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  • Comprendre ce que signifie l’aide financière au postsecondaire

    Si vous avez décidé que poursuivre des études postsecondaires est la voie pour vous, vous vous demandez peut-être comment vous allez couvrir l’énorme coût. Avec les frais de subsistance, le coût des manuels scolaires et les frais de scolarité, le coût de l’éducation peut être trop élevé pour assumer tout seul. C’est ici où entre en scène l’aide financière. Mais avant de remplir votre demande, il est important de comprendre ce que signifie exactement l’aide financière.

    Tout d’abord, il y a plus d’une façon d’obtenir de l’aide financière au postsecondaire. Alors que les prêts étudiants sont une forme excellente et très populaire d’aide financière, ce n’est pas votre seule option. Examinons chaque type d’aide financière et discutons ensuite de qu’est ce que cela pourrait signifier exactement pour vous.

    Prêts étudiants :

    Commençons avec la forme d’aide financière la plus courante: les prêts étudiants. Il est important de comprendre que les prêts étudiants varient d’une institution à une autre, de plus que selon le cas individuel de chaque étudiant. Alors qu’un étudiant pourrait qualifier pour avoir ses études postsecondaires payées en entier, d’autres pourraient seulement qualifier pour avoir une portion de leurs frais couverts, et certains pourraient ne pas être éligibles du tout.

    Pourquoi en est-il ainsi? 

    L’admissibilité aux prêts étudiants dépend de divers facteurs. Certains de ceux-ci incluent:

    • Si vous êtes un étudiant à temps plein ou à temps partiel.
    • Le revenu annuel de votre ménage.
    • Si vous vivez seul ou avec vos parents.
    • Si vous avez des personnes à votre charge.
    • Si vous recevez de l’assistance financière d’une autre source, par exemple à travers les bourses et les prix.
    • Si vous êtes un citoyen canadien, un résident permanent ou une personne protégée.

    Comment puis-je vérifier mon éligibilité à obtenir un prêt étudiant et remplir une demande?

    Afin de vérifier votre éligibilité à obtenir un prêt étudiant offert par le gouvernement du Canada, visitez le site web du gouvernement du Canada à l’aide du lien ci-dessous. Si vous êtes éligible, procédez aux étapes suivantes pour remplir votre demande pour un prêt, telles qu’énumérées sur le site web.

    https://www.canada.ca

    Afin de vérifier votre éligibilité pour un prêt étudiant provincial, visitez le site web du Learning Information Service de votre province.

    Marges de crédit pour étudiants:

    Une marge de crédit pour étudiant permet aux étudiants d’obtenir un prêt personnel de la banque pendant qu’ils sont enregistrés à l’école afin de couvrir le coût de leurs dépenses. Ce type d’aide financière offre généralement des montants de prêt plus élevés qu’un prêt étudiant, cela dit, les étudiants payent typiquement des intérêts mensuels sur tout solde impayé. Une fois diplômé, les étudiants sont requis de commencer à effectuer des paiements pour rembourser le prêt, ce qui inclut des intérêts. Le taux d’intérêt sur une marge de crédit pour étudiant tend à être très bas, et vous pouvez avoir droit à une période de grâce avant que vous devez commencer à le rembourser après l’obtention de votre diplôme. Il y a plusieurs banques canadiennes qui offrent des marges de crédit pour étudiants. Certaines de ces banques incluent:

    • La Banque de Montréal
    • RBC
    • La Banque Nationale
    • CIBC
    • TD Canada Trust

    Si vous êtes intéressé à en apprendre plus au sujet des marges de crédits pour étudiants, votre éligibilité et comment faire une demande, appelez votre banque pour fixer un rendez-vous et discutez avec un agent préposé à l’aide financière aux étudiants de votre établissement postsecondaire afin de voir si une marge de crédit pour étudiant est le bon choix pour vous. Vous pouvez trouver plus informations utiles en cliquant sur le lien ci-dessous.

    http://talentegg.ca

    Prix, bourses d’études et bourses d’entretien :

    Les montants des prix, des bourses d’études et des bourses d’entretien varient de quelques centaines de dollars à des milliers de dollars, et ceux-ci n’ont pas besoin d’être remboursés. Ils peuvent être offerts par votre institution postsecondaire, votre province, ou le gouvernement du Canada. Afin de savoir ceux auxquels vous pouvez être admissible, visitez le site web de votre institution postsecondaire, le site web du Learning Information Service de votre province, et du gouvernement du Canada.

    Prix:

    Un mythe qui entoure les prix est qu’ils sont décernés en fonction de la réussite académique. Ne vous laissez pas tromper par ce mythe! Les prix sont basés sur divers facteurs, tels que les compétences en leadership et les activités de bénévolat au sein de la communauté. Ces facteurs peuvent inclurent, entre autres, les besoins financiers ou la réussite scolaire.

    Bourses d’études:

    Les bourses d’études sont décernées en fonction des résultats scolaires. Pour certaines bourses d’études, remplir une demande n’est pas exigé; toutefois, ceci n’est pas le cas pour toutes les bourses d’études. Il faut toujours lire et suivre attentivement les instructions de l’application pour toutes bourses d’études afin d’assurer que vous répondez aux exigences de la demande.

    Bourses d’entretien

    Une bourse d’entretien est une subvention monétaire qui est accordée en fonction des besoins financiers et des résultats scolaires satisfaisantes.

    Sources:

    https://alis.alberta.ca

    http://talentegg.ca

    https://www.canada.ca

  • L’importance de l’histoire pour votre avenir

    L’histoire est un domaine d’étude assez particulier. Elle s’agit d’un sujet extrêmement large et nous offre aucune implication claire sur notre vie quotidienne. Les perspectives de carrière semblent plutôt limitées comparativement à d’autres disciplines. Quel bien cela fait-il de connaître des personnes qui ont vécu dans le passé et des événements qui se sont produits bien avant votre naissance, et qui ne sont plus pertinents dans notre monde actuel? Lorsque vous fouillez plus profondément dans le domaine, vous remarquerez que l’histoire est beaucoup plus que la simple mémorisation de dates et de noms de siècles passés tirés au hasard.

    À sa racine, l’histoire est l’étude de nos origines pour nous aider à comprendre où nous sommes rendu actuellement et formuler des hypothèses sur ou on se dirige. En examinant les personnes célèbres et les événements marquants à travers le temps et différents pays, nous pouvons mieux comprendre comment notre monde actuel a pris sa forme. Nous pouvons aussi avoir une idée plus concrète de nos ancêtres, de leur culture, de ce que nous avons hérité de ceux-ci, et de ce que nous pouvons faire pour améliorer leurs accomplissements. En développant une vue plus complète de la communauté dans laquelle vous vivez, vous serez en mesure de mieux apprécier votre ville ou pays natal. Avoir une bonne compréhension de comment les événements plus horrifiques du passés se sont produits peut vous permettre de mieux voir quelles étapes nous pouvons prendre aujourd’hui afin d’éviter que ces tragédies se reproduisent.

    Étudier les moments inspirants de l’histoire peut vous donner des exemples d’actions et d’individus qui peuvent servir de puissants modèles. Ceci a le pouvoir de vous aider grandement dans votre vie quotidienne. Lorsque vous écoutez les nouvelles, vous êtes en mesure de mieux comprendre ce qui se passe en vous basant sur des événements antérieurs. Vous serez mieux équipé pour discuter de ces actualités et en mesure de donner des exemples tirés d’époques passées. Quand vous vous sentez inspiré et avez la confiance pour parler d’histoires d’actualités complexes, vous êtes davantage porté à vous sentir mieux dans votre peau. Vous avez aussi des opinions avec plus de substances et des croyances qui vous feront une personne plus équilibrée.

    Au-delà des connaissances et de l’épanouissement personnels, étudier l’histoire vous aide à vous préparer pour une variété de carrières intéressantes. Beaucoup de personnes pensent qu’un diplôme en histoire vous limite à des emplois en enseignement. Toutefois, les diplômés de ce domaine entreprennent souvent des carrières en tant que journalistes, rédacteurs, politiciens, et bien plus. Beaucoup d’entre eux décident de poursuivre des études supérieures et grâce à ces études, ils sont équipés avec de très bonnes compétences en rédactions d’essais. Étudier l’histoire implique de la lecture intensive et être capable de rédiger des essais très détaillés qui appuient vos opinions à l’égard d’événements historiques complexes. Ces lectures et compétences en rédaction, ainsi que la capacité d’efficacement formuler et clairement exprimer des idées originales, sont cruciales pour atteindre le succès dans plusieurs emplois.

    Vous pouvez penser à l’histoire comme étant un livre d’histoires rempli de différents personnages, de divers lieux, et un réseau complexe de récits. Il est impossible de connaître chaque petit fait, date, et nom. À moins que vous planifiez jouer sur Jeopardy!, vous n’aurez jamais à connaître tout cela. Cela n’est pas le but d’étudier l’histoire. Le sujet porte sur le parcours de l’humanité. C’est être capable d’effectuer des recherches, de synthétiser des informations et de formuler des opinions fondées sur le grand nombre de faits et d’idées qui vous sont présentés. Étudier l’histoire est une des meilleures choses que vous pouviez faire pour votre avenir.

  • DramaWay : Une façon pour chacun de faire l’expérience des arts créatifs

    Les arts créatifs ont une influence importante sur nous tous. Que vous soyez artiste ou spectateur, que ce soit une chanson, une danse ou un film, les arts nous émeuvent d’une façon unique. Tous les âges et toutes les cultures en sont enrichis. Pour ceux qui ont des besoins particuliers, les arts créatifs représentent des défis  concrets. Avoir un débouché créatif est nécessaire et devrait être disponible pour tous. À Toronto, un organisme fait en sorte que ce soit le cas.

    Il y a six ans, je cherchais à obtenir de l’expérience d’enseignement par le travail bénévole. J’ai découvert DramaWay (dramaway.com), un centre qui fournit des programmes d’art dans différents endroits à Toronto. Ces classes se concentrent sur les participants ayant des besoins particuliers, et il y a toute une gamme de cours pour eux. Ceux qui aiment bouger peuvent essayer RhythmWorks qui examine le mouvement, la musicalité et l’exécution. Des chorégraphies sont créées et pratiquées toutes les semaines.  Si vous préférez la musique, SingingWorks est enseigné par des chanteurs indépendants et des artistes professionnels qui passent du temps avec les participants pour aborder leurs besoins particuliers. Ces classes hebdomadaires permettent une Open Class Presentation pour la famille et les amis. Ces programmes sont disponibles pour toute personne de 14 ans et plus.

    Pour ceux qui aiment la scène, DramaWorks  les emmène vers diverses pièces de théâtre. C’est avec ce groupe, qui se rencontre chaque semaine pour produire une représentation finale, que je me suis principalement impliqué. Cette année-là, nous nous sommes produits au square Nathan Philips. C’était finalement une production complexe, et je n’oublierai jamais les discussions que j’ai eues avec les familles et les amis des étudiants aux besoins particuliers. Ils étaient très heureux et en avaient les larmes aux yeux. J’ai découvert à quel point ces classes étaient importantes pour ces étudiants. Grâce à ces réunions hebdomadaires, ils étaient meilleurs à l’école, ils étaient plus présents dans leur vie familiale, et, de façon notable, ils étaient plus heureux dans leur vie en général.

    Ces classes sont toujours établies pour se concentrer sur les compétences des participants et non sur les défis auxquels ils font face. Les étudiants sont capables d’aborder la parodie et des présentations complexes qui leur permettent de démontrer leur intelligence, leur énergie et leurs compétences. En 2013, La classe de DramaWorks a préparé une représentation de Snow White’s Ever After, une suite originale du conte de fée qui parlait aussi des enjeux environnementaux et de travail. Les participants ont passé des semaines à apprendre la chorégraphie, le texte, les chansons et la mise en scène pour donner corps à la présentation. J’ai pu voir ce que représentaient l’histoire et les thèmes pour les étudiants qui finalisaient leur préparation. Ils voulaient prouver à leur famille, leurs amis et à eux-mêmes qu’ils avaient du talent. Pendant les classes où les émotions étaient fortes, les instructeurs étaient toujours là pour donner des mots d’encouragement et du soutien émotionnel si le besoin s’en faisait sentir. À travers les hauts et les bas, il était possible de voir la résilience humaine qui était déployée pour passer par-dessus  d’énormes obstacles.

    DramaWay utilise les arts créatifs pour enrichir la vie de jeunes avec des besoins particuliers depuis 1999. Il a commencé avec un petit programme avec cinq participants, mais a maintenant 14 programmes dans tout le grand Toronto, opérant à partir d’écoles et de centres communautaires.     Pour ceux qui veulent s’inscrire dans des classes ou devenir bénévole, ils peuvent le faire en consultant leur site internet. Quand je pense au temps que j’ai passé là, je ne peux pas m’empêcher de sourire. Il m’a aidé à comprendre le pouvoir universel des arts créatifs.

    Sources

    Council of Ontario Drama and Dance Educators. “DramaWay’s Annual Youth and Adult’s with Special Needs Multi-Arts Showcase 2013.” http://code.on.ca/blog/dramaways-annual-youth-and-adults-special-needs-multi-arts-showcase-2013

    DramaWay. http://dramaway.com/

  • Dites-vous ce que vous croyez dire ? Les messages que vous pourriez envoyer par votre langage corporel

    Vous pensez peut-être que vous êtes une personne amicale, qui a confiance en elle, et les gens qui vous connaissent diraient probablement la même chose. Cependant, si vous avez une mauvaise posture lorsque vous êtes assis, si vous évitez le contact visuel et regardez à terre, quelqu’un qui vous rencontre pour la première fois, peut penser toute autre chose de vous. C’est le pouvoir du langage corporel. Maintenant, vous vous dites, et alors ? Est-ce que le langage corporel est vraiment si important ? La réponse : absolument ! La plupart des communications humaines sont non-verbales. Ce qui veut dire que les personnes qui vous rencontrent pour la première fois, comme les employeurs potentiels, auront sans doute une impression de vous avant même que vous disiez quoi que ce soit. La question est, est-ce que votre langage corporel donne l’impression que vous souhaitez ? Regardons quelques aspects clés du langage corporel et parlons-en pour voir si vous pensez qu’il vous faut changer quelque chose.

    Le langage corporel négatif : quelques indices qui indiquent que vous ne faites pas ce qu’il faut.

    1. Éviter le contact visuel.

    Le contact visuel peut sembler un peu angoissant, mais il est essentiel. Le manque de contact visuel donne l’impression de nervosité, un manque de confiance en soi, et même la malhonnêteté. Le contact visuel est surtout capital pendant une entrevue avec des employeurs éventuels, puisque la confiance en soi et l’honnêteté sont les qualités principales qu’ils recherchent !

    1. S’affaler.

    Une mauvaise posture donne un mauvais langage corporel ! Si vous êtes affalé sur votre siège, les gens penseront que vous n’avez pas confiance en vous, ou que vous n’avez pas d’intérêt dans ce qui se passe autour de vous. Même si s’affaler est quelque chose que nous faisons sans même le réaliser, c’est primordial de faire l’effort de s’asseoir droit, surtout si vous voulez donne une bonne impression.

    1. Croiser les bras.

    Vous ne le savez peut-être pas, mais croiser vos bras crée une barrière invisible entre vous et votre interlocuteur. Vous envoyez le message que vous êtes fermé à la personne qui vous parle et que vous n’êtes pas prêt à écouter ce qu’on vous dit. Évitez cette sorte de langage corporel négatif en gardant vos mains à vos côtés ou l’une sur l’autre. Cela indique l’affabilité et l’ouverture.

    1.  Vérifier son téléphone ou sa montre.

    Bien que vous ne faites que vérifier l’heure, vous pourriez donne l’impression que vous vous ennuyez, que vous êtes stressé ou que vous êtes trop préoccupé par ce qui va suivre pour faire  attention à la personne qui vous parle. Casser cette habitude en évitant de regarder votre montre pendant les entrevues et assurez-vous d’avoir fermé et rangé votre téléphone.

    Pour plus de renseignements sur les indices de langage corporel négatif, vérifiez le lien ci-dessous.

    http://study.com

    Le langage corporel positive : les façons de donner une bonne impression.

    1. Donner une poignée de main ferme (mais pas écrasante).

    La poignée de main est l’une des formes de communication les plus importantes au moment de la première impression. Elle donne le ton pour le reste de la conversation et indique la confiance en soi. Assurez-vous tout de même de ne pas écraser ou tirer la main de la personne, car cela pourrait démontrer de l’intimidation.

    1. Réduire son débit de parole.

    Les entrevues peuvent être stressantes et sans même le remarquer, vous pouvez vous mettre à parler trop vite. Prenez une grande inspiration et relâchez-la lentement. Concentrez-vous sur ce que vous dites. Cela vous calmera et vous donnera un meilleur sentiment de confiance.

    1.  Faire des gestes positifs.

    Hocher de la tête et sourire sont des actions positives qui démontrent que vous êtes bien dans la conversation et que vous comprenez ce qu’on vous dit. Assurez-vous, malgré tout, de ne pas acquiescer trop souvent, cela pourrait indiquer un manque de confiance en soi.

    1. Se pencher légèrement en avant.

    Ce n’est peut-être pas connu de beaucoup de monde, mais se pencher légèrement en avant indique des compétences d’écoute active et démontre de l’engagement et de l’intérêt dans la conversation. Par contre, se pencher en arrière donne l’impression opposée. Cela indique à la personne qui parle, de l’hostilité ou un manque d’intérêt.

    Pour plus de conseils en langage corporel positif, allez au lien ci-dessous !

    https://blog.udemy.com
    Le langage corporel positif peut sembler dur à acquérir, mais souvenez-vous juste d’être vif et conscient de vos actions. Avec de la pratique, vous démontrerez quelle personne formidable vous êtes dès votre entrée dans la salle !

  • Le mental est important : comment prendre soin de son bien-être émotionnel pendant ses études post-secondaires

    Nous avons tous entendu ce que l’on dit au sujet des possibles effets secondaires que posent les études universitaires sur notre santé physique. Depuis l’école primaire, nous avons appris les avantages de bien manger et de faire des activités physiques. Les avertissements sur le tristement célèbre gain de poids des étudiants de première année nous rappellent les conséquences que nous risquons si nous négligeons notre santé physique. Cependant, on ne parle pas beaucoup du prix que nous payons émotionnellement lorsque nous suivons des études post-secondaires, et pourquoi c’est tout aussi nécessaire de garder notre cerveau en aussi bonne forme que notre corps. Parlons du bien-être mental pendant ces études et des différentes façons de garder et même améliorer notre état mental pendant ces années académiques.

    Prenez du temps pour vous… sérieusement !

    Faites-moi confiance, je sais ! Lorsque vous avez des devoirs à rendre, les derniers examens à étudier et des projets qui s’empilent, vous n’avez pas vraiment le temps pour vous occuper de votre bien-être mental. Avec toute votre attention nécessaire centrée sur vos études, c’est quand même important de se souvenir que vous ne pouvez pas donner votre meilleur si votre état mental n’est pas au mieux. Pensez-y comme une voiture que vous conduisez. Pour vous, atteindre votre destination est votre priorité, mais si vous n’entretenez pas correctement votre véhicule, il ne fonctionnera pas bien, et vous n’irez pas très loin ! C’est la même chose pour votre santé mentale.  Prenez des pauses de vingt minutes pour juste écouter de la musique, pour lire ou par aller marcher pour vous libérer l’esprit. Cela lui sera plus profitable que de le pousser au-delà de ses limites. Trouvez une activité apaisante que vous aimez, assurez-vous de la faire quotidiennement, même pendant les examens de mi-session !

    Vous êtes préoccupé ? Parlez-en.

    Parler de ses émotions n’est pas un signe de faiblesse, c’est prendre en charge son bien-être émotionnel. Garder ses émotions pour soi ne fait qu’aggraver votre état mental et le résultat est plus de stress, ce dont personne n’a besoin. Si quelque chose vous préoccupe ou si vous voulez juste parler, n’hésitez pas à le faire avec quelqu’un en qui vous avez confiance. Après tout, c’est à ça que servent les amis !

    Reposez-vous.

    Nous avons tous eu ces nuits passées à étudier jusqu’à 2h du matin pour finir un devoir. Et s’il est difficile d’y échapper une ou deux fois de temps en temps, il ne faut pas que cela se répète trop souvent. Votre cerveau a besoin de ce sommeil pour souffler, ce qui lui permettra de bien fonctionner le lendemain. Les jeunes adultes de 18 à 25 ans ont besoin de sept à neuf heures de sommeil par nuit. Un manque de sommeil vous rendra moins alerte, plus irritable, avec une moins bonne mémoire et une moins bonne qualité de vie.

    N’en faites pas trop.

    Si vous voulez faire trop de choses à la fois, vous vous créerez plus de stress, ce qui ne sera pas bon pour votre bien-être émotionnel. Essayez de planifier vos activités en fonction de leur importance, ou fractionnez-les en de plus petites parts, pour éviter de vous sentir submergé

    Demandez de l’aide.

    Parfois, le poids du monde est trop lourd à porter pour une seule personne, même pour un superhéros comme vous. Si vous avez des problèmes de santé mentale, parlez-en avec un ami ou un membre de votre famille. Vous pouvez, aussi, obtenir de l’aide gratuite auprès des services de conseil de votre institution académique. Vous pouvez trouver de l’information concernant ces services sur le site internet de votre établissement, ou vous pouvez vous renseigner au bureau des services d’aide.

    Souvenez-vous… vous n’êtes pas seul !

    Beaucoup d’étudiants post-secondaires traversent les mêmes problèmes que vous. Vous avez donc un grand groupe de personnes qui non seulement peut vous comprendre mais, en plus, peut vous aider. Pensez à vous joindre à un groupe de soutien, ou à un club de votre université sur lequel vous pouvez vous appuyer, et aider d’autres étudiants comme vous.

    Sources utilisées :

    https://www.mentalhealth.org.uk/publications/how-to-mental-health

    https://health.clevelandclinic.org/2015/09/happens-body-dont-get-enough-sleep/

  • La lutte contre les maladies mentales

    Au fur et à mesure que les maladies mentales perdent leur statut de sujet tabou, il devient plus facile d’en parler. Les problèmes qui affligent les gens de tout âge deviennent plus évidents. La pression toujours plus forte et les difficultés rencontrées par les adolescents et les jeunes adultes sont de plus en plus visibles. L’anxiété et la dépression touchent plus de personnes, les pensées suicidaires augmentent et le futur apparait catastrophique. Pourtant, même si l’état de la santé mentale devient préoccupant, les solutions pour le régler grandissent.

    Beaucoup des premiers signes de maladies mentales apparaissent chez les jeunes entre 18 et 24 ans et environ 80 pourcent des jeunes de cet âge en Ontario fréquentent les universités ou les collèges. Une étude récente de l’Ontario University and College Health Association (OUCHA) a découvert que 65 pourcent des étudiants souffrent d’anxiété et 46 pourcent sont si touchés qu’ils ont du mal à gérer leur vie. Leur nombre a grandi depuis 2013 alors qu’ils étaient 57 pourcent et 40 pourcent respectivement. Plus préoccupant encore, il y a une augmentation de trois pourcent en pensées suicidaires et de 0,7 pourcent en tentatives de suicides.

    Des frais de scolarité plus couteux et des emplois plus difficiles à trouver mettent beaucoup de stress sur les adolescents qui commencent leurs études post-secondaires. On a demandé plus de thérapeutes et de  psychiatres sur les campus. En 2013, l’Ontario a fourni un investissement important pour aider les établissements d’études supérieures et l’OUCHA cherche à y améliorer des services de santé mentale.

    Ces établissements trouvent de plus en plus de moyens pour fournir de l’aide. L’Université Carlton héberge le programme Bounce Back qui fournit des mentors pouvant aider les étudiants de premier cycle. La Carleton University Students’ Association investit dans des programmes tels que la semaine de sensibilisation à la santé mentale et un programme de santé et bien-être qui incluent les conseils d’étudiants. Le site internet de l’University of Ontario Institute of Technology contient un lien appelé « Are You Okay » destinés aux étudiants aux prises avec des difficultés.

    En plus, les programmes dirigés par les étudiants sont une très bonne ressource. Le King’s Mental Health Awareness Collective, qui fait partie de l’Université de King’s College  à Halifax, utilise des posters montrant de vrais étudiants qui souffrent de problèmes de santé mentale avec la mention « je ne suis ma maladie mentale ». Le but est d’encourager ceux qui souffrent de problèmes semblables d’en parler et de rechercher de l’aide.

    Pour les adolescents et étudiants qui souffrent d’anxiété et de dépression, il est essentiel de chercher de l’aide externe mais aussi de s’aider soi-même pour s’en sortir. L’anxiété et la dépression peuvent être aggravées par des causes particulières, comme le stress occasionné par les notes ou par un emploi. Pouvoir déterminer quelles sont ces causes constitue une étape importante. Cependant, la maladie mentale peut arriver sans raison particulière, et dans ce cas, il est encore plus capital de le déterminer, et de lutter pour guérir.

    Il peut être difficile pour les adolescents et jeunes adultes d’admettre que les conditions scolaires et d’emploi sont plus dures maintenant qu’elles l’étaient, il y a une génération. Ces causes associées à l’acceptation grandissante des problèmes de santé mentale ont amené cette dernière sur le devant de la scène. L’augmentation de facteurs stressants arrive à un moment où il a aussi une augmentation de l’aide. S’en occuper est très important pour la surmonter. Lutter contre la maladie mentale n’est jamais facile, mais c’est est toujours possible.

    Sources:

    Lunau, Kate. “The mental health crisis on campus.” Maclean’s. http://www.macleans.ca/education/uniandcollege/the-mental-health-crisis-on-campus/

    Pfeffer, Amanda. “Ontario campus counsellors say they’re drowning in mental health needs.” CBC News. http://www.cbc.ca/news/canada/ottawa/mental-health-ontario-campus-crisis-1.3771682

  • Le problème de l’intimidation

    La technologie moderne a apporté une série de problèmes que les générations précédentes n’ont pas eu à confronter, comme être constamment rivé sur un écran et le monde frénétique des média sociaux, ce que vos parents, à votre âge, n’ont pas connu. Malgré tout, il existe des problèmes propres à la condition humaine, qui transcendent les générations.et l’intimidation en fait partie. De nouvelles méthodes sont utilisées, comme les textes et les messages, mais le cœur du problème reste malheureusement le même.

    À l’école élémentaire, j’étais le type même du nerd. J’ai fait l’expérience de l’intimidation dans la cour d’école, qui allait des injures aux brèves disputes physiques. Mes parents m’ont inscrit à un cours de taekwondo pour me fournir de l’exercice  ainsi qu’un enseignement d’auto-défense. Devenu adulte, j’ai suivi des cours de karaté pour ces deux raisons. Dès le début, le sensei donne un conseil essentiel aux nouveaux étudiants : si vous vous retrouvez dans une vraie bagarre à l’extérieur du dojo, vous avez probablement failli le cours. On enseigne que presque toutes les querelles sont évitables. Les leçons peuvent sembler paradoxales, mais elles sont inestimables ; le but d’apprendre les moyens de défense du karaté n’est pas de les utiliser, mais plutôt de construire sa confiance en soi et l’assurance qui vous permettront de ne pas y avoir recours du tout.

    La confiance en soi plutôt que les poings est la stratégie suprême d’auto-défense. Projeter de la positivité et de la confiance en soi commence par le langage corporel. Cela inclut le dos droit, la tête haute, et une manière de marcher tranquillement. Pour certains, ça vient de façon naturelle. Pour d’autres, cela doit s’apprendre en prenant conscience de la façon dont vous vous projetez et comment vous vous sentez à ce moment-là. Ça prend de la pratique mais on y arrive.

    Cette confiance en soi vous permet d’améliorer votre vigilance à votre environnement. Vous pouvez mieux déceler une situation négative avant qu’elle ne dégénère. Vous serez plus à même de sortir d’une telle situation – comme déterminer où se trouvent les portes –  et les signes de colère qui vous indiquent et qu’il est plus prudent de vous en aller. Vous serez aussi plus alerte pour attirer l’attention sur quelqu’un qui devient agressif, que ce soit en vous tournant vers les autres étudiants ou vers les adultes qui se trouvent aux alentours.

    Il n’y a aucune certitude que cela marchera à tout coup. Si vous êtes victime d’intimidation, il est important de vous rappeler que vous n’êtes pas seul. Vous devez trouver des amis avec qui vous pouvez vous lier et intégrer un groupe qui vous soutiendra et que vous pourrez aider. L’intimidation est souvent dirigée vers des personnes et non vers des groupes. Exprimez-vous si vous remarquez que certains étudiants sont exclus de certaines activités ou de certains groupes. En détournant l’attention des auteurs d’intimidation et en dirigeant cette énergie vers des gens qui peuvent vous procurer du soutien et que vous pouvez défendre, vous prendrez des décisions pour vous aider vous-même et les autres.

    Il n’y a de solution facile face à l’intimidation. Elle a toujours fait partie des relations entre les humains et elle va probablement perdurer. Même les adultes la traite de différentes façons. Et comme tout le monde, les auteurs d’intimidation ont leurs propres problèmes qui les ont amenés à ce comportement. Vous ne pourrez probablement pas les régler pour eux, mais vous pouvez agir pour vous-même. Gagner de la confiance en soi, rechercher le soutien des autres et fournir vous-même ce support sont les ultimes moyens d’auto-défense.

    Sources:

    Gordon, Sherri. “9 Self-Defense Strategies Kids Can Use Against Bullies.” Verywell. https://www.verywell.com/how-kids-can-defend-themselves-against-bullies-460789

    Van Der Zande, Irene. “Face Bullying With Confidence: Eight Kidpower Skills We Can Use Right Away.” Kidpower. https://www.kidpower.org/library/article/prevent-bullying/

  • Les plus importantes bourses d’études au Canada

    Il y a beaucoup à gagner en suivant des études post-secondaires, mais il y a aussi beaucoup de dettes. Au Canada, il existe de nombreuses petites bourses d’études, mais il existe aussi quelques sources importantes d’argent donné. Voici les trois plus importantes au Canada :

    La bourse d’études TD pour le leadership communautaire

    La date d’échéance : le début décembre

    Le montant : Il y a un maximum de 20 attributions de 70 000 $ chacune. Cela comprend  10 000 $ de frais de scolarité par année, 7 500 $ pour les dépenses de subsistance et une offre d’emploi d’été payé, très convoité. De plus, avec cette bourse, vous aurez accès à du mentorat et des activités de réseautage qui sont inestimables. C’est la plus importante et la plus complète bourse qui existe et elle est donc très recherchée.

    Les exigences : une dissertation de 600 mots qui explique comment vous vous êtes impliqué personnellement dans le leadership communautaire (écrivez-la de façon très personnelle, et n’oubliez pas de vous vanter !), une lettre de recommandation de votre école, deux lettres de soutien de groupes communautaires, et un relevé de notes.  Il y a aussi une partie supplémentaire de deux dissertations facultatives. Évidemment, ceux qui la font ont plus de chances d’obtenir la bourse.

    L’éligibilité : les étudiants doivent avoir une moyenne d’au moins 75 % dans leur dernière année.

    La bourse Loran

    La date d’échéance : la deuxième moitié d’octobre

    Les exigences : vous devez remplir un formulaire de demande de 7 pages. Il y a des questions de dissertation, des informations personnelles détaillées, vos activités extra scolaires, et tout ce que vous estimez important. Soyez complet.

    Le montant : 30 attributions de 80 000 $ chacune.

    L’éligibilité : les citoyens canadiens qui finissent l’école secondaire avec une moyenne au-dessus de 85 % pour chacune des quatre années du secondaire.

    La bourse Schulich Leader

    La date d’échéance : le début février

    Les exigences : D’abord, vous devez être nommé par votre école secondaire. Si vous êtes sélectionné, vous devez remplir une demande sur internet. Les universités choisissent  leur Schulich leader pour leur propre institution.

    Le montant : 40 attributions de 60 000 $ chacune.

    L’éligibilité: Des citoyens canadiens et des résidents permanents qui vous peuvent prouver qu’ils ont deux particularités : le besoin financier (mais ils doivent être intéressés par la science, la technologie, l’ingénierie et les mathématiques) et l’excellence académique avec un leadership remarquable communautaire, d’entreprise ou en affaires.

  • Les risques professionnels des métiers spécialisés de la construction

    Les menuisiers, les monteurs de charpentes métalliques, les serruriers et les sondeurs — qu’ont-ils en commun ? Ils ont tous des métiers spécialisés dans la catégorie de la construction. Le Canada a plus de 200 métiers spécialisés, plus ou moins divisés en quatre parties. Celle de la construction est la plus grande : presque 50 % de tous les métiers spécialisés sont ceux de la construction.

    Les métiers spécialisés de la construction sont nombreux et divers, du plombier au peintre, du menuisier à l’électricien de construction, du transformateur de métal à l’opérateur de grue mobile. Ces emplois se retrouvent là où il y a construction d’édifice, aussi bien en ville que dans les communautés rurales. Les occasions multiples sont attirantes, mais si vous pensez sérieusement à ces carrières, vous devez en connaître les risques professionnels.

    Risques physiques et chimiques

    Construire un édifice est complexe, et sur un site de construction, tout le monde est exposé à un certain niveau de risque. Presque tous les ouvriers de la construction sont exposés au bruit, à la chaleur et au froid, aux radiations, aux vibrations et à la pression atmosphérique. Par exemple, le bruit est dangereux de plusieurs façons. Le vrombissement de toutes les machines nécessaires à la construction peut causer la perte d’audition et peut empêcher d’entendre les communications, telles que les mesures de sécurité.

    Les risques chimiques sont un autre danger auquel sont confrontés les ouvriers de la construction, car ils peuvent inhaler, ingérer, ou toucher des produits nocifs.  Ces produits peuvent conduire à des maladies graves. Les peintres qui sont exposés au plomb peuvent développer des troubles neurologiques, et les ouvriers qui travaillent avec le ciment peuvent contracter les allergies de la peau.

    Risques généraux et particuliers

    On estime les troubles musculo-squelettiques comme des risques généraux : ils sont communs à presque tous les employés d’un site de construction, du plus petit ouvrier à temps partiel jusqu’aux superviseurs.

    Les métiers ont leurs propres risques professionnels particuliers. Par exemple, les électriciens sont exposés aux métaux lourds par les fumées de brasage et les poussières d’amiante ; de plus, ils doivent parfois travailler dans des positions inconfortables et porter de lourdes charges

    En plus des risques généraux et particuliers des métiers spécialisés de la construction, les ouvriers qui y travaillent doivent se prémunir contre les risques associés au fait de travailler près d’autres employés dans des endroits parfois étroits. L’inhalation des poussières d’amiante, par exemple, n’est pas un risque pour les couvreurs, mais ils sont à risque s’ils travaillent près d’un électricien.

    Un certain niveau de risque est inhérent pour chaque profession. Si vous cherchez un emploi qui ne présente aucun risque, vous devriez, peut-être, essayer à gagner à la loterie. Les  métiers spécialisés de la construction comportent des risques, généraux et particuliers. Si vous pensez à ce choix de carrière, vous voilà maintenant informé.

    Référence :

    1. http://www.careersintrades.ca/why-the-trades/what-are-the-trades/construction/
    2. http://www.careersintrades.ca/why-the-trades/what-are-the-trades/
    3. http://www.elcosh.org/document/2022/d000279/Encyclopedia%2Bof%2BOccupational%2BSafety%2B%2526%2BHealth%2B%253A%2BChapter%2B93%2B-%2BConstruction.html?show_text=1

     

     

  • Vivre chez ses parents : la nouvelle habitude

    Aller à l’école. Obtenir son diplôme. Trouver un emploi. Construire sa vie. Cette ligne droite semble une chose du passé. De plus en plus de jeunes restent dans le nid et vivent chez leurs parents, malgré leur diplôme en poche. D’un côté, la faiblesse de l’économie est en partie responsable. Mais pas seulement. Il y d’autres raisons qu’il faut étudier si on veut expliquer ce phénomène.

    En 2011, il y avait environ quatre Canadiens dans la vingtaine sur dix qui vivaient chez leurs parents. C’est une augmentation sensible comparée à 27 pourcent, il y a trente ans. L’emploi et le revenu en sont des causes indéniables. Ces deux éléments ont culminé dans les années 1960 et 1970, et ont chuté depuis. Le marché de l’emploi a beaucoup favorisé les femmes depuis les années 1960, et leur nombre grandissant a aussi eu une influence.

    L’économie n’est pas le seul aspect de cette situation. L’un des changements culturels importants est qu’on choisit de se marier plus tard. Depuis la fin du dix-neuvième siècle, la plupart des jeunes adultes vivaient avec un partenaire romantique. Ce fait change lentement depuis les dernières décennies. Le mariage permet d’avoir deux revenus et sans cet apport financier, beaucoup plus de jeunes choisissent de continuer à vivre avec leur famille. On opte de plus en plus de vivre dans les grands centres urbains. Ce choix a des conséquences sur un coût de la vie plus élevé. En 2011, 42 pourcent de gens dans la vingtaine vivaient chez leurs parents, alors que le pourcentage pour les Torontois était de 57 pourcent.

    Au Canada, les arrangements multigénérationnels deviennent plus courants. En 2011, les jeunes adultes de minorités visibles ou de parents qui ont immigré ici étaient plus à même de rester chez leurs parents. Certaines cultures ont des points de vue différents sur le départ prévu de leurs enfants. Pour beaucoup, la cohabitation entre parents et enfants est normale. Au fur et à mesure que le multiculturalisme canadien grandit et prospère, il est évident que cette cohabitation s’étend au reste du pays. Les jeunes adultes en retirent des avantages financiers et le soutien émotionnel en ne vivant pas seuls. Les parents, non plus, n’ont pas à vivre seuls et profitent de leurs enfants qui peuvent les aider de façon pratique dans la maison. Comme la population générale continue de vieillir, il est fréquent que les plus jeunes épaulent leurs parents autant qu’ils le peuvent.

    La honte de vivre chez ses parents est en train de changer, lentement mais sûrement. Comme les prix des locations et des logements continuent de monter en flèche, il est sensé d’attendre avant de faire ces dépenses. La transition des études à l’indépendance financière est devenue plus souple par rapport aux étapes plus élémentaires d’il y a quelques décennies. La jeune génération n’a peut-être pas les choix d’emplois immédiats ou les facilités d’alors pour le logement. Cependant, ils ont le soutien de leurs parents, plus de liberté pour leur choix de carrière et pour découvrir différentes initiatives d’entreprise.

    Étudier. Obtenir son diplôme. Retourner aux études. Travailler. Déménager. Démissionner. Revenir à la maison  Démarrer son entreprise. Les étapes vers la vie d’adulte sont plus imprécises et plus tortueuses qu’avant. La situation de l’emploi et de l’économie est plus difficile, mais les choix de vie, les changements culturels et le monde en mouvement amènent de nouvelles perspectives. L’indépendance et la vie d’adulte ne sont plus aussi évidentes qu’autrefois, mais les jeunes adultes ont aussi bien plus de choix qu’auparavant.

    Sources:

    Fry, Richard. “For First Time in Modern Era, Living With Parents Edges Out Other Living Arrangements for 18- to 34-Year-Olds.” PewResearch Center. http://www.pewsocialtrends.org/2016/05/24/for-first-time-in-modern-era-living-with-parents-edges-out-other-living-arrangements-for-18-to-34-year-olds/

    Milan, Anne. “Diversity of young adults living with their parents.” Statistics Canada. http://www.statcan.gc.ca/pub/75-006-x/2016001/article/14639-eng.htm