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  • Développez vos capacités de recherche

    Beaucoup d’étudiants assimilent la recherche à une corvée. En fait, cela peut être plus du plaisir qu’une corvée, lorsque c’est bien maîtrisé. La meilleure façon est de se familiariser le plus possible avec vos ressources ; c’est-à-dire, faire un bon inventaire de la bibliothèque de l’université et des ressources en classe, ainsi que les vôtres. Donc, regardons !

    Les ressources de l’université

    Chaque université ou collège possède un site internet de sa bibliothèque qui fournit aux étudiants un accès à des bases de données et à des revues pour des recherches pour les dissertations et les examens. Voici les meilleurs pour leur accès facile et étendu :

    Academic Search Premier – Avec une banque de données multidisciplinaire comptant plus de 4 600 revues entières, c’est dur de ne pas trouver ce dont on a besoin qu’on soit en sciences politiques, en histoire, en sciences ou en littérature. Certains dossiers remontent plus loin que 1975 et il y a pleins de références avec lesquelles on peut faire des recherches. Certains titres sont examinés par des pairs et Academic Research permet des références assez faciles et complètes.

    JSTOR – Bien que cette base de données couvre tous sortes de sujets, elle est la meilleure pour les sciences humaines, comme l’anthropologie, les études afro-américaines, et l’histoire. Elle couvre tout d’une revue, du premier volume jusqu’au plus récent numéro. Cette banque de données n’est pas seulement pour des articles, mais surtout pour les graphiques, les photographes et autres images. Pensez à cette banque de données comme une version créative d’Academic Research.

    Les bons vieux libres de bibliothèque – Pour la plupart de vos dissertations, on vous demandera au moins une référence venant d’un livre, et non pas seulement des sources en ligne. Alors, allez dans ce grand immeuble tranquille sur le campus, et ouvrez un livre. On peut y trouver beaucoup de dictionnaires, de thésaurus, d’encyclopédies, et l’atmosphère est propice pour la recherche. En plus, voir un livre de près aide à la concentration. L’écran peut alourdir le processus.

    Ressources personnelles

    Google Scholar – Celui-ci est gratuit, donc vous n’avez pas besoin de votre pouvoir universitaire pour l’utiliser. Google Scholar n’est pas le meilleur mais il est rapide et facile d’accès. Vous y trouvez un petit groupe de livres, des prépublications, des textes examinés par des pairs et des rapports techniques pour une recherche rapide. En fait, il est d’une meilleure utilisation pour trouver où chercher des sources plus importantes. Il est aussi utile pour les devoirs de bibliographies annotées. Google Scholar n’est pas l’outil absolu, mais il sert bien quand on est coincé.

    Vos notes de classe – Elles ressemblent à une source de recherche universitaire, mais leur qualité dépend de vos propres capacités. Prenez de bonnes notes et la ressource vous sera profitable. Trouvez le moyen de prendre les notes qui vous conviendra. Surlignez et ajoutez vos propres réflexions telles qu’elles vous viennent. Vos dissertations n’ont sortiront que plus vivantes, profondes et bien réfléchies.

  • Explorer le monde des métiers à l’école secondaire

    Les étudiants d’écoles secondaires peuvent explorer toute une quantité de sujets et d’idées avant d’entrer dans le monde des adultes. Avec autant d’attention mise sur les sujets académiques comme les maths, les sciences et l’anglais, d’autres sujets se trouvent délaissés. Pour ceux qui veulent choisir le domaine des métiers, Il existe beaucoup de choix. C’est important de commencer tôt pour s’assurer de pouvoir explorer le plus d’options possibles. Ainsi, vous pouvez trouver les expériences, le réseautage et les organismes qui façonnent les fondations d’une carrière réussie.

    Par exemple, les étudiants de Colombie Britannique peuvent s’informer auprès de nombreux partenaires d’apprentissage de la province. L’université Kwntlen Polytechnic, à Surrey, offre le programme ACE-IT qui permet aux étudiants de commencer l’apprentissage de métier avant de finir leur secondaire et de commencer leurs études post-secondaires. Dans le nord-est de la province, les étudiants peuvent se tourner vers l’organisme Northern Opportunities. Ces choix incluent le travail dans les domaines du pétrole et du gaz, la mécanique des instruments industriels, le service aux automobiles, la menuiserie, etc. Le South Island Partnerships and Tru Start offre des programmes comparables et on peut trouver ce genre d’organismes ailleurs.

    À Orillia, en Ontario, les étudiants peuvent aller à l’école secondaire catholique Patrick Fogarty pour visiter un salon professionnel original. Le gymnase est rempli de stands fournis par des entreprises locales sous la bannière « Explore The Trades » et les jeunes ont la chance de rencontrer des professionnels et connaître les différentes carrières offertes dans l’industrie. À Simcoe, le programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario recrute, chaque année, 150 étudiants pour leurs programmes d’apprentissage, en leur fournissant de l’expérience pratique avant même d’entrer sur le marché du travail. De telles occasions sont aussi disponibles dans d’autres provinces, et bien que ce domaine soit représenté par les hommes, de façon renversante, à 97 %, il existe aussi beaucoup de choix pour les femmes.

    Le Co-Op et OYAP, le programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario, aident les filles de Niagara à trouver la possibilité de réussir dans ce domaine. Ces expériences incluent Le diner de Skills Work for Women Networking qui fournit également des activités pratiques avec des femmes de métier. Il existe aussi des bourses telles que l’inscription gratuite pour le championnat Southern Ontario VEX Robotics. Au fur et à mesure que les jeunes apprennent à faire de bonnes recherches avec les nouvelles technologies, et que les conventions dépassées de genre s’estompent, il est certain que plus de femmes de métier, à 3 % actuellement, vont s’engager dans cette voie. Le conseil scolaire de Niagara est juste l’un de ces organismes qui aident les jeunes à trouver leur chemin dans le monde des métiers.

    Si l’industrie vous attire, la meilleure chose à faire est de commencer vos recherches. Vous serez surpris de toutes les bourses, les apprentissages, les expositions et les occasions de réseautage qui existent dans votre région. Tout en continuant votre scolarité jusqu’au bout,
    vous pouvez allier l’éducation avec de l’expérience extrêmement utile qui vous montrera le chemin vers un bel avenir dans l’industrie des métiers.
    Sources:
    Bleasby, John. Explore the Trades event promotes our industry to high schoolers in Orillia, ON. http://www.canadiancontractor.ca/canadian-contractor/orillias-explore-trades-brings-business-education-communities-one-roof/1003278431/

    Co-Op & OYAP. Women in Trades. http://oyap.dsbn.org/skilled-trades/women-in-trades

    Discover Skills BC. Trades Training in High School. http://discoverskillsbc.ca/training/trades-training-in-high-school/

  • Se battre contre la dette étudiante

    L’éducation est un tremplin important pour votre avenir. Pourtant, ce qui devrait être un soutien aux étudiants devient un fardeau pour beaucoup d’entre eux. Étant donné l’importance que les parents, les employeurs et les étudiants eux-mêmes, fondent sur l’éducation supérieure, elle est devenue une nécessité qu’il est très souvent difficile d’acquérir et qui touche énormément de personnes. En 2015, aux États-Unis, la somme totale de la dette étudiante atteignait 1,1 milliards $ distribués sur 40 millions d’étudiants, ce qui donne une dette moyenne de 29 000 $ par étudiant diplômé.

    Sortir d’études supérieures avec cet immense poids sur les épaules pousse les gens à annuler ou retarder des projets. Même s’il est démontré que les étudiant diplômés s’en tirent économiquement bien mieux que ceux qui ne vont pas aux collège ou à l’université, ceux qui continuent de payer leur dette remettent à plus tard des achats importants, comme une voiture ou une maison, et souvent, repoussent la venue d’enfants. Cela place le jeune diplômé dans une position préjudiciable dès le tout début de sa carrière. Les avancements sont très longs à venir et les étapes mentionnées plus haut arrivent bien plus tard que prévu. De plus, les gens hésiteront à se lancer en affaires et avec moins d’entreprises, l’économie peut en souffrir.

    À la vue de ces conséquences négatives, vous chercherez à atténuer la charge et vous trouverez des moyens pour éliminer totalement la dette. Travailler pendant vos études vous procurera un revenu supplémentaire et des emplois à temps partiel ou en ligne peuvent être un bon moyen pour grignoter votre dette. Faire attention à ses dépenses est important. Ne mangez à l’extérieur que quelques fois par mois, louez un logement plus petit, et surveillez vos dépenses grâce à un tableau. Si tout ceci n’est pas suffisant, d’autres efforts sont à considérer.

    Il est important de connaître le genre de prêt vous possédez, qu’il soit national, provincial ou privé. Cela vous permettra de contacter le bon organisme de soutien. En Ontario, ceux qui ont une dette envers le Régime d’aide financière aux étudiants de l’Ontario peuvent demander un allégement financier. Vous n’aurez rien à payer jusqu’à ce que votre revenu atteigne un certain niveau. Le Centre de service national de prêts aux étudiants a des programmes d’aide aux personnes en difficulté financière. Les options incluant la révision des termes du contrat et un plan d’assistance de remboursement en deux étapes peuvent soulager le fardeau. Ces choix, ainsi que des dépenses et des économies raisonnées peuvent vous libérer de votre dette.

    Obtenir une éducation ne devrait pas être considérer de façon négative. Les références, le savoir et les habiletés qui vous sont donnés devraient être un tremplin pour un meilleur avenir. En sachant vous attaquer à votre dette étudiante, vous vous assurez de pouvoir utiliser vos connaissances pour vivre la vie qui vous revient.
    Sources:

    Gorman, Ryan. How student-loan debt is dragging down the economy. Business Insider. http://www.businessinsider.com/3-charts-explain-the-effect-of-student-loans-on-the-economy-2015-5

    Holland, Kelley. The high economic and social cost of student loan debt. CNBC. http://www.cnbc.com/2015/06/15/the-high-economic-and-social-costs-of-student-loan-debt.html

    myMoneyCoach. Student Loan Repayment Assistance & Forgiveness Options in Canada. http://www.mymoneycoach.ca/budgeting/student-budgeting/national-student-loan-repayment-assistance

  • Bourses d’études du Manitoba pour l’apprentissage d’un métier

    Remboursement de taxe sur les frais d’études

    Les finissants de programmes d’apprentissage du Manitoba peuvent faire une demande pour recevoir un remboursement de taxe de 60 % pour frais d’études. C’est BEAUCOUP d’argent, et un moyen infaillible pour soulager le stress dû aux frais d’études ainsi que permettre aux étudiants de se concentrer sur leurs études et leurs objectifs de carrière. Le montant de ce remboursement n’est pas fixe tout comme les dates limite des demandes, donc les candidats désireux d’en bénéficier sont invités à contacter Finances Manitoba pour plus d’informations.
    http://www.gov.mb.ca/tuition/index.html

    Bourse pour les apprentis en dernière année d’études

    La demande de cette bourse annuelle de 1 000 $ pour les apprentis en dernière année d’apprentissage technique est simple. Elle n’est offerte qu’à ceux qui en démontre le besoin financier, peuvent fournir des références de leurs employeurs, une déclaration volontaire d’équité en matière d’emploi, et posséder le relevé de notes de leur formation technique. Les demandes doivent être déposées tous les ans en août.
    http://www.gov.mb.ca/wd/apprenticeship/pdfpubs/pubs/general/finance/final_year_apprenticeship_bursary.pdf

    Bourse de la fondation à la mémoire de Tim McLean

    Cette bourse est disponible pour les apprentis des Premières Nations dans le besoin. Ils doivent fournir des références et la preuve de leurs besoins financiers. Les demandes sont étudiées en fonction des demandes de l’industrie dans le domaine spécifique du métier du candidat. Les demandes doivent être déposées en mai.
    http://www.gov.mb.ca/wd/apprenticeship/pdfpubs/pubs/general/finance/tim_mclean_apprenticeship_bursary.pdf

    Programme de démarrage d’entreprise pour compagnons

    Êtes-vous prêt à vous lancer dans le monde des affaires? Cette bourse s’adresse aux nouveaux compagnons certifiés qui cherche à démarrer leur propre affaire dans leur domaine. Il ne faut pas cracher sur 2 500 $ et chaque cent compte. Faites une demande de bourse dans l’année de votre démarrage d’entreprise. Ce programme vous aidera à faire les achats nécessaires comme de l’équipement, des outils, des fournitures, des baux de locaux et leurs rénovations.
    http://www.entrepreneurshipmanitoba.ca/programs-services/357/journeyperson-business-start-programindex.html

  • La baladodiffusion dans la vie du campus

    La baladodiffusion est vraiment un système remarquable. Vraiment. La quantité de savoir, souvent en quantité époustouflante, est facilement disponible pour toute personne ayant des curiosités particulières, des passe-temps, ou des objectifs. Pour ceux qui fouillent dans le monde sans fin de la baladodiffusion, il y a quelques perles telles que You Must Remember This, This American Life et Death, Sex and Money. Nombres d’entre eux proposent de courts extraits d’information sur la vie du campus. Voici quelques baladodiffusions parfaites pour un étudiant immergé dans la vie du campus :

    Campus with Albert Leung – CBC

    La série originale des premières baladodiffusions raconte des récits à la première personne sur la vie des étudiants de collège et d’université. Vieille de juste un an, cette baladodiffusion est une étude sur la notion de changement et d’époque reliés à la jeune population estudiantine. Quels sont les moments qui font qui vous êtes ? Campus vous donne un aperçu de ces histoires racontées à la première personne sur la pression qui existe à l’université, la pression pour réussir, la menace de l’échec et tout ce qui permet de mûrir.

    Cited – UBC

    La seule baladodiffusion avec une bibliographie, ce projet de la Colombie Britannique se concentre sur le mélange des nouvelles avec une narration originale et une excellente recherche académique. Publiée toutes les semaines, Cited est la première du genre qui pousse à la réflexion et au questionnement. Contrairement aux autres baladodiffusions d’universités canadiennes, Cited n’est spécialement conçu pour les étudiants de sa propre université, mais pour tous les étudiants en général. Pour une fois, obtenez les nouvelles à partir d’une source originale : vos condisciples.

    The Life Game – CBC

    The Life Game, bien que n’étant pas entièrement focalisé sur la vie sur le campus, tout en s’y concentrant quand même souvent, est l’histoire de gens racontée par des acteurs d’impro en entrevues. Ces histoires parlent de l’amour, les attentes, les bons et mauvais choix, et la réalité des ambitions. Elles présentent des leçons de vie vécues par des Canadiens, et CBC procure aux auditeurs une série de comédies, qui, bien qu’ayant une saveur bien nordique, reste quand même très universelle. Les étudiants seront réconfortés en écoutant ces histoires qui ressemblent bien aux leurs.

  • Vaincre sa peur de parler en public

    Vous vous tenez debout devant votre classe. C’est le temps de la présentation que vous avez préparé depuis des semaines. Votre professeur vous fait un signe de tête, indiquant que vous pouvez commencer. Vos camarades de classe sont assis et vous regardent, attendant que vous parliez. Après toute cette préparation et ce travail intenses, vous vous trouvez réduit au silence. Vous sentez votre cœur battre à tout rompre, votre respiration s’accélère, et vous commencez à transpirer. Vous avez peur de parler en public, et vous n’êtes certainement pas le seul.

    Bien des adultes disent souvent que parler en public est leur plus grande peur, avant la peur des hauteurs et même la mort. Aussi étrange que cela puisse paraître, beaucoup d’entre nous trouve difficile de formuler une pensée cohérente dès que beaucoup de personnes nous regardent, même lorsque nous parlons d’un sujet que nous pourrions discuter sans problème devant une seule paire d’yeux. Cette phobie universelle a de nombreuses causes, mais il existe pleins de moyens pour la surmonter.

    Il est important de travailler votre capacité à communiquer. Avant même de penser à prendre la parole en public, prenez un peu de temps pour pratiquer un langage corporel qui montre de l’aisance. Assurez-vous de vous tenir droit, souriant, en gardant le contact visuel avec les personnes devant vous. Soyez conscient de votre respiration, pour vous assurer de prendre de lentes respirations et réduire le débit de votre exposé. L’un des problèmes que beaucoup d’entre nous avons, est que nous parlons en public trop vite. Souvent, nous oublions que les gens ont besoin de nous entendre pour comprendre ce que nous disons, alors ralentissez !

    Profitez du confort de votre maison. Expérimentez devant votre famille et des amis proches qui vous mettent à l’aise. Dans votre chambre, exercez-vous à projeter votre voix et changer de ton pour sentir comment votre voix atteint le public. Sortez avec ces proches amis pour une soirée de karaoké ou d’autres amusements du même genre. Une salle de karaoké avec les copains vous permet de vous libérer de vos inhibitions et d’en profiter pour expérimenter différents tons de voix dans un endroit public sécuritaire.

    Quand vous êtes prêt, sautez la pas et faites-le dans de vraies situations. Lorsque vous êtes au restaurant avec votre famille ou vos amis, assurez-vous de commander vous-même votre plat. Posez des questions au serveur sur le menu, tels des modifications ou le spécial du jour, même si vous ne commandez pas ces plats. Allez dans les magasins, et questionnez les vendeurs sur leurs produits, même si vous n’avez pas l’intention d’acheter quoi que ce soit. Ces situations vous aident à vous exercer à parler et à penser rapidement, et vous mettent plus à l’aise dans différentes situations sociales. À partir de là, levez le bras plus souvent en classe, ou assistez à des spectacles en direct qui permettent la participation du public.
    Cette aisance est primordiale. Lire un article ne résoudra rien. Débutez doucement. Suivez les conseils mentionnés plus haut, en commençant par les plus faciles, et augmentez la difficulté au fur et à mesure. Ainsi, vous deviendrez rapidement un orateur professionnel.

    Sources

    Liles, Maryn. Help Your Child Overcome Public Speaking Fears. Parents. http://www.parents.com/kids/development/intellectual/overcome-public-speaking-fears/

    Mamiverse. Present at School: 10 Techniques to Help Your Kid Overcome a Fear of Public Speaking. http://mamiverse.com/help-kids-overcome-fear-of-public-speaking-69484/

  • Spiral Garden : un espace pour tous les enfants

    C’est parfois difficile de s’intégrer. Les enfants et adolescents handicapés ont du mal à trouver un endroit dans lequel ils se sentent à l’aise de s’exprimer et communiquer avec les autres. Depuis, 1984, l’hôpital Holland Bloorview Kids Rehabilitation de Toronto offre ce lieu unique créé spécialement pour eux. Spiral Garden est décrit par l’hôpital comme un « programme de jeu, de jardinage et d’art à l’extérieur ». Les enfants entre 8 et 16 ans, peuvent suivre ce programme gérés par des artistes professionnels. Les enfants avec ou sans handicap y sont les bienvenus.
    Les activités offertes dans ce jardin sont très variées. Les enfants peuvent y faire des tas de choses, comme la création de marionnettes, l’ébénisterie et bien sûr, le jardinage. Les participants ont le choix d’y passer autant de temps qu’ils le souhaitent et les bénévoles s’assurent que tout le monde trouve l’activité qu’il aime particulièrement et qui lui permet de s’exprimer librement.
    Isabelle Feldman, une fillette avec de multiples problèmes médicaux, comme une maladie cardiaque congénitale, a ressenti plus de confiance en elle et plus d’autonomie en participant au programme. Elle a découvert un amour pour l’art ainsi qu’une passion pour la poterie et la peinture avec les doigts qu’elle ne savait pas qu’elle possédait. Se mélanger avec les autres enfants et ce début de confiance en elle lui a permis de moins utiliser sa marchette pour se déplacer. Zach Rayment, un garçon atteint de paralysie cérébrale a découvert son amour pour la musique à Spiral Garden. Il s’est libéré de l’isolement dans lequel il se trouvait, et a exploré avec empressement les autres activités artistiques offertes dans le jardin. Ce ne sont juste que deux des nombreux exemples que compte la longue histoire de Spiral Garden.
    Les bénévoles et les artistes ont la possibilité de contribuer durablement à la vie de tous ces enfants qui vivent toutes sortes de situations difficiles. Lynn Simmons, une musicienne qui y enseigne la musique depuis au moins 25 ans, note « qu’au bout du compte, on a tous besoin d’aide ». En jouant et en apprenant ensemble, ces enfants comprennent qu’ils ont tous des forces et faiblesses, et surtout, que chacun d’eux a besoin d’aide à un moment ou à un autre. Les enfants handicapés sont souvent accompagnés par des frères ou sœurs valides et ils apprennent vite qu’ils ont autant qu’eux à offrir du point de vue artistique. Le programme peut recevoir 60 enfants, dont 30 ayant une invalidité. Ceci est essentiel pour le succès du Spiral Garden en aidant tous les participants à trouver leur valeur et à se sentir égaux quels que soient leurs conditions.
    Les sessions au Spiral Garden sont de deux semaines, de 9h à 16h, tous les jours. Il y en a quatre tout au long de l’été. Si vous pensez que ce programme pourrait bénéficier à votre enfant ou à un enfant que vous connaissez, le site internet offre un formulaire d’inscription pour l’été 2017.

    Sources:
    Ferenc, Leslie. Camper blossoms at Spiral Garden summer camp. Toronto Star. https://www.thestar.com/initiatives/fresh_air_fund/2014/06/20/camper_blossoms_at_spiral_garden_summer_camp.html
    Holland Bloorview. Spiral Garden. http://hollandbloorview.ca/programsandservices/programsservicesaz/spiralgarden
    Sunshine, Fannie. Kids with and without disabilities both enjoy Holland Bloorview Kids Rehabilitation Hospital’s Spiral Garden summer program. InsideToronto.com. http://www.insidetoronto.com/news-story/6773923-kids-with-and-without-disabilities-both-enjoy-holland-bloorview-kids-rehabilitation-hospital-s-spira/

  • Quand déposer une demande de bourse d’études

    Les bourses d’études sont un fantastique soutien financier pendant les études post-secondaires. Avec toutes sortes de bourses disponibles, comment pouvez-vous savoir quand en faire la demande ? Eh bien, la réponse est aussi tôt que possible. Bien souvent, les bourses ont des dates limites strictes pour déposer une demande, et si vous la ratez, il est probable que la possibilité d’obtenir cette bourse disparaisse. Alors, quand vous déposez une demande, faites bien attention le faire dans les temps.

    « Je ne suis pas encore en études post-secondaires, alors je n’ai pas besoin de faire des recherches une bourse d’études, tout de suite, n’est-ce pas ? »
    L’erreur que l’on fait souvent, est de croire que l’on n’a besoin de déposer une demande que lorsque l’on a commencé ses études. Pourtant, ce n’est pas toujours le cas. Certaines bourses prennent en compte vos réalisations faites à l’école secondaire, comme la bourse Alexander Rutherford pour les étudiants albertains. Avec ce type de bourse, vous pouvez, en fait, déposer une demande dès que vous avez été accepté dans un établissement d’études supérieures. Si vous n’êtes pas sûr de pouvoir le faire, renseignez-vous auprès du conseiller d’orientation de votre école, faîtes des recherches dans la section de bourses du site internet des renseignements académiques de votre province, ou dans la section des bourses d’études du site internet de votre institution post-secondaire.

    Il existe aussi des bourses offertes pour les accomplissements académiques une fois commencée la première année d’études. Elles sont souvent appelées « bourses d’entrée » et elles sont spécifiquement accordées à des étudiants exceptionnels dans leur faculté respective. Normalement, ces bourses ont une date limite très courte une fois l’année académique commencée. Assurez-vous de vérifier si une demande de l’étudiant est nécessaire. (Veuillez noter que certaines bourses d’entrée n’ont pas besoin d’une demande officielle de la part de l’étudiant puisque son établissement post-secondaire le fait pour lui). Si une demande de l’étudiant est exigée, assurez-vous de la déposer le plus tôt possible, ces bourses étant décernées pendant un court laps de temps au début de l’année académique. Faites attention de toujours vérifier la date limite de toute bourse et donnez-vous suffisamment de temps pour bien remplir cette demande.

    Pour les autres bourses que vous pourriez obtenir tout au long de votre parcours d’études supérieures, les délais de dépôt peuvent varier. Assurez-vous de vérifier régulièrement le site internet de votre établissement académique pour toute bourse que vous pourriez recevoir. Rappelez-vous que le traitement de certaines demandes prend plus de temps que d’autres, en fonction de leurs exigences. Il est préférable d’entamer les démarches dès que vous êtes autorisé à le faire (chaque bourse notera les dates limites de début et de fin de la demande). En déposant votre demande dès que possible, vous êtes sûr de le faire correctement et à temps. C’est important de vous donner autant de temps qu’il vous faut, surtout si on vous demande, par exemple quelque chose comme une dissertation qui prend beaucoup de temps. Cela vous assurera de remettre votre meilleur travail pour mettre toutes les chances de votre côté pour recevoir la bourse. Donc, Souvenez-vous, lorsque vous souhaitez déposer une demande de bourse d’études, n’attendez pas ! Vérifiez la date d’ouverture et la date limite. Une fois que les demandes sont acceptées, commencez les démarches immédiatement !

  • S’aimer comme on est

    N’avez-vous jamais pensé, en regardant un film ou dans un magazine « j’aimerais être comme ça », ou voulu changer quelque chose sur votre personne juste parce que vous ne l’aimez pas ? Si vous répondez oui à l’une de ces questions, vous n’êtes pas toute seule ! Il semble qu’on se fait dire tout le temps qu’il faut arranger ceci ou changer cela. Dans toute cette obsession de ce qu’on devrait avoir l’air, il semble que les gens oublient une chose très importante… Nous sommes tous uniques, et tous beaux. Pensons à un musée des Beaux-Arts. Nous y trouvons toutes sortes de chefs-d’œuvre, tous différents les uns des autres. Certains sont de très grande taille et très minces. D’autres sont petits et larges. Certains sont pleins de couleurs, d’autres sont noirs et blancs. Tous sont différents et tous sont remarquables ! Qu’est-ce que ça serait s’ils étaient tous identiques ? Cela rendrait le musée vraiment ennuyeux ! C’est pour ça que la beauté de chacun fait du musée un lieu si intéressant ! Eh bien si le monde est un musée des Beaux-Arts, cela fait de vous un chef-d’œuvre ! Il n’y a personne au monde qui vous ressemble. Vous êtes exceptionnelle, unique et le plus important, vous êtes la meilleure version de vous-même ! Célébrons cela ! Vous devriez vous aimer telle que vous êtes pour la seule raison qu’il n’y a personne comme vous, et vous êtes parfaite comme ça.

    Maintenant, c’est plus facile à dire qu’à faire, surtout à l’adolescence. Avec votre corps qui change tellement, à ce moment-là, ça peut être difficile de ne pas tomber dans le panneau de croire que vous n’êtes pas assez bien comme vous êtes. Les magazines, les médias sociaux, les films d’hollywood peuvent vous faire croire que vous ne pouvez pas être belle ou superbe si vous ne ressemblez pas aux gens qu’on voit dans les médias. Mais ce n’est pas vrai ! La beauté vient dans toutes sortes de formes, de tailles et de couleurs. Et tous ces divers détails de coups de pinceau d’un chef-d’œuvre font de vous ce que vous êtes, vous !

    Alors, qu’est-ce que vous devez faire si vous commencez à oublier de vous aimer comme vous êtes ? Voici quelques tuyaux pour vous en souvenir :

    Souvenez-vous que le monde est un musée des Beaux-Arts, et que vous en êtes l’un des chefs-d’œuvre ! Vous devez ressembler à vous-même, pas à quelqu’un d’autre !
    Pensez à toutes les particularités de votre apparence, et sachez que chacune d’elles font de vous une personne spéciale.
    Souriez ! Votre large sourire est la seule chose qui vous rend encore plus belle !
    Faîtes savoir aux autres qu’ils devraient, eux aussi, s’aimer tels qu’ils sont ! Même si parfois cela semble être le cas, vous n’êtes pas la seule qui oublie de s’apprécier telle qu’elle est. Dire à une personne qu’elle est parfaite telle qu’elle est lui fera sûrement très plaisir.

    Tout au long de votre vie, il y aura probablement beaucoup de choses ou de gens qui essaieront de vous faire changer d’apparence, mais rappelez-vous que nous sommes tous différents. Vous êtes unique et vraiment superbe telle que vous êtes.

  • Pourquoi vous ne devriez pas être si dur envers vous-même

    Tout d’abord, vous devez savoir que vous faites un excellent travail. En dépit de ce que vous vous êtes dit au moins une fois durant vos études, j’en suis sûr, vous vous débrouillez très bien. Entre les dissertations, les examens de mi session, les exposés et les examens de fin de session (sans oublier les obligations hors de l’école comme un travail à temps partiel) vous pensez que vous avez à peine assez de temps pour tout compléter, sans penser à vous-même. Mais c’est important de vous rappeler que vous faites du bon travail et que vous pouvez vous donner le temps de souffler.

    Avec la pression constante et écrasante de réussir dans les études post-secondaires, ce n’est pas étonnant que dans le sondage de 2016 de l’ACHA Canadian Reference Group, 89,5 % des étudiants universitaires sondés (hommes et femmes) disent se sentir écrasés par tout ce qu’ils ont eu à faire durant les 12 derniers mois. Dans ce même sondage 44,4 % des étudiants interrogés se sentent si déprimés qu’ils ont des difficultés à fonctionner. Bien qu’il n’y ait pas de doute que la volonté de réussir repose sur vos épaules, il est important de comprendre qu’il doit y avoir équilibre entre le travail rigoureux et le temps pour recharger vos batteries. En fait, en vous mettant trop de stress, vous pourriez malmener votre santé physique et mentale, ce qui aurait des effets négatifs sur la progression et la qualité de vos études. Alors prenez une grande respiration. Vous vous débrouillez mieux que vous ne le pensez. Le fait que vous ayez choisi de poursuivre vos études pour obtenir la carrière de votre choix, montre que vous avez bien progressé, et vous méritez de vous donner l’accolade. Assurez-vous de continuer à étudier suffisamment et de compléter vos projets à temps, mais dans votre journée surchargée, accordez-vous une ou deux heures de pause, et faites quelque chose pour vous-même. Cela peut juste être de prendre une marche ou d’aller voir un film. Même, si au début, vous avez l’impression de perdre votre temps, cette petite pause donnera la chance à votre cerveau de récupérer et cela pourrait même être bénéfique pour votre santé et votre travail, lorsque vous remettrez le nez dans vos livres.

    Cependant, parfois, malgré nos efforts, nous avons l’impression que nous n’atteignons pas à notre plein potentiel académique, ce qui crée de la frustration et de la déception. Ne soyez pas si dur envers vous-même ! En prenant soin de votre santé physique et mentale, et vous allouant du temps et des efforts dosés dans vos études, vous ferez des progrès énormes pour vous rendre, là où vous voulez aller. Tout ce dont vous avez besoin maintenant, ce sont quelques autres ressources qui vous donneront le dernier coup de pouce pour réussir.

    Si une matière vous pose problème, recherchez un tuteur dans votre domaine qui pourrait vous être d’un excellent support. Find a tutor.ca vous permet de chercher des tuteurs pour une matière précise autour de chez vous. https://findatutor.ca
    Si votre professeur a des heures de bureau, allez le voir pour clarifier quoi que ce soit que vous ne comprenez pas. Souvent, vous pouvez trouver les heures d’ouverture de son bureau sur le programme du cours, ou demandez le lui directement.
    Vos pairs sont aussi une excellente source d’information. Essayez de demander de l’aide à quelqu’un dans votre classe, ou encore demandez d’étudier ensemble.
    La gestion du temps a aussi un grand rôle dans le succès académique. Si vous trouvez que vous avez vraiment du mal à tout faire, essayez de faire un calendrier avec un temps bien déterminé pour chaque chose que vous devez effectuer.
    Créez vos temps de pause. Souvenez-vous, même si par moment, ça ne semble pas être le cas, vous vous débrouillez bien. Continuez votre beau travail !
    Références:

    http://www.cacuss.ca/_Library/Provincial_Reports/NCHA-II_SPRING_2016_CANADIAN_REFERENCE_GROUP_EXECUTIVE_SUMMARY.pdf

    https://findatutor.ca