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  • Profil de carrière : Directeur d’une radio communautaire

    Nombreux sont ceux qui rêvent de passer un jour à la radio ou à la télévision. Ils s’imaginent avoir la même vie que les vedettes qu’ils voient dans les films ou, du moins, les gens qu’ils entendent parler à la radio chaque semaine. Parfois, les directeurs de radio communautaire peuvent leur permettre de réaliser ce rêve.

    La plupart des stations de radio ont des employés qui s’occupent des questions techniques liées aux retransmissions, ainsi que d’autres qui interviewent les invités, diffusent de la musique, présentent la météo et les bulletins d’informations. Elles disposent également de directeurs de la production qui s’assurent que tout fonctionne parfaitement et qui s’occupent des embauches et des licenciements.

    Une station de radio communautaire est un peu différente. La plupart de ceux qui y travaillent sont des bénévoles qui ont une idée précise de ce qu’ils souhaitent diffuser mais qui ont peu ou pas de formation officielle dans ce domaine. Ils restent parfois des années ou s’essayent à la radio pendant quelques mois avant de passer à autre chose.

    Les directeurs des radios communautaires doivent s’assurer qu’ils ont assez de gens pour remplir toutes les plages horaires. Sinon, il faut qu’ils trouvent des personnes prêtes à les aider pour combler celles qui sont vides. Le roulement des bénévoles est souvent important, mais il est possible de faciliter le processus de recrutements en s’appuyant sur un ou deux employés fiables.

    En plus de s’occuper du fonctionnement quotidien de la station, le directeur doit gérer les aspects financiers et commerciaux. Au Canada, l’existence des stations de radio est conditionnelle à l’accord du CRTC (Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes), qui émet également des directives sur la radiodiffusion, comme la quantité de contenu canadien. Le directeur doit s’assurer que les bénévoles connaissent et respectent ces normes.

    Les collectes de fonds sont une autre tâche du directeur. La plupart des radios communautaires, notamment dans les collèges et les universités, reçoivent de l’argent de sources de financement comme les frais payés par les étudiants, mais celles-ci ne sont pas suffisantes pour faire face à toutes les dépenses. De nombreuses personnes s’efforcent de trouver des donateurs, mais le directeur est le seul responsable de la situation financière de la station et doit ainsi s’assurer que suffisamment de fonds sont collectés.

    Les directeurs des stations de radio commerciales ont besoin au minimum d’un baccalauréat et peuvent gagner jusqu’à 100 000 dollars par année. Dans les radios communautaires, le salaire est souvent bien moins élevé et il n’est pas nécessaire d’avoir un diplôme postsecondaire. Toutefois, c’est toujours une bonne chose d’obtenir un baccalauréat : cela permet d’en apprendre plus sur toute une variété de sujets dont les présentateurs et les invités pourraient discuter et de travailler avec des gens qui vivent au sein de la même communauté que soi.

    Parce que les radios communautaires ont généralement peu d’employés rémunérés, il se peut que les directeurs aient des tâches très variées : il arrive, par exemple, qu’ils présentent certaines émissions ou qu’ils s’occupent de la formation du nouveau personnel. Ils doivent être polyvalents et être prêts à toucher à tout.

    Cela peut être passionnant de travailler comme directeur d’une radio communautaire, surtout quand les bénévoles et les employés s’entendent bien et nouent des liens avec les auditeurs. Toutefois, il faut être une personne pleine de ressources qui s’adapte facilement au changement et qui est capable de résoudre des problèmes sans tarder. Si tu aimes travailler avec d’autres personnes et exprimer tes opinions à la radio, il se peut que cet emploi soit fait pour toi!

     Sources:

    Conseil de la radiodiffusion et des télécommunications canadiennes, « Politique réglementaire de radiodiffusion CRTC 2010-499 », http://www.crtc.gc.ca/fra/archive/2010/2010-499.htm.

    Community Radio Toolkit, « Staff Roles and Responsibilities », http://www.communityradiotoolkit.net/the-toolkit-handbook/toolkit-chapter-five/staff-roles-and-responsibilities/.

    Power, Max, « How to Start a Radio Station in Canada », http://www.ehow.com/how_7918278_start-radio-station-canada.html.

    Study.com, « Radio Station Manager Job Description, Duties and Salary »,

    http://study.com/articles/Radio_Station_Manager_Job_Description_Duties_and_Salary.html.

  • Comment rester en bonne santé avec un budget d’étudiant

    En tant qu’étudiant, vous dépensez probablement tellement d’énergie (et d’argent!) sur votre éducation que vous avez à peine le temps de penser à votre santé. Par contre, les habitudes malsaines s’additionnent—que ce soit manger des nouilles ramen pour souper pour la cinquième soirée d’affilée ou les boissons énergisantes que vous buvez afin de rester réveiller après une nuit blanche, votre corps commencera à ressentir les effets assez vite. Mais que faites-vous lorsque vous êtes à court d’argent après vos achats de manuels scolaires? Si vous n’avez pas l’argent pour vous permettre un abonnement à un gymnase ou faire votre épicerie à un magasin d’aliments naturels, la possibilité de mener un mode de vie sain peut sembler inatteignable pour un étudiant au début.

    Votre santé devrait être l’une de vos tops priorités, même lorsque votre horaire ou portefeuille suggère autre chose. Outre les bénéfices physiques évidents qu’apporte un mode de vie sain, pratiquer régulièrement des habitudes saines vous aidera effectivement à vous concentrer, à mémoriser des informations, et avoir l’énergie pour passer à travers ces longues journées. Commencez doucement: il existe des moyens peu coûteux mais efficaces de prendre soin de votre santé en tant qu’étudiant.

    Voici quelques manières de rester en bonne santé avec un budget d’étudiant:

    Emportez avec vous des aliments santé. Il y a assez de place dans votre sac à dos pour y mettre plus que vos manuels scolaires. Gardez une bouteille d’eau sur vous afin de rester hydraté, et amenez des collations santés pour vos sessions d’étude (des fruits ou des barres granola sont d’excellents choix). Considérez également emporter avec vous un dîner santé si vous prévoyez rester sur le campus pour la plupart de la journée—cela vous dissuadera de dépenser votre argent durement gagné sur de la nourriture graisseuse de chez le camion-restaurant stationné devant la librairie. (Je sais que c’est bien tentant …)

    Faites votre recherche. Même si vous êtes vraiment à court d’argent, il y a de bonnes chances qu’il existe plusieurs activités santés peu couteuses auxquelles vous pouvez participer et dont vous n’étiez même pas au courant. Par exemple, il y a-t-il des coupons disponibles chez certains magasins d’aliments naturels afin d’obtenir des rabais? Il y a-t-il des studios de yoga ou des centres de conditionnement physique qui offrent des rabais spéciaux aux étudiants certains jours de la semaine? Soyez bien informé sur vos options avant d’abandonner vos efforts pour mener une vie santé juste à cause que votre portefeuille laisse à désirer.

    Profitez des services offerts aux étudiants sur le campus. Au début de l’année scolaire, un grand nombre de collèges et d’universités chargent des grands frais de cotisations étudiantes en plus de leurs frais de scolarité (des frais dont la plupart des étudiants n’apprécient pas du tout). Au lieu de leur donner votre argent sans y réfléchir, renseignez-vous sur les services qui sont offerts aux membres de votre établissement d’enseignement postsecondaire. Par exemple, les frais d’accès aux centres de conditionnement physique, aux centres de consultation psychologique, et aux cliniques pourraient être couverts par vos cotisations étudiantes.

    Faites des compromis. Peut-être que n’avez pas l’argent pour vous permettre d’acheter des aliments 100% biologique ou un abonnement à un gymnase luxueux, mais il existe certainement des alternatives qui vous permettront de créer vos propres habitudes saines. Vous n’arrivez pas à trouver un tapis roulant ou un entraîneur personnel qui est disponible? Essayez plutôt de de faire du jogging dans le parc près de chez vous (et téléchargez une des nombreuses applications mobiles pour l’exercice physique disponibles en ligne). En fin de compte, votre santé c’est votre choix —si vous désirez véritablement rester en bonne santé, vous arriverez à trouver un moyen de le faire, qui n’implique pas vider son compte bancaire.

  • À la recherche de votre campus idéal

    Aller à l’université est une des décisions les plus importantes de votre vie, alors il va sans dire que vous voulez faire le bon choix. Il est très important de faire des recherches sur les différents campus universitaires et d’évaluer tous les facteurs pertinents avant de vous enregistrer et payer vos frais de scolarité. Bien sûr, la réputation académique d’une école devrait être l’une de vos tops priorités lorsque vous envisagez entreprendre des études postsecondaires—après tout, vous êtes à la recherche d’une bonne éducation! Toutefois, il y d’autres facteurs qui peuvent s’avérer tout aussi cruciaux lorsque vous être à la recherche de votre école idéale.

    Parlant d’expérience personnelle, ce qui apparaît à la surface d’une institution universitaire peut être trompeur. Je suis présentement étudiante au baccalauréat à l’Université de Toronto, et avant de choisir l’école où j’allais entreprendre mes études postsecondaires, j’ai parlé à des étudiants de l’Université et fais des recherches sur des forums en ligne. Si j’avais assumé que les stéréotypes à propos de l’Université de Toronto étaient vrais — qu’elle a une réputation académique extraordinaire, mais que les étudiants sont isolés, maltraités, et généralement misérables—je n’aurai probablement pas été trop intéressée d’y aller. Par contre, mon expérience universitaire personnelle s’est révélée être beaucoup plus positive. Quoique l’Université de Toronto ait des lacunes dans certains domaines, les facteurs qui étaient important pour moi étaient la grande sélection de cours et d’activités parascolaires offerts, et la diversité et la communauté culturelle au sein de l’Université, et de Toronto en général. Ceux-ci étaient tous des facteurs que j’ai considérés lors de mes recherches. Vous n’allez pas simplement à l’école à tous les jours, vous y vivez.

    Dans l’ensemble, lorsque vous faites des recherches pour votre campus idéal, il est important de consulter une grande variété de sources. Parlez aux étudiants, actuels et passés, de l’université ou du collège qui vous intéresse (surtout ceux dans le programme d’étude auquel vous voulez vous enregistrer), lisez les forums en ligne, envoyez des courriels aux différents départements et bureaux de l’école, ou allez simplement visiter le campus en personne. Vous devriez vous sentir confiant en votre décision d’aller à l’université, et cela ne sera possible que si vous trouvez l’école qui répond le mieux à vos besoins.

    À part la qualité académique, voici quelques autres facteurs que vous devriez prendre en considération:
    Emplacement. Désirez-vous être plus près ou plus loin de chez vous? Préférez-vous être dans une grande ville métropolitaine ou dans une petite ville universitaire? Pensez à où vous habiterez (une résidence universitaire? Allez-vous louer un logement? Ou encore, ferez-vous le trajet de chez vos parents?), de plus qu’aux activités et services qui sont disponibles à l’extérieur du campus universitaire. Aussi, n’ayez pas peur de changer votre routine quotidienne et d’essayer quelque chose de nouveau – vous pouvez vous surprendre, d’une bonne façon.

    Taille. Certaines personnes s’épanouissent dans les environnements à grande échelle et débordant d’activité, tandis que d’autres préfèrent les communautés tricotées serrées. (Notez aussi qu’en général, le plus grand le campus, le plus varié sont les cours et clubs offerts.)

    Scène sociale. Considérez non seulement quels clubs, équipes ou autres activités parascolaires pourraient vous intéresser, mais également le profil démographique de l’école (tandis que les clubs sont souvent formés à partir des intérêts de ses étudiants). Le campus répond-il à vos intérêts? Si tel n’est pas le cas, est-ce que le campus est situé dans un endroit où d’autres activités sociales vous seront accessibles?

    Coûts. Entreprendre des études universitaires est un véritable investissement, surtout si vous ne planifiez pas habiter chez votre résidence familial. Il faut prendre en compte les frais de scolarité de plus que le coût des manuels scolaires, les frais étudiants, nourriture, si nécessaire le loyer/frais de logements universitaire, etc. Si vous avez besoin d’assistance financière, investiguez également quelles bourses d’études ou bourses d’entretiens sont offerts à cette école.

  • Pourquoi pas faire du bénévole cet été?

    L’été est enfin arrivé et l’année scolaire est presque terminée. La question que tout le monde se pose est: Comment allez-vous passer votre été?

    Si vous cherchez à tirer le meilleur parti de vos vacances d’été, pensez à donner un peu de votre temps et faites du bénévolat!

    Vous apprendrez de nouvelles habiletés, acquerrez de l’expérience qui vous servira dans le marché de travail ou à l’école, et ferez plein de nouvelles connaissances. Le bénévolat est également une excellente façon d’apprendre quelque chose de nouveau dans un domaine qui pique votre curiosité, mais avec lequel vous n’êtes peut-être pas familier. Vous pourriez découvrir une nouvelle passion, ou une future carrière.

    Décidez où faire du bénévolat n’est pas un choix facile. La plupart des petites et grandes villes offrent beaucoup d’options de bénévolat, et trouver laquelle qui vous conviendra le mieux peut être la partie la plus difficile. Une bonne première étape dans votre décision est de penser à vos talents, aux activités que vous aimez faire, ou aux activités qui vous intéressent, mais que vous n’avez jamais essayées. Ensuite, cherchez des options de bénévolat qui correspondent à ceux-ci.

    Demandez-vous, « Qu’est-ce qui m’intéresse … »

    • Les plantes, la nature, ou le jardinage? La société d’horticulture de votre communauté peut gérer des projets tels que des jardins de fleurs et potagers communautaires, ou des projets de plantation dans des espaces publics.
    • Les enfants et les sports? Des organisations telles que le YMCA ou le Club de Garçons et Filles, et les ligues sportives communautaires pour les jeunes, ont souvent besoin de bénévoles afin d’assister avec leurs programmes et activités.
    • Les enfants et la lecture? Les bibliothèques municipales offrent aux enfants et aux jeunes des programmes d’été axés sur les activités d’alphabétisation, qui incluent une variété de jeux, l’heure du conte, ou des sessions de lecture entre pairs.
    • Travailler avec les animaux? Les refuges pour animaux communautaires ont souvent besoin de bénévoles pour assister avec le nettoyage des cages et pour aider avec la socialisation des animaux.
    • La médicine ou travailler avec les personnes âgées? Plusieurs hôpitaux et maisons de retraite gèrent des programmes où les bénévoles rendent visite aux patients et aux résidents, et participent avec eux à divers activités telles que des jeux, des projets artisanaux, et de l’exercice.
    • Les arts et de la culture? L’été est riche d’événements et de festivals qui dépendent sur l’aide de bénévoles, tels que les festivals de musique en plein air, les foires artisanales, ou les événements de théâtres/arts de la scène, tels que ceux organisés par le Canadian Association of Fringe Festivals. L’été est également la saison des conventions des fans, et un grand nombre de ces types de conventions, tels que FanExpo Canada, offrent plusieurs postes de bénévoles, soit pour quelques heures, une journée complète, ou toute une fin de semaine.
    • Travailler avec vos mains? Habitat pour l’humanité, et d’autres organisations semblables dans votre région, sont souvent plus actives durant les mois d’été, et ont typiquement besoin de bras supplémentaires lorsque elles ont de grands projets en cours.
    • Les services sociaux et les organisations à but non lucratif? La plupart des villes canadiennes ont des banques alimentaires, des installations de Goodwill et de l’Armée du salut, et une multitude d’autres sociétés et de programmes communautaires à but non lucratif, dont chacun dépend sur l’aide de bénévoles afin d’appuyer leurs efforts dans la communauté.

    Bien sûr que celles-ci ne sont que quelques-unes des options qui vous sont disponibles. Peu importe le type de bénévolat qui vous intéresse, la deuxième étape est de toujours…

    Faire votre recherche!

    S’il y en a un, consultez le site web de l’événement ou de l’organisation qui vous intéresse, afin de voir si leurs besoins pour des bénévoles y sont affichés; si non, contactez-celui-ci pour vous renseigner. Assurez-vous de vous informer sur les sortes de tâches qui seront exigées ou qui vous seront assignées, s’il y a des conditions ou des restrictions d’âge, et le nombre d’heures qu’on s’attendra à ce que vous complétiez.

    Une fois que vous avez décidez où vous allez donner de votre temps à titre de bénévole, la troisième étape est de…

    VOUS AMUSER!

     

     

  • Est-ce que le monde de l’entreprise est pour vous?

    Vous vous demandez peut-être « Quelle carrière dois-je entreprendre après avoir terminé mes études? » Vous pouvez considérer un emploi de col bleu et travailler dans les métiers spécialisés, tel qu’un plombier, électricien ou un travailleur de la construction. Vous pouvez démarrer votre propre entreprise. Ou encore, vous pouvez considérer un emploi de col blanc et travailler pour une grande entreprise. Évaluez toutes vos options – vous en avez tellement. Chaque voie à ses avantages et ses désavantages, par contre c’est à vous de déterminer ce que vous pouvez, et ne pouvez pas gérer.

    Lorsque les gens font référence à un emploi en entreprise, ils désignent un emploi de bureau, comme celui d’un comptable, d’un directeur ou d’un avocat. Un grand nombre de diplômés aspirent à travailler pour une grande entreprise en raison des salaires élevés et le prestige associés à ces types d’emplois. Toutefois, avant de se lancer dans une carrière dans le monde de l’entreprise, vous devez d’abord vous demander si cela est le bon choix pour vous.

    Préférez-vous travailler selon un horaire fixe? La majorité des emplois en entreprise commencent à 8h30 et terminent à 16h30. À moins d’avoir un patron assez relaxe, il n’appréciera pas que vous vous présentiez en retard pour le travail tout le temps ou quittez plus tôt régulièrement.

    Aimez-vous vous porter une tenue professionnelle? Vous pouvez être requis de porter un costume pour le travail, surtout si vous êtes un avocat ou un directeur. Parfois, vous pouvez vous en sortir à ne pas porter un complet, mais vous devez quand même avoir une tenue professionnelle.

    Êtes-vous une personne privée? Dans un environnement de bureau, il n’existe aucune intimité. Tout le monde peut voir quand vous arrivez au travail ou quand vous partez, et peut écouter vos conversations téléphoniques. Votre patron peut regarder par-dessus votre épaule et vous regarder travailler, et même surveiller votre utilisation du téléphone, de l’internet et de votre ordinateur.

    Aimez-vous vous exprimer et partager votre opinion? La culture du milieu de travail représente les règles non écrites sur les façons dont vous devez vous comporter. Si vous faites un faux pas ou parlez à un collègue de manière inappropriée, vous risquez de l’offenser. Et, si la personne que vous avez offensez occupe une position de pouvoir au sein de l’organisation, elle peut soit vous congédier ou vous rendre la vie au travail misérable.

    Êtes-vous quelqu’un qui aime respecter les règles? Les grandes entreprises ont une règle pour presque tout: la manière dont vous vous comportez au travail, vos heures de travail, votre tenue vestimentaire – pour n’en nommer que quelques-unes. L’environnement de bureau n’est pas une place pour les rebelles. Alors, si vous n’aimez pas avoir à suivre beaucoup de règles, pensez-y bien attentivement avant de vous embarquer dans le monde des affaires.

    Êtes-vous confortable à rester assis dans le même endroit pendant de longues périodes? Dans un environnement de bureau, vous avez un poste de travail désigné où vous vous assoyez à tous les jours. Être assis toute la journée peut causer beaucoup de stress pour une personne qui aime bouger et qui éprouve de la difficulté à rester assis pour de longues périodes de temps.

    Préférez-vous passer vos journées à l’intérieur? Pour la plupart des emplois en affaires, vous serez à l’intérieur pour au moins huit heures durant vos jours de travail. Si vous adorez le plein air et préférez être à l’extérieur, ceci peut être un ajustement difficile pour vous.

    Êtes-vous capable de travailler entouré de bruits dérangeants? Croyez-le ou non, travailler dans un bureau peut être très bruyant. Vous risquez d’entendre des imprimantes, des gens qui tapent sur leur clavier, des conversations entre collègues, des personnes qui parlent trop fort sur leur téléphone, des éternuements, des gens qui toussent, des gens qui se fâchent – juste pour en nommer quelques-uns. Et, si vous essayez de vous concentrer, tout ce bruit pourrait vous rendre fou!

    Si après avoir répondu aux questions ci-dessus vous estimez que le monde de l’entreprise ne vous intéresse pas, ce n’est pas la fin de monde. Il y a beaucoup d’avantages qui viennent avec travailler pour une grande entreprise. Par exemple, tout le monde a la possibilité de grimpez l’échelle organisationnelle, et cela peut s’avérer extrêmement gratifiant. Toutefois, de nombreuses carrières dans le domaine des métiers spécialisés offrent des salaires tout aussi élevés que ceux dans le monde de l’entreprise. Vous pouvez également vous établir une bonne carrière en gérant votre propre entreprise. Chaque choix est accompagné de ses propres défis. Ce qui est essentiel est de faire le bon choix pour vous.

     

     

  • Career Profile: Journeyman Carpenter

    Career Profile: Journeyman Carpenter

    Carpentry is a broad trade that includes many sub-trades. Carpentry is also a registered apprenticeship trade with internationally recognized certification. In a very general summary, carpentry is building structures or really anything out of wood.

    You can begin your career in this trade by calling your local Carpenter’s Union, going directly through a college course, or by simply applying to a job as a first year apprentice or helper. As the trade carpentry is so broad, usually after the initial training process carpenters specialize in an aspect within carpentry. A few examples may be: concrete form carpenter, finish carpenter, framing carpenter, commercial carpenter (ISM), wood shop carpenter. There are also many more examples of possible specializations within carpentry and each has its’ own hurdles and benefits. Nine time s out of ten, a general contractor comes from a carpentry background due to this wide ranging set of skills and understanding.

    When you are working in this trade you should be prepared for being outside all day in all seasons; generally carpenters are first on construction sites and the elements can be a challenge at times. The job requires you to be physically fit, and you must be able to perform muscle burning tasks for extended periods of time. You will often be asked to work at heights. In this case, a proper fall arrest protection should be used and training should be completed. Carpenters usually start their work day early to beat the hottest part of the day; a normal day will run from 7AM to 5PM or sometimes 6AM to 4-5PM.

    Income can vary depending on geographical region and your specialization within carpentry. For example, currently in Canada, a general carpenter can make between $35,000 and $120,000 per year. At some point in your career you may wish to work for yourself and start a small business; many carpenters do. At this point, income can increase beyond the above mentioned.

    If you are interested in what working in the trades, carpentry is a good place to start because it allows you a wide variety of choices and exposure to specializations and an understanding of construction in general. There is also a great feeling of pride looking at the work you accomplish at the end of the day; the work you complete is often there for many years to come. There are very strong unions to train and protect workers that choose to take up the trade; this has a side benefit of keeping non-union carpenter’s hourly rates within a fair range.

    If you want to keep your body in shape and are not afraid of some hard physical work, perhaps carpentry is a trade that is for you. Construction in Canada is an ever growing industry and as the aging workforce retires, there will be more and more opportunities in the future. If this interests you, grab yourself a hammer and start building your exciting future in the world of carpentry!

  • Last Minute Summer Jobs

    Last Minute Summer Jobs

    Ah, the blessed time of year when every student scrambles to find a job for the summer. McDonald’s, Walmart, Shoppers Drug Mart, and that little burrito place down the street all seem to be hiring. And you send in a resume with a copy letter about why retail is your life and hope for an interview. But one doesn’t come.

    In January I decided to quit the job I had for six years at Rexall. I figured that I would have more time to focus on school and I would have months until the summer rush hit to find another job. But, after applying to over 170 places in one month, I was still unemployed.

    Now, I know what you’re thinking. Applying to a place like McDonald’s or a clothing store will be your best bet. Yeah, not so much. Why? Because about 200 other applicants had the same idea and chances are the opportunity went to them.

    The good news is that despite the soul-crushing pain of not being able to afford basic things like food, there is a grace in internships and job-hunting. One of the biggest things I’ve noticed is that there are a ton of places people don’t think to go to because they either figure it’s a lost cause or that they’re not hiring. Just because you don’t see a huge billboard outside their office doesn’t mean they’re not looking for people.

    It takes a little more than going on indeed.ca to find a job nowadays. In order to score a job somewhere you need to assert yourself; getting the job you want, or any job in the summer, takes a little finesse and dedication.

    One of the biggest things I think students need to hear for job application is to go out and look for it. They’re probably hiring and the only way you’re going to know is if you ask. Go in person if they’re close or visit individual websites for job opportunities.

    Follow up with your interviewers. Tell them that it was nice speaking with them and you hope to hear from them soon. Send them good thoughts even if you don’t get it. Make them remember you and show them that you’re not just another student looking for a temporary job. If you only send a resume via email without any references or cover letters, you fall into the crowd.

    A few good resources to check out for summer jobs, especially for students are listed below. Remember to make yourself stand out and give yourself some credit. You deserve that job!

    http://collegepro.com/students/get-a-summer-job/

    http://www.ago.net/jobs

    http://www.wow1day.com/jobs/

    http://work4students.ca/goc?gclid=CJbeqJnzvMUCFZaFaQodVAIACw

  • Summer; and What to Do with It…

    Summer; and What to Do with It…

    Summer. For some students this means vacation, relaxation, hot weather and no school. This is what summer is all about. Unfortunately, with this comes summer learning loss.[1] This is the loss of basic math and literacy skills created by the two month summer break students receive. It is important that students stay involved mentally and physically throughout the summer. With all of the beautiful weather, students have many opportunities to work, volunteer and study, thus keeping their minds active.

    Summer holds many employment opportunities; outdoor jobs such as landscaping and public parks patrol, to indoor jobs such as lifeguarding and clerical work. Ontario Parks offer seasonal jobs to students. Students can expect to network and meet new people, developing new skills for the future. They can also earn professional certifications such as a CPR and WHIMIS training.[2] Deafblind Ontario is another interesting and helpful organization that hires students. This organization is devoted to assisting individuals who are hard of hearing and visually impaired. Aside from working, students can also volunteer both for experience and to accrue the required community services hours needed for a high school diploma. A fun way to volunteer is to help coach organized sports.[4] The YMCA of Canada also offers many volunteer opportunities. Students can greatly expand their knowledge of a chosen field by volunteering and potentially gain full-time employment upon graduation.

    While summer vacation can be relaxing, students tend to forget what they learned in the previous school year. It is important that students continue their studies and keep their mind and body both mentally and physically active. Playing sports is great way to stay fit. Reading is also an excellent way to stay informed and mentally alert. It is essential that students continue their academic and personal growth over the summer.  By working and volunteering, students can meet new people, develop and improve their skills and discover new things about themselves. So, my advice is to make the most of your summer by mixing together work, play and volunteer; you cannot loose!

    [1] http://www.canada.com/life/curb+summer+learning+loss/1731823/story.html

    [2] http://www.ontarioparks.com/careers

    [3] http://www.deafblindontario.com/summer-students

    [4] www.peelschools.org/students/40hours/volunteerjobboard/Documents/Dixie%20Soccer%20Club.pdf

  • Obtiens tes heures de bénévolat

    Comme tu le sais, tous les étudiants du secondaire ont besoin de 40 heures de service communautaire afin de graduer. Sers-toi de l’information ci-dessous pour découvrir comment mettre à profit tes 40 heures de la meilleure des manières.

    Pour trouver un centre d’action bénévole près de chez vous, cliquez ici.

    Beaucoup de centres d’action bénévole sont des OSBL indépendants, mais d’autres font partie de Centraide, d’un Centre d’information et de référence ou des services municipaux. Malgré quelques variantes, tous ont en commun ces quatre objectifs :

    – Promouvoir le bénévolat

    – Renforcer la capacité des organismes à mobiliser les bénévoles

    – Faire le lien entre des personnes et des occasions de bénévolat

    – Fournir de l’orientation sur les enjeux liés au bénévolat et à la participation citoyenne

    Si vous désirez devenir bénévole, votre centre d’action bénévole local est là pour vous suggérer les possibilités. Il dispose peut-être d’une base de données sur les ouvertures qui s’offrent ou il peut vous recommander directement à l’un de ses organismes affiliés.

    Si vous êtes un organisme, votre centre d’action bénévole peut vous proposer des ateliers sur la participation bénévole, afficher vos demandes dans sa base de données ou vous aider à échanger avec d’autres organismes de bénévoles.

    Les centres d’action bénévole participent à beaucoup d’autres activités, par exemple, pour n’en nommer que quelques-unes : gestion de projet pour les bénévoles soutenus par l’entreprise, diverses initiatives d’apprentissage dans la communauté, gestion de ressources bénévoles pour programmes et projets variés, recherche, programmes communautaires de leadership et dialogues sur les politiques publiques.

    Bénévoles Canada travaille en partenarial avec le Réseau canadien de centres d’action bénévole, qui comprend des centres de bénévoles locaux et des associations provinciales de centres d’action bénévole soucieux de renforcer le bénévolat et la participation citoyenne.

  • Assistant social / Assistante sociale auprès des jeunes

    Les assistants sociaux auprès des jeunes aident les jeunes à composer avec diverses difficultés. Ils aident les enfants et les jeunes qui ont des problèmes d’apprentissage ou de comportement, ou des problèmes sociaux ou émotionnels . Ils travaillent en milieu résidentiel, institutionnel ou communautaire. Ils travaillent souvent aussi dans les écoles et les hôpitaux.

    Exigences de certification
    • L’apprentissage exige 6 240 heures de formation sur le tas.
    • Les apprentis complètent aussi 32 semaines de formation technique en classe.
    • Lorsque vous satisfaites avec succès les exigences de l’apprentissage, vous recevez un certificat d’apprentissage et devenez accrédité comme compagnon dans ce métier.
    • Une personne qui compte au moins 7 200 heures d’expérience de travail pertinente peut demander une Évaluation d’équivalence et, en cas de réussite, devenir compagnon accrédité dans ce métier.
    Préalables

    La 12e année ou un équivalent approuvé par le ministère.