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  • Oublier la COVID-19 tout en restant en sécurité

    Nous en avons tous assez de la COVID-19 ! On ne parle que d’elle aux nouvelles, dans nos conversations avec nos amis et notre famille et nous l’avons à l’esprit tous les jours. La pandémie est un risque important pour la santé et nous devons le prendre au sérieux, mais cela ne veut pas dire qu’il doit retenir toute cette attention négative. S’en inquiéter autant ne changera rien. Vous pouvez l’oublier un peu. Il existe différentes façons de le faire tout en restant en sécurité. Voyons ces techniques et ces idées pour se concentrer moins sur la pandémie sans prendre des risques inutiles.

    Cela peut être difficile de trouver des distractions pour oublier des pensées négatives lorsqu’on est cloué à la maison. Essayez de limiter le temps que vous prenez pour vous informer sur des sites web et des médias sociaux. C’est important de continuer de suivre les nouvelles, mais sans trop s’y attarder.  Au lieu de s’y faire aspirer pendant des heures, fermez vos appareils et prenez des pauses des médias sociaux. Prenez du temps sur un passe-temps à la maison sans téléphone. Faites un peu d’exercice ou du ménage. Cela vous aidera mentalement et physiquement tout en restant en sécurité à l’intérieur.

    Sortir ne veut pas dire de porter un masque et se tenir à distance. C’est le temps idéal pour découvrir la nature de votre région. Faites une randonnée, allez sur l’eau ou passez un après-midi au parc. Vous pouvez prendre plaisir à sortir sans le rappel constant de la pandémie. À la place, concentrez-vous sur le moment présent. Voyez, écoutez et sentez ce qui vous entoure. Utilisez la tranquillité de l’extérieur pour faire un peu de yoga ou de méditation ou encore écrire vos pensées dans un journal intime. Vous pouvez rester à l’extérieur tout en restant en sécurité.

    Il n’est pas dit que tout doit se faire seul. Prenez l’occasion de passer plus de temps avec votre famille. Au lieu de parler de la pandémie, profitez de quelques amusements comme des soirées de jeux ou de visionnement en rafale d’une nouvelle émission. Vous pouvez oublier la COVID-19 tout en restant en sécurité dans votre bulle sociale. Gardez le contact avec vos amis en les appelant au téléphone, par des conversations vidéo et des messages texte. Juste comme avec votre famille, vous pouvez vous amuser sans vous attarder sur ce qui se passe dans le monde. Nous connaissons tous les mêmes inquiétudes et préoccupations, alors c’est bénéfique pour tous de passer du temps ensemble pour nous aider à oublier.

    Il semble que vous ne pouvez pas passer plus de quelques heures sans entendre quelqu’un parler de la COVID-19. C’est très important pour notre santé de l’oublier un peu. Il existe de nombreux moyens de le faire sans nous mettre et les autres en danger de l’attraper. Vous pouvez faire beaucoup de choses à la maison, dehors ou avec d’autres personnes qui seront très profitables pour votre bien-être physique et mental. Alors, maintenant, arrêtez de vous inquiéter et trouver quelque chose d’autre à faire !

    Sources

    Jacobson, Rae. “Supporting Kids During the Coronavirus Crisis.” Child Mind Institute. https://childmind.org/article/supporting-kids-during-the-covid-19-crisis/

    Susman, David. “10 Healthy Activities to Take Your Mind off Coronavirus.” Psychology Today. https://www.psychologytoday.com/ca/blog/the-recovery-coach/202003/10-healthy-activities-take-your-mind-coronavirus

  • Constituer un groupe de travail en ligne

    Comme vous le savez, nous vivons une période plutôt bizarre. Les étudiants participent à des cours en ligne et s’habituent à une nouvelle façon de vivre, tout le monde doit s’y adapter. L’un des plus grands défis est de garder les étudiants motivés.

    Il y a juste un an, des camarades de classe pouvaient créer des groupes d’études pour étudier des matières difficiles et poser des questions. Bien que ce soit encore possible, les étudiants doivent maintenant le faire en ligne. Par contre, si vous ne l’avez jamais fait avant, comment créer le groupe d’études parfait ? Eh bien, il y a quelques critères qu’il faut garder en tête.

    Désignez un modérateur

    Si vous ne le savez pas déjà, les conversations vidéo avec beaucoup de personnes peuvent devenir chaotiques. Même dans des conversations ordinaires, nous nous coupons souvent la parole. Alors, pour éviter cela, choisissez un modérateur pour garder les prises de paroles ordonnées. Gardez la conversation organisée, concentrez-vous sur l’ordre du jour et ne laissez pas les gens se couper la parole. Vous pouvez être modérateur à tour de rôle pour que le travail n’incombe pas toujours à la même personne.

    Établissez un ordre du jour

    Pour veiller au bon déroulement, établissez également un ordre du jour. Cette tâche doit être partagée chaque semaine. Voici quelques rubriques que vous devriez envisager chaque semaine :

    • Commencez par quelques phrases pour permettre à tous de connaître les sujets du jour
    • Assurez-vous que chacun ait du temps pour parler
    • Concluez la réunion avec quelques phrases de clôture

    Un ordre du jour permet d’éviter que la conversation ne ralentisse ou change complètement de sujet. Dans votre intérêt, envoyez aussi à chaque participant un ordre du jour à l’avance.

    Choisissez la bonne application

    Tout le monde n’a pas les mêmes applications sociales que vous. Si vous avez Slack, mais que les autres n’ont que Skype, vous devrez faire un choix. Contactez les membres du groupe et trouvez quelle plateforme est la meilleure. Vous devriez également faire votre propre recherche pour déterminer quelles sont les meilleures applications pour le nombre de participants que vous aurez.

    Soyez conscient que si une personne n’a pas utilisé cette plateforme avant, vous devrez la lui apprendre. Prenez un moment (ou écrivez un document) pour lui expliquer l’essentiel si vous pensez que cela peut l’aider. Vous voulez que les membres du groupe soient à l’aise et connaissent les notions de base pour ne pas trébucher chaque semaine

    Ayez un fichier séparé

    Pour éviter de vous tirer les cheveux, séparer tous les dossiers du groupe d’études dans un fichier. Sauvegardez-y toutes les données importantes pour pouvoir en retirer un dossier à tout moment, si nécessaire.

    Clôturez

    Faire partie d’un groupe d’étude demande un petit temps d’adaptation, mais vous devriez vous y habituer rapidement. Désignez un modérateur et gardez les sujets pertinents en ayant, à l’avance, un ordre du jour. Assurez-vous de trouver la bonne plateforme pour y organiser vos conversations toutes le

  • Questions financières à se poser avant de commencer ses études postsecondaires

    Envisagez-vous de suivre des études postsecondaires cette année ou l’année prochaine ? Il y a beaucoup d’aspects dont il faut tenir compte, les questions habituelles que se posent les étudiants postsecondaires, mais aussi celles concernant le monde avec la COVID-19. Quand on parle de finances, il y a d’importantes questions auxquelles il faut répondre avant de commencer ses études postsecondaires. Assurez-vous d’examiner les côtés positifs et négatifs ainsi que les nombreuses opportunités et conséquences d’une formation postsecondaire maintenant et dans un avenir proche.

    Combien cela va-t-il coûter ? D’abord, pensez aux frais de scolarité. Puis calculez le coût du transport, des manuels, des fournitures, des appareils et des dépenses courantes. Si vous envisagez de commencer vos études maintenant, assurez-vous que ces dépenses sont gérables. Si vous entamez vos études plus tard, préparez-vous pour qu’elles le deviennent le moment voulu.

    Combien d’argent est-ce que je pourrais recevoir ? Faites de bonnes recherches pour trouver les possibilités de bourses d’études et ce que vous pourriez obtenir de RAFEO et des programmes de soutien du gouvernement. Parlez-en à votre famille pour savoir si elle peut vous aider.

    Est-ce que je travaillerai ? Un emploi à temps partiel peut vraiment vous aider à payer les dépenses courantes et à économiser pour les frais de scolarité. Si vous travaillez maintenant, envisagez de continuer et voir si vous pouvez gérer votre travail et vos études. Recherchez aussi les nombreuses possibilités de télétravail qui se sont développées à cause de la COVID-19.

    Est-ce que je vivrai sur le campus ? La pandémie de la COVID-19 a causé l’enseignement en ligne de beaucoup de cours, cette année. Il y a des risques que cela continue dans les prochaines années. En restant à la maison, vous pourrez économiser un montant appréciable.

    Quand est-ce que je commence ? Plus tôt vous commencez, plus tôt vous obtiendrez votre diplôme et pourrez travailler. Cependant, ce pourrait être plus judicieux fiscalement d’augmenter vos économies pendant un moment avant de commencer vos études. Ou bien, vous avez peut-être d’autres projets alors que le COVID-19 s’étend.

    Comment est-ce que je passerai mes étés ? Le semestre d’été est l’occasion parfaite de travailler à plein temps et d’épargner pour l’année qui vient. À l’inverse, si vous pouvez le faire, vous pouvez planifier des voyages ou d’autres activités.

    Pourquoi est-ce que je veux étudier ? Les études postsecondaires ne sont pas pour tout le monde. Si vous avez des objectifs bien précis après vos études ou avez une passion pour un sujet que vous étudiez, cela vous aidera à travailler plus fort pour établir un budget, à trouver un emploi et à vous maintenir financièrement à flot

    Qu’est-ce qu’il arrivera ensuite ? Vous ne savez peut-être pas ce que vous ferez après vos études, mais c’est important d’y penser. Le monde après la COVID-19 est difficile à prédire, mais il y aura sans doute plus de télétravail ainsi que moins de constance dans les carrières et l’économie. Commencez à vous adapter à un style de vie qui correspondra à votre revenu, quel qu’il soit.

    Une formation postsecondaire est une occasion magnifique d’apprendre, de rencontrer d’autres personnes et une grande chance pour votre carrière. Mais, vous voulez être sûr qu’elle est fiscalement raisonnable pour vous. En vous posant ces questions, vous aurez une meilleure idée du moment propice pour déposer une demande, le faire correctement et les moyens pour en profiter au maximum. En l’organisant bien, vous pouvez obtenir une formation, augmenter vos économies et être sur le bon chemin de votre vie professionnelle.

    Sources

    Kong, Stacy Lee. “Going to college? The best advice for new students.” Maclean’s. https://www.macleans.ca/education/college/going-to-college-the-best-advice-for-new-students/

    Morin, Sarah. “Post-secondary students worried about making rent, paying for groceries.” CBC. https://www.cbc.ca/news/canada/new-brunswick/post-secondary-students-financial-concerns-1.5526099

  • Un aperçu de la carrière d’opérateur d’équipements lourds

    Tous les immeubles et les routes contiennent des matériaux comme le béton, la pierre, l’asphalte et d’autres matériaux. Les personnes qui travaillent comme opérateurs d’équipements lourds utilisent des machines pour transporter ces matériaux et construire les routes, les pipelines, les mines et les apporter n’importe où on en a besoin. Si vous devenez opérateur d’équipements lourds, vous aurez un rôle déterminant en gardant les gens en sécurité et des structures solides et fiables.

    Les opérateurs d’équipements lourds conduisent des camions, des grues, des excavateurs et d’autres grosses machines utilisées pour les extractions à ciel ouvert, l’installation et l’entretien des pipelines de pétrole et de gaz, et autres. Ils peuvent travailler sur des carrières, à la construction de ponts ou n’importe quel autre projet de construction. La majorité des emplois sont à plein temps, mais il existe des emplois à temps partiel en fonction du lieu et de l’économie du moment. Par exemple, en Ontario, environ 95 % des personnes travaillant dans ce domaine le font à plein temps. Dans cette province, les perspectives d’emploi sont bonnes, sauf pour 2020.

    Travailler avec des machineries lourdes demande les capacités élémentaires de conduite, mais aussi des compétences particulières. Québec exige la certification, mais est au choix dans les Territoires du Nord-Ouest et à Terre-Neuve-et-Labrador. Ailleurs, les personnes peuvent suivre des cours ou apprendre sur le tas.

    Bien que le travail d’opérateur d’équipements lourds ne demande pas beaucoup de force physique, dans ce domaine les employés doivent avoir une bonne coordination des mains et des pieds. Ils doivent être capables de guider les machines minutieusement au bon endroit, souvent dans des espaces exigus. Autrement, le projet en entier pourrait être retardé ou des parties de la structure pourraient être endommagées. Par exemple, si une machine fait tomber un tuyau lourd dans un coin d’un immeuble, cela pourrait endommager la structure ou l’équipement.

    Dans ce domaine, l’un des problèmes qui guettent le personnel est les troubles auditifs. Travailler avec des machineries lourdes peut être dur pour l’ouïe et les opérateurs d’équipements lourds doivent s’assurer de porter des protections auditives. Malgré ça, il peut être difficile d’éviter un peu de perte de l’ouïe.

    Comme la plupart des emplois liés à la construction, le travail d’opérateur d’équipements lourds est souvent saisonnier. Dans la majorité du Canada, l’hiver est trop froid et trop enneigé pour le travail dans la construction, mais les ouvriers sont souvent très occupés à la belle saison, dès que la neige fond au printemps jusqu’à ce qu’elle revienne à l’automne.

    Malgré tout, des réparations doivent être effectuées tout au long de l’année et il peut y avoir du travail, même en hiver. Les perspectives d’emploi sont, en général, meilleures dans les grandes villes, où il y a plus de projets à réaliser, mais les employés peuvent choisir de travailler sur la construction et la réparation d’autoroutes et des tâches similaires dans les régions rurales. Selon le lieu et leurs expériences, les opérateurs d’équipements lourds peuvent gagner entre 22 000 $ et 77 000 $ par année.

    Le travail d’opérateur d’équipements lourds n’est pas facile, mais peut être gratifiant. Si vous êtes bon avec vos mains et vos pieds, pouvez travailler avec tous les jauges et cadrans sur des machines et avec d’autres personnes, vous pourriez envisager une carrière d’opérateur d’équipements lourds.

    Bibliographie :

    The Balance Careers. “What Does a Heavy Equipment Operator Do?” https://www.thebalancecareers.com/heavy-equipment-operator-job-description-4157613.

    Best Sample Resumes. “Heavy Equipment Operator Job Description.” https://www.bestsampleresume.com/job-descriptions/labor/heavy-equipment-operator.html.

    Careers in Construction. “Heavy Equipment Operator.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/heavy-equipment-operator.

    Government of Canada. “Heavy Equipment Operator in Canada.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/15029/ca.

    Job Bank. “Heavy Equipment Operator in Ontario.” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/15029/ON;jsessionid=3E289D0DBFCA2232227EDB1553D6DA26.jobsearch74.

  • 2020 se révèle être une année de déchets

    L’année 2020 aura été impitoyable. En plus de toutes les crises climatiques et environnementales, la pandémie de la COVID-19 a considérablement changé le monde. D’un côté, la pandémie a temporairement réduit les émissions de CO2 et a donné un petit répit à notre impact sur l’environnement. Cependant, elle a aussi apporté une augmentation énorme de déchets et de pollution lorsque les pays sont sortis de leur confinement. Nous sommes dans une position très périlleuse et notre comportement déterminera votre avenir.

    Ici, au Canada, nous avons vu plus d’ordures à cause du fait que les gens étaient en télétravail. En Ontario, il y a eu des augmentations de 8 % et de 5 % de déchets verts et ménagers respectivement de mars à avril 2020. Cela veut dire 8 300 tonnes supplémentaires d’ordures cette année, comparée à la même période l’année dernière. À Wuhan, en Chine, les déchets médicaux sont passés de 40 à 50 tonnes par jour à 247 tonnes quotidiennement en mars 2020. La pandémie a causé une augmentation d’utilisation de plastique pour des articles comme les masques, les gants, les bouteilles de désinfectants pour les mains, et plus. Ces déchets pourraient facilement submerger les villes, surtout parce que la collecte des ordures et de recyclage a été affectée par le confinement.

    Les projets de réductions des déchets des pays et des entreprises, en particulier les plastiques se sont heurtés à des obstacles. La Thaïlande avait interdit les plastiques jetables dans les grands magasins au début de 2020 pour réduire les déchets plastiques. À la place, ces déchets vont augmenter de 30 %. Les commerçants comme Starbucks ont dû arrêter de permettre l’usage des tasses, contenants ou sacs de plastique réutilisables. Il y a une augmentation de nos ordures qui se retrouvent dans les sites d’enfouissement au lieu d’être recyclées et réutilisées. Alors que la pandémie et cette situation continuent, il est de plus en plus difficile de changer de direction et d’enrayer cette dégradation.

    Alors que ces déchets s’accumulent, il y a d’autres critères environnementaux à prendre en considération. En plus des feux qui ravagent la forêt amazonienne et l’ouest des États-Unis, au Brésil, les bûcherons illégaux ont augmenté la destruction de ces forêts. Dans ce pays qui est l’un des plus touchés par la COVID-19, il y a eu 64 % de plus de terres défrichées en avril 2020 comparées à avril 2019.  La fumée de ces feux a, à son tour, amplifié le fardeau aux problèmes respiratoires au cœur d’une pandémie de maladie respiratoire. Cela s’ajoute aux contraintes que rencontrent les hôpitaux et augmente les articles utilisés et jetés. Pendant ce temps, la distanciation sociale a réduit l’utilisation des transports en commun et il existe un risque important d’un usage excessif de la voiture. En Chine, la circulation routière est revenue au niveau d’avant la pandémie en juin 2020, même avec beaucoup de gens encore chez eux. Cela augmente encore plus les ordures des services au volant et les pièces détachées d’auto.

    C’est maintenant le temps de demander à nos gouvernements quelles sont leurs priorités. Allons-nous continuer de générer des niveaux record de déchets sur une planète qui est déjà au cœur de la sixième extinction de masse, des températures qui augmentent dangereusement et des écosystèmes qui s’effondrent ? Ou bien allons-nous promouvoir des lois et des mesures qui permettront une reprise d’économie verte et un grand changement par rapport à l’état actuel des choses ? Quoi qu’il en soit, nous devrons changer radicalement notre mode de vie.

    Sources:

    Bengali, Shashank. “The COVID-19 pandemic is unleashing a tidal wave of plastic waste.” Los Angeles Times. https://www.latimes.com/world-nation/story/2020-06-13/coronavirus-pandemic-plastic-waste-recycling

    Gardiner, Beth. “Why COVID-19 will end up harming the environment.” National Geographic. https://www.nationalgeographic.com/science/2020/06/why-covid-19-will-end-up-harming-the-environment/#close

    Ok, Sik Yong, Christine Sonne, and Siming You. “COVID-19’s unsustainable waste management.” American Association for the Advancement of Science. https://science.sciencemag.org/content/368/6498/1438.1Waste Advantage Magazine. “Ontario, Canada Sees Increase in Waste Generation During Pandemic.” https://wasteadvantagemag.com/ontario-canada-sees-increase-in-waste-generation-during-pandemic/

  • Les raisons pour lesquelles nous sommes tous importants pendant ce temps de COVID-19 et au-delà

    Le confinement, les morts et le désastre économique de la COVID-19 peuvent être écrasants. Au cœur d’une crise gigantesque planétaire qui a amené le monde à genoux, ça peut être difficile de savoir quoi faire. Tant d’entre nous se sentent négligeables. C’est surtout le cas de ceux qui souffrent d’incapacités physiques et mentales. Et pourtant, c’est dans cette lutte commune que vous et moi trouvons un but. Vous êtes important parce que tout le monde est important et dans ce moment où l’on nous demande de rester séparés, nous ne pouvons traverser cette crise qu’ensemble.

    La compassion pour soi-même est toujours importante, surtout pour ceux qui combattent l’anxiété et la dépression. C’est encore plus essentiel maintenant. La fondation Recherche en santé mentale Canada a indiqué que le nombre de Canadiens ayant un haut niveau d’anxiété a quadruplé de 5 % à 20 % à cause de la pandémie. Les cas de dépression que les personnes rapportent ont augmenté de 4 % à 10 %. Vous êtes loin d’être seul. Pensez aux mots que vous avez besoin d’entendre tout de suite pour vous rassurer de votre importance. Dans un endroit calme et réconfortant, placez une main sur votre poitrine et prenez de lentes respirations. Pratiquez la pleine conscience en vous rendant très conscient du moment présent et méditez pour calmer votre esprit. Vos pensées négatives sont normales. En les abordant honnêtement et avec de la compassion pour vous-même, vous pouvez, à votre tour, aider les autres dans le besoin.

    Même dans ces temps de distanciation sociale, vous avez une influence considérable sur les gens autour de vous. Les conditions physiques et mentales ne changent rien. De plus en plus de gens renoncent au matérialisme et font des randonnées auxquelles les personnes ayant des incapacités ne peuvent prendre part, au bénéfice d’appels téléphoniques à des amis et des visites à la famille en étant séparés de deux mètres. Dans ces moments difficiles, ces contacts se révèlent précieux, quelle que soit votre condition mentale ou physique. Appelez ou envoyez un texte aux personnes de votre vie, qui seront contentes que vous leur donniez des nouvelles. Parlez ensemble de ce que vous éprouvez ; au lieu de discuter principalement de la COVID-19, comme tous les gros titres, concentrez-vous sur les émotions et les défis personnels. Ce sont de petites démarches que nous pouvons tous prendre pour aider le monde en ce moment difficile.

    Il y a, mondialement, environ 15 % de personnes qui vivent avec une incapacité. Beaucoup d’entre elles ont des problèmes médicaux qui augmentent leur fragilité face à la COVID-19. Le manque de politiques gouvernementales rend difficile l’accès au soutien dont elles ont besoin. Lorsque vous vous rendez compte de votre importance et tendez la main aux autres, vous nous aidez à promouvoir une plus grande inclusion dans les mesures prises par le gouvernement. Les gens se portent volontaires dans des condos ou dans leur voisinage pour tenir compagnie aux autres et les aider à obtenir les soins médicaux dont ils ont besoin. Rien de tout cela n’est possible avec une seule personne. Que vous offriez du soutien émotionnel, de l’aide à ceux qui ont une incapacité ou que vous receviez de l’aide pour votre situation physique ou mentale, vous apportez votre contribution pour promouvoir une plus grande inclusion et de meilleurs programmes gouvernementaux qui nous aident tous.

    Beaucoup d’entre nous se battent avec notre estime de soi. Une incapacité physique ou mentale rend plus difficile le sentiment que vous êtes important. Mais, la réponse à la pandémie de la COVID-19 a prouvé la valeur des mots et les actions individuelles. De nos familles à ceux qui vivent seuls, nous avons tous besoin les uns des autres pour traverser cette crise. Soit, nous avons tous de l’importance soit, personne d’entre nous n’importe. Vous devez faire un effort conscient de choisir la première option. Prenez conscience de votre importance, gardez le contact avec vos amis et votre famille et apportez votre part à la construction d’un monde meilleur.

    Sources

    Ferreira, Jennifer. “Valuing people and slowing down: Lessons learned during the COVID-19 pandemic.” CTV News. https://www.ctvnews.ca/health/coronavirus/valuing-people-and-slowing-down-lessons-learned-during-the-covid-19-pandemic-1.4945522

    Kinder, Michelle. “You Matter: Self-Compassion During COVID-19.” Thrive Global. https://thriveglobal.com/stories/you-matter-self-compassion-during-covid-19/

    Root, Rebecca. “How to ensure a disability-inclusive response to COVID-19.” Devex. https://www.devex.com/news/how-to-ensure-a-disability-inclusive-response-to-covid-19-97134

    Slaughter, Graham. “Anxiety and depression have spiked among Canadians: survey.” CTV News. https://www.ctvnews.ca/health/coronavirus/anxiety-and-depression-have-spiked-among-canadians-survey-1.4919741

  • Qui est le plus touché par la COVID-19 ?

    Avec toutes ces fausses informations qui circulent sur la COVID-19, c’est facile d’être embrouillé. Certains sont paniqués alors que d’autres pensent que c’est une supercherie et ne s’en soucient pas. Cependant, si nous prenons un peu de recul et vérifions les statistiques et les faits, nous avons une meilleure idée de la situation.

    Une question que beaucoup de gens se posent est de savoir s’ils vont attraper ou non le coronavirus et quels en sont les effets. Les prévisions approximatives datant de la mi-mars indiquent qu’entre 30 et 70 % de la population attraperont le coronavirus à un moment donné. Mais, avant de paniquer et d’avoir peur pour votre vie, c’est important de se souvenir que la plupart des cas de coronavirus sont très modérés. En fait, il se pourrait que vous ne sachiez même pas que vous l’ayez parce qu’il y a peu ou pas de symptômes. Même si vous soupirez sans doute de soulagement, le virus est invisible, plus difficile à détecter et c’est plus compliqué de protéger les personnes vulnérables. Donc, nous DEVONS faire attention et respecter les mesures émises par les dirigeants des professionnels de la santé du pays. Vous devez comprendre que ce qui est bon pour vous ne l’est pas forcément pour les autres.

    Qui sont les personnes les plus susceptibles d’attraper la COVID-19 ? Eh bien, il y a deux groupes : les malades et les personnes âgées. Pourtant, ce n’est pas si simple ; par exemple, les personnes dont le système immunitaire est affaibli, qui ont de l’asthme ou des complications des poumons, ont plus de risques d’être touchées par le virus. Nous en apprenons davantage tous les jours sur ce virus. Si vous vous tenez au courant des dernières nouvelles, vous savez probablement que ceux qui deviennent les plus malades ont tendance à être plus âgés. En fait, le gouvernement canadien place les personnes plus âgées parmi les plus vulnérables. Comme la COVID-19 est un type de virus, un système immunitaire affaibli par des maladies comme le cancer, les maladies cardiaques ou les problèmes respiratoires fait que le corps ne peut pas se battre contre le virus aussi bien qu’une personne en bonne santé. Par conséquent, ces deux groupes sont très fragiles par rapport à la COVID-19 et nous devons veiller sur eux et les garder en sécurité. Cependant, tout le monde, quelle que soit son origine et même les personnes en bonne santé peuvent attraper le virus qui est imprévisible.

    Deux autres groupes qui sont très exposés sont les spécialistes de la santé et les travailleurs essentiels. Avec les hôpitaux qui débordent et le nombre croissant de cas, c’est certain que les travailleurs des soins de santé sont le groupe le plus à risque. En outre, vu les préparations et les fournitures insuffisantes, beaucoup de médecins et d’infirmières doivent traiter les patients avec de l’ÉPP inadapté. En conséquence, les médecins sont forcés de mettre leur vie en danger chaque fois qu’ils soignent un patient atteint du coronavirus. Un autre groupe souvent oublié est celui des travailleurs essentiels y compris les caissiers, les serveurs, les livreurs de repas, les facteurs, les conducteurs de bus et d’autres encore. Bien que nous négligions ces employés, nous ne pourrions sans doute pas vivre sans eux. C’est pourquoi ils continuent de travailler dans leurs communautés et sont bien plus exposés au virus que la population générale.

    Si vous ne vous trouvez pas dans ces groupes à risque, vous vous demandez probablement ce que vous pourriez faire pour aider. La meilleure façon d’aider à arrêter la progression du virus est de rester chez vous et pratiquer la distanciation sociale et l’hygiène personnelle. Ne sortez que si vous en avez absolument besoin et même à ce moment-là, faire attention à vos actions. Avec quelques mesures et précautions simples, vous pouvez contribuer à éviter que les personnes vulnérables ne deviennent malades. Restez à la maison. Sauvez des vies.

    Sources :

    https://www.canada.ca/en/public-health/services/publications/diseases-conditions/vulnerable-populations-covid-19.html

    https://www.theglobeandmail.com/canada/article-between-30-and-70-per-cent-of-canadians-could-be-infected-with/

  • Le secteur du pétrole et la COVID-19

    La pandémie de la COVID-19 est un moment charnière dans notre histoire. L’une des plus grandes conséquences a été et sera dans le domaine de l’énergie. Beaucoup de gens remettent en question le futur du pétrole et du gaz, ainsi que l’émergence des énergies renouvelables et la COVID-19 pourrait être un accélérateur pour la révolution énergétique. Mais, le futur de l’énergie est loin d’être clair. Il y a beaucoup d’aspects économiques, politiques et environnementaux en jeu dans le monde du pétrole et des énergies renouvelables.

    Le déclenchement de la pandémie a fait chuter les prix du pétrole et les économies se sont immobilisées. De nombreux emplois sont en télétravail, mais la Dallas Fed a indiqué que plus de 60 % de la main-d’œuvre ne peut pas travailler à distance. Beaucoup de personnes ont été mises à pied ou en congé et ne savent ce qu’il se passera pour elles par la suite. Il existe de nombreux exemples d’entreprises, y compris la Royal Dutch Shell, qui ont réduit leurs activités de raffinement de 40 %. Les investisseurs ont dû réévaluer le risque de financer le pétrole et le gaz. Cela pourrait provoquer des changements considérables pour le futur du secteur.

    Les compagnies de pétrole et les autres marchés se préparent à un ralentissement économique important et à une réduction des activités qui ne se redresseront pas avant 2021 ou après. Les entreprises vont se réorganiser en fermant des sites et en licenciant des employés. On prévoit que la pandémie aidera la transition vers des énergies vertes. Comme plus d’entreprises choisissent de mettre leurs employés en télétravail, la demande en carburant diminue. Dans les années à venir, les gouvernements fourniront des incitations pour aider les entreprises ; beaucoup de financement pourrait être détourné du pétrole vers les énergies renouvelables.

    Le passage du pétrole vers les énergies renouvelables se fait depuis des années quoique très lentement. Néanmoins, le monde est très loin des objectifs de l’Accord de Paris sur le climat, nécessaires pour diminuer les dommages causés par la crise climatique. La COVID-19 pourrait aider à dynamiser les progrès vers ces cibles. D’un côté, avec les économies qui commencent à rouvrir, les gouvernements fourniront des incitations pour aider les entreprises à se maintenir à flot. Beaucoup de ces incitations pourraient être détournées du pétrole vers les énergies renouvelables.

    En revanche, le pétrole et le gaz restent les sources d’énergie principales pour les véhicules, le chauffage et d’autres aspects de la vie quotidienne. Lorsque le transport ordinaire, les vols commerciaux et d’autres activités reprendront, les faibles coûts du pétrole pourraient encourager les entreprises à avoir recours aux sources d’énergie qu’elles connaissent. Le secteur de l’énergie propre affronte aussi des difficultés économiques et ces organismes ont des coûts importants pour monter et entretenir des éoliennes, des panneaux solaires et d’autres. Comme la récession économique entraîne une augmentation des dettes, ça sera plus dur d’investir dans ces projets.

    Même avec la diminution des émissions de carbone, causée par la pandémie de la COVID-19, le monde est encore loin des réductions nécessaires pour éviter une catastrophe. On a besoin de changements majeurs et le secteur des hydrocarbures ne peut pas continuer à long terme. Avec la conscientisation grandissante de l’urgence d’avoir des énergies renouvelables, c’est le moment d’investir dans des énergies vertes et de rechercher des emplois verts. L’humanité ne peut pas se permettre de faire autrement. En fin de compte, la pandémie de la COVID-19 pâlira en comparaison de la crise du climat.

    Sources:

    Bakx, Kyle. “COVID-19 wipes out demand for fossil fuels – will they bounce back?” CBC. https://www.cbc.ca/news/business/covid-19-oil-gas-energy-transition-1.5552794

    Clemente, Jude. “Why U.S. And Natural Gas Demand Will Rebound From Coronavirus.” Forbes. https://www.forbes.com/sites/judeclemente/2020/05/17/why-us-oil-and-natural-gas-demand-will-rebound-from-covid-19/#77663156a065

    Lorinc, Jacob. “COVID-19 brought the oil business to its knees. Is it time for investors to turn to clean energy?” The Star. https://www.thestar.com/business/personal_finance/2020/04/27/covid-19-brought-the-oil-business-to-its-knees-is-it-time-for-investors-to-turn-to-clean-energy.html

  • Les métiers Survivre à la COVID-19 – le secteur canadien de la construction va de l’avant

    On ne peut pas nier que la construction est un acteur important dans l’économie canadienne, employant plus de 1,2 million d’hommes et de femmes. En plus, c’est un secteur qui peut résister aux défis économiques, comme il l’a démontré en 2008, lorsque le taux d’emplois a diminué au Canada et dans d’autres parties du monde, à cause de la récession. Même quand il a été touché, chutant de 5,7 %, il a continué et s’est redressé en 2010.

    Selon Statistiques Canada, les industries canadiennes de la construction — résidentielles, non-résidentielles, l’ingénierie, la réparation et d’autres services de la construction — représentent 6,0 % du produit intérieur brut (PIB), rapportant la somme énorme de 73,8 milliards $. Parallèlement, ceux qui sont employés dans ce secteur font partie des mieux payés dans l’industrie des métiers spécialisés, avec les responsables de projets qui reçoivent la plus grande part, gagnant en moyenne de 74 883 $ par année, avec des possibilités de boni, d’intéressements et des commissions.

    Récemment, au Canada, des mesures visant à construire des infrastructures plus écologiques et augmenter la préparation du pays aux effets des changements climatiques ont été engagées. En plus, le gouvernement du Canada a fait part de son intention de développer des améliorations écoénergétiques et des systèmes de sentiers polyvalents dans tout le pays. Tous ces aménagements permettent au secteur de la construction d’être un élément essentiel pour maintenir l’économie canadienne en vie pendant la pandémie.

    Cependant, le domaine de la construction n’est pas totalement imbattable face aux effets de la COVID-19. Comme n’importe quelle autre industrie, il a fallu faire des ajustements nécessaires pour s’assurer que les travailleurs restent en sécurité et en santé pendant qu’ils terminent les projets de construction selon les dates limites et le cahier des charges.

    Des retards

    Après que le nouveau coronavirus ait été déclaré une pandémie et que des restrictions physiques aient été implantées à travers tout le pays, de nombreux employés qui travaillent dans les secteurs jugés essentiels ont fait part de leurs inquiétudes pour garder leur santé et leur sécurité au travail. Cela inclut les travailleurs de la construction qui s’alarmaient de la possible transmission de la maladie puisque les chantiers de construction ne fournissent pas toujours le choix de distanciation physique en raison de la nature même des tâches à effectuer.

    En conséquence, certaines entreprises de construction ont mis leur travail en suspens, puisque la santé et la sécurité des travailleurs sont une priorité. Lorsque les restrictions de distanciation physiques ont été progressivement levées, les entreprises ont repris leurs chantiers tout en s’assurant que leurs employés sont protégés et loin du danger causé par le virus en leur fournissant un équipement de protection physique (ÉPP).

    Les risques du travail

    Bien sûr, le secteur de la construction n’a pas exactement un environnement exempt de risques et de dangers. En fait, selon Statistiques Canada, les travailleurs de la construction subissent trois à quatre fois plus d’accidents que les travailleurs de n’importe quel autre domaine.

    Les travailleurs de la construction sont exposés à une longue liste de risques quotidiennement, y compris un accès confiné, le travail en hauteur, l’insécurité électrique, le travail dans des conditions extrêmes, l’utilisation d’outils et d’équipement et autres. Maintenant, il faut ajouter un autre danger, la COVD-19.

    Cela rend les mesures de sécurité encore plus importantes tout en y incorporant de nouvelles instructions pour des méthodes exemplaires. En plus, les entrepreneurs devront se tenir au courant des instructions liées à la COVID-19 émises par les autorités locales de santé.

    Il n’y a pas de doute que le travail de la construction est physiquement épuisant. Maintenant, avec la menace de la COVID-19, les entrepreneurs devront être conscients de la grosse charge de l’encadrement des habitudes de santé et de sécurité pour s’assurer que les ouvriers évitent les dangers, les blessures du travail et le virus. D’après ce qui se fait jusqu’à présent, il semble qu’ils soient bien préparés et prêts. S’ils ne le sont pas, les travailleurs en subiront les conséquences et les projets seront encore plus retardés ou pourraient même disparaître. Si vous décidez de travailler comme apprenti dans les métiers, cet été, assurez-vous de tenir compte des risques sanitaires et signalez-les si vous en voyez.

    SOURCES

     https://www.spi-s.com/en/blog/ohs-leadership/construction-workers-3-or-4-times-more-accidents

    https://canada.constructconnect.com/dcn/news/economic/2020/05/horrendous-april-labor-market-stats-for-u-s-canada

    https://www.mondaq.com/canada/construction-planning/935110/legal-update-covid-19-construction

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Project_Manager%2C_Construction/Salary

    https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/11-402-x/2011000/chap/construction/construction-eng.htm

  • Garder le cap dans un monde chaotique

    By Erin Rebello

    Tout le monde sait que nous vivons une nouvelle réalité étrange et inquiétante. Avec un changement brutal entre la socialisation et la distanciation sociale, il semble vraiment que le monde a été mis à l’envers. L’une des choses qui préoccupent les étudiants, c’est les devoirs. À partir de maintenant, le gouvernement de l’Ontario a annulé les cours en personne jusqu’à septembre au plus tôt. Bien que cela veuille peut-être dire qu’il n’y a plus d’examens (youpi, youpi !), cette décision amène beaucoup de changements, y compris un passage à l’école en ligne et au téléenseignement.

    En utilisant des programmes assez récents comme Google Classroom, Brightspace et Zoom, les étudiants ont dû affronter le changement soudain au téléenseignement. C’est une période de transition particulièrement courte, surtout lorsque l’on sait que certains étudiants n’avaient jamais suivi de cours en ligne avant. Ils doivent s’adapter à un moyen d’enseignement totalement différent, allant d’être enseigné à s’enseigner eux-mêmes. Ça peut être un vrai défi pour les étudiants de garder le cap pour leur travail, mais il est important de se souvenir qu’il est possible de s’améliorer !

    Le premier et plus important aspect pour garder le cap est de rester organisé. Rester organisé veut dire différentes choses pour différentes personnes. Pour certains, c’est installer des aide-mémoires sur leur téléphone alors que pour d’autres, c’est une liste de choses à faire. Personnellement, j’aime faire une liste de choses à faire quotidiennement. Avoir cette liste me permet de voir ce que j’ai à effectuer et éviter de me sentir submergée par du travail à rendre plus tard. J’adore aussi le sentiment du travail accompli lorsque je coche une rubrique sur ma liste. Comme chacun a des façons différentes d’étudier, vous ne devriez pas avoir peur d’essayer de nouvelles méthodes d’organisation. Qui sait, vous pourriez trouver une manière de faire qui améliorera vos habitudes de travail au-delà de ce semestre d’école.

    Aussi ironique que cela puisse sembler, une autre façon de conserver le cap est de parler à vos amis ! Non, cela ne veut pas dire qu’il faut les appeler 24h sur 24, 7 jours sur 7, mais plutôt de garder le contact et de travailler ensemble. Sans cours complet, ça peut être difficile de comprendre des notions complexes. Une façon de limiter cet écueil est de contacter vos amis et vous entraider. Vous peinez en français ? Parlez à un ami qui se trouve dans la même classe que vous et demandez-lui de l’aide pour comprendre des notions difficiles. Est-ce que votre ami peine en maths alors que vous vous en tirez bien ? Communiquez avec lui pour l’aider aussi. Dans cette période où chacun est isolé, le soutien des camarades de classe est capital pour continuer d’étudier.

    Un dernier conseil et peut-être le plus important est de rester en contact avec vos enseignants. Non seulement cela améliorera vos rapports avec eux, mais cela rendra également votre vie bien plus facile. N’hésitez pas à leur demander de l’aide, même si vos questions semblent ridicules. Même si c’est juste pour clarifier une question, deux précautions valent mieux qu’une. Une autre chose dont il faut se souvenir, c’est que les enseignants et le personnel de l’école sont là pour vous aider et sont très compréhensifs dans cette période difficile. La plupart du temps, ils prendront des dispositions pour que vous puissiez envoyer votre travail plus tard. Malgré tout, n’en faites pas une habitude !

    Dans l’ensemble, bien que nous affrontions tous une période difficile et sans précédent, il y a toujours moyen de continuer vos études. En restant organisé, en demandant de l’aide à vos amis et en gardant le contact avec vos enseignants, vous pouvez rendre votre apprentissage en ligne moins stressant !