener sur nos tables. En vivant dans les centres urbains, c’est facile d’oublier la nature d’où nous venons. Les ingrédients pour produire la viande, les légumes le pain etc., demandent beaucoup de travail. Vous pouvez lire de la documentation en quantité sur ce sujet, mais rien ne vaut la pratique.

    Les fermes sont un monde bien différent des salles de classe. Ce domaine fait face à des défis particuliers et possède ses propres occasions d’apprentissage.  Vous pouvez le découvrir en aidant sur la ferme familiale ou sur la ferme familiale d’un ami, ou encore en suivant un programme offert par votre école ou votre communauté.

    Sources

    Iowa Farmer Today. “Elementary school engages students with working farm.” http://www.iowafarmertoday.com/news/regional/elementary-school-engages-students-with-working-farm/article_de3cb982-0bfb-11e6-84e4-a77f18911aab.html

    Lewis, Kara. “Do it well or not at all: 10 lessons learned from life on the farm.” FamilyShare. https://familyshare.com/2220/do-it-well-or-not-at-all-10-lessons-learned-from-life-on-the-farm

    Nova Scotia Canada. “School Programs: Elementary.” https://novascotia.ca/agri/programs-and-services/educational-resources/school-programs/elementary/

    Women on the Road. “Working on a Farm.” http://www.women-on-the-road.com/working-on-a-farm.html

  • Manifester aujourd’hui

    Beaucoup de gens pensent qu’une manifestation ne change jamais grand-chose. Ce n’est pas une grosse surprise vu le nombre de personnes qui  évitent de voter pour la même raison : nous ne sommes qu’une personne. Comment notre vote pourrait faire une différence ?

    Par exemple, prenons la Marche des Femmes. Des millions sont descendues dans la rue pour manifester contre la nouvelle législation de Trump. Pourtant, malgré le nombre, il a quand même annulé les fonds destinés à Planned Parenthood. On peut donc penser que la Marche des Femmes a été un échec mais ce ne serait pas correct. Des femmes dans tout Washington ont protesté contre le règne de Trump et malgré qu’il ait ignoré leurs voix, des millions se sont rassemblés pour se soutenir et sont devenus politiquement plus sensibilisés. D’après l’université Harvard, c’est ce qui rend la manifestation une réussite.

    Cela peut être difficile à croire, mais plusieurs études et des articles publiés ont démontré l’efficacité des manifestations. Une analyse d’Harvard indique qu’elles fonctionnent parce qu’elles amènent les gens à s’investir politiquement. Bien qu’il soit difficile de savoir de façon certaine, si une manifestation a eu un effet, le nombre de personnes impliquées poussent les gens, auparavant indifférents, à s’intéresser à quelque chose qu’ils veulent changer.

    Malgré tout, une manifestation seule, n’est pas suffisante pour convaincre les gens. Vous avez besoin de travailler pour ça, comme l’a suggéré le professeur Abhinav Gupta en 2015. D’après un article dans Bustle  «Do Political Protests Actually Change Anything?” », Gupta pense que les gens s’informent sur les programmes de leurs manifestations et sur les politiques du gouvernement pour prouver qu’ils savent de quoi ils parlent.

    Par contre, comme pour beaucoup de choses, il existe des problèmes avec les manifestations. Quand elles dégénèrent et deviennent violentes, il sera peu probable que les choses changent. Mais lorsque les gens descendent dans la rue de façon calme, des modifications ont plus de chance d’aboutir ou de montrer aux politiciens que les gens ne sont pas contents et qu’ils veulent voir les choses changer.

    Un article de 2014 dans Atlantic intitulé «Why Street Protests Don’t Work » indique que sans responsable évident ou  avec un mélange hétéroclite de personnes, on n’obtient aucun résultat. Une étude de 2009,  d’Anders Colding-Jørgensen  était aussi évoquée. Il avait créé un groupe pour manifester contre la destruction de la Stork  fountain. En deux semaines, 27 000 personnes s’étaient joint au groupe, mais rien d’autre n’a été fait. Son expérience a démontré comment c’était facile, avec les médias sociaux, de créer un groupe, même si rien n’en ressort.

    En plus, l’article de Bustle article débattait aussi du fait que l’idée de changement diverge selon les personnes. Donc, alors qu’une personne pense que les plaintes de Trump veulent dire que les choses bougent, une autre voudra du changement tout de suite.

    Il peut être difficile de déterminer si une manifestation fonctionne vraiment. Cependant, l’inclusion de personnes qui autrement auraient ignoré la politique est un pas dans la bonne direction. Des changements immédiats peuvent être difficiles à mettre en place, mais lorsque les gens s’informent sur différents problèmes politiques, nous devenons mieux renseignés et pouvons être des partisans du changement pour l’avenir.

    Sources:

    https://qz.com/901411/political-protests-are-effective-but-not-for-the-reason-you-think/

    https://www.bustle.com/p/do-political-protests-actually-change-anything-29952

    http://www.slate.com/articles/news_and_politics/politics/2017/01/protest_works.html

    https://www.theatlantic.com/international/archive/2014/04/why-street-protests-dont-work/360264/

  • Des métiers non physiques

    Juste après l’école secondaire, de nombreux étudiants recherchent des possibilités de programmes à l’université ou au collège. Cependant, il existe aussi des métiers qui donnent l’occasion de travailler avec ses mains, en gagnant un bon salaire et en aidant les gens de sa communauté.

    Pourtant, pour certains, un emploi dans les métiers demande trop de travail physique et manuel, et qui, en plus, est souvent dévalorisé. Bien que beaucoup de métiers demandent, effectivement, du travail physique dans des conditions parfois difficiles, il existe des métiers qui ne demandent pas d’efforts physiques.

    Directeur de travaux est l’un de ces emplois dans l’industrie des métiers qui demandent plus de planification et de coordination pour différents projets de construction. Pour devenir directeur de travaux, vous devez obtenir un baccalauréat, puis parvenir à une certification et finalement retourner aux études pour obtenir une maîtrise. Bien qu’une maîtrise ne soit pas exigée, elle peut donner un sérieux coup de pouce à votre carrière. Il est à noter que cinq ans d’expérience en construction sont exigés pour devenir directeur de travaux.  Par contre, si vous faites ce qui est demandé, vous pourriez gagner presque 90 000 $ par année.

    De l’expérience dans la construction peut aussi mener à devenir inspecteur en bâtiment. Tout comme pour directeur de travaux, on exige un diplôme et de l’expérience dans le domaine. Vous devrez aussi connaitre les règlements et les pratiques de l’immobilier. Les salaires vont de 30 000 $ à 80 000 $.

    Divers emplois de techniciens ne demandent pas trop d’efforts physiques mais impliquent pas mal de responsabilités. Par exemple, le technicien de produits fabriqués s’assure de la qualité des produits et vérifie qu’ils répondent aux règles de santé et de sécurité.  L’une des premières étapes pour devenir technicien de produits fabriqués est d’obtenir votre GED. Dans certaines entreprises, vous aurez la chance d’accéder à un emploi de technicien avec juste votre diplôme et de l’expérience en fabrication. Ces techniciens font entre 40 000 $ et 60 000 $ par année.

    Il y a aussi beaucoup d’emplois dans les métiers industriels. Programmeur est un  bon emploi si vous êtes intéressé dans la technologie. L’un des premières étapes pour devenir programmeur est d’obtenir un diplôme. Certaines entreprises peuvent juste demander un diplôme qui s’y rapproche, mais beaucoup exigent un diplôme d’un programme collégial de 4 ans. Comme pour tout autre emploi, il est suggéré de continuer à améliorer vos connaissances et vos compétences pour faire avancer votre carrière de programmeur. Le salaire moyen de cette carrière est autour de 70 000 $.

    Bien que les métiers ne soient pas pour tout le monde, se renseigner sur les différents emplois disponibles dans ce domaine peut vous ouvrir pleins de portes.  Vous n’avez pas besoin de vous engager dans un métier trop physique et faire des recherches sur les multiples carrières disponibles est le meilleur moyen de découvrir toutes les choix qui y sont offerts.

    Sources:

    http://study.com/articles/How_to_Become_a_Certified_Construction_Manager.html

    http://www.trade-schools.net/articles/trade-school-jobs.asp

    http://www.wisegeek.net/how-do-i-become-a-production-technician.htm

    https://www.recruiter.com/salaries/manufacturing-production-technicians-salary/

    http://www.learnhowtobecome.org/computer-programmer/

    http://www.home-inspectors.com/busopp.htm

    https://www.theworkingcentre.org/types-trades/393

  • NEADS Events: May 2017

    En passant par neads.ca

    Organisateur : le collège Humber

    Titre : Transition to Work Event: Employment Success for People with Disabilities

    Catégorie : l’emploi

    Lieu : Toronto, Ontario

    Date : le 2 mai 2017

    Site internet : http://transitiontowork.eventbrite.ca

    Description : Vous êtes invités à notre premier évènement  Transition-To-Work pour les étudiants souffrant d’un handicap !

    Le but est de vous fournir les connaissances et les compétences pour faire un passage réussi vers la vie active.

    Vous pouvez vous mettre en relation avec différentes organisations communautaires qui fournissent des services d’emploi pour les personnes atteintes de handicap.

    Pour en savoir plus : http://neads.ca/en/about/events/index.php?id=1772#sthash.qtFy0kjT.dpuf

     

    Organisateur : Accessibility Services à l’université de Toronto

    Titre : University of Toronto – Accessibility Services Presents: Transition

    Catégorie : l’emploi

    Lieu : Toronto, Ontario

    Date : le 15 mai 2017

    Site internet : https://www.studentlife.utoronto.ca/as/transition-day-registration

    Description : Accessibility Services, au campus St. George de l’université de Toronto,  offre une session d’information  pour les éducateurs et les partenaires communautaires qui soutiennent les étudiants d’écoles secondaires qui ont des déficiences. L’activité   – Transition Day  –  fournira de l’information et des ressources pour renseigner les étudiants et leurs parents sur le procédé d’adaptation entre l’école secondaire et l’université.

    Pour en savoir plus : http://neads.ca/en/about/events/index.php?id=1767#sthash.URr4Fwwb.dpuf

     

    Organisateur : The Disability Resource Network of British Columbia

    Titre : The Disability Resource Network of British Columbia for Post-Secondary Education 34th Annual Conference

    Catégorie : l’éducation

    Lieu : Vancouver, Colombie-Britannique

    Date : les 23 et 24 mai 2017

    Site internet : http://www.drnbc.org/annualconference.php

    Description : 34e conférence annuelle sur le réseautage des ressources destinées aux étudiants avec des handicaps, pour l’éducation post-secondaire, en Colombie Britannique, où aller maintenant ? : Comment faire le lien avec l’éducation post-secondaire.

    Pour en savoir plus : http://neads.ca/en/about/events/index.php?id=1686#sthash.a9Axdy2b.dpuf

     

    Organisateur : Canadian Hard of Hearing Association (CHHA)

    Titre : 2017 Canadian Hard of Hearing Association (CHHA) Conference

    Catégorie : l’éducation

    Lieu : Sidney, Colombie-Britannique

    Date : du 25 au 27 mai 2017

    Site internet : www.chha.ca/conference

    Description : appel pour des propositions d’ateliers :

    Conférence national CHHA 2017

    La Conférence se tiendra du 25 au 27 mai 2017 au Mary Winspear Centre (situé au 2243, avenue Beacon  W, Sidney (BC) V8L 1W9) à Sidney, en Colombie britannique.

    Pour en lire plus : http://neads.ca/en/about/events/index.php?id=1633#sthash.vh48SsFy.dpuf

     

    Organisateur : l’université de Guelph

    Titre : Guelph Accessibility Conference 2017

    Catégorie : l’éducation

    Lieu : Guelph, Ontario

    Date : les 30 et 31 mai 2017

    Site internet : http://accessconf.ca/sessions/

    Description : Guelph Accessibility Conference 2017 – Devenir un catalyseur pour l’inclusion

    Sessions 2017 – La conférence pour l’accessibilité

    Pour en savoir plus : http://neads.ca/en/about/events/index.php?id=1777#sthash.gawDHKWm.dpuf

  • L’introverti sur le campus

    Mes premières semaines sur le campus de l’université ont été surréelles. La taille plus agréable des salles de classe de l’école secondaire étaient remplacées par de monstrueux amphithéâtres.  Non seulement il y avait une multitude d’étudiants autour de moi, mais, en plus,  je n’en connaissais aucun. L’étudiant de nature plus sociable a plus d’aisance dans ce dédale. On voit l’introverti comme quelqu’un qui ne se mêle pas, donne des bonjours embarrassés,  et passe beaucoup de temps seul, dans la tristesse. L’introversion est bien plus que ça, et c’est loin d’une vie de solitude.

    L’introversion est souvent associée à l’anxiété sociale. Celle-ci a ses propres défis à relever. Au contraire, les introvertis aiment socialiser et ne se retrouvent forcément pas dans des grands rassemblements comme les salles de classe remplies ou dans des fêtes. Alors que les extravertis se sentent stimulés en passant du temps avec les autres, les introvertis ont souvent besoin de temps passé seuls pour se ressourcer. Cela peut être difficile à comprendre mais il n’y a aucune raison d’en avoir honte.

    Les activités sociales sont un bon endroit pour se faire des amis et se créer des réseaux, pour passer du temps agréables avec ses amis actuels, et relâcher le stress. Ceci est vrai pour les introvertis et les extravertis. Si vous faites partie des premiers et si vous trouvez ces rassemblements épuisants, il existe quelques moyens d’en retirer le maximum. Si vous n’avez pas vraiment envie d’y aller, faites-vous la promesse de rester au moins une heure. Si après cette heure, vous passez du bon temps, décidez de rester une autre heure, et ainsi de suite. Si vous pensez que c’est l’heure de partir, prévenez juste les autres que vous avez du travail à faire. Aller avec un bon ami rend la sortie non seulement plus agréable, mais en plus, vous pouvez partir plus tôt si vous le faites ensemble.

    Trouver de bons amis est essentiel pour avoir des partenaires d’études, du soutien émotionnel et développer des liens de longue durée. Oubliez l’idée préconçue que nous devrions avoir des centaines d’amis. En voyant les profiles dans les médias sociaux avec des milliers de liens et des photos avec des centaines de j’aime, on a créé des attentes qui sont simplement impossibles. Quelques amis proches nous donneront toujours bien plus d’épanouissement que des douzaines de connaissances.

    Le campus peut avoir des activités de toutes tailles, ainsi que du bénévolat et des occasions de travail. Les collèges et les universités ont plein d’activités auxquelles vous pouvez vous inscrire et participer. Elles peuvent contenir des activités de groupes solitaires, comme les classes de yoga, ainsi que des initiatives d’art créatif que vous pouvez découvrir pendant votre temps de solitude. Certes, vous pouvez utiliser votre introversion pour vous permettre d’étudier et de pratiquer plus. En le faisant, vous  renforcerez vos qualités et obtiendrez votre diplôme avec des compétences accrues. Indépendamment que ce que les autres pensent, soyez fier de vous-même et ne considérez pas votre introversion comme une faiblesse.

    Ce n’est pas seulement correct d’être un introverti sur le campus, mais cela peut être une chose. En utilisant vos qualités, tout en vous assurant de ne pas vous retirer trop, vous pouvez accomplir un équilibre sain et enrichissant. Vous n’avez pas besoin  d’être extraverti ; à la place faites de la socialisation une partie d’une vie gratifiante.

    Sources

    Acquaviva, Allison. “An Introvert’s Guide to Succeeding in College.” Utica College. http://www.utica.edu/student-blogs/an-introverts-guide-to-succeeding-in-college-2/

    O’Halleron, Lauren. “How to survive college as an introvert.” Campus.ie. http://campus.ie/surviving-college/personal/how-survive-college-introvert

  • Les femmes dans les métiers : une conversation essentielle

    Les métiers ne sont pas un travail facile. Aux demandes exigeantes sur le plan physique jusqu’aux complexités du câblage et de la plomberie, ces emplois ne sont pas une tâche simple. Comme les possibilités d’emploi dans les différents domaines des métiers abondent, Il existe une forte demande pour ces types de travaux. Les heures de travail offrent des horaires flexibles et la rémunération peut être très prometteuse. Néanmoins, il y a une grande partie de la population qui n’est pas habituellement associée à l’industrie des métiers. Des progrès ont été réalisés, mais il existe encore un grand manque de femmes qui poursuivent des carrières dans ce domaine et qui réussissent dans cette industrie.

    Selon statistique Canada, en 2012 les femmes représentaient cinq pour cent de tous ceux qui travaillaient dans les métiers. En comparaison, les emplois de coiffeurs/coiffeuses et d’esthéticiens/esthéticiennes étaient occupés principalement par des femmes à 84%. En 2007, au Canada, seulement cinq pour cent des femmes ont obtenu des qualifications professionnelles dans le domaine des métiers. Encore plus inquiétant que ces données est le fait que ceci est une baisse de 17% comparativement à il y a quinze ans. Il existe de nombreuses théories qui suggèrent non seulement pourquoi ces statistiques sont si basses, mais dans certains cas ont aussi apparemment diminués au fil du temps. Un projet de recherche mené dans l’État australien de la Nouvelle-Galles du Sud en fin 2015, intitulé « Ducks on the Pond» , offre deux raisons troublantes mais corrigeables pour cette réalité.

    Essentiellement, les femmes sur les chantiers de travail peuvent faire face à un manque de toilettes et d’uniformes, ceux-ci étant généralement conçus plus pour le corps d’un homme. Au-delà de ce problème de nature esthétique, porter des gants ou des lunettes de protection qui ne sont pas assez serrés soulève de sérieuses préoccupations en matière de sécurité. Lorsque les femmes entrent dans le domaine des métiers, elles font souvent face à de l’intimidation et au harcèlement sexuel. Chaque femme qui a participé au projet de recherche « Ducks on the Pond » a déclaré avoir été l’objet, sous une forme ou une autre, de  discrimination ou de harcèlement sexuel. Un quart des apprenties ont rapporté avoir ressenti qu’elles n’étaient pas traitées avec respect par leur patron. Malgré ces problèmes, beaucoup de personnes croient que le changement est inévitable et déjà en cours.

    En Grande-Bretagne, 75% ou plus des entreprises de plomberie ont eu des problèmes à recruter de nouveaux travailleurs. En 2003, 60 million de livres sterling avait été réservé pour les fins de persuader les jeunes à considérer les métiers comme carrière. La Canadian Coalition of Women in Engineering, Science, Trades and Technology (CCWEST) (Coalition canadienne des femmes en sciences, ingénierie, métiers et technologie) vise à encourager les femmes à devenir membre d’associations professionnelles afin de les aider à établir des réseaux de contacts, ceci favorisant la réussite professionnelle. De plus, elles sont encouragées de se chercher un mentor, ainsi que des bourses, des bourses d’entretien, et des prix . Tina Kelly, coprésidente de CCWEST, a noté qu’un programme d’apprentissage de trois ou quatre ans est habituellement requis afin de maîtriser un métier. Les femmes peuvent faire face à de la discrimination lorsqu’elles débutent ce cheminement  professionnel, mais c’est un chemin avec un objectif très réalisable. Tina Kelly a également affirmé que les entreprises qui ont décidé d’embaucher des femmes ont toujours trouvé ceci à être une expérience positive, puisque ça a tendance à rendre la main-d’œuvre plus active et créative dans l’ensemble.

    La sensibilisation et la visibilité des femmes dans les métiers sont vitaux. Alors que les écoles offrent plus de choix en matière de cours techniques, et de l’éducation supplémentaire est offert aux enseignants et aux parents, les stéréotypes courants disparaîtront lentement, ce qui ouvrira la porte à de nouveaux horizons. Avec la technologie qui change la manière dont nous travaillons et l’automatisation qui est dans le processus de révolutionner la main-d’œuvre, un grand nombre d’emplois dans les métiers seront disponibles pour les femmes à poursuivre. Le plus ouvertement que nous parlons de ce problème, le plus que le changement deviendra inévitable.

    Sources

    Kharlamova, Arina. “Why Are There So Few Women Working In Skilled Trades?” TalentEgg. http://talentegg.ca/incubator/2012/03/12/women-working-skilled-trades/

    Moorhead, Joanna. “Taking the man out of manual.” The Guardian. https://www.theguardian.com/world/2003/jan/17/gender.uk

    Stephens, Clare and Jessie. “The two critical reasons why women don’t enter trades.” MammaMia. http://www.mamamia.com.au/women-in-trades/