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  • Commencez MAINTENANT votre journal intime de la COVID-19 !

    En mars, le travail et la vie sociale trépidante se sont soudainement arrêtés. Nous nous sommes retrouvés d’un coup à la maison avec les bureaux, restaurants et centres commerciaux fermés. Que faire avec ce temps d’arrêt effrayant et sans précédent ? Écrivez sur le sujet. C’est le moment idéal pour commencer un journal intime ou reprendre cette habitude que vous aviez peut-être arrêté. Les bienfaits vont au-delà de vous vers vos amis, votre famille et le futur.

    C’est un moment éprouvant pour beaucoup de gens. La tenue d’un journal intime peut permettre de rendre logiques la confusion et le caractère imprévisible de cette situation. Ça peut aussi améliorer notre état physique et mental. En 2018, le Journal of Medical Internet Research a publié une étude qui indique qu’écrire un journal intime a pour effet de baisser le niveau de stress et d’anxiété en l’espace d’un mois. Les études ont également démontré que cette habitude peut améliorer le QI et le sommeil ainsi que le système immunitaire de personnes qui doivent gérer divers problèmes médicaux. Ordonner vos pensées sur papier ou sur écran peut avoir des répercussions énormes sur votre bien-être physique et mental. Tous ces éléments sont autant de raisons pour commencer tout de suite.

    Au-delà de votre propre santé, un journal intime peut avoir un effet positif sur les personnes de votre entourage. Nous traversons tout ceci ensemble. En partageant vos expériences sur un blogue, des bonnes aux mauvaises et aux franchement atroces, vous pouvez renforcer le contact avec vos amis et votre famille malgré la distance. Votre famille peut travailler ensemble sur des journaux intimes et lire ce qu’elle accepte de partager. Ces mots peuvent être un simple résumé de votre journée, les nouvelles de la semaine ou une libération d’émotions. Toutes ces choses développeront le lien émotionnel avec votre famille et vos amis alors que vous vous battez et travaillez ensemble.

    Vos amis actuels et votre famille pourraient ne pas être les seuls à lire votre journal intime. Il pourrait servir de capsule temporelle pour vos futurs amis ou même vos enfants. La pandémie de la COVID-19 est un évènement qui définira notre génération et qui se retrouvera sans doute dans les futurs livres d’histoire pour lesquels votre journal intime pourrait devenir une source essentielle d’un temps historique. Lorsque plus d’entre nous créent des témoignages directs de notre vie quotidienne au temps de la COVID-19, nous construisons une bonne base qui permettra aux générations futures d’étudier et d’apprendre sur notre époque. Beaucoup de petits détails comme les nouvelles d’une journée particulière ou les diverses difficultés pour acheter son épicerie ou pour fêter des jours fériés ou des anniversaires avec des amis peuvent se perdre au fil du temps. Les journaux intimes assurent que ces petits faits ne soient pas oubliés.

    Personne ne sait vraiment quand ou si notre vie quotidienne retournera à notre vie d’avant mars de cette année. Ouvrez une page Word ou prenez des notes sur votre téléphone. Si vous ne savez pas trop quoi écrire, commencez par « cher journal COVID-19 » et écrivez tout ce qui vous passe par la tête.  Vous pouvez non seulement améliorer votre propre corps et votre esprit pendant cette période difficile, mais vous pouvez aussi mieux communiquer avec vos amis et votre famille et vous aurez des souvenirs notés que vous pourrez consulter pendant des années. De cette pandémie, il y a beaucoup de répercussions émotionnelles, sociétales et économiques à traiter. Vos pensées sont une partie importante de ce traitement. Vos mots comptent.

    Sources:

    Daley, Paul. “We are witnessing a critical time in history. You should keep a diary.” The Guardian. https://www.theguardian.com/commentisfree/2020/apr/14/we-are-witnessing-a-critical-time-in-history-you-should-keep-a-diary

    McGinn, Dave. “Journaling can help children make sense of life in the age of coronavirus.” The Globe and Mail. https://www.theglobeandmail.com/canada/article-journaling-can-help-children-make-sense-of-life-in-the-age-of/

    Vermes, Jason. ‘We want it all’: Keeping a COVID-19 diary? It could help future historians – and your mental health. CBC. https://www.cbc.ca/radio/thecurrent/the-current-for-april-23-2020-1.5542275/we-want-it-all-keeping-a-covid-19-diary-it-could-help-future-historians-and-your-mental-health-1.5542907

  • Des gestes simples, mais positifs posés à travers le monde pendant la pandémie

    Le coronavirus est devenu une pandémie depuis un moment déjà. Depuis, des gestes positifs et des actes de gentillesse ont éclairé la vie de quelqu’un. À travers la planète, les gens ont posé des gestes positifs qui ont été soulignés par les médias et partagés dans le monde entier. Voici 10 histoires venant de partout pendant cette pandémie :

    1. Aux États-Unis, une enseignante, Shauna Woods, a partagé une astuce avec ses étudiants pour les aider à se rappeler de se laver les mains plus souvent. Pour cela, elle a estampillé un tampon sur leurs mains. Le but était de réussir à faire disparaître ce tampon à la fin de la journée. S’ils pouvaient le faire, ils recevaient une récompense.
    2. Au Royaume-Uni, une femme, Becky Wass a créé une carte postale et l’a déposée chez ses voisins. Sur la carte postale était écrit « Bonjour ! Si vous êtes en confinement, je peux vous aider » et sous le message, il y a un espace pour que ses voisins écrivent leurs coordonnées ainsi que leur souhait comme faire leurs courses, écrire un courrier ou faire un appel téléphonique.
    3. Le bateau de croisière le Diamond Princess était ancré, en quarantaine, dans le port de Yokohama, au Japon, parce que la COVID-19 s’était répandue à plus de 700 passagers. Pendant ce temps de confinement, le capitaine du bateau, Gennaro Arma a fait son possible pour distraire ses passagers avec des annonces, des signes de soutien et son sens de l’humour. Lorsque le temps de débarquer est arrivé, le capitaine Arma s’est assuré que tous les passagers avaient débarqué sans danger avant que lui-même ne débarque.
    4. En Angleterre, une délicate attention a été créée pour les enfants qui ne pouvaient pas rendre visite à leur frère ou sœur nouveau-né à l’hôpital à cause des restrictions mises en place pendant la pandémie. Une infirmière néonatale, Rachel Whyte, et ses collègues ont donné des dizaines d’ours en peluche géants aux enfants.
    5. Au Canada, Anastasija et Josh Davis devaient se marier devant plus de 100 invités. Après les mesures strictes concernant les rassemblements, ils ont dû réorganiser leur mariage. Ils ont décidé de se marier dans le salon des parents du fiancé en présence de la famille immédiate et de son témoin. Alors qu’ils étaient dans la limousine qui les menait dans un autre lieu pour des photos, ils ont vu leurs amis dans les rues avec des pancartes, des ballons gonflables, des banderoles et de la musique venant de leurs voitures, pour célébrer le mariage avec eux.
    6. Aux États-Unis, Bob Shellard, un homme de 90 ans voulait fêter son 67e anniversaire de mariage avec sa femme de 88 ans dans la maison de retraite de celle-ci. À cause des restrictions dues au coronavirus, il ne pouvait pas entrer dans le bâtiment pour être avec elle. Il a décidé de créer une pancarte et amener des ballons gonflables pour les montrer à sa femme à l’extérieur de sa fenêtre. Sur la pancarte était écrit, « je t’ai aimé pendant 67 ans et je t’aime toujours. Joyeux anniversaire de mariage ».
    7. En Espagne, un groupe de voisins confinés ont projeté de chanter « joyeux anniversaire » pour les 80 ans de leur voisine, Charo. Ils ont déposé un gâteau d’anniversaire sur son palier et l’ont appelé pour qu’elle ouvre sa porte. Lorsqu’elle l’a fait et a vu le gâteau, elle s’est mise à pleurer pendant que ses voisins chantaient pour elle.
    8. Au Canada, quatre étudiants finissants du Briercrest College and Seminary voyageaient en avion pour rentrer au Canada après un tournoi de volleyball de leur école. Sachant que les finissants ne pourraient pas participer à leur cérémonie de remise de diplôme, l’aumônier du collège, Joelle Epp et les agents de bord de l’avion de WestJet les ont surpris en créant leur propre célébration. La fête incluait les diplômes et des Kit Kats.
    9. À Singapour, une résidente, Jennifer Le, a vu des personnes âgées faisant la queue devant une pharmacie pour acheter des masques. Elle a décidé de les aider en commandant des masques du Vietnam, en se les faisant livrer par un ami et en les distribuant à Singapour.
    10. En Espagne, en Italie et en Israël, les personnes confinées ont programmé des salves d’applaudissements de leur balcon et de leur toit pour les travailleurs de la santé qui s’occupent des malades.

    Resources:

    https://www.manchestereveningnews.co.uk/news/greater-manchester-news/siblings-babies-visit-hospital-coronavirus-17984117

    https://www.cnbc.com/2020/03/16/coronavirus-compassion-the-kindness-postcard-and-other-heartwarming-gestures.html

    https://www.insider.com/coronavirus-help-acts-of-kindness-good-deeds#students-in-columbus-nebraska-made-get-well-soon-cards-for-people-in-isolation-7

  • Les métiers Maintenir les métiers – comment le secteur des métiers gère la crise de la COVID-19

    Avant que le monde ne se retrouve assiégé par les effets de la pandémie du coronavirus plus tôt cette année, le secteur des métiers affichait des signes très prometteurs. Les analystes économiques et les experts prédisaient même qu’il y aurait un manque considérable de main-d’œuvre dans les cinq à dix prochaines années.

    Maintenant, à cause de la pandémie, la réalité dans les métiers a un peu changé. Les responsables et les travailleurs de la construction continuent d’être recherchés de façon stable et les expertes de l’industrie disent même qu’une carrière dans le secteur de la construction est probablement l’une des dernières qui ne soient pas affectées par la pandémie. Cela comprend les ingénieurs, les opérateurs de machinerie lourde, les électriciens et les gestionnaires de projets. Cependant, pour d’autres métiers spécialisés, on ne peut en dire autant. Voici un aperçu de l’état du secteur des métiers spécialisés.

    Au-delà du secteur de la construction

    Les travailleurs de métiers spécialisés ne se limitent pas au secteur de la construction. Il y a aussi des métiers spécialisés dans les services essentiels comme les supermarchés et épiceries parce qu’ils demandent des fonctions logistiques telles que les conducteurs de camions, les personnes qui déplacent les produits, les agents de cargo, les employés d’entrepôt, ainsi que les travailleurs administratifs et de soutien qui s’assurent que les opérations fonctionnent correctement. Les coiffeurs sont des personnes de métier ; demandez-vous quelle est la dernière fois que vous êtes allé vous faire couper les cheveux ?!

    Entrée express

    En Ontario seulement, plusieurs postes de métiers spécialisés sont disponibles parce qu’ils restent recherchés. C’est pourquoi la province a émis, à la fin avril, une Déclaration d’intérêt pour 190 personnes qualifiées et qui cible des professions comprenant les fabricants de structures métalliques et les chaudronniers, les forgerons, les électriciens, les monteurs de lignes électriques et de câbles, les tuyauteurs-monteurs de conduits, les installateurs de systèmes de gicleurs, les charpentiers, les finisseurs de béton, les couvreurs, les sous-traitants et les superviseurs, les équipes d’opérations de machinerie lourde, les mécaniciens de machinerie lourde, de réfrigération et de climatisation, les ajusteurs-mécaniciens, les constructeurs et mécaniciens d’ascenseurs, et les opérateurs de grues. Pour être admissibles, les candidats devaient déposer des dossiers descriptifs d’entrée express dans le groupe fédéral dans les 12 derniers mois précédant la date du tirage.

    La province a aussi lancé la mesure Compétencesàlamaison pour inciter les travailleurs de métiers spécialisés futurs et les travailleurs actuels à participer aux défis auxquels ils peuvent se joindre de façon sécuritaire à partir de leur domicile comme le défi de coiffures farfelues et publier leur travail sur les médias sociaux.

    Le secteur de l’énergie et du pétrole

    Le Canada a beaucoup de pétrole et de gaz, alors ce n’est pas surprenant que les carrières dans le domaine du pétrole et du gaz notamment en Alberta et en Colombie-Britannique soient très demandées. Cependant, il y a eu un ralentissement très important dans ce secteur, mais dans le même temps, ces provinces verront un changement dans les projets d’infrastructures, surtout en C.-B., ce qui fournira des perspectives d’emploi dans les années à venir pour les personnes de métiers spécialisés.

    Regarder l’avenir

    Il existe d’énormes possibilités pour le gouvernement du Canada d’en faire plus, dans la mesure de ses capacités, pour permettre au secteur des métiers spécialisés de se maintenir pendant la pandémie. Les experts de l’industrie recommandent de devenir plus autosuffisant. Cela aidera aussi à lancer des mesures pour inciter plus de jeunes à entrer dans les métiers spécialisés.

    SOURCES

    https://www.nationalobserver.com/2020/05/05/opinion/these-10-steps-will-strengthen-canadas-economy-and-climate

    https://www.huffingtonpost.ca/tom-turpin/canadas-labour-market_b_7769932.html?utm_hp_ref=ca-skilled-trades

    https://www.ept.ca/2020/05/skills-ontario-launches-skillsathome-series/

    https://www.cimmigrationnews.com/ontario-conducts-skilled-trades-draw-of-2020-issues-190-nois/

    https://canada.constructconnect.com/joc/news/labour/2020/05/industry-perspectives-op-ed-why-the-construction-trades-are-the-pandemic-proof-career-choice

    https://www.cbc.ca/news/business/canadian-tradespeople-1.519839

  • Un aperçu sur la carrière d’assistant médical

    Ce n’est pas toutes les personnes intéressées par le domaine médical qui veulent devenir médecins. Heureusement, il existe de nombreux choix de carrière dans ce domaine autre que médecin, chirurgien ou chercheur. Avec la pandémie de la COVID-19 actuelle, les assistants médicaux ont beaucoup contribué aux soins de santé prodigués aux Canadiens.

    Les assistants médicaux sont un groupe important de professionnels médicaux qui travaillent à tous les niveaux du domaine médical entre les cliniques sans rendez-vous, les cabinets médicaux indépendants, les hôpitaux, les maisons de retraite, les pharmacies et les laboratoires. Ils peuvent aussi travailler dans les cabinets médicaux connexes comme les cabinets d’ophtalmologues ou dentaires, les établissements de santé mentale, les cliniques de rééducation physique et les cliniques de massage thérapeutique.

    Pour fournir des soins de santé, les médecins et les infirmières ont besoin de l’aide des assistants médicaux qui s’assurent que les cabinets et les opérations fonctionnent rondement et efficacement. Ils sont chargés de préparer les salles d’examen et de traitements, d’escorter les patients vers les salles de traitements, planifier les rendez-vous, aider les patients à remplir les documents médicaux, prendre les signes vitaux et d’autres informations. Selon le lieu de travail, les assistants médicaux peuvent également nettoyer et stériliser l’équipement médical et gérer le stock de fournitures médicales.

    Les assistants médicaux effectuent aussi des tâches de gestion d’un cabinet ou d’une clinique, y compris mettre à jour les dossiers papier ou électroniques des clients, diriger la communication entre les autres membres du corps médical, répondre au téléphone et aux courriels, transcrire les notes du médecin, traiter les factures et les assurances et gérer la planification des rendez-vous des médecins et des patients.

    Les assistants médicaux ont habituellement besoin d’un diplôme d’un collège ou d’une école des métiers en dossiers médicaux, en aide de bureau médical, en terminologie médicale ou d’un programme comparable. Ils doivent être intéressés par le domaine médical, par le travail direct avec les patients dans un milieu de soins de santé et doivent avoir une personnalité bienveillante, de très bonnes compétences d’organisation et un grand souci du détail.

    L’environnement de travail dépendra du genre de cabinet médical, que ce soit dans un hôpital, une clinique ou une maison de retraite. Par exemple, une clinique avec des heures de jour courantes offre un horaire stable, alors qu’un hôpital ou une maison de retraite demande des quarts de travail, le soir et le week-end.

    Le salaire pour les assistants médicaux varie de 14 $ l’heure pour les employés qui débutent à environ 30 $ pour ceux qui ont de nombreuses années d’expérience ou des compétences spécialisées. Cela donne un salaire annuel de 25 000 $ pour les nouveaux employés à 60 000 $ pour les assistants médicaux qui ont de l’expérience.

    La crise de la COVID-19 a justement souligné l’importance des assistants médicaux au sein du domaine des soins de santé, qui, on l’espère, mènera à de nombreux postes dans le futur – et plus de possibilités de carrière pour ceux qui ont envie de se lancer dans ce domaine.

    Sources

    https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/occupation/4544/ON

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Medical_Assistant/Hourly_Rate

    https://www.trade-schools.net/ca/health-care/medical-assistant

  • Vie étudiante Écrire sur votre expérience de la COVID-19 pour garder le moral

    Avant la tempête mondiale de la COVID-19, qui maintenant et de façon incroyable, a touché 4,7 millions de personnes dans le monde, dont 315 000 morts en date du 17 mai, nous, les Canadiens, étions occupés à organiser notre printemps et notre été. Après tout, nous étions à la fin de l’hiver lorsque l’Organisation mondiale de la santé (OMS) a annoncé que le virus était une pandémie le 11 mars et c’était normal de rêver à développer nos jardins, à visiter des parcs d’attractions, des cinémas de plein air, des festivals culinaires et des fêtes foraines.

    Maintenant, presque trois mois après, nos grands projets de printemps et d’été sont enterrés alors que certaines villes commencent à relâcher les restrictions sur les entreprises non essentielles qui commencent le processus de réouverture. La distanciation physique est devenue la norme pour le moment, ce qui veut dire que les grands rassemblements ne feront probablement plus partie de notre vocabulaire jusqu’à ce que les choses reviennent à la normale.

    Le fait d’être confinés dans nos maisons ne devrait pas être vu seulement comme un inconvénient. Nous pouvons maintenant prendre du temps pour rassembler nos pensées et peut-être nous pousser à les écrire dans un journal intime.

    En fait, écrire un journal est fortement encouragé par des personnes comme Catherine O’Donnell, l’un des cofondateurs de A Journal of The Plague Year: A COVID-19 Archive. En ce moment, O’Donnell développe des archives importantes de documents, cela va des demandes d’annulations aux photos de rayons d’épicerie vides.

    Écrire sur votre expérience aidera non seulement les archivistes et les historiens, mais vous en profiterez mentalement, comme le dit Karen Blair, professeur de psychologie adjoint à l’université St Francis Xavier à Antigonish, N.-É. « il y a beaucoup de recherches qui nous montrent qu’écrire au sujet d’un évènement traumatisant nous est profitable et nous aide à gérer le stress pendant qu’il se passe. »

    La décision de partager ou non vos journaux intimes vous appartient, mais ce qui importe est de vous souvenir de ces indications pour que la rédaction de votre journal soit une activité enrichissante pendant ces temps difficiles.

    Choisissez le médium avec lequel vous êtes le plus à l’aise

    En dépit de son nom, le journal n’a pas besoin d’être écrit seulement sur du papier avec un crayon. Après tout, nous avons tous nos préférences pour prendre des notes en classe. Nous pouvons le faire avec le cahier démodé ou utiliser les applications comme Daylio Journal intime ou Diary with Password. Les sites web comme WordPress et Tumblr sont également de bonnes possibilités. Choisissez la formule avec laquelle vous êtes le plus à l’aise.

    N’analysez pas trop, simplement pensez.

    Lorsque nous faisons nos devoirs pour l’école, nous devons toujours faire attention aux règles de grammaire et d’orthographe, sinon cela pourrait avoir un effet sur nos notes. Mais, quand vous écrivez votre journal intime, souvenez-vous de jeter ces règles par la fenêtre. Écrivez ce qui vous passe par la tête et ne vous mettez pas de barrières. Commencez ou finissez par une conjonction si c’est ce que vous souhaitez.

    Planifiez un horaire

    Votre horaire doit être maintenant plus souple que jamais, mais vos tâches quotidiennes restent importantes. Vous avez toujours vos engagements et vos dates limites, alors établissez autant que possible un horaire pour écrire votre journal jusqu’à ce que cela devienne une habitude. Si vous déterminez un moment et un endroit, faites-le comme si quelqu’un vous supervisait.

    Soyez inventif et ingénieux

    Lorsque vous écrivez votre journal intime, personne ne vérifie si vous avez le bon espace et la bonne taille de caractères, alors soyez inventif et ingénieux. Si vous pensez pouvoir mieux vous exprimer avec des paroles d’une chanson ou avec un poème, faites-le. C’est important d’explorer des possibilités créatrices pour écrire vos pensées et si vous avez besoin de quelque chose de plus fort que les mots comme une peinture ou une bande dessinée tirée d’une revue, incluez-la aussi dans votre journal.

    Nous traversons des temps difficiles et écrire un journal intime est la dernière chose à laquelle vous pensez. Mais le faire peut vous permettre d’obtenir un point de vue différent. Au passage, vous pourrez peut-être mieux gérer les défis que cette pandémie nous amène.

    SOURCES:

    https://www.cbc.ca/radio/thecurrent/the-current-for-april-23-2020-1.5542275/we-want-it-all-keeping-a-covid-19-diary-it-could-help-future-historians-and-your-mental-health-1.5542907

    https://www.cbc.ca/news/canada/calgary/community/covid-diaries-1.5539864

    https://www.theguardian.com/lifeandstyle/2014/mar/22/how-to-start-journal-writing-drawing

  • Comment lire, partager et gérer les nouvelles de la COVID-19

    Il semble que la COVID-19 ne soit pas seulement la nouvelle la plus importante, mais aussi la seule. Tous les gros titres des grands médias parlent de la pandémie. Ce déluge de mises à jour, ses effets et les estimations peuvent devenir trop nombreux pour notre cerveau. Prenez le temps de respirer. Il existe beaucoup de moyens pour absorber toutes ces nouvelles, de séparer les faits des pièges à clics trompeurs ou des mensonges absolus, et de se tenir au courant mutuellement de manière saine et constructive. Et cela commence par réfléchir à votre façon dont vous allez chercher vos nouvelles.

    Les médias sociaux semblent vous envoyer des nouvelles tous les jours. Lorsque vous filtrez les actualisations de la COVID-19, accordez une attention particulière à votre habitude de consommation d’information. Sur quels sites web allez-vous souvent ? Quelles sont les sources que vous consultez plus que les autres ? Dans ces articles, vérifiez quelles sources sont utilisées pour les recherches, et assurez-vous qu’elles viennent d’organismes ou d’experts fiables et sérieux. Méfiez-vous des fautes de grammaire ou d’orthographe, qui peuvent signaler des articles bâclés et peu documentés. Utilisez des sites de confiance comme la page de mythes démystifiés de l’Organisation mondiale de la santé, surtout les informations scientifiques sur la COVID-19. Les informations fausses ne sont pas seulement inexactes, mais aussi dangereuses.

    Portez attention sur la façon dont vous partagez et recevez les nouvelles sur les médias sociaux. Lisez l’article en entier, pas juste les gros titres, avant de les poster sur Facebook ou Twitter. Soyez prudent si un site se montre trop empressé à vous pousser à partager sa page, parce que la commercialisation virale est une méthode efficace de répandre de fausses nouvelles. Joignez vos propres commentaires sur la page et suscitez la conversation parmi vos amis au lieu de présenter la nouvelle comme un fait. Beaucoup de ramifications et de sciences liées à la COVID-19 n’en sont encore qu’au début, alors c’est judicieux d’éviter des articles qui prétendent avoir la « preuve » sur les effets du virus. Quand vous remarquez des pages ou des profils partageant des informations qui sont manifestement fausses, dénoncez-les et incitez vos amis à cesser de suivre des pages qui sont plus concentrées à développer leur clientèle qu’à être véridique. Ayez un œil critique sur tout ce que vous partagez avec les autres.

    Tout ceci peut être écrasant. C’est plus important que jamais de prendre des pauses de ce cycle de nouvelles. Ces informations toujours négatives et souvent contradictoires peuvent miner votre santé. Cela peut entraîner la perte de sommeil, augmenter l’anxiété et les dommages mentaux et physiques peuvent provoquer la dépression. Habituez-vous à vous éloigner de vos écrans régulièrement. Il n’est pas nécessaire ni bénéfique de lire les mêmes informations tout le temps, vous pouvez le faire une fois par jour seulement. Utilisez plutôt ce temps pour prendre contact avec vos amis, vous reposer et vous consacrer à vos passe-temps. Certains professionnels comme les journalistes et des membres du gouvernement peuvent se retrouver plus absorbés que la plupart des gens. Mais, pour beaucoup, se détacher des médias pour le reste de la journée n’est pas un problème. En fait, cela peut être juste ce dont vous avez besoin.

    L’internet et les médias sociaux ont rendu les nouvelles beaucoup plus compliquées. La pandémie de la COVID-19 a simplement exacerbé un problème déjà existant. Soyez critique. Vérifiez ce que vous lisez. Discutez des informations que vous partagez. Éloignez-vous lorsque vous en avez besoin. Il existe de nombreuses bonnes habitudes que vous pouvez développer pour vous aider à traverser le paysage des médias sociaux et consommez les nouvelles de façon plus saine et utile. Cela dit, personne n’est totalement impartial. Vous ne pouvez pas toujours vous départir de vos préférences, mais vous pouvez redoubler d’efforts pour les réduire. Utilisez de nombreuses sources de nouvelles et discutez-en avec les autres. Il y a beaucoup d’informations qui circulent. Prenez une grande respiration et plongez.

    Sources:

    Kh, Ryan. “How to Avoid Fake News About COVID-19 on Social Media.” Social Media Explorer. https://socialmediaexplorer.com/content-sections/news-and-noise/how-to-avoid-fake-news-about-covid-19-on-social-media/

    Savage, Maddy. “Coronavirus: How much news is too much?” BBC. https://www.bbc.com/worklife/article/20200505-coronavirus-how-much-news-is-too-much

    Vanderslott, Samantha. “Here are Simple Tips to Help You Avoid Fake Coronavirus News.” Science Alert. https://www.sciencealert.com/fake-coronavirus-news-is-everywhere-here-s-how-to-discern-the-facts-not-the-fiction

  • Financer votre futur : gérer le coût de vos études

    By Erin Rebello

    Quels sont vos projets après l’école secondaire ? Certains veulent aller travailler tout de suite pour pouvoir subvenir à leurs besoins ; d’autres préfèrent rechercher des métiers et obtenir des apprentissages payés ; d’autres encore souhaitent prendre une année sabbatique. Il y a aussi beaucoup d’étudiants qui choisissent d’aller au collège ou à l’université pour poursuivre des études. Obtenir un diplôme peut améliorer vos compétences et vous permettre de devenir un meilleur employé, alors c’est vraiment un investissement pour votre avenir. Cependant, à notre époque, avec la hausse rapide des coûts des études postsecondaires, cela peut devenir très cher d’acquérir une formation. En conséquence, c’est important de commencer à y réfléchir. Voici quelques questions que vous devriez vous poser si vous pensez retourner aux études :

    1. Est-ce que ce diplôme m’aidera dans le futur ? Obtenir une formation est couteux, vous voulez donc vous assurer que votre investissement fera la différence. Lorsque vous choisissez un diplôme, laissez vos goûts vous guider, mais soyez également prudent des conséquences que cela aura financièrement. Si cette formation vous permet d’obtenir une bonne rémunération une fois que vous travaillerez, alors c’est une bonne idée de la poursuivre. Néanmoins, si le secteur que vous choisissez n’est pas très recherché, vous devriez envisager d’autres options.
    2. Combien va me coûter ce diplôme ? C’est la plus importante question que vous devez vous poser. Certains établissements ont des frais de scolarité plus élevés que d’autres, ce qui pourrait influer sur votre capacité à les payer. Vous devriez y ajouter le coût des repas, des livres et autres dépenses. Si vous pensez vivre sur le campus, vous devez savoir que cela augmentera vos dépenses de plusieurs milliers de dollars. Bien qu’il soit important de choisir une bonne école, c’est essentiel de comprendre qu’un établissement plus près de votre domicile vous donnera une meilleure stabilité financière future.
    3. Est-ce que mes parents ont économisé pour mes études ?  Après avoir calculé les coûts de votre future école, votre prochaine étape est de savoir comment vous les payerez. Parfois, les parents mettent de l’argent de côté pour l’éducation de leurs enfants avec un compte soutenu par le gouvernement appelé REEE, qui veut dire Régime enregistré d’épargne-études. Très souvent, vous ne le savez même pas, alors parlez-en. Bien qu’un REEE puisse aider, la plupart du temps, cela ne couvre qu’une partie des coûts, surtout si vous envisagez de suivre une maîtrise ou si vous prévoyez de vous inscrire dans une université couteuse.
    4. Est-ce que je devrais avoir un emploi ? En sachant que le REEE ne couvrira probablement pas tous vos frais, c’est une bonne idée de mettre de côté vos propres économies. Si vous avez du temps après l’école et pensez que vous pouvez équilibrer un travail et l’école, vous pouvez envisager de trouver un emploi à temps partiel. Il y a beaucoup d’emplois dans la vente au détail, la restauration rapide, des postes de secrétariat et bien d’autres. Si vous pensez que travailler à temps partiel, pendant l’année scolaire, c’est trop, pensez à déposer des demandes d’emploi dans des postes d’été dans des camps, des parcs, des musées et autres !
    5. Est-ce que je suis admissible au soutien financier ? En plus de vous trouver un emploi et de recevoir de l’argent d’un REEE, il existe de nombreuses façons d’obtenir du soutien financier pour l’université. Par exemple, vous devriez songer à demander du soutien par votre université. Le montant que vous recevrez repose sur beaucoup de critères, y compris vos notes, les prix, le service communautaire, les dissertations et le besoin financier. Vous devriez aussi postuler pour des bourses d’études qui sont offertes par divers organismes dans votre ville, votre province et même tout le Canada. Beaucoup d’autres plus petites bourses sont très faciles à obtenir s’il y a peu ou pas de postulants, alors souvenez-vous de postuler, postuler, postuler !
    6. Comment peut m’aider RAFEO ? RAFEO, qui veut dire Régime d’aide financière aux étudiantes et étudiants de l’Ontario est un programme gouvernemental pour aider les étudiants de l’Ontario à payer leurs études postsecondaires. RAFEO offre des prêts et des subventions aux étudiants qui ont besoin de soutien. Quelle est la différence ? Vous devez rembourser les prêts, pas les subventions. Assurez-vous de vérifier le site web du gouvernement pour plus de détails sur RAFEO et le processus pour déposer une demande !

    Bien que ce ne soit pas une liste complète des questions que vous devriez vous poser, elle vous donnera peut-être une idée pour choisir vos options financières sur votre avenir. En faisant des choix éclairés, vous vous préparez pour le succès !

  • Portrait de carrière Un aperçu sur la carrière de vétérinaire

    Lorsque le coronavirus a frappé et que les provinces du pays ont mis en place des restrictions de distanciation physique et ont fermé les services non essentiels, on sait pourquoi les services aux soins pour animaux sont restés ouverts. Selon un précédent rapport de CanadianVeterinarians.net, au moins 35 % de ménages ont un chien et 38 % ont un chat. Il faut ajouter à cela la liste grandissante d’organismes dans tout le pays qui s’occupent de la sensibilisation et de l’engagement auprès des animaux. On a un besoin toujours croissant de vétérinaires. La santé et le bien-être des animaux de compagnie sont autant recherchés que pour les humains.

    Même pendant cette crise de santé, les vétérinaires, au nombre de 12 000 au Canada selon l’Association canadienne des médecins vétérinaires, gardent leur porte ouverte pour quiconque a besoin de traitement et de soins pour des animaux, ce qui en fait des travailleurs essentiels.

    Si vous envisagez la carrière de vétérinaire, regardons de plus près tout ce qu’elle nécessite.

    Le vétérinaire – ce que vous devez savoir

    Bien que les chats et les chiens soient une grande partie des clients du vétérinaire, ils ne sont pas les seuls. C’est-à-dire que l’amour pour des bébés à fourrure ne veut pas forcément dire que cette carrière vous convient. En plus des animaux de compagnie que tout le monde adore, le vétérinaire s’occupe aussi d’animaux de toute forme, ce qui signifie que si vous choisissez de devenir vétérinaire, vous devez vous préparer à gérer du bétail comme les vaches, les chèvres, les cochons et les espèces reptiliennes comme les serpents et les lézards ainsi que toute une multitude d’autres. Vous devez avoir une attitude inclusive et ne pas vous concentrer seulement sur les animaux que l’on retrouve sur Instagram.

    Par définition, le vétérinaire est un docteur de médecine vétérinaire (DMV), un professionnel pour les soins de santé des animaux. Le vétérinaire peut choisir de travailler dans différents domaines, y compris dans le privé, le gouvernement, l’industrie, l’enseignement et la recherche.

    Les prestations les plus courantes du vétérinaire comprennent le bilan de santé, la vaccination, l’administration de médicaments, la stérilisation et la castration ainsi que des opérations chirurgicales. Pour le vétérinaire qui travaille dans un cabinet privé, il peut aussi informer les propriétaires sur la meilleure façon de fournir des soins et le besoin de chirurgie ou de médicaments dans certains cas. Les prestations comme la vaccination, le traitement vermifuge, la lutte contre les parasites peuvent être aussi effectuées. Le vétérinaire fait également des suggestions pour une meilleure santé et le bien-être de l’animal avec une bonne alimentation et des exercices appropriés. Le vétérinaire peut s’assurer que les propriétaires ne donnent pas trop de nourriture et de friandises ou de la mauvaise nourriture, y compris celle destinée aux humains.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, un vétérinaire peut gagner jusqu’à 78 277 $ par année avec la possibilité de boni et d’intéressement.

    Les compétences

    Au Canada, pour devenir vétérinaire, vous devez d’abord suivre des études d’agriculture ou vous inscrire dans un collège d’arts et sciences. Ensuite, dans une école de médecine vétérinaire, vous devez suivre des cours dans diverses matières, y compris la chimie organique, la physique, la biologie, la génétique, la microbiologie, les maths, la biochimie entre autres.

    C’est judicieux d’obtenir un diplôme dans le domaine de sciences naturelles, comme un diplôme en biologie, en zoologie ou en chimie, mais ce n’est pas obligatoire du moment que vous suiviez certains cours préalables. Notez bien que les écoles professionnelles ne vous donnent pas la formation et l’enseignement pré vétérinaire et pourraient compromettre votre chance d’entrer dans l’université de votre choix plus tard.

    Une fois le baccalauréat obtenu, vous devez effectuer votre formation dans une école vétérinaire. Vous avez de nombreux choix, y compris l’université de l’Île-du-Prince-Édouard, le Western College of Veterinary Medicine de l’université de la Saskatchewan, l’université de Calgary et l’université de Guelph.

    L’étape suivante est d’obtenir votre licence par l’Association canadienne des médecins vétérinaires ou l’ACMV. Cela nécessite de suivre un processus d’examen de licence vétérinaire en 3 parties, géré par le Bureau national des examinateurs (BNE). Après les examens, vous devenez admissible pour déposer une demande de licence de n’importe quel organisme de licence vétérinaire provincial.

    Pour devenir très efficace dans cette profession, le vétérinaire doit avoir de solides connaissances dans les problèmes et les maladies qui touchent les animaux. C’est un atout d’avoir une vraie passion pour les animaux ainsi que de bonnes compétences de service à la clientèle pour obtenir la satisfaction et la loyauté des clients.

    Les avantages et les inconvénients

    Une carrière de vétérinaire est gratifiante parce que vous aidez les animaux ainsi que leurs propriétaires à gérer les défis de santé de leurs animaux de compagnie tout en participant au maintien des droits et valeurs concernant les animaux.

    Le défi est de gérer des animaux qui peuvent avoir des comportements imprévisibles surtout lorsqu’ils vivent un grand stress. Ces rencontres impliquent parfois du risque et du danger. Le vétérinaire doit toujours savoir comment rester calme et efficace dans les situations de crise.

    SOURCES:

    https://i-studentglobal.com/news/veterinary-studies-in-canada/

    https://www.canadianveterinarians.net/resources/national-examining-board

    http://www.canadafaq.ca/how+to+become+a+veterinarian+in+canada/

    https://www.canadianveterinarians.net/documents/canada-s-pet-wellness-report2011

  • Un aperçu de la carrière d’auxiliaire de vie

    Les personnes qui vivent dans les établissements de soins de longue durée et dans les maisons de retraite ont été durement touchées par la crise de la COVID-19. Les médias parlent sans cesse de foyers d’infection qui touchent les résidents et leurs soignants. C’est vraiment devenu une situation catastrophique ; il y a une poursuite judiciaire contre un établissement de soins à London, Ontario, intentée par l’Association des infirmières et des infirmiers de l’Ontario (AIIO) qui affirme que le propriétaire ne lui a pas fourni de l’équipement de protection personnelle (ÉPI) approprié. De la façon dont les choses se précisent dans ce secteur, ce ne sera sans doute pas le seul cas semblable.

    Compte tenu de ce problème, il y a maintenant un besoin encore plus urgent d’auxiliaires de vie pour fournir suffisamment de soins aux personnes âgées sans qu’elles aient à quitter le confort de leur domicile, ce qui les mettrait plus en danger de succomber à la maladie.

    Si vous pensez à ce choix de carrière, lisez ce qui suit pour plus d’informations. C’est une profession difficile, mais gratifiante et généreuse qui permet d’avoir vraiment un effet durable sur la société.

    L’auxiliaire de vie – ce que vous devez savoir

    Les auxiliaires de vie sont peut-être la réponse que cherche le pays pour contrôler la prolifération de la COVID-19 dans la population âgée, parce qu’ils sont équipés pour s’occuper des besoins des aînés qui n’ont plus la capacité de le faire eux-mêmes. Bien que les personnes âgées soient la majorité des clients des auxiliaires de vie, ils peuvent aussi prendre en charge des patients avec des maladies chroniques ou une incapacité. Ils peuvent également aider aux soins médicaux.

    Dans la plupart des cas, les auxiliaires de vie collaborent avec les infirmières pour gérer le progrès de la santé du patient et prévenir le médecin ou l’infirmière en cas de changement brutal dans sa santé. Normalement, les auxiliaires de vie effectuent les tâches élémentaires comme donner les médicaments pris oralement, changer les draps, laver et repasser les vêtements du patient et faire l’entretien du domicile. Les auxiliaires de vie vérifient aussi le pouls du patient, sa température et sa respiration. Pour les patients ayant des problèmes de mobilité, les auxiliaires de vie peuvent les aider à se mettre au lit ou en sortir, pour les bains, le fauteuil roulant, la voiture et les aider à s’habiller et à gérer leur hygiène personnelle.

    En plus des tâches physiques, les auxiliaires de vie fournissent également de la compagnie aux personnes âgées pour aider leur bien-être émotionnel et mental en les distrayant, en parlant avec elles et peut-être en jouant à des jeux avec elles si elles en ont envie comme les puzzles ou les mots croisés.

    Le salaire

    Selon PayScale.com, un auxiliaire de vie certifié peut gagner entre 31 549 $ et 45 398 $ par année.

    Les compétences

    Pour entamer une carrière d’auxiliaire de vie, il vous faut obtenir un certificat d’un programme reconnu de deux semestres dans n’importe quel collège communautaire. Ce certificat permet aux diplômés de commencer comme auxiliaires.

    La certification d’auxiliaire de vie est un atout, mais n’est pas obligatoire et implique un minimum de 75 heures pour acquérir les compétences nécessaires. Sachez qu’un nombre notable d’organismes exige que les auxiliaires de vie obtiennent un apprentissage de certified nursing assistant (CNA) qui prend de quatre à huit semaines. Les deux apprentissages d’auxiliaire de vie et de CNA, exigent de réussir un examen et d’effectuer un certain nombre d’heures cliniques.

    Les avantages et les inconvénients

    Le travail d’auxiliaire de vie a son lot de défis surtout pour le côté physique de la profession pour effectuer les différentes tâches. À l’occasion, ça peut être épuisant émotionnellement et mentalement puisqu’il faut avoir beaucoup de patience et de compréhension pour travailler efficacement avec les patients. Cependant, cette profession offre une expérience enrichissante de soins aux malades et c’est gratifiant de maintenir leur santé et leur bien-être sans maladie grave. L’amitié qu’offre la population âgée est exceptionnelle, car elle offre beaucoup de sagesse qui peut être très utile aux auxiliaires de vie surtout lorsqu’il s’agit de l’importance de la vie.

    SOURCES

    https://www.payscale.com/research/CA/Job=Certified_Home_Health_Aide_(CHHA)/Hourly_Rate

    https://london.ctvnews.ca/court-action-taken-against-london-long-term-care-home-with-covid-19-outbreak-1.4906128

  • C’est le temps de tenir tête aux intimidateurs … Mais qu’est-ce qui se passe si vous êtes l’intimidateur ?

    Avant que la COVID-19 n’accapare les des médias, vous avez sans doute visionné la vidéo d’un garçon de neuf ans, Quaden Bayles souffrant d’achondroplasie. En entrant dans une voiture, il suppliait sa mère pour ne pas aller à l’école parce qu’il se faisait intimider par ses camarades de classe.

    La vidéo est devenue virale, avec 23 millions de visionnements et a capté l’attention de célébrités qui sont bien connues pour jouer les héros à l’écran, comme Hugh Jackman, Mark Hamill, et Jon Bernthal.  Le plus remarquable a été le comédien de Los Angeles, Brad Williams qui, lui aussi, souffre de la même maladie. Brad a lancé une page GoFundMe dédiée au jeune garçon et il a recueilli au moins 500 000 $. La famille du garçon a décidé, par la suite, de donner l’argent à un organisme caritatif.

    L’histoire de Quaden s’est bien terminée — du moins pour le moment — mais il y a des cas d’intimidation très répandus dans le monde qui n‘attirent pas le même intérêt. Selon StopaBully.ca, un enfant canadien sur sept est victime d’intimidation. Des citoyens inquiets et des organismes pressent le public d’agir contre l’intimidation en encourageant les gens à en parler, à créer un environnement scolaire sécuritaire et à promouvoir une stratégie de prévention du taxage à la grandeur de la communauté. Ce sont de bonnes initiatives, mais qu’est-ce qui arrive si c’est vous l’intimidateur ?

    Le reconnaître est la première étape

    Prendre conscience que vous avez intimidé quelqu’un et que ce geste était une erreur est la première étape pour modifier votre comportement. Cependant, vous devez aussi comprendre que ce n’est pas suffisant et que vous devez faire le premier pas vers la personne en offrant des excuses sincères.

    D’un autre côté, la personne intimidée sera peut-être réticente à accepter vos excuses tout de suite. Non pas parce qu’elle est en colère, mais parce que l’intimidation peut altérer sa confiance dans les autres. La dernière chose que vous voulez est de forcer quelqu’un à accepter vos excuses. Soyez patient et donnez-lui du temps. Et ça va sans dire que vous devez vraiment démontrer que vous êtes prêt à changer vos mauvais comportements.

    En même temps, pendant que vous réparez votre erreur, sachez que l’intimidation ne vous caractérise pas. C’est VOTRE faute, mais vous êtes plus que votre faute.

    L’autoévaluation

    Il existe diverses raisons pour lesquelles les gens ont recours à l’intimidation et elles sont différentes pour chaque personne. Prenez le temps de déterminer qu’elle est la vôtre. Vous êtes peut-être jaloux de votre camarade de classe qui accumule les bonnes notes en maths alors que vous n’y arrivez pas aussi bien. Ou encore, vous enviez votre camarade qui a reçu un voyage à Disneyland à Orlando, en Floride en cadeau d’anniversaire et vous avez toujours eu l’envie d’y aller vous-même. Faire une autoévaluation vous permettra de trouver des solutions sur la façon de changer votre comportement.

    D’autres raisons possibles sont le stress à la maison comme un désaccord entre vous et un frère ou une sœur ou un évènement qui a causé du chagrin ou de la tristesse, comme la perte d’un animal de compagnie.

    Tendre la main

    Une fois que vous avez assumé la logique de votre comportement, parlez-en à une personne avec qui vous êtes à l’aise pour partager votre souci… sans jugement. En parler franchement vous aidera à comprendre qu’une solution est possible.

    L’intimidation est un grave problème parmi les jeunes aujourd’hui. Cependant, si vous êtes de l’autre côté, sachez que le changement est possible et que c’est maintenant qu’il faut faire un effort pour remédier au problème.

    SOURCES:

    https://www.ditchthelabel.org/how-to-stop-bullying-others/

    http://www.stopabully.ca/bullying-statistics.html

    https://globalnews.ca/news/6579848/quaden-bayles-bullying-video/