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  • Bourses d’études dans les métiers pour les étudiants autochtones

    Bourse Indspire  

    Métiers dans le domaine du pétrole, du gaz et de la technologie

    Cette bourse est un encouragement supplémentaire pour les étudiants des Premières Nations, Inuits et Métis qui désirent atteindre leurs rêves de carrière dans les métiers avec deux dates limites le 30 avril et le 30 novembre. Elle est disponible pour les étudiants autochtones inscrits et non-inscrits poursuivant  leur éducation, leur développement professionnel et leur apprentissage technique dans l’industrie du pétrole et du gaz albertain. Elle n’est accordée  seulement qu’à ceux qui étudient en Alberta dans un établissement reconnu universitaire ou collégial et planifient de travailler dans l’industrie une fois leur diplôme en poche.

    www.ammsa.com

    Programmes d’apprentissage, de métiers spécialisés et en technologie

    Indspire offre une chance d’obtenir du financement  pour ceux qui se sont sérieusement engagés dans les métiers. Les dates limites de ce financement sont deux fois par an, en février et novembre et il est accordé selon les notes, les références et le contexte culturel.

    www.indspire.ca/for-students/bursaries-scholarships

    Prix d’éducation Pétro Canada pour les étudiants autochtones

     Il existe cinq prix de 5 000 $ pour tout étudiant autochtone ou Inuit qui entre ou est déjà inscrit dans un programme post-secondaire ayant un lien direct ou indirect avec l’industrie du pétrole et du gaz. Pour ceux qui sont intéressés, ces prix sont distribués selon les résultats académiques, le besoin financier et les caractéristiques des études par rapport aux souhaits de carrière dans l’industrie.

    www.canadian-universities.net/Scholarships/P/Petro-Canada-Education-Awards-for-Native-Students

  • La communauté des sourds de Toronto

    Une personne entendante trouve difficile d’imaginer la vie autrement. On peut essayer de visualiser la vie de quelqu’un qui perd l’ouïe ou qui est né sans, mais cela reste presque impossible. Les sourds ont une culture dynamique, vivante, riche et complexe. Dans un grand centre urbain, il est vital de trouver du soutien de gens dans la même situation que nous. À Toronto, il existe deux endroits conçus pour aider la communauté des sourds. Le Centre de la culture des sourds et la Rumball Foundation sont ouverts au public.  Ce sont des centres magnifiques pour les sourds et les entendants, mais ils offrent aussi des expériences très éducatives et enrichissantes pour tous.

    Le révérend Bob Rumball  a passé des décennies de sa vie à défendre la communauté des sourds. Son rêve de créer un centre polyvalent pour eux s’est réalisé dans les années 1970, lorsqu’il a acquis une propriété qui est devenue la  Rumball Foundation située au 2395, Avenue Bayview. Ce centre procure un programme résidentiel, des services de garde pour les enfants, de l’aide pour la traduction, des conseils pour trouver de l’emploi et bien plus encore.

    Des classes en American Sign Language et des programmes d’immersion pour adultes sont ouverts au public à  la Rumball Foundation. Les instructeurs font partie de la communauté des sourds et les classes sont une expérience vraiment unique, où personne n’est autorisé à parler. Les participants apprennent le vocabulaire et la grammaire de  l‘ASL, ainsi que les caractéristiques  culturelles de la communauté. Par exemple, le toucher, qui est très souvent considéré comme inapproprié partout ailleurs, est ici une façon normale d’attirer l’attention de quelqu’un.

    Le Centre de la culture des sourds se situe dans le Distillery District, au 15, rue Mill. Vous pouvez y trouver un musée d’Arts, une boutique de souvenirs, des archives et bien plus dans ce lieu silencieux. Il est ouvert pour les sourds comme pour les intendants qui partagent l’endroit en bonne intelligence. Il offre des cours de peinture et dessin sur verre ainsi des dîners qui, tout à la fois, encouragent et enseignent l’utilisation de l’ALS. La visite du Centre est gratuite et il est parfait pour la communauté des sourds du centre-ville qui cherchent un lieu pour se faire des amis et apprendre plus sur leur culture.

    Beaucoup de sourds de Toronto utilisent ces deux centres pour des occasions de bénévolat et de travail que procurent leurs services de conseils d’emploi. C’est inestimable pour ceux qui ont grandi dans de plus petites communautés où les barrières que rencontrent des sourds et malentendants sont moins grandes. La transition vers la ville qui se fait facilement en temps normal, peut se révéler très déstabilisante.

    Ces personnes viennent d’origines diverses avec des identités et des compétences différentes. Des lieux comme les deux mentionnés plus haut leur offrent la possibilité d’améliorer leur confort, d’élargir leurs expériences et leurs cercles d’amis. Ils leur permettent aussi d’avoir plus confiance en eux et de trouver le meilleur moyen de contribuer à la communauté en général. Les sourds et malentendants vivent des expériences uniques et à travers leur travail, comme interprètes, artistes ou  autre, ils font entièrement partie de la société.

  • L’information du World Wide Web – Moyens sûrs de trier le vrai du faux

    Y-a-t-il quelque chose qui vous tracasse en ce moment ? Quelque chose qui a rapport à vos devoirs peut-être ?  Il est probable que vous n’ayez pas à chercher très loin ni à faire beaucoup d’efforts pour trouver la réponse. Vous avez juste à aller en ligne, taper votre demande dans la barre de recherche et vous trouverez des tas de réponses. L’âge de l’information ne porte pas son nom pour rien.

    Cependant, comment savez-vous si ce que lisez est vrai ou pas ? C’est une chose quand certains sites internet clament qu’une célébrité est affreuse sans  maquillage, ou qu’une boisson gazeuse nettoie les toilettes 100 fois mieux que du détergent à toilettes—  c’est trivial — mais c’en est une autre quand on publie une histoire qui peut être potentiellement préjudiciable  ou dangereuse pour les gens mentionnés dans l’article. Un exemple : à Washington, un propriétaire de pizzeria aurait été soi-disant impliqué dans des activités criminelles ignobles. Un homme qui a lu cette histoire, a voulu prendre les choses en mains et a tiré avec une arme à feu  sur la pizzeria. Heureusement, personne n’a été blessé mais les choses auraient pu être catastrophiques. Les forces de l’ordre sont intervenues et on a découvert que la nouvelle était fausse.

    C’est juste un exemple des effets négatifs de la fausse information. Que vous fassiez des recherches pour un travail scolaire ou que ce soit juste pour élargir vos connaissances, ça vaut le coup de savoir trier l’information. Voici les façons efficaces pour démêler le vrai du faux.

    Vérifier l’URL.

    Certains sites internet qui prospèrent par la publication de faux articles ont l’audace de se faire passer pour des sites légitimes en utilisant un URL qui ont une erreur d’orthographe ou une extension douteuse comme  washingtonpst.com ou bien nationalpost.or. Au premier coup d’œil, vous ne verrez rien, mais en y regardant de plus près, vous remarquerez les erreurs. L’URL  est très  important pour les entreprises car il fait partie de leur marque de commerce. Alors, si vous notez une erreur d’orthographe ou une extension inhabituelle, il y a sûrement anguille sous roche.

    Soyez vigilant sur les titres sensationnels.

    En journalisme, c’est essentiel d’avoir un titre racoleur pour accrocher le lecteur. Néanmoins, des sites internet bien établis et en qui on peut avoir confiance, comme the Globe and Mail où the New York Times, se détournent de titres sensationnels qui les feraient ressembler à des journaux à scandale. Ainsi, si vous voyez un article avec un titre qui vous saute pratiquement dessus, pour que vous le remarquiez (surtout si c’est écrit en lettres capitales), il est très probable que vous lisiez un article dont le sujet a été totalement inventé.

    Il n’y a pas d’auteur.

    Une histoire n’a pas besoin d’avoir un auteur célèbre pour être crédible. Malgré tout, des sites internet dignes de confiance ont leur liste d’auteurs tout aussi fiables, et donc, vous devriez pouvoir vous renseigner sur n’importe quel auteur par les liens vers les médias sociaux fournis dans l’article ou au moins par la page About me (certains auteurs préfèrent garder leur profils de média sociaux privés) S’il n’y a absolument aucune information sur lui, il est très probable qu’il n’existe pas, ce qui est un avertissement.

    Comparez l’information avec des sites internet réputés.

    De nos jours, il est très facile de tomber sur des articles au sujet très intéressant sans aucun effort de notre part. Par exemple, il se pourrait que votre meilleure amie partage un lien sur sa page Facebook, au sujet de boissons énergisantes qui peuvent causer des problèmes de santé. Vous pouvez aisément cliqué sur cet article et le lire en entier. Parfois, vous pouvez faire des recherches sur un sujet donné et tout à coup surgit un article qui vous intéresse. Quand l’information est aussi accessible, vous devriez être vigilant sur sa provenance. Si vous riez de cet article au sujet des boissons énergisantes comme étant mauvaises pour la santé, vous pouvez en vérifier la véracité en navigant sur les pages de sites internet bien connus comme Web MD or MSN Health. Ainsi, vous choisirez vos lectures avec discernement.

     Vérifiez les liens vers les sources originales.

    Avez-vous déjà remarqué comment les journalistes de la presse écrite et de la télévision font l’effort d’obtenir une entrevue pour un point de vue ou un petit mot de façon à valider ce qui est rapporté ? C’est la  même chose pour les sites internet.  Les sites de bonne réputation nomment toujours leurs sources fiables car personne ne peut produire l’information en série sans fondement, sauf si elle a été inventée. Donc, quand vous lisez un article, prenez le temps de vérifier les liens vers les sources originales et de lire celles-ci.

    Nous sommes pointilleux lorsque nous achetons des produits de marque, et nous évitons les contrefaçons comme la peste. Nous devrions faire la même chose pour l’information que nous lisons en ligne. Suivez les conseils donnés plus haut, et vous en sortirez plus et mieux informé que jamais.

  • Les cinq meilleures universités du Canada

    En plus d’être un beau pays, le Canada a la chance d’avoir de très bonnes universités. Un pays amical pour les étudiants étrangers souhaitant étendre leur éducation et devenir adultes, le Canada est sécuritaire et possède des établissements académiques visant l’excellence. Voici quelques-uns des meilleurs du pays :

    L’université McGill

    Non seulement McGill est l’une des meilleures universités du Canada, elle est aussi classée parmi les trente meilleures au monde. Elle attire les étudiants internationaux venant de 150 pays différents, et est recommandée pour ceux visant le doctorat en médecine. Située au cœur de Montréal, McGill est un meneur dans l’éducation en continu et se targue de posséder des facultés et des collaborateurs experts multidisciplinaires. Montréal est une ville superbe et cosmopolite, un excellent centre culturel pour un jeune étudiant. Si vous êtes diplômé, McGill en a 23  %, et détient une faculté dont l’emphase est mise sur la pratique.

    L’université de Toronto

    Là encore, classée parmi les meilleures au monde, l’U de T se trouve dans la plus grande ville du Canada, et plait beaucoup à ceux qui se dirigent vers la critique littéraire, la communication et les domaines théoriques. Elle est particulièrement remarquable dans les innovations de recherche ; Elle est le berceau de l’insuline et de la recherche sur les cellules souches. Un fait amusant : elle a le plus grand nombre de gagnants de prix Nobel et de la bourse Rhodes parmi toutes les universités au Canada.

    L’université de Colombie-Britannique

    Dirigeons-nous vers la côte ouest !  L’UCB compte presque 60 000 étudiants sur ses deux campus de Vancouver et de Kelowna. Depuis l’année dernière, 13 200 de ces étudiants viennent de 155 pays différents. L’UCB possède une école de commerce particulièrement excellente qui s’intègre bien avec la scène financière de Vancouver. Si vous recherchez un cadre plus intime, Kelowna est magnifique et se targue d’une superbe qualité de vie avec ses lacs, ses vergers et ses vignobles.

    L’université d’Alberta

    Un important facteur économique en Alberta, l’université d’Alberta est très respectée pour ses cours d’art et d’humanités. Abritant des installations de renommée mondiale, comme le National Institute for Nanotechnology et le Li Ka Institute of Virology, elle attire ceux qui préfèrent l’éducation basée sur la recherche.  Elle offre aussi, comme les autres universités de haut niveau, un accueil chaleureux aux 7 000 étudiants internationaux qu’elle compte sur un total de 39 000. Enfin, peut-être pas au sens  littéral du terme. 

    Université de Montréal

    Étant l’un des plus importants centres de recherche du Canada, cette université alloue presque 524 million $ spécialement pour la recherche faites dans plus de 150 centres de recherche en 2011. Elle compte presque 10 000 étudiants, est un meneur dans le domaine des sciences de la vie et de la médecine et se place 35è au monde pour la pharmacie et la pharmacologie. Ses accords d’études à l’étranger sont renommés. Par ailleurs, se trouver dans un établissement académique francophone vous permettra d’apprendre rapidement la langue et vous exposera à sa culture.

    Documents cités

    www.topuniversities.com

  • Le journalisme et les médias : points positifs et négatifs

    Ce n’est pas un secret que l’industrie du journalisme est en bien mauvaise posture depuis quelques années. En réalité, cette industrie est en pleine restructuration qui n’a pas seulement touché les lecteurs mais aussi et surtout les employés, les jeunes journalistes et les étudiants. La circulation combinée des journaux papiers et digitaux chutent régulièrement tous les ans. Malheureusement, les abonnements digitaux et la circulation accrue par internet ne se sont pas révélés être la solution aux problèmes de revenus. Oui, tout ça semble bien sombre. Mais, bien qu’on annonce largement la mort du journalisme tel que nous le connaissons, il y a, à l’horizon, des points positifs qui dépendront des compétences de l’industrie à persévérer, à devenir plus entreprenante, et à ne pas trop s’accrocher aux manœuvres de publication classiques. Regardons la situation de plus près pour vous en donner un aperçu honnête :

    Les stages et les positions à contrat sont très peu payés ou même pas du tout

    Il n’y a pas un journaliste qui n’ait pas travaillé (très fort) gratuitement pour avoir une faible chance d’avancer dans le domaine, dans lequel il n’y a pas de sécurité d’emploi, à l’heure actuelle. Alors, les journalistes doivent rester alertes et ouverts à l’idée de travailler comme journaliste libre. Il y a très peu de chance d’obtenir un poste syndicalisé dans un journal ou un autre médium.  C’est pour ça que, malheureusement, beaucoup d’étudiants envisagent de se diriger vers les relations publiques ou les communications d’entreprise. Le médium de partage de nouvelles et de divertissement est considéré comme très peu pratique.

    La qualité de l’apprentissage est excellente

    Il y a un ÉNORME point positif : les cours de journalisme universitaires deviennent de plus en plus approfondis et les étudiants apprennent tout, du journalisme électronique aux médias sociaux, de la gestion au marché et au graphisme. Le fait est que, maintenant, on ne peut plus simplement espérer réussir dans le journalisme sans une vaste gamme de compétences et de connaissances. Sachez tout faire, et vous aurez de meilleures possibilités d’obtenir la position à plein temps tant convoitée dans le journalisme.

    Coûts budgétaires

    Des journaux peuvent très vite disparaître ou devenir gratuits. De la façon dont l’information est partagée et utilisée de nos jours, les entreprises n’ont tout simplement plus les budgets ni l’envie de gérer beaucoup de personnel, ou même  n’importe quel employé qui fait pourtant un travail innovant et tout à fait remarquable. Ces problèmes de budget sont étendus à toute l’Amérique du nord, et demandent aux journalistes de se démarquer tout en étant capable d’écrire sur toutes sortes de sujets.

    Donner la priorité à la réalisation créatrice plutôt qu’à la sécurité de l’emploi

    Ce n’est pas vrai, vous ne le faites pas. Vous pouvez avoir un débouché créatif, mais sachez que — la plupart du temps — l’argent vient toujours des domaines où la demande est forte. L’économie, les marchés, l’écriture commerciale, le conseil et la gestion des médias sociaux… C’est là où se trouve l’argent. Comprenez qu’il faut une symbiose entre les besoins artistiques et les besoins économiques. 

    Alors…

    Ne vous découragez pas. Si vous êtes un journaliste en devenir, ce domaine est un défi qui — si vous arrivez à le gagner — en vaut vraiment la peine. Sachez juste que de nos jours, vous devez en savoir et en faire bien plus d’avant. Il y a des professions qui permettent à des gens intelligents de s’élever à de très hauts niveaux de création, de refus, de persévérance et de changement social.

    Documents cités :

    www.journalism.org

    www.thewalrus.ca

  • Les contraintes imposées aux enfants du millénaire

    Les enfants du millénaire sont une génération souvent appelée la « génération startup » par les médias. Oui, cela veut souvent dire qu’on pense que ces jeunes sautent très facilement d’un emploi à un autre,  à la recherche du prochain super emploi, et que cela en fait des personnes aux intérêts divers et ouvertes socialement.   Mais ils ne le sont pas tous, puisque, malheureusement, il y a beaucoup de problèmes inhérents à cette génération et des contraintes auxquelles ils sont confrontés :

    Ils ne sont finalement pas si prêts que ça à créer leur propre entreprise

    C’est un fait qui n’est pas très bon pour l’économie, quand presque la moitié des jeunes interrogés pensent que la meilleure façon d’avancer dans leur carrière est de rester avec une seule entreprise pendant longtemps. Cela réduit de beaucoup les personnes qui vont d’une compagnie à une autre, ou préfèrent créer leur propre entreprise.  Peut-être que, pour ces jeunes, le sentiment d’urgence se fait moins sentir, mais cela peut changer.

    Les problèmes d’argent

    L’argent est un sujet de grand stress pour un grand nombre de gens, et en particulier les enfants du millénaire qui sont arrivés dans leur vie d’adulte après la crise financière de 2007 et 2008, qui avait amené, vous vous en souvenez, de l’instabilité financière, et des pertes d’emploi. Cela les a rendus inquiets pour leur avenir. Les coûts de leur éducation post-secondaire sont énormes et beaucoup gagnent moins de 3 000 $ par mois. Les prêts étudiants forment une ombre persistante dans leur vie, et l’étudiant quitte souvent l’université avec une dette d’environ 40 000 $. Mais, ne nous engageons pas sur le sujet de la sécurité d’emploi, une fois le diplôme en poche.

    L’attente d’un diplôme

    Pour beaucoup d’enfants du millénaire, un diplôme universitaire est le passage tout tracé d’avance. Il ne leur pas donne pas toujours ce qu’ils veulent, mais il est plutôt l’étape obligée après l’école secondaire. En fait, beaucoup de la génération précédente sont très heureux d’avoir un diplôme parce qu’à cette époque-là, il leur ouvrait souvent la porte sur une belle carrière. Ce n’est plus le cas aujourd’hui.

    La solution ?

    Faites une liste de toutes les choses que vous souhaitez dans votre vie dans dix ans. Quelles sont les étapes que vous devrez franchir pour les obtenir ? La génération du millénaire fait souvent face à un haut niveau de stress, avec une consommation excessive d’alcool et de nourriture, la cigarette, les drogues, ainsi que l’obsession. L’idée d’un moment tranquille n’est pas très populaire mais peut se révéler le meilleur choix. Au lieu de négocier la pression de cette façon, restez occupé et permettez-vous des échecs. Cela rehausse le succès. Mais ne pensez pas que tout est facile. Si vous y croyez suffisamment fort, vous y arriverez. Ignorer les stéréotypes et les contraintes sociales du monde est le meilleur moyen de tracer votre propre chemin, et c’est ça qui compte.

  • Comment chasser le cafard de l’hiver avec un jardin d’intérieur

    Il ne fait aucun doute que pendant l’hiver, notre humeur peut s’assombrir parce que nos activités à l’extérieur sont limitées et que le temps nous oblige à passer beaucoup de temps à l’intérieur. Cependant, il existe  des façons de combattre ce cafard et elles peuvent même nous permettre de nous sentir en mode été. L’une de ces façons est de créer un jardin d’intérieur — quel que soit l’espace dont vous disposez. Continuez à lire pour en savoir plus.

    Choisissez les bonnes plantes

    Ce ne sont pas toutes les plantes  qui peuvent vivre à l’intérieur, mais il en existe beaucoup qui sont idéales pour ça — et elles peuvent même aussi  améliorer la qualité de l’air ambiant ! Il y a la plante araignée, le gerbera, le dracæna, le figuier pleureur, le lierre grimpant, et l’aglaonema.Vous pouvez vous renseigner auprès de votre magasin de jardinage local pour vous en procurer. Faites attention aux plantes d’intérieur vénéneuses comme le couteau (un nom qui semble justifié), car elles peuvent être dangereuses pour les enfants et les animaux domestiques.

    Vérifiez l’ensoleillement

    La plupart des plantes d’intérieur demandent beaucoup de soleil. Donc, si vous créez un jardin d’intérieur, assurez-vous d’avoir assez de place dans votre logement pour placer les plantes devant les fenêtres ou partout où elles pourront recevoir  tout l’ensoleillement qui leur est nécessaire, même en hiver lorsque les journées sont plus courtes. Bien sûr, certaines plantes se flétrissent si elles en ont trop. Il faut alors les placer hors des zones de soleil direct.

    N’oubliez pas le bon terreau

    Vous n’avez pas besoin d’avoir la main verte pour savoir quelle est la meilleure terre pour vos plantes d’intérieur. Utilisez juste votre bon sens. La terre du jardin n’est absolument pas celle qui convient, tout simplement parce qu’elle est pour le jardin d’extérieur.  Ce sol ne nourrit pas suffisamment les plantes qui vivent à l’intérieur. Alors, à la place, utilisez de l’humus ou de la perlite. Vous pouvez aussi utiliser du fertilisant liquide à concentration moyenne.

    Connaissez la quantité d’humidité adéquate

    Ne noyez pas vos plantes avec de l’eau. Donnez-leur juste ce dont elles ont besoin. Vaporisez-les , c’est ce qu’il y a de meilleur. Pour d’autres plantes, c’est mieux de donner de l’eau à  partir du bas. Placez les pots dans un bol ou un plat dans lequel vous avez mis de l’eau et vos plantes vous remercieront. Si les pots sont  suffisamment petits, vous pouvez les mettre dans la baignoire ou l’évier et faites les tremper. Mais pas trop.

    Trouvez la bonne taille de pot

    Bien souvent, vous n’aurez pas à changer le pot dans lequel vous avez acheté la plante. Mais si vous devez le faire, prenez un pot qui est au moins deux pouces de diamètre de plus que l’original. Évitez d’en utiliser un trop grand, car vous auriez tendance à leur donner trop d’eau. Cela peut faire pourrir les racines et votre plante se flétrirait en un rien de temps.

    Écartez le cafard de l’hiver en suivant les conseils ci-dessus et remplissez votre espace avec de  la verdure. Vous serez content de l’avoir fait.

    Utilisez un pesticide naturel

    Il est peu probable que vous ayez des insectes qui attaquent vos plantes. Cependant, cela peut arriver, surtout si vous avez des plants de légumes. Si vous avez ce problème, utilisez un pesticide biologique. Assurez-vous toujours de ne pas trop en épandre et faites-le en vous écartant à une distance sécuritaire.

  • Les travaux que font les robots : des changements pour la main-d’œuvre

    La révolution industrielle a changé le monde des usines faisant du même coup perdre leur emploi à  beaucoup de personnes qui avaient de l’expérience. Dans le monde de l’automatisation, des voitures autodirigées, et de l’intelligence artificielle en augmentation, nous sommes au sommet d’une autre révolution. Au Canada, presque 42 % d’ouvriers agricoles risquent de perdre leur emploi dans les deux prochaines décennies, à cause de ces changements. La notion du travail a mené le monde depuis des millénaires. Que va-t-il arriver lorsque la fondation de cette idée va se fissurer ?

    Aux États-Unis, trois millions de personnes peuvent s’attendre à  perdre leur travail parce que des véhicules autodirigés vont s’occuper des livraisons et du transport. Toute une flotte de ces camions sillonne déjà l’Europe. Les domaines de la comptabilité, des soins de santé, de la police, de l’éducation et plus encore, sont à la veille d’utiliser l’intelligence artificielle de façon significative.  Contrairement  à la révolution industrielle, cela pourrait être bien plus difficile pour beaucoup de faire la transition vers d’autres domaines d’emploi. Mais, malgré tout cela, une nouvelle ère de travail s’ouvre pour l’humanité.

    Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, il ne sera plus nécessaire, pour la plupart d’entre nous de travailler de longues heures. Une possibilité, déjà étudiée en Ontario serait de donner un revenu de base qui remplacera tous les programmes du Bien-Être, pour tout le monde. Certains ne sont pas d’accord, voyant dans ce système une manière d’encourager la paresse, mais en fait, cela pourrait être juste le contraire. Les emplois de création artistique et sociale pourraient devenir très demandés. Avec les besoins de base assurés par un revenu garanti, il serait possible de se diriger vers une profession qui nous passionne, plutôt qu’un emploi qu’on prend parce qu’il faut vivre.  Les créateurs, les professeurs et les travailleurs sociaux seront nécessaires pour longtemps encore.

    De nombreux emplois ne disparaitront pas totalement, mais les humains travailleront plutôt à côté des  «cobots ». Ces robots feront les tâches les moins intéressantes incluant les plus ennuyeuses et les plus dangereuses. Les emplois réservés aux humains seraient plus spécialisés et moins monotones. Ce qui laisserait aussi plus de temps passé hors du travail. Selon le Systèmes de projection des professions au Canada, une grande partie de la main-d’œuvre devraient se diriger vers les carrières hautement spécialisées et à faibles risques. Entre 2014 et 2024, environ 712 000 nouveaux emplois ne seront pas complètement automatisés.

    La notion d’emplois, qui n’a fondamentalement pas changé à travers l’histoire des civilisations, pourrait se transformer du tout au tout. A coup sûr, cela fait peur, et il y a des gens qui vont en souffrir. Cependant, nous sommes sur le point de créer un monde où  le travail sera fait par passion plutôt que par nécessité. Cela deviendra un monde rempli d’emplois spécialisés, dans lesquels nous utiliserons nos forces pleinement,  avec l’assistance des robots. Les professions que les gens exerceront ne seront plus jamais les mêmes.

    Sources

    Cixin, Liu. The Robot Revolution Will Be the Quietest One. The New York Times. http://www.nytimes.com/2016/12/07/opinion/the-robot-revolution-will-be-the-quietest-one.html

    Lamb, Creig. The Rise of Robots: Why the Future of Jobs in Canada Isn’t All Doom and Gloom. Brookfield Institute. http://brookfieldinstitute.ca/2016/06/14/rise-robots-future-jobs-canada-isnt-doom-gloom/

  • La pantoufle est à la bonne taille – Leçons de vie à travers les classiques contes de fée

    Dans votre enfance, quel était votre conte de fée préféré ? Certains existent depuis plus de 100 ans, mais ils gardent tout leur sens à notre époque. Des tas de films, la plupart d’animation, sont basés sur ces classiques contes de fée, et Hollywood a trouvé des moyens innovateurs pour continuer à les raconter. Même à la télévision, il y a une émission (« Grimm »), située à Portland de nos jours, qui met en lumière des personnages célèbres de l’auteur renommé.

    Alors que les contes de fée sont  applaudis pour le plaisir qu’ils procurent aux enfants, (quoique, parfois aussi, chargé d’effroi — juste voir le terrible destin de la reine dans la vraie fin de « Blanche Neige »), la plupart des gens ne se rendent pas compte des leçons qui peuvent s’appliquer à des situations de la vie réelle. Voici ci-dessous quelques exemples.

    Cendrillon

    Cendrillon de Charles Perrault est l’un  des contes de fée dont  Hollywood a créé les films et des dessins animés dont un vu sous un angle contemporain (très justement appelé  « une histoire de Cendrillon »). Certains l’ont critiqué en disant que cela donnait du prestige à  la vanité (Est-ce que le prince aurait remarqué Cendrillon si elle n’avait pas été complètement transformée physiquement ?) ou le manque de confiance en soi de la jeune fille (sa marraine, la fée doit intervenir pour qu’elle arrive au bal). Cependant, en regardant de plus près cette histoire, vous y verrez une leçon de vie — même lorsqu’elle est constamment maltraitée par ses belles-sœurs et sa belle-mère,  Cendrillon se comporte avec gentillesse et ne s’abaisse jamais  à les maltraiter à son tour.

    Pinocchio

    La leçon est  évidente dans ce conte de Carlo Collodi, celle de jamais mentir. Bien sûr, un nez qui s’allonge est une exagération, mais c’est une allusion au fait que les mensonges finissent  toujours par être découverts, et qu’il est donc mieux de s’en tenir à la vérité, en toute circonstance.  A part ça, ce que les gens ne voient pas, c’est que « Pinocchio » montre jusqu’où on est prêt à aller pour aider quelqu’un. Au début, Pinocchio n’était pas le garçon rêvé par Geppetto, puisque la marionnette était indisciplinée, lui désobéissant et lui mentant. Toutefois, lorsque son père est tombé malade, Pinocchio a réalisé qu’il faisait erreur et a changé pour le soigner.

    La Petite Sirène

    Qui peut oublier la chanson du dessin animé que Disney a tiré de ce conte de Hans Christian Andersen ? Elle arrive même à saisir la situation difficile dans laquelle se trouve la petite sirène — elle voudrait essayer quelque chose de différent et de nouveau, mais elle a des limites physiques. On a, parfois, des souhaits ou des objectifs,  comme se joindre au concours Spelling bee, mais on ne se débrouille pas très bien avec les mots, ou bien on désire apprendre à danser mais on a les deux pieds dans la même bottine, ou encore, on veut intégrer l’équipe d’athlétisme, mais on déteste faire de l’exercice. « La Petite Sirène » nous apprend que si on veut vraiment quelque chose, il nous faut de la persévérance.

    Jack et le haricot magique

    Dans ce conte de Joseph Jacobs, on réalise que la chance peut se transformer en malheur. Dans une fin différente, quand Jack vole les pièces, les œufs et la harpe, tous en or, puis tue le géant, sa vie agréable est totalement renversée par la femme du géant qui fait des ravages dans sa ville. Ainsi, dans notre désir d’une vie heureuse, on doit prendre garde de ne pas  transformer notre chance en avidité.

    Les trois petits cochons 

    Ce conte (dont l’auteur est inconnu), a été raconté tant de fois, qu’on en a fait des versions comiques. Bien qu’il mette en scène des cochons anthropomorphiques, il nous montre qu’à un moment ou  à un autre, leur situation peut nous toucher.  On a pu se trouver face à un loup qui nous terrorise. La meilleure défense contre quelqu’un qui  est physiquement plus fort que nous, est de se montrer plus malin. Le troisième petit cochon l’a été et a réussi avec brio.

    Vous pensez que les contes de fée ne sont juste écrits pour divertir ? Ils ont plus de profondeur que vous le croyez.

  • Les meilleures lectures avant l’université

    Voici un petit avertissement avant l’université : vous devrez lire BEAUCOUP. Et plus que ça, vous devrez écrire beaucoup. Il y aura des dissertations dans presque toutes les matières et un peu de connaissance littéraire avant de commencer pourrait bien vous aider. Cela ne vous permettra pas seulement de paraître bien informé et averti dans l’écriture de vos dissertations, mais cette connaissance vous aidera aussi dans les discussions et les travaux de groupe Il y a plein de bons livres dont il faut tirer avantage et prendre plaisir à lire. En voici quelques-uns pour vous permettre de devenir l’étudiant de première année le plus intelligent et le plus cultivé :

    Une chambre à soi – Virginia Woolf

    Ms. Woolf savait comment exprimer ce qui se cache au plus profond de l’esprit. Une chambre à soi est une longue dissertation perspicace, écrite de façon éloquence qui explore la place des écrivaines dans un domaine largement dominé par les hommes. Ce livre est basé sur une série de conférences données par Woolf et est parfait pour réfléchir aux conditions et à l’autonomie de la femme. Vous devriez penser à le lire surtout si vous vous dirigez vers des études sur les femmes, l’anglais, la philosophie, la psychologie ou encore les sciences politiques.

    La cloche de détresse – Sylvia Plath

    L’esprit de Plath est un endroit fascinant et elle a écrit des ouvrages d’une très grande qualité. On peut dire que La cloche de détresse l’a été alors qu’elle était au sommet de son art. C’est un regard sur la maladie mentale, l’anxiété et la dépression et les qualités de Plath se retrouvent dans ces thèmes complexes, auxquels elle et beaucoup de gens, tous les jours, ont réfléchi. C’est, en effet, très sombre, mais les professeurs d’université seront impressionnés par vos connaissances et les nombreux thèmes psychologiques ainsi que l’excellent anglais de cette auteure se reflèteront dans vos dissertations.

    The Armies of the Night – Norman Mailer

    Vous voulez discuter des grands penseurs et écrivains ? Pensez à Norman Mailer. Cet écrivain fantastique (bien que parfois pas le plus politiquement correct ni socialement acceptable) était à la fine pointe du mouvement du Nouveau journalisme et savait mélanger le reportage avec l’écriture créative. The Armies of the Night est un chef d’œuvre sur la marche de 1967 sur le Pentagone. Ce livre est à la fois créatif et scientifique, et est excellent pour ceux qui s’intéressent soit à la politique, à la culture des années 60, ou encore aux personnages historiques. Rempli de pensées profondes et de petites phrases qui frappent l’esprit, Mailer est un auteur que l’on peut citer, et tous les professeurs le connaissent. Lisez ce livre.
    Just Kids – Patti Smith

    Il y a différentes sortes d’éclairs et celui qui est artistique, frappe fort. Pour l’inspiration, et l’exemple stupéfiant de poésie impeccable, lisez Just Kids de Patti Smith. Une étude sur sa vie et celle de son ex-amant et ami de longue date, le photographe Robert Mapplethorpe, Just Kids est une lettre d’amour adressée, pas seulement à une âme sœur, mais aussi aux muses, aux différentes formes d’art et aux moments difficiles vécus par l’artiste. Il ne faut pas juste apprendre pour obtenir une carrière, il faut aussi avoir la passion d’apprendre. Cette passion est le sujet du livre de Smith et elle est contagieuse.