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  • Vivre avec la paralysie cérébrale

    La paralysie cérébrale gêne la coordination entre les muscles et les mouvements du corps. Sa gravité varie, soit ne touchant qu’une partie du corps, soit empêchant la personne de se déplacer par elle-même. L’un de mes meilleurs amis est frappé par cette maladie, Jonathan se déplace avec des béquilles et il lui faut beaucoup plus de temps pour accomplir des  tâches qui sont simples pour  les autres. C’est un handicap visible, qui peut se gérer pour permettre à ceux qui sont touchés de vivre pleinement, malgré de grosses difficultés.

    Au-delà de la thérapie physique et de l’équipement médical, il existe de nombreuses ressources pour les jeunes touchés par la  paralysie cérébrale, au Canada comme aux États-Unis. United Cerebral Palsy (UCP), situé à Washington, D.C., s’efforce de fournir des services de soutien pour les personnes qui sont touchées par toutes les formes de paralysie cérébrale. Son réseau fonctionne depuis 1949 et il s’est battu pour les droits civiques et les politiques publics qui soutiennent les personnes ayant un handicap. Les fournisseurs locaux de service, ou leurs partenaires, travaillent dans chaque communauté pour aider les personnes, en prenant en charge leurs besoins particuliers. Cela inclut le logement, les thérapies, des programmes récréatifs et l’emploi. Les parents et les gardiennes peuvent trouver de l’aide pour leurs enfants et parler de leurs préoccupations sur leur site internet, My Child Without Limits.

    Le Canada possède des organisations semblables qui offrent du soutien. L’Ontario Federation for Cerebral Palsy (OFCP) met l’emphase sur « l’indépendance, l’inclusion, le choix et l’intégration totale » pour les personnes atteintes. Elle offre à peu près les mêmes choses que UPC, comme le soutien financier, la thérapie et de l’aide direct de la part des animateurs de programmes. L’OFCP fait son possible pour fournir des bourses, des appareils d’assistance et des subventions pour la recherche sur la paralysie cérébrale. Toutes ces activités sont financées par la revente de marchandise d’occasion et des dons. Il existe aussi la Cerebral Palsy Association of British Columbia qui travaille pour sensibiliser la population à ce handicap et qui fournit de l’aide pour l’emploi, les activités de loisir et des appareils d’assistance.

    Il existe beaucoup de programmes pour les personnes atteintes de paralysie cérébrale. Jonathan a profité de la thérapie physique, des programmes récréatifs dans les hôpitaux et du soutien de sa famille. Il a obtenu un diplôme collégial et s’est construit une carrière dans la production et l’écriture de média. L’aide qu’il a reçue a été accompagnée par sa détermination et son optimisme infini. Il se rend à la salle de gym et passe le temps qu’il faut pour dactylographier des projets sans aide. Il travaille et assiste à des réunions en utilisant le transport porte-à-porte,  Wheel-Trans, offert par la Toronto Transit Commission. La force de Jonathan est une inspiration pour moi et je suis fier de l’avoir comme ami proche.

    Les personnes touchées par la paralysie cérébrale ont créé des choix d’aides. Que les besoins soient de trouver un travail, se joindre à un programme récréatif, se faire des amis, ou recevoir de l’aide pour se déplacer, l’assistance est facilement disponible. Cette assistance n’est pas de la faiblesse – elle fournit plutôt le coup de pouce qui permet aux personnes d’utiliser leurs forces pour atteindre leur pleine capacité. Jonathan peut recevoir de l’aide, mais son intelligence, son travail acharné et sa créativité sont ses propres talents. Si vous ou quelqu’un que vous connaissez est atteint par la paralysie cérébrale, il existe de l’aide pour vous permettre d’exploiter vos talents.

    Sources

    Cerebral Palsy Association of British Columbia. “Our Mission.” http://bccerebralpalsy.com/about-us/mission-vision/

    The Ontario Federation of Cerebral Palsy. “About the OCFP.” https://www.ofcp.ca/about-the-ofcp/

    United Cerebral Palsy. “About United Cerebral Palsy.” http://ucp.org/about/

  • Quels sont les métiers disponibles dans l’industrie pétrolière et gazière ?

    Au Canada, l’industrie pétrolière et gazière est en augmentation et offre un grand nombre de carrières dans les métiers pour ceux qui sont intéressés à travailler dans le secteur pétrolier. Les personnes de métier y  accomplissent des tâches directes et quotidiennes qui incluent la gestion de l’équipement et des sites nécessaires pour le forage, les mines et le raffinage des produits du pétrole et du gaz.

    Quelques-unes des carrières dans les métiers disponibles dans la production du pétrole et du gaz sont :

    Les chaudronniers

    Aussi connus comme installateurs de chaudière ou monteurs de réservoirs sous pression, ces ouvriers construisent ou réparent les systèmes d’échange de chaleur, des chaudières à vapeur fixes, des réservoirs métalliques et autres cuves en utilisant des compétences de soudure, de fabrication de métal et tuyauterie.

    Les opérateurs de grue

    Les opérateurs de grue peuvent se spécialiser dans un certain nombre de types de grue, comme des camions grues, des grues de ponts et de tours, des palans et des grues hydrauliques. Ils utilisent ces grues pour bouger et poser de lourdes charges, des équipements et des véhicules impliqués dans les installations de sites pétroliers et gaziers.

    Les mécaniciens de machinerie lourde

    Toutes les machines et équipements de l’industrie pétrolière et gazière ont besoin de maintenance et de réparations, et c’est là où les mécaniciens de machinerie lourde entrent en action. Ils utilisent leurs compétences en soudure et en brasage, et ont recours à des ordinateurs pour déterminer les problèmes.

    Les électriciens industriels

    On a besoin des électriciens sur les sites de forage et sur les installations de production pour installer et réparer les systèmes électriques et l’équipement, qui comportent, entre autre, les systèmes de contrôle, les sondes, les émetteurs, l’éclairage et le chauffage.

    Les machinistes

    Les machinistes utilisent des outils comme des foreuses  et des fraiseuses pour produire des pièces et des instruments nécessaires pour l’industrie pétrolière. Ils se servent  aussi de programmes informatiques de conception.

    Les soudeurs

    Une grande partie de l’industrie pétrolière et gazière s’appuie sur des machines métalliques, des cuves, des tuyaux et des édifices. Les soudeurs peuvent installer et réparer tout type d’équipements métalliques en utilisant des chalumeaux, en faisant de la soudure manuelle et en s’aidant même  d’outils informatisés pour du travail très précis.

    Les menuisiers

    Les menuisiers de l’industrie du pétrole et du gaz aident à la construction des édifices, montent des échafaudages, installent des fenêtres et des planchers pour des  installations temporaires ou permanentes.

    Ce ne sont que quelques-uns des métiers qu’offre l’industrie pétrolière et gazière. Si aucun ne retient votre attention, il y a aussi des emplois dans les transports, dans les mines, dans la réhabilitation et le nettoyage de sites ainsi que dans les raffineries et les autres sites de production. Cherchez  et vous trouverez sûrement une carrière dans les métiers  de l’industrie pétrolière et gazière qui sera parfait pour vous !

    SOURCES :

    http://www.careersinoilandgas.com/explore-job-categories

    http://www.trade-schools.net/trades/oil-gas.asp

  • Les avantages d’une école des métiers

    Poursuivre son éducation après l’école secondaire est souvent très judicieux, mais  les programmes collégiaux ou universitaires ne sont pas nécessairement pour tout le monde. Fréquenter une école des métiers ou professionnelle peut être un autre choix pour les jeunes adultes qui cherchent à construire ou améliorer les compétences et obtenir un bon emploi, mais qui ne sont pas intéressés  par un diplôme universitaire ou collégial.

    Bas coûts

    Un programme universitaire ou collégial est souvent cher, et pour les étudiants qui n’ont pas les ressources financières pour viser une éducation supérieure, fréquenter une école des métiers est bien plus abordable pour  augmenter leurs connaissances et leurs compétences. Non seulement les frais de scolarité pour un programme professionnel seront moins hauts que ceux de l’université ou du collège, mais en plus, souvent, il comprend des co-ops ou des stages d’apprentissage qui vous permettra de gagner de l’argent tout en étudiant.

    Entrer sur le marché du travail plus rapidement

    Un autre avantage des programmes d’une école professionnelle ou des métiers, est qu’ils durent de 6 mois à 2 ans, contrairement aux programmes universitaires ou collégiaux qui sont de 3 à 5 ans, bien que cela dépende de votre inscription à temps plein ou à temps partiel. Les écoles des métiers ont souvent des horaires de classe flexibles, avec des choix de cours du soir ou sur internet, ce qui vous permet de continuer à travailler ou être en apprentissage pendant vos études. Cela vous permettra aussi d’entrer sur le marché du travail et d’obtenir  un emploi bien plus vite que si vous passiez par un programme académique plus long.

    Obtenir les compétences de carrière spécialisées

    L’un des principaux avantages d’une éducation dans une école des métiers, est que vous obtiendrez très vite beaucoup de connaissances spécialisées et les compétences de votre métier. D’habitude, ces programmes entrent tout de suite dans le vif du sujet avec un enseignement détaillé et pratique, plutôt que passer du temps avec une éducation générale et des cours d’introduction, comme le font les programmes universitaires ou collégiaux. Vous apprendrez avec des personnes de métier expérimentées qui travaillent dans l’industrie, et qui pourront vous enseigner un grand éventail de compétences dans votre métier, ce qui vous permettra d’être plus efficace dès le début de votre apprentissage ou de votre travail.

    Être prêt pour des emplois très demandés

    Les hommes et les femmes qui travaillent dans des métiers très spécialisés ont des carrières dans lesquelles les emplois sont très demandés. Presque toutes les industries ont besoin de personnes de métier, ce qui veut dire que vous aurez des occasions de bons emplois  très rapidement après la fin de vos études. Souvent, les écoles professionnelles ou des métiers peuvent aussi répondre rapidement à la demande de l’économie, ce qui veut dire qu’elles sont les premières à offrir de l’apprentissage dans de nouvelles industries, et peuvent adapter leurs programmes professionnels pour correspondre aux compétences demandées par les employeurs.

    Alors, si vous voulez obtenir plus d’éducation après l’école secondaire et êtes intéressé par une superbe carrière, recherchez les écoles des métiers de votre région, et vérifiez ce qu’elles ont à vous offrir !

    SOURCES :

    https://www.aimseducation.edu/blog/benefits-vocational-school-2-year-programs/

    http://www.gocollege.com/options/vocational-trade-schools/

  • Boire plus d’eau pour se sentir mieux

    Nous avons tous entendu dire que nous devrions boire 8 verres d’eau par jour, mais pourquoi ? L’eau est la chose la plus naturelle et la plus propre que nous consommons et notre corps en est rempli, mais quels en sont les avantages ? La réalité, c’est que l’eau vous permet de vous sentir en pleine forme pour toutes sortes de raisons. En voici quelques-unes  pour boire plus d’eau :

    L’Augmentation du métabolisme

    L’eau accroit votre métabolisme et il aide, donc, à vous sentir rassasié. Si vous sentez que vous avez toujours faim, boire de l’eau, plutôt qu’une boisson sucrée avant le repas peut vraiment vous aider à vous sentir plein — et le plus important — vous garder en bonne santé au moment des repas. C’est parce que votre corps doit travailler pour réchauffer l’eau et ainsi brûle plus de calories. Plus vous vieillirez,  plus ce sera important pour vous, et c’est toujours bon de commencer tôt lorsqu’il s’agit de votre santé.

    De l’énergie !

    Si vous vous sentez fatigué et épuisé (pensez paresse), l’eau peut agir comme un coup de pouce. Quand vous êtes déshydraté, votre corps se sent fatigué. L’eau vous fait sentir exactement le contraire et la bonne dose peut vraiment vous donner un bon coup de pied dans le derrière. L’eau aide votre sang à transporter l’oxygène à vos cellules, alors donnez à votre corps ce qu’il veut et a besoin !

    Moins de stress

    Saviez-vous que votre cerveau est fait en grande partie d’eau ? Alors, si vous êtes déshydraté, votre cerveau est stressé et votre corps l’est donc aussi. Lorsque vous avez soif, vous êtes un peu déshydraté et ce n’est pas drôle pour votre cerveau.  En buvant de l’eau tout au long de la journée, vous vous sentirez plus calme et plus à même de vous concentrer.

    Muscles

    Boire de l’eau permet à vos muscles d’éviter les crampes ; voyez l’eau comme un lubrifiant pour les muscles. Si vous buvez de l’eau, vous pouvez faire du sport et être plus actif plus longtemps ! Cela rend la récréation plus amusante.

    Aidez votre peau

    Ouais, vous êtes jeune, mais il n’est jamais trop tôt pour penser à une peau en santé, et une peau hydratée est une peau contente. Boire de l’eau permet d’hydrater les cellules de votre peau et de paraître jeune plus longtemps ; ça améliore la circulation du sang, et votre teint paraîtra plus lumineux.

    Digestion

    Avoir des gaz et être constipé n’est pas agréable. Qui a envie de ça ? L’eau vous aidera à dissoudre les déchets et les enverra dans votre système digestif sans problème. Cela vous permettra de réduire les maux d’estomac et les pauses désagréables aux toilettes.

    Source :

    http://www.webmd.com/diet/features/6-reasons-to-drink-water#1

  • Égalité d’accès : rendre tous les édifices accessibles pour les personnes en chaise roulante

    Dans notre pays qui se développe dans la diversité, nous espérons que tous comprennent l’importance d’inclure tout le monde, quelle que soit sa culture, sa race, son ethnicité, etc. Les incapacités physiques ou développementales doivent être intégrer dans cette diversité. Tout individu mérite le même traitement et le même respect. Mais qu’arrive-t-il aux personnes physiquement handicapées qui sont désavantagées par le manque d’accessibilité ? Son importance, comme le bon fonctionnement des ascenseurs, des portes de service et des rampes est souvent oubliée, inconsciemment, par les personnes qui n’ont pas de handicap. Pourtant, pour les personnes à mobilité réduite qui dépendent de ces équipements essentiels, ce manque d’accessibilité peut devenir très problématique et peut rendre des édifices totalement inaccessibles pour eux. Parlons de cette importance de l’accessibilité  pour les chaises roulantes dans tous les bâtiments et pourquoi c’est vital pour tant de personnes.

    Combien de personnes souffrent de mobilité réduite ?

    Statistiques Canada indique qu’en 2012, plus de 11 pourcent d’adultes canadiens souffraient d’un des trois plus courants genres de handicap : la douleur, la flexibilité ou la mobilité, avec 40 pourcent de ces personnes souffrant des trois à la fois. Plus de 80 pourcent des personnes handicapées utilisent une aide particulière ou un appareil de déplacement, avec six pourcent d’entre eux qui utilisent la  chaise roulante en particulier, d’après les informations du recensement des États-Unis de 2010.

    D’après la loi canadienne, est-ce que chaque édifice doit être accessible aux chaises roulantes ?

    «La loi canadienne sur les droits de la personne interdit toute discrimination de la part du fournisseur de biens, de services, d’installations ou de moyens d’hébergement destinés au public et interdit la distinction illicite entre les personnes » (gouvernement du Canada, 2006). Pour en apprendre plus sur les standards d’accessibilité, visitez le site internet du gouvernement du Canada. Vous trouverez le lien, pour y accéder, ci-dessous.

    http://www.tbs-sct.gc.ca

    Les installations d’accessibilité sont-elles chères pour les entreprises ?

    C’est une idée préconçue courante au sujet de la création d’installations accessibles pour les personnes de tout handicap. Contrairement à ce mythe, le gouvernement du Canada indique que, dans une étude menée par l’U.S. Job Accommodations Network, 57 pourcent des participants n’ont absolument rien dépensé pour faire en sorte que leur édifice soit plus accessible. Pour ceux qui ont dû débourser quelque chose, la dépense, ponctuelle, était de 500 $, ce qui n’est vraiment pas grand-chose pour accommoder tout le monde.

    Pourquoi est-ce un problème important ?

    Si vous ne souffrez pas de déficiences psychiques ou n’avez pas problème de mobilité, vous ne vous souciez pas beaucoup d’accessibilité aux immeubles. Cependant, pensez une minute à combien de fois par jour, vous entrez dans toutes sortes d’édifices. Imaginez-vous maintenant,  faire face constamment à des obstacles (en plus des défis quotidiens) qui vous empêchent presque ou complètement d’entrer dans un bâtiment. Non seulement ce serait terriblement exaspérant, mais en plus, vous vous sentiriez défavorisé à cause de votre handicap. Tout le monde a droit à l’accès aux entreprises et aux édifices sans avoir à subir de la discrimination et des difficultés. Il est donc important que toutes les entreprises s’engagent à faire les aménagements nécessaires pour que leurs installations soient accessibles à tout le monde

    Comment puis-je aider ?

    L’égalité d’accès aux immeubles fera un grand bond en avant lorsque tous les édifices deviendront accessibles pour tout le monde. Si vous remarquez qu’un bâtiment ne l’est pas, parlez au propriétaire de l’égalité d’accès à son entreprise. Visitez le site internet du gouvernement du Canada pour plus d’information sur l’accessibilité des édifices.

    http://www.tbs-sct.gc.ca

    Références utilisées :

    https://www.canada.ca

    http://www.tbs-sct.gc.ca

    http://www.statcan.gc.ca

  • Explorations culinaires de la culture

    Mes grands-parents ont immigré, d’Italie et du Portugal, au Canada. Pendant mon enfance, j’ai remarqué beaucoup de points communs entre ces deux cultures. Il y avait une différence flagrante entre elles et le quartier indien dans lequel j’ai grandi. La nourriture, surtout, préparée par les parents de mes amis, était vraiment différente de la mienne,  et j’ai aimé explorer ces contrastes culinaires. Devenu adulte, je me suis marié à une Indienne – ou plus exactement sa famille vient de l’Inde du sud. J’ai découvert encore plus de particularités entre elle et les amis du l’Inde du nord avec qui j’avais grandi. A travers toute cette diversité, la nourriture était  l‘élément principal de toutes ces cultures.

    La nourriture est très importante et elle est une très bonne façon d’explorer une culture. Dinez chez un ami dont la famille vient d’un certain pays. C’est un meilleur moyen de découvrir une culture que d’aller dans un restaurant qui sert la même cuisine. Renseignez-vous sur les différents plats et des ingrédients qui les composent. Ça ouvre une porte sur ceux-ci et leur importance.

    Jennifer Berg, la directrice de la New York University of graduate food studies, a remarqué l’importance de la nourriture pour une famille immigrante et l’impact qu’elle a sur la nouvelle génération qui nait dans un pays différent. Des aspects de la culture de la famille disparaissent rapidement après leur arrivée dans leur nouveau pays. Le plus visible de ces aspects est la tenue vestimentaire qui est vite éliminée pour pouvoir se fondre plus facilement dans la population générale. Manger est une activité importante puisqu’on la fait, en général, trois fois par jour. Et cela permet à la famille et aux amis de de partager et de parler de façon agréable.

    Les recettes et les préparations des repas sont très contrastées dans les différentes parties du monde, pas simplement de pays à pays. Une seule nation peut avoir des douzaines de régions, chacune avec ses propres traditions culinaires. Dans la région de Washington, aux États-Unis, les propriétaires du restaurant Dolan Ouïghour démontrent bien cette idée. Les Ouïghours sont un groupe ethnique de l’Asie centrale et de l’ouest de la Chine. Comme ils sont partis de Xinjiang en empruntant la route de la soie, leur culture culinaire reflète la nourriture contrastée de ces régions.

    De nos jours, seuls les personnes chinoises âgées mangent ce que beaucoup d’entre nous imaginent ce qu’est la cuisine chinoise. Elles sont de la génération qui fait ses courses dans les marchés traditionnels, alors que ceux nés après la révolution culturelle se sont plus occupés de leur éducation et de leurs carrières que de leurs compétences culinaires. Beaucoup de Chinois qui ont immigré en Amérique ont cuisiné pour gagner leur vie. Les plats populaires chinois comme le chop suey, le poulet du Général Tso et les biscuits chinois sont tous des inventions crées en Amérique.

    À travers juste la cuisine, on peut découvrir l’histoire, les voyages et les carrières des cultures chinoises. De la même façon, j’ai remarqué que les Indiens du sud utilisent la noix de coco et son huile dans beaucoup de leurs plats car ils en ont en une grande quantité. La région du sud préfère aussi le riz plutôt que le pain naan et ils offrent plus de choix végétariens. Cette façon de se nourrir représente la géographie des états du sud, comme le Kerala, dont ma femme est originaire, ainsi que l’adhérence de la culture à certains plats.

    Des cas semblables peuvent se voir dans d’autres cultures et pays du monde. Les premières démarches sont de parler avec les gens que vous connaissez, qui viennent d’une région particulière. Ensuite, vous pouvez chercher dans l’histoire de leur famille et dans les ingrédients de plats cuisinés chez eux pour découvrir d’autres informations. Vous pouvez ainsi apprendre tout sur leur vie et celles de leurs ancêtres, comme leurs choix de carrières et leurs petites habitudes quotidiennes. Il y a beaucoup d’histoires et d’expérience dans votre assiette.

    Sources:

    Choi, Amy S. “What Americans can learn from other food cultures.” TED. http://ideas.ted.com/what-americans-can-learn-from-other-food-cultures/

    Judkis, Maura. “Is their crossroads cuisine ‘the next big thing’? Uyghurs hope so.” The Washington Post. https://www.washingtonpost.com/lifestyle/food/theyre-chinese-and-muslim-and-they-want-you-to-try-their-crossroads-cuisine/2017/03/03/906638bc-f91e-11e6-bf01-d47f8cf9b643_story.html?utm_term=.6320a36c97f4

  • Avez-vous besoin de la lettre de présentation ?

    Partout, les employeurs reçoivent des quantités de CV tous les jours. Avec un tel volume de candidats potentiels, comment sortir du lot ? La réponse — en plus d’avoir un très bon CV et une allure professionnelle — c’est la lettre de présentation. Elle permet à l’employeur de vous connaître un peu plus, ainsi que vos objectifs et vos intentions. Soudain, vous n’êtes plus un CV comme les autres. La lettre de présentation donne une personnalité au candidat et une qualité qui le fait ressortir. Cette lettre peut vous permettre de passer du statut du candidat qui vient déposer son CV à celui du nouvel employé.

    Soulignez ce qui vous distingue

    Parlez à votre éventuel employeur de vos compétences, de vos particularités, de votre expérience et de vos talents parce que vous aurez sûrement l’occasion de les utiliser dans votre travail si vous êtes embauché. Voyez la lettre de présentation comme une petite bande-annonce ou un avant-goût de ce que vous seriez comme employé. Vous n’avez jamais pris un jour de congé pour cause de maladie ? Êtes-vous toujours ponctuel ?  Avez-vous fait quelque chose dans un emploi précédent qui a réellement fait la différence ? Dites tout ça !

    Ne soyez pas négatif

    Nous le répétons… ne soyez pas négatif. Ne mentionnez jamais  des conflits de personnalité avec d’anciens collègues ou patrons, des problèmes légaux et ne faites jamais de commentaires sarcastiques. Dans cette lettre, vous ne voulez faire passer que des choses favorables. Si vous dites des choses désagréables de notre travail précédent ou actuel, l’employeur pourrait avoir peur que cela se répète s’il vous embauche. Vous devez lui faire penser que vous êtes une bonne décision sur le plan financier et émotionnel.

    Devez-vous parler du salaire ?

    Si un éventuel employeur vous le demande ou si c’est indiqué dans l’annonce, alors, oui, vous pouvez parler des conditions ou l’historique de votre salaire. Mais si vous vous présentez à une entreprise sans avoir fait de recherche sur l’emploi, ne le mentionnez pas dans la lettre de présentation. Vous pourrez en discuter plus tard, lorsque vous irez à l’entrevue.

    Soyez direct

    Plus la lettre de présentation et le CV sont professionnels, plus l’employeur pensera que vous pourrez être sélectionné, plus tard, pour d’éventuelles promotions. Quel que soit le poste pour lequel vous postulez, vous devez écrire cette lettre comme si vous faisiez une demande pour l’emploi le plus élevé dans l’entreprise ; c’est-à-dire dans l’attitude, la manière et la fluidité grammaticale. Soyez aussi direct que possible, et indiquez que vous souhaitez grandir au sein l’entreprise et comme employé en général. Les meilleurs candidats sont ceux qui ont les capacités de devenir le patron, un jour.

  • Se rapprocher des autres par la musique

    Tout le monde aime la musique — C’est amusant de l’écouter et de danser et pour certains, d’en faire. Mais ce n’est pas seulement agréable dans notre vie quotidienne, c’est, en fait, une partie importante de notre société. À l’école, il y a tellement de façons de se rapprocher des autres : le sport, les études, les clubs, les livres… mais la musique n’est pas seulement une façon de connaître les autres, c’est aussi un moyen de développer nos propres talents. Cela peut commencer avec un enregistreur en classe ou une leçon de piano après l’école. Mais quel que soit votre choix, un instrument de musique a le pouvoir illimité de vous permettre de vous joindre aux autres.

    La musique peut refléter vos pensées

    Les paroles et les mélodies sont une superbe façon de communiquer des messages et vos émotions. La musique vous aide à exprimer ce que vous ne pouvez formuler. Vous vous sentez, peut-être, trop angoissé ou inquiet pour parler de vos sentiments  ou de ce qui ne va pas — que ce soit à la maison ou à l’école. Transformer ces émotions en chansons est un moyen de le faire. Si vous n’êtes pas du genre à vous livrer facilement et que vous préférez le côté créatif des choses, vous pouvez prendre un instrument de musique et vous exprimer de cette façon. Qu’est-ce que vous voulez dire mais ne le pouvez pas ? M. Guitare peut le faire pour vous !

    Un travail d’équipe

    Jouer de la musique est aussi un travail d’harmonisation. Lorsque vous essayez de vous synchroniser avec les autres (pensez arrangement ou être sur le même rythme), vous travaillez en équipe pour créer quelque chose que toutes les fêtes apprécient. A l’école, le travail d’équipe est primordial pour développer des amitiés, faire confiance et améliorer vos compétences relationnelles. Travailler sur une chanson avec quelqu’un ou apprendre à jouer ce nouveau succès que vous aimez tant tous les deux sera la base de vos souvenirs. Créer quelque chose de nouveau avec quelqu’un vous liera tous les deux pour longtemps.

    Connaître la culture des autres par la musique

    La musique est la langue universelle (banal, je sais, mais si vrai). C’est une façon de partager nos traditions, nos croyances et nos intérêts politiques. Dans votre école, il y a des étudiants de différentes cultures, et ils ont sûrement tous une musique qu’ils peuvent partager pour aider à faire connaître leurs origines. La musique influence notre opinion sur les autres et notre interaction avec eux. Ne sous-estimez pas le pouvoir d’une chanson. Parfois, comme je l’ai dit, les paroles d’une chanson ont un sens plus profond qu’il n’y paraît au premier abord.

  • Spécialisations et cours secondaires : Comment choisir?

    Choisir votre spécialisation est certainement une décision essentielle. Les spécialisations et les cours secondaires sont des programmes d’études qui définissent les cours que vous prendrez pendant vos quatre années d’université. Par exemple, un étudiant qui choisit sa spécialisation en astronomie doit prendre un certain nombre de cours (cours d’introduction, puis, plus avancés) dans ce domaine, pour à la fin, obtenir son diplôme de Baccalauréat en astronomie.

    D’un autre côté, un étudiant qui souhaite faire un programme secondaire en astronomie ne prendra que quelques cours en astronomie. Une autre différence capitale est que vous devez indiquer que vous prenez une spécialisation alors que les cours secondaires sont facultatifs. Malgré tout, cette affirmation vient avec une annotation : les différentes écoles ont des règles différentes. Par exemple, les étudiants du premier cycle à l’université de Toronto peuvent s’inscrire soit dans deux spécialisations soit dans une spécialisation et deux cours secondaires.

    Je dois vous préciser que l’université de Toronto offre un autre troisième choix de programme appelé spécialiste. C’est plus comme une spécialisation renforcée. Le tableau, ci-dessous, vous explique combien de crédits un étudiant a besoin pour compléter chacun des programmes. (Vous obtenez un crédit par course réussi, mais si certains vous donnent un crédit entier, d’autres ne vous donnent qu’un demi-crédit), Comme vous le voyez, si vous vous inscriviez dans un programme de spécialisation renforcée en astronomie, vous auriez plus de la moitié de vos cours en astronomie.

    Cour secondaire Spécialisation Spécialisation renforcée Nombre de crédits nécessaires pour obtenir le diplôme
    4.0 crédits De 6.0 à 8.5 crédits De 9.0 à 16.0 crédits 20.0

    Maintenant que vous avez une meilleure idée des spécialisations et des cours secondaires, votre question suivante est, bien sûr, comment choisir. Voici quelques observations qu’il faut retenir :

    1. Commencez avec vos intérêts et vos forces

    La première chose à faire est de lire la liste des domaines d’études de premier cycle, du début à la fin. Assurez-vous de lire toutes les descriptions des programmes. Le but recherché est de composer une longue liste de choix basés sur vos intérêts et vos forces. Si la liste est vraiment longue, divisez-la en deux listes : l’une contenant les sujets qui vous passionnent vraiment et l’autre, les sujets qui vous intéressent moins.

    1. Familiarisez-vous avec les instructions de sélection de votre institution.

    Ce ne sont pas tous les domaines d’études qui sont offerts en spécialisation ou en cours secondaires (ou en spécialisation renforcée). Certains sujets ne sont disponibles qu’en spécialisation renforcée, d’autres ne sont donnés qu’en cours secondaires. Si un sujet nous intéresse vraiment, ce serait bien de le prendre en spécialisation.

    Les prérequis sont aussi à vérifier. Ne supposez pas qu’il n’y en a pas. Si vous êtes intéressé dans une spécialisation très demandée, vous pourriez avoir à en faire la demande. C’est quelque chose à laquelle il faut penser et bien sûr, il est bon d’avoir des alternatives pour votre spécialisation.

    1. Pensez à ce que vous ferez avec votre spécialisation après le diplôme.

    C’est un vrai problème. Comme le marché du  travail pourrait être assez différent lorsque vous obtiendrez votre diplôme, dans quatre ans, Il est difficile de déterminer si une spécialisation, plutôt qu’une autre, vous procurera une plus brillante carrière. Ce serait une bonne idée de parler avec des étudiants en troisième ou quatrième année de la spécialisation qui vous intéresse pour savoir ce qu’ils pensent de leurs perspectives professionnelles.

    Ou encore vous pensez peut-être aux études supérieures, après votre diplôme de premier cycle, et vous ne vous dirigez pas tout de suite vers la recherche d’emploi. Alors, vous pourriez consulter un conseiller d’orientation ou un mentor. Ces personnes ont une vaste expérience et expertise sur ce sujet.

    Choisir sa spécialisation n’est pas simple. Pour certains étudiants, le choix est facile ; pour d’autres, ça peut prendre des mois. Mais, rassurez-vous, rien n’est gravé dans le granit, et vous pourrez changer votre spécialisation plus tard. Et souvenez-vous que vous pouvez probablement en choisir deux. Alors si vous hésitez entre la science et la zoologie, pourquoi ne pas prendre les deux spécialisations ?

    Références :

    1. https://www.utm.utoronto.ca/registrar/academic-support/how-choose-minor-major-or-specialist-subject-post
    2. https://www.washington.edu/uaa/advising/academic-planning/majors-and-minors/choosing-a-major/
  • March Madness!

    March break is around the corner; right about now you might be thinking that you really need a break. You’ve been working hard through all these winter months and it has been trying. March break is a time to regenerate and rejuvenate! Take that time to read a book you haven’t had time for; learn about a topic or subject you haven’t got a chance to explore.

    March’s issue of JPD is really special; we have a a few Medical Science career profiles

    you may have never heard or thought about, including Bioinfomatics Scientist and Cardiovascular Profusionist! We also want to tell you about how to get over a bad day, how to learn an instrument and how to prepare for post-secondary Frosh Week.

    JPD is still opening its doors to any students that want to write, contribute and share their experiences. Don’t be shy! Submit your inquiry and you might see it in next month’s JPD issue!

    Email us at JPDeditor@magiclanternmedia.com

    Stay safe!

    Erin Lynne Bouman

    Content Editor