Author: Rochelle C. Pangilinan

  • Soutien financier La modification que la pandémie a créée pour les bourses d’études au Canada

    Les dettes des étudiants ont toujours été un sujet sensible pour de nombreux jeunes Canadiens. Selon un rapport de l’Agence de la consommation en matière financière du Canada, basé sur l’Enquête canadienne sur les capacités financières, presque un quart des Canadiens, âgé entre 18 et 24 ans (23 %) invoque ses études comme étant sa grosse dépense des trois prochaines années. Le coût moyen est évalué entre 20 000 $ et 29 999 $, les frais de scolarité les plus importants appartenant à quatre programmes du premier cycle de diplômes professionnels, comprenant la dentisterie (21 717 $), la médecine (14 162 $), le droit (12 388 $) et l’optométrie (11 236 $), représentant 2,9 pour cent de tous les étudiants canadiens inscrits en premier cycle.

    Un aspect curieux est que presque la moitié des personnes interrogées organisant ses études pour les trois prochaines années, prévoit de payer sa formation en utilisant ses propres économies, et 40 pour cent espèrent obtenir un prêt. Et les 12 pour cent restants ? Eh bien, ils n’ont rien de prévu.

    Bien que le coût des études soit un sujet sérieux et que les frais de scolarité des collèges et des universités continuent d’augmenter, ce n’est pas la fin du monde si vous n’avez pas d’économies et n’avez pas réussi à obtenir un prêt, quelle qu’en soit la raison. Dans l’ensemble du pays, il existe une multitude de bourses d’études à gagner et certaines ne reposent même pas sur les notes scolaires, contrairement à ce qu’on croit souvent. Cependant, un rapport de Scholarships Canada indique que les étudiants canadiens laissent passer des bourses d’études valant un million $ parce qu’ils croient qu’ils n’y sont pas admissibles.

    Deux ans plus tard avec une pandémie qui continue, les choses semblent changer. Il y a eu une hausse de demandes de bourses d’études par le biais de GrantMe et Scholarships Canada car de nombreux étudiants ont été privés, cette année, d’emplois d’été qui les aident normalement à payer leurs études. En plus, bien qu’en mars, le gouvernement fédéral leur a donné une pause pour le remboursement de leur prêt étudiant lorsque la pandémie a été déclarée, le remboursement a repris en octobre. Dans cette perspective, les étudiants peuvent vraiment, rechercher de bourses pour un coup de pouce financier.

    Malgré tout, selon GrantMe COO, Madison Guy, ils ont environ 140 000 $ de bourses non réclamées. Guy affirme que, bien que la pandémie nous ait tous touchés économiquement, cela a juste poussé plus d’entreprises et d’organismes à soutenir des causes qui fournissent des aides financières à ceux qui ont des ressources limitées, surtout en ce moment. Ces entreprises qui ont, non seulement réussi à se maintenir à flot, mais ont progressé pendant la pandémie, comprennent l’importance de redonner et ils veulent offrir du soutien là il y en a le plus besoin. Selon Guy, l’étudiant moyen correspond à plus de 450 000 $ en bourses offertes.

    Il suffit de faire la démarche supplémentaire de découvrir ces possibilités comme utiliser les plateformes de bourses correspondantes et de prendre le temps d’apprendre la méthode de demandes. Ces plateformes fournissent aussi aux étudiants et à leurs parents des guides pour passer au travers des démarches de demandes de bourses pour s’assurer plus de chance de réussite, les étudiants doivent donc être prêts pour les choses sérieuses.

    Les démarches peuvent assurément être laborieuses et on doit avoir beaucoup de patience pour remplir le plus de formulaires de demandes possible. Le faire augmente les chances d’être bénéficiaire. C’est arrivé à un étudiant de gestion d’entreprises à Edmonton qui a obtenu au moins cinq bourses dont le total est monté à 5 300 $. L’étudiant a consacré des heures pour écrire plusieurs dissertations, mais le travail a vraiment payé. Quelques heures de travail lui ont permis d’obtenir 5 000 $ et c’est certainement une belle récompense. Et qui sait, peut-être qu’une telle récompense vous attend également.

    SOURCES:

    https://www.canada.ca/en/financial-consumer-agency/programs/research/canadian-financial-capability-survey-2019.html

    https://www.straight.com/education/canadian-student-debt-law-medicine-other-health-grads-owe-biggest-with-60300-in-median

    https://globalnews.ca/news/4184985/marks-dont-matter-canadian-students-missing-out-on-millions-in-unclaimed-scholarships/

    https://www.ottawamatters.com/local-news/canadian-post-secondary-students-missing-out-on-over-400k-worth-of-scholarships-heres-how-to-get-them-2692262

  • La colère peut vous rendre meilleur

    Est-ce qu’il vous arrive de vous fâcher et de ne pas savoir pourquoi ? La colère est une émotion humaine. Tout le monde se fâche de temps en temps. C’est une émotion forte qui peut vite survenir et faire beaucoup de dégâts si vous ne faites pas attention. Mais, ce n’est pas toujours négatif. La colère ne se manifeste pas juste par hasard, mais arrive plutôt à cause de mots formulés par quelqu’un, ou parce que les choses ne se passent pas comme vous le voulez ou encore lorsque survient un problème trop important pour le résoudre. En la ressentant, en la comprenant et en agissant, vous pouvez en apprendre beaucoup sur vous-même et tourner la colère en quelque chose de positif.

    Laissez-vous ressentir la colère. On vous dit souvent de ne pas vous fâcher parce que cela peut aboutir à des cris, un conflit, des choses cassées et des personnes blessées. Il existe des façons plus saines de montrer sa colère. Vous pouvez frapper un coussin, aller courir, mettre des écouteurs et écouter de la musique, écrire vos sentiments ou dessiner. Cette colère peut même vous aider à mieux faire les choses. Des études ont indiqué qu’en se permettant de la ressentir, elle rend les personnes plus fortes et plus rapides lorsqu’elles font du sport et d’autres activités physiques. Des recherches ont même démontré que cette émotion aide les joueurs de basketball ou de hockey à mieux tirer. Permettez-vous de ressentir la colère et découvrez son côté positif.

    C’est tout aussi important de comprendre pourquoi vous vous sentez fâché. Lorsque cela arrive, écrivez vos pensées. Attribuez une note à chaque pensée sur une échelle de un à dix en vous basant sur le degré de colère que vous ressentez. N’essayez pas de la comprendre totalement, retenez juste vos pensées comme elles viennent. Prenez le temps de méditer et de respirer profondément. Cela vous aidera à vous contrôler et rendra vos idées plus claires. Avant de faire quoi que ce soit, demandez-vous quelles sont vos solutions. Vous pouvez parler à la personne qui vous a fâché. Vous pouvez demander de l’aide pour terminer la tâche qui est si frustrante. Vous pouvez parler à un ami des problèmes dans votre vie que vous ne pouvez pas contrôler. Prenez un peu de temps pour réfléchir à vos possibilités et choisissez celles qui vous donneront probablement de meilleurs résultats.

    La colère est le signe que certaines choses doivent changer. Une fois que vous vous êtes permis de ressentir l’émotion et essayer de comprendre pourquoi, c’est le temps d’agir. Cela peut être de faire face à l’ami ou au membre de votre famille dont l’action ou les mots vous ont mis en colère. Vous avez le droit d’être entendu et pouvez le faire d’une façon qui ne critique pas la personne ou qui ne détériore pas la situation. Cette personne essaie de gérer ses fortes émotions et ses gros problèmes autant que vous. Cela peut être également d’essayer de terminer le devoir ou la tâche qui vous frustre. N’ayez pas peur de demander de l’aide, aller en ligne pour des conseils et prenez le temps de bien le faire. Si le problème est un enjeu plus important, c’est judicieux d’en parler à un parent ou un adulte en qui vous avez confiance. Quel que soit ce que vous faites, ne vous asseyez pas sur votre colère.

    Tout le monde doit composer avec la colère. Cela ne vous rend pas faible ou fait de vous une mauvaise personne. Mais, c’est très important de la gérer d’une façon saine et efficace. Prenez le temps de ressentir l’émotion, de mieux la comprendre et d’agir sur les problèmes qui la provoquent. Vous aurez une meilleure idée de ce qui se passe dans votre esprit et en apprendrez plus sur vous-même. Cela peut aider à améliorer vos relations avec votre famille et vos amis. La colère peut vous rendre meilleur.

    Sources:

    Lyness, D’Arcy. “Dealing With Anger.” TeensHealth. https://kidshealth.org/en/teens/deal-with-anger.html

    Robson, David. “How anger can be put to good use.” BBC. https://www.bbc.com/future/article/20200723-how-anger-can-be-put-to-good-use

  • S’intéresser (calmement) à la politique à l’école

    Les étudiants d’études secondaires et universitaires s’intéressent souvent de plus en plus à la politique. C’est un sujet complexe et controversé, mais aussi d’une importance considérable. La politique peut former leur vue du monde, leur interaction et ce qu’ils font de leur vie. À l’école, les étudiants peuvent tirer beaucoup d’avantages de leur implication accrue en politique. Ils en apprennent plus sur eux-mêmes et sur les autres autour d’eux. Peut-être le plus important, ils apprennent à ne pas être d’accord.

    Pour commencer, il y a ses propres opinions politiques. Les gens doivent connaître leurs propres croyances et les sujets qu’ils défendent, avant de discuter et débattre de leurs idées avec les autres. Développez une perspective bien informée en lisant et regardant les nouvelles de diverses sources et faites des recherches sur l’histoire et les idées politiques. La diversité des sources est essentielle pour minimiser ses propres préjugés, mieux connaître et comprendre les opinions des autres. Lisez des points de vue contraires pour mieux comprendre le raisonnement de l’autre. En faisant cela, les débats politiques éviteront de se transformer en attaques et disputes personnelles.

    Ensuite, continuez la fondation politique à l’école. Inscrivez-vous dans des groupes et activités extrascolaires liées aux partis politiques et aux problèmes importants. Intégrez un club de débats, ou le journal de l’école. Si ces possibilités n’existent pas, envisagez de créer un groupe ou un blogue. La politique peut être amenée dans les discussions de classe et dans les devoirs, ainsi que dans des débats informels avec vos camarades de classe et vos amis. C’est important de se rappeler de ne pas rendre ces échanges personnels et d’écouter ce que les autres ont à dire. Les énoncés à la première personne (« je pense que… ») produiront plus sûrement des discussions saines plutôt que les formules combatives (« vous avez tort »). Cela avantage tout le monde de parler calmement de politique.

    Lorsque l’engagement augmente, continuez ces activités hors de l’école. Soyez bénévole pour des groupes de sensibilisation qui se battent pour les personnes marginalisées ou pour des questions particulières. Inscrivez-vous dans des partis politiques ou joignez des politiciens de votre région qui défendent des causes importantes. Contacter les membres locaux du gouvernement peut aider à se faire entendre et augmenter l’engagement dans votre communauté. Cela peut comprendre l’activité sur les réseaux sociaux, la participation dans les conseils municipaux et inciter vos amis à voter et à s’engager à leur façon. Même s’il y a des désaccords, cet engagement peut provoquer de saines discussions et faire en sorte que ces divergences d’opinions aboutissent à l’action efficace plutôt qu’à des querelles inutiles.

    La politique est compliquée. Elle peut se traduire par de profondes transformations, de sens et d’objectifs dans la vie, tout comme elle peut détruire des amitiés et entraîner des gens dans des disputes et des querelles mesquines qui ne mènent à rien. Dans un monde qui doit affronter une pandémie, une crise climatique, des partis politiques conflictuels et d’autres problèmes importants, vous ne pouvez pas vous permettre d’être indifférent et apolitique. En comprenant vos propres points de vue, en mobilisant les autres et en prenant part à la vie dans votre région, vous pouvez devenir politiquement actif de façon calme et efficace. Vous gagnerez de la confiance en vous, trouverez ce que vous voulez faire dans le futur et développerez un monde meilleur.

    Sources:

    The Scholarship System. “5 Ways Students Can Get Involved in Politics (and Why They Should).” https://thescholarshipsystem.com/blog-for-students-families/5-ways-students-can-get-involved-in-politics-and-why-they-should/

    Schuschu, Monikah. “A Guide to Being Politically Engaged in High School.” CollegeVine. https://blog.collegevine.com/a-guide-to-being-politically-engaged-in-high-school/

    TeensHealth. “5 Ways to (Respecfully) Disagree.” https://kidshealth.org/en/teens/tips-disagree.html

  • Un aperçu sur la carrière de paysagiste ou jardinier

    Les plantes peuvent embellir des sites en plus d’aider à améliorer la qualité de l’air et offrir d’autres avantages. Le paysagiste ou jardinier aide les plantes à pousser autour des maisons, des immeubles à bureau et autres bâtiments, participant à rendre un environnement plus plaisant et plus sain. Si vous choisissez cette carrière, vous aurez une part importante dans le développement et l’embellissement de quartiers.

    L’aménagement paysager et l’entretien de terrain sont deux parties du même travail. En général, le paysagiste organise les jardins et les cours alors que le jardinier prend soin des plantes lorsqu’elles grandissent, mais ces deux aspects font souvent partie du même emploi. Cependant, l’aménagement implique habituellement de travailler sur différents endroits, alors que l’entretien de terrain se limite à un ou deux sites.

    Lorsque les gens construisent une nouvelle maison ou un autre édifice, en général, ils veulent avoir de la pelouse et d’autres plantes autour. Le paysagiste prévoit où placer la pelouse, les arbres et les fleurs. Il peut envisager quelles fleurs planter, mais il peut décider de laisser le choix à d’autres personnes. Le travail de choisir où placer les plantes et la pelouse peut sembler simple, mais ça peut être assez compliqué.

    Par exemple, certaines plantes se plaisent en plein soleil, alors que d’autres ont besoin d’ombre. Le côté sud d’un bâtiment peut être trop chaud pour plusieurs plantes, alors que le côté nord est trop frais pour d’autres. L’herbe pousse mieux dans certains sols et le paysagiste doit savoir quel genre est le meilleur ou au moins être capable de se renseigner. La recherche peut être une partie importante du travail puisque le paysagiste doit trouver des informations sur la zone sur laquelle il travaille. Le jardinier travaille moins sur l’aménagement, mais il doit, lui aussi, connaître les besoins des différentes plantes.

    Pour travailler dans ce domaine, certaines personnes choisissent d’apprendre les notions dont ils ont besoin par des études universitaires, comme les sciences environnementales. Habituellement, ces études durent trois ou quatre ans. D’autres choisissent l’apprentissage. Pour cela, elles doivent suivre quatre périodes de douze mois, alternant entre les cours en classe et l’apprentissage sur site avec, à la fin, un certificat sanctionné par un examen. Dans la plupart des régions du pays, la certification est facultative.

    Le paysagiste ou jardinier travaille en général quarante heures par semaine, même si parfois, il doit le faire plus longtemps pour finir un projet. Cette profession est généralement saisonnière quoique l’aménagement puisse se faire tout au long de l’année. Le salaire horaire est juste au-dessus de 13 $ et peut monter jusqu’à 20 $ l’heure. Le travail se fait à l’extérieur, mais beaucoup du travail peut être impossible en cas de mauvais temps.

    Dans ce domaine, les gens peuvent obtenir des emplois presque partout, mais travailler pour des entreprises de construction est courant, car les terrains, autour de nouvelles maisons ou d’immeubles de bureaux ont, ensuite, besoin de soins.  Les perspectives d’emploi sont plus grandes dans les grandes villes, mais il est possible de trouver du travail presque partout. Si vous aimez travailler avec les plantes à l’extérieur, cette carrière pourrait vous plaire.

    Bibliographie :

    Careers in Construction. “Career: Landscaper.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/landscaper.

    Canadian Nursery Landscape Association. “Clean Plants Certification.” https://cnla.ca/learn/clean-plants-certification.

    Environmental Science.org. “What Does a Landscaper Do?” https://www.environmentalscience.org/career/landscaper.

    Payscale Canada. “Average Landscaping or Groundskeeping Worker Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Landscaping_or_Groundskeeping_Worker/Hourly_Rate.

  • Un aperçu sur la carrière de responsable d’écloserie

    Les poissons et les autres créatures de la mer font partie intégrante de nos lacs, des mers et des océans, mais ils peuvent avoir du mal à survivre. D’autres animaux les mangent, les hommes les pêchent et la situation environnementale peut les faire mourir. Cependant, les écloseries peuvent les aider à survivre en leur permettant d’avoir un bon départ. Travailler comme responsable d’une écloserie peut être une profession gratifiante pour ceux qui aiment la nature et la recherche scientifique.

    Des milliards de personnes mangent les poissons et les fruits de mer en plus des phoques, des baleines, des dauphins et autres animaux qui comptent sur le même genre de nourriture. Tout cela, plus la pollution rend la survie de beaucoup d’espèces, très difficile. Au Canada et dans d’autres pays, l’élevage de poissons aussi appelés l’aquaculture aide à réduire certains de ces problèmes. Dans la nature, les œufs de poissons sont tout le temps en danger. Dans les écloseries, les scientifiques amènent ces œufs dans un endroit sûr où ils peuvent éclore et grandir suffisamment pour pouvoir survivre par leurs propres moyens.

    Au Canada, la majorité du travail dans les écloseries se trouve sur les côtés est et ouest où vivent la plupart des poissons et les autres créatures marines. Dans les écloseries, la majorité des animaux sont les saumons, les moules, les huitres, les truites, les palourdes et les coquilles Saint-Jacques. Cependant, toutes les provinces ainsi que le Yukon, ont des écloseries pour les truites et d’autres sortes de poissons. Selon là où vous vivez, vous pouvez choisir de vous spécialiser dans n’importe quel type de ces animaux.

    Dans une certaine mesure, la gestion d’une écloserie ressemble à n’importe quel travail de gestion. Gérer les questions de personnel, parler au public, écrire des rapports, acheter de l’équipement et traiter les budgets font partie des tâches d’un responsable d’écloserie. C’est judicieux d’avoir une certaine formation en gestion d’entreprise, puisque c’est une grande partie du travail. Néanmoins, le responsable doit connaître certaines caractéristiques du domaine et c’est utile d’obtenir un diplôme universitaire en biologie marine ou un sujet relié. Pour une majorité des personnes, cette formation prend au moins quatre ans.

    Le responsable d’écloserie travaille des heures habituelles, essentiellement dans un bureau et organise des réunions avec le personnel, les scientifiques et autres. Beaucoup d’écloseries sont en contact avec des gouvernements ou des universités et le responsable passe beaucoup de son temps à collaborer avec ces organismes. Dans les petites écloseries, il peut aussi s’impliquer en allant sur l’océan et les cours d’eau pour récolter des œufs pour l’incubation, mais sa fonction consiste principalement à aider les autres à faire leur travail.

    Les perspectives d’emploi dans l’élevage de poissons sont généralement en augmentation, permettant aux personnes qui le souhaitent de travailler dans ce secteur. Le salaire commence environ à 29 000 $ et peut monter à 42 000 $ par année ou plus selon l’expérience. Le travail peut être intensif par moments, mais n’est pas exigeant physiquement et les personnes peuvent rester dans cette profession jusqu’à leur retraite.

    Travailler comme responsable d’écloserie est un bon choix pour celui qui désire aider à protéger les océans et les lacs de la planète. Si vous aimez la recherche scientifique et prenez plaisir à travailler avec les gens, cette profession pourrait être bonne pour vous.

    Bibliographie :

    Canadian Aquaculture Industry Alliance. “Products & Regions.” https://www.aquaculture.ca/products-regions.

    Economic Research Institute. Fish Hatchery Manager Salary
    in Ontario, Canada.” https://www.erieri.com/salary/job/fish-hatchery-manager/canada/ontario.

    Economic Research Institute. “Fish Hatchery Manager Salary
    in British Columbia, Canada.”  https://www.erieri.com/salary/job/fish-hatchery-manager/canada/british-columbia/vancouver.

    Fisheries and Oceans Canada. Major SEP Projects: Fish Hatcheries.” https://www.pac.dfo-mpo.gc.ca/sep-pmvs/projects-projets/index-eng.html.

    Work BC. “Managers in Aquaculture (NOC 0823).” https://www.workbc.ca/careers/0823.

  • La colère : la conteuse inattendue

    La colère est probablement l’une sinon la plus compliquée des émotions humaines. C’est une réponse instinctive à différentes situations, que ce soit quelque chose d’aussi simple que recevoir une mauvaise note ou quelque chose de bien plus grave comme la perte d’un être cher. La colère est la réponse naturelle à la souffrance, qu’elle soit émotionnelle ou physique. La difficulté d’exprimer l’émotion est la façon dont le monde extérieur pense que votre colère est légitime ou non. Les gens se fâchent pour différentes raisons et lorsque vous y pensez, la colère peut permettre de découvrir le caractère d’une personne. Il existe de nombreuses sortes de colère qu’elles soient une rage calme et internalisée ou au contraire bruyante et explosive. Si le Wi-Fi lâche et que vous deveniez tout de suite frustré et marchiez partout dans la maison pour obtenir un signal, vous pouvez être perçu comme une personne impatiente. Par conséquent, lorsque nous nous fâchons, nous révélons quelque chose de notre personnalité. Alors, la colère joue le rôle de la conteuse inattendue ; elle peut en dire beaucoup sur une personne et ce qu’il se passe derrière la façade.

    Qu’est-ce que la colère révèle sur nous ?

    La colère est reconnue comme une émotion humaine essentielle – elle arrive aussi souvent que la tristesse, la joie ou n’importe quel autre sentiment. Comme cela a été noté plus haut, la colère est une réaction indissociable à la douleur. La douleur physique est rapide à identifier et donc, il est facile de compatir. Mais, la souffrance internalisée, qu’elle soit émotionnelle ou qu’elle soit due à une forme de détresse mentale est plus difficile à comprendre parce qu’on ne la voit pas. Étant moi-même une personne assez inquiète, la colère est bien une réponse aux effets secondaires de mon anxiété. Une grande raison de ma colère est le dépit que je ressens envers certaines personnes dans ma vie qui ne comprennent pas ou ne reconnaissent pas ce que je traverse. Même quand ils ne le savent pas. Cependant, la colère peut être une conteuse efficace parce qu’il y a toujours une raison ; lorsqu’on est fâché, c’est presque tout le temps pour un motif précis. Alors, quand quelqu’un vous voit en colère, il commence à s’apercevoir qu’il y a quelque chose qui ne va pas.

    Qu’est-ce que la colère peut révéler sur vous ?

    Très souvent, les gens sont incapables d’exprimer leur colère et ils finissent par tout garder à l’intérieur pendant longtemps. Lorsque les gens ravalent cette rage pendant trop longtemps, ils deviennent énervés pour de petites choses. La colère peut être difficile à évacuer parce que tout peut sembler agaçant ou peu engageant. Récemment, j’ai regardé une vidéo sur une nouvelle mode appelée la rage room. Cette pièce est pleine d’objets divers comme des télévisions, des verres, des ordinateurs, etc. Vous portez une protection corporelle entière et il y a des bâtons de baseball et d’autres armes que vous pouvez utiliser pour casser les articles pour exprimer votre colère et la sortir de votre tête. J’ai demandé à mon frère ce qu’il ferait s’il allait dans l’une de ces pièces. Il m’a répondu qu’il casserait probablement quelque chose puis se sentirait coupable de l’avoir fait. Cela montre que lorsqu’il est fâché, il reste une personne repentante. Mais, je me demande, qu’est-ce que la colère d’une personne révèle si elle aime détruire des choses pour montrer sa frustration ? Est-ce que cela indique qu’elle est violente lorsqu’elle est fâchée ? Personnellement, je pense que ces rage rooms sont une idée intéressante parce que la colère est une émotion si dangereuse que parfois, il est nécessaire de l’exprimer de manière destructrice ; cependant, une rage room vous permet de vous exprimer sans blesser quelqu’un ou vous-même. Cela vous permet aussi de relâcher le stress et vous en prendre à des objets sans valeur pour plutôt qu’à une personne. Au bout du compte, assurez-vous que votre colère ne prenne pas le dessus ou trouble votre raison.

  • Bring Hope to a New Year…

    Bring Hope to a New Year…

    The year of 2020 may go down in history as one of the most challenging years the world has ever experienced. Every single person in the world has been touch by the Covid19 pandemic; whether bad or good, it has changed us. It has changed the way we live and interact with each other. In the context of JobsPeopleDo, it has changed the world of work and how we learn. Many of you are at home right now as you read this, questioning or fearing your post-secondary future. One thing to remember is that YOU ARE NOT ALONE in thinking these things. You are strong and you will adapt to any change because you have already been through so much. It is a strange thing to be young during this point in history because there is so much happening so fast! You may fail and hit the ground a few times trying to navigate yourself through this storm, but there will be a clearing; hold on to that and bring hope with you as you race towards the new year.

    This is my last issue as JPD Content Editor. For 5 years I have worked with students and writers of all kinds from all over the country- it has truly been an honour. I hope that all of you follow your dreams and desires when it comes to your career and life. There will be a new and exciting Content Editor starting in January that I am sure you will love!

    My one piece of advice to you all: Don’t be afraid to get your hands dirty when it comes to work and earning a living. One of the keys to survival and independence in this world is the ability to adapt to new changes in stressful situations. This pandemic has often taught people to open up a bit more when it comes to thinking about their job-because you never know when it can disappear. Be brave out there and don’t be afraid to take risks or do jobs that you think are lower on your wish list. Train yourself to be resilient and you will reap the benefits.

    Goodbye and Good Luck!

    Erin Kelly

  • What are my rights to post-secondary education as a person with a disability?

    What are my rights to post-secondary education as a person with a disability?

    All educational institutions have a legal obligation to provide reasonable accommodation, up to the point of ‘undue hardship,’ in order to ensure equity for students with disabilities. The Canadian Charter of Rights and Freedoms and the various provincial charters prohibit discrimination on the basis of disability, and post-secondary institutions have been mindful of the obligation to create an accessible environment dictated by these charters. Canadian colleges and universities are now beginning to articulate the rights of disabled students as they develop educational equity policy statements. It is recommended that disabled students contact their disability services office for more information: http://www.neads.ca/en/norc/edlink/

    Other organizations that can help clarify the legal aspects of disability accommodations include: ARCH Disability Law Centre, Council of Canadians With Disabilities and Reach Canada. ARCH is “a non-profit community legal clinic which defends and promotes the equality rights of people with disabilities through litigation, law and policy reform, and legal education.” You can contact ARCH at its Toronto office:

    Advocacy Resource Centre for the Handicapped (ARCH)
    425 Bloor Street East, Suite 110
    Toronto, Ontario, M4W 3R5
    Telephone: (416) 482-8255
    TTY: (416) 482-1254
    E-mail: archlib@lao.on.ca
    Web site: http://www.archdisabilitylaw.ca/

    Reach Canada is “an Ottawa-based voluntary organization that empowers people with disabilities to remove barriers in education, work and the general community.” Contact Reach at:

    Reach
    400 Coventry Road
    Ottawa, Ontario, K1K 2C7
    Telephone: (613) 236-6636
    TTY: (613) 236-9478
    Fax: (613) 236-6605
    Toll-free: (800) 465-8898
    E-mail: reach@reach.ca
    Web site: http://www.reach.ca

  • Career Profile: Landscaper or Groundskeeper

    Career Profile: Landscaper or Groundskeeper

    Plants can make a place look beautiful, besides helping to improve air quality and many other benefits. Landscapers and groundskeepers help to grow plants around houses, office buildings, and more, contributing to a more pleasant and healthier environment. If you want to work in this career, you will have an important part in building up neighbourhoods and making them better.

    Landscaping and groundskeeping are two parts of the same basic job. In general, landscapers plan gardens and yards while groundskeepers take care of the plants after they are already growing, but the two aspects are often part of the same job. However, landscaping usually involves working at a variety of locations, while groundskeeping is generally confined to one or two workplaces.

    When people build a new house or other building, they generally want to have grass and other plants around it. Landscapers plan where to put the grass, trees, and flower beds. They might plan which flowers to put in, but they might decide to let others have that choice. The job of choosing where to put plants and grass might seem simple, but it can be quite difficult.

    For example, some plants do well in the sunlight, while others do better in the shade. The south side of a building might be too hot for some plants, while the north side could be too cool and dark for others. Grass does better in some soil than in others, and landscapers should know which type is best, or at least be able to find out. Research can be an important part of the job, as landscapers find information on the particular area where they work. Groundskeepers work less at the planning stage, but they also need to know about the needs of different plants.

    Some people in this career choose to learn what they need to know through a degree in an area like environmental sciences at a university. Usually, this takes at least three or four years to finish. Other people go through an apprenticeship process. The length of an apprenticeship can vary, but often it involves four twelve-month periods of classroom training and on-the-job learning with a certificate exam at the end. In most parts of Canada, certification is optional.

    Generally, landscapers and groundskeepers work forty hours a week, although they may sometimes work longer to finish a project. The work tends to be seasonal, although planning work can take place throughout the year. Hourly wages start at just over $13 per hour and can rise to just over $20 per hour. The work involves being outside, but much of the practical work might be impossible in bad weather.

    People in this field can get jobs almost anywhere, but working for construction companies is common, since new homes or office buildings need work on the land surrounding them. Work is more likely to be available in big cities than in the countryside, but people can find jobs almost anywhere. If you like working with plants in the outdoors, this might be the right career for you.

    Bibliography:

    Careers in Construction. “Career: Landscaper.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/landscaper.

    Canadian Nursery Landscape Association. “Clean Plants Certification.” https://cnla.ca/learn/clean-plants-certification.

    Environmental Science.org. “What Does a Landscaper Do?” https://www.environmentalscience.org/career/landscaper.

    Payscale Canada. “Average Landscaping or Groundskeeping Worker Hourly Pay in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Landscaping_or_Groundskeeping_Worker/Hourly_Rate.

  • Career Profile: Fish Hatchery Manager

    Career Profile: Fish Hatchery Manager

    Fish and other sea creatures are an important part of our lakes, seas, and oceans, but they can sometimes have trouble surviving. Other animals eat them, people catch them, and environmental conditions can kill them. However, fish hatcheries help them survive by giving them a good start in life. Working as a fish hatchery manager can be a very rewarding job for anyone who enjoys nature and scientific research.

    Billions of people eat fish and other seafood every year, besides the seals, whales, dolphins, and other animals that also depend on the same types of food. All of this, together with pollution, has made it very difficult for many species to survive. In Canada and other countries, fish farming, also known as aquaculture, has helped to reduce some of these problems. In nature, fish eggs are in constant danger. In fish hatcheries, scientists take these eggs to a safe place where they can hatch and grow enough to be able to survive on their own.

    Most of Canada’s work in hatcheries happens on the east and west coasts, where most of the fish and other creatures are. The most common animals in hatcheries are salmon, mussels, oysters, trout, clams, and scallops. However, all of the provinces, as well as the Yukon, have hatcheries for trout and other varieties of fish. Depending on where you want to live, you can choose to specialize in any of these types of animals.

    To some extent, managing a fish hatchery is like any other management job. Dealing with staff issues and speaking with the public, writing reports, buying equipment, and handling budgets are all part of a fish hatchery manager’s job. Having some training in business management is a good idea, since that is a large part of the duties. Still, fish hatchery managers need to know some of the specifics of the field, and getting a university degree in marine biology or a related subject can be helpful. For most people, this education would take at least four years.

    Many fish hatchery managers work regular hours, mainly in offices or holding meetings with staff, scientists, and others. Many hatcheries are connected to governments or universities, and managers may spend much of their time working with these institutions. In small hatcheries, they might also get involved in going out to the oceans and streams to collect the eggs for hatching, but their role is mostly to help others do their work.

    The job market in fish farming is generally growing, making it easier for people to get work in this area. Wages start at about $29,000 per year and can rise to $42,000 per year, or higher, with experience. The work can be intense at times, but it is not physically demanding, and people can stay in this career until they reach retirement age.

    Working as a fish hatchery manager can be a good choice for anyone who wants to help preserve the world’s oceans and lakes. If you enjoy scientific research and like to work with people, this could be a good job for you.

    Bibliography:

    Canadian Aquaculture Industry Alliance. “Products & Regions.” https://www.aquaculture.ca/products-regions.

    Economic Research Institute. Fish Hatchery Manager Salary
    in Ontario, Canada.” https://www.erieri.com/salary/job/fish-hatchery-manager/canada/ontario.

    Economic Research Institute. “Fish Hatchery Manager Salary
    in British Columbia, Canada.”  https://www.erieri.com/salary/job/fish-hatchery-manager/canada/british-columbia/vancouver.

    Fisheries and Oceans Canada. Major SEP Projects: Fish Hatcheries.” https://www.pac.dfo-mpo.gc.ca/sep-pmvs/projects-projets/index-eng.html.

    Work BC. “Managers in Aquaculture (NOC 0823).” https://www.workbc.ca/careers/0823