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  • La pandémie de la COVID-19 et la crise climatique

    La COVID-19 a dominé la une des médias. Beaucoup d’histoires, encourageantes ou terrifiantes, ont circulé sur de la pandémie. Cependant, c’est toujours le même monde qu’il y a quelques mois. Beaucoup des mêmes problèmes et possibilités sont encore là. Aussi importante que soit la COVID-19, la crise climatique reste le plus gros problème à long terme, que doit affronter l’humanité. La pandémie a eu un effet positif à court terme sur l’environnement et offre des promesses à long terme. En même temps, c’est un rappel des défis auxquels nous sommes confrontés.

    Depuis que les mesures de confinement et de distanciation sociale ont commencé, il y a eu une diminution des activités et donc, des émissions de carbone. Cela va de la conduite aux vols commerciaux, des courses aux trajets pour aller travailler. Mais, la situation a subitement changé. L’air est sensiblement plus propre. Lorsque la Californie a mis en œuvre ses initiatives, il y a eu une baisse perceptible de dioxyde d’azote dans l’atmosphère en juste quelques semaines. Les données de satellite ont aussi montré une diminution de la pollution en Chine après le ralentissement économique. C’est clair que les activités humaines ont des effets considérables sur la planète et que nous sommes capables de réduire et transformer nos façons de faire.

    L’incidence humaine sur l’environnement est considérable et durable. Le dioxyde de carbone était à 413 ppm (partie par million) en 2019. Une année plus tard, malgré le confinement de la pandémie, il a augmenté à 416 ppm. Les effets positifs sont temporaires et pourraient disparaître rapidement une fois les mesures prises pour la COVID-19 retirées. Comme un défenseur de l’environnement canadien de renom, David Suzuki, l’a remarqué, « la crise de la COVID-19 est une crise pour les humains, mais la crise climatique est une crise pour la vie sur la planète ».

    Aussi difficile que cela puisse être à un moment comme celui-ci, c’est important de penser à long terme. Lorsque nos économies se relèveront après la pandémie, c’est essentiel d’avoir une structure mondiale en place pour s’attaquer à la crise climatique. Le sommet annuel de l’ONU sur le climat devait se tenir en novembre 2020, mais a été reporté. Les pays qui ont signé l’Accord de Paris sur le climat devaient se rencontrer pour proposer des objectifs renforcés pour réduire les émissions. Ces objectifs sont pour le moment, nettement insuffisants, et il est capital que le monde ne prenne pas plus de retard. Pendant ce temps, l’Union européenne a subi des pressions pour suspendre d’importantes mesures comme un programme de marché du carbone et des dates limites pour diminuer les émissions. La Chine a déjà mis en place des reports sur des dispositions similaires. Ce sont des retards que la planète ne peut pas se permettre.

    Il y a beaucoup d’espoir. Les actions prises pour résoudre les problèmes économiques causés par la pandémie doivent aider à accélérer les changements vers des sources d’énergie plus propres. Les programmes de relances économiques dans le monde doivent se concentrer sur ces investissements. Les renflouements du secteur financier doivent placer moins d’argent dans les énergies fossiles. C’est l’occasion pour faire avancer considérablement des programmes verts, des projets de construction plus écologiques, des moyens de transport plus propres et d’autres encore. Cela n’arrivera pas naturellement. Nous devons nous battre et pousser nos politiciens à prendre ces mesures courageuses.

    La pandémie est effectivement un évènement marquant de notre génération. Cependant, le monde ne se résume pas à un seul problème. C’est un enjeu à très court terme comparé à la crise climatique. Nous devons prendre ce temps pour réévaluer notre traitement de l’environnement, remettre en question les émissions que nous envoyons dans l’atmosphère et notre façon de nous préparer pour le futur. L’homme battra cette pandémie. Nous avons maintenant l’occasion d’utiliser ce que nous avons appris pour changer notre avenir. Nous pouvons finalement résoudre la crise climatique en lui donnant la même urgence et le même travail que nous le faisons pour la COVID-19.

    Sources:

    Baker, Rochelle. “David Suzuki on applying COVID-19’s lessons to climate change.” Canada’s National Observer. https://www.nationalobserver.com/2020/04/17/news/david-suzuki-applying-covid-19s-lessons-climate-change

    Chavez, Luciana Tellez, and Daniel Wilkinson. “How Covid-19 Could Impact the Climate Crisis.” Human Rights Watch. https://www.hrw.org/news/2020/04/16/how-covid-19-could-impact-climate-crisis

    Tenenbaum, Laura. “Sorry, Climate Change Hasn’t Gone Away Just Because of COVID-19.” Forbes. https://www.forbes.com/sites/lauratenenbaum/2020/04/06/sorry-climate-change-hasnt-gone-away-just-because-of-covid-19/#6eb6d8904e7b

    UN News. “First Person: COVID-19 is not a silver lining for the climate, says UN Environmental chief.” https://news.un.org/en/story/2020/04/1061082

  • L’esprit, le corps et l’âme : comment garder le moral

    Depuis que l’Organisation mondiale de la santé a déclaré la COVID-19 une pandémie, les entreprises ont fermé et les inquiétudes ont augmenté. C’est important de prendre soin de vous-même, surtout en ce moment. Pour le faire, vous devriez vous souvenir de trois choses : votre esprit, votre corps et votre « âme ». Vous devez soigner et équilibrer la santé et le bien-être des trois.

    1. Rassurez-vous

    Pendant ce temps de stress, vous devriez vous souvenir de reposer votre esprit. Vous avez plusieurs façons de le faire.

    Vous pouvez fermer votre téléphone ou le laisser dans une autre pièce. Il vous donne accès à tant de nouvelles du monde que cela devient épuisant. Vous n’avez pas besoin de lire chaque gros titre sur la pandémie. Cela peut provoquer de l’anxiété inutile, des problèmes de sommeil et même peut-être des troubles oculaires. Aider votre cerveau à se déconnecter du web pour un moment.

    Une autre possibilité est la méditation. Elle existe depuis des milliers d’années dans diverses cultures et religions. Elle peut vous aider à dormir, à réduire la tension et même la perte de mémoire due à l’âge. Une séance de méditation de 10 à 15 minutes peut vraiment vous aider à vous concentrer.

    Vous pouvez aussi tenir un journal intime pour y décrire vos pensées et vos émotions. C’est un bon moyen de vous exprimer, surtout pendant ces temps difficiles. Vous pouvez écrire dans votre journal tous les jours. Écrivez tout ce qui vous passe par la tête et ne vous inquiétez pas si ça ne veut rien dire !

    Soyez actif

    Les salles de gym ont récemment fermé à cause de la pandémie. Pour cette raison, certains sont peut-être moins enclins à faire de l’exercice. Mais, c’est très important d’en faire, même si vous ne pouvez pas aller dans une salle de sport.

    Vous pouvez faire de l’exercice juste à l’extérieur de chez vous. Vous pouvez marcher ou courir autour du pâté de maisons. Si vous allez dehors, souvenez-vous d’être vigilant si vous entrez en contact avec d’autres personnes.

    Une autre solution est de simplement faire de l’exercice à l’intérieur. Vous pouvez visionner des vidéos en ligne et y suivre les exercices. Un conseil est d’utiliser des articles de maison comme haltères au besoin ! Marcher dans votre logement est également intéressant.

    1. Mangez des repas sains

    Comme vous êtes à la maison, c’est bien plus facile de manger toutes vos collations de confinement d’une traite.

    Si vous aimez cuisiner ou souhaitez apprendre à le faire, il existe de nombreux repas sains. Vous pouvez trouver leurs recettes en ligne. Si vous êtes suffisamment courageux, vous pouvez même créer vos propres recettes.

    Si vous n’avez pas envie de préparer vos propres repas, vous pouvez toujours aller dans les restaurants de votre quartier. Lorsque vous passez votre commande, assurez-vous de choisir les repas les plus sains, mais vous pouvez vous faire plaisir de temps en temps !

    1. Découvrez un nouveau passe-temps

    Nous avons tous beaucoup de temps libre, en ce moment. Pendant cette période, vous pouvez trouver un nouveau passe-temps.

    Le nombre de passe-temps est inépuisable. Vous pouvez apprendre une nouvelle langue, à coudre, à cuisiner et beaucoup d’autres choses encore !

    1. Restez en contact avec vos amis et votre famille

    Juste parce que vous devez faire de la distanciation sociale ne veut pas dire qu’il n’existe pas d’autres moyens de communiquer avec les autres. Les humains ont besoin de socialiser.

    Si vous êtes confinés avec d’autres, trouvez un moyen de tisser des liens avec eux. C’est agréable de le faire avec les personnes qui vivent avec vous.

    Si vous êtes en confinement seul, ou si vous souhaiter parler à d’autres, vous pouvez tout simplement appeler, texter ou parler par vidéo. Prenez des nouvelles de quelqu’un que vous n’avez pas vu depuis un moment !

    Ces choses simples à faire aideront votre esprit, votre corps et votre moral. Prenez soin de vous pendant ce confinement. Restez à l’abri et restez en santé !

    Ressources:

    https://www.doyou.com/25-simple-ways-to-balance-your-mind-body-and-soul-17694/

    https://www.tallahasseemagazine.com/5-ways-to-pursue-mind-body-and-spirit-health-during-quarantine/

    https://medium.com/live-your-life-on-purpose/how-to-keep-your-mind-and-body-sane-during-a-quarantine-eabad583aad2

    https://thriveglobal.com/stories/6-daily-habits-to-nourish-your-mind-body-and-spirit-during-the-quarantine/

  • Maintenir sa santé financière pendant la COVID-19

    À juste titre, la pandémie de la COVID-19 préoccupe beaucoup de gens. Nous devons tenir compte de notre propre santé, de celle des personnes âgées et des personnes vulnérables, ainsi que la route à suivre en ces temps difficiles. Cependant, nous connaissons aussi un souci très urgent : l’argent. Cette pandémie a causé une incertitude économique et d’emploi. Les gens en grand nombre perdent leur salaire et leurs économies sans savoir lorsqu’ils pourront les retrouver. C’est plus important que jamais de penser à votre situation financière. Voici quelques mesures que vous pouvez prendre pour vous aider à en diminuer les répercussions et à vous maintenir à flot.

    Beaucoup d’entreprises affrontent un futur incertain sans la venue constante des clients. Cela a entraîné la mise à pieds des employés ou des heures réduites de travail. Les Canadiens se trouvent dans la situation où ils n’ont plus de revenus, mais continuent de devoir payer leurs factures, leur loyer ou leur hypothèque. La prestation canadienne d’urgence est un programme créé pour aider, fournissant jusqu’à 2 000 $ par mois pour ceux qui ont perdu leur emploi dû à la pandémie. L’assurance emploi est aussi toujours disponible. Des prestations supplémentaires sont offertes aux entreprises pour les aider à continuer de payer leurs employés.

    Les investissements et les valeurs boursières ont plongé, affectant les fonds de pension et les comptes épargnes partout au pays. Au lieu de retirer ces fonds, les Canadiens à court d’argent peuvent d’abord utiliser une ligne de crédit et profiter des taux d’intérêt très bas pour un prêt à court terme. Avec les taux d’intérêt actuels, les gens peuvent prendre des prêts de courte durée pour couvrir leurs problèmes de liquidités. Cela veut dire que les locataires peuvent négocier avec leurs propriétaires pour retarder le paiement de leur loyer. Les propriétaires peuvent demander à leur banque le report de paiement d’hypothèque ; cela peut entraîner des intérêts supplémentaires, mais ce n’est pas aussi dramatique que de rater un paiement d’hypothèque. Même les compagnies de cartes de crédit réputées pour leurs taux d’intérêt élevés offrent divers d’allègements à leurs clients, comme des taux réduits.

    C’est aussi le moment d’examiner votre propre budget. Le caractère même de la distanciation sociale implique plus de temps à la maison, donc moins de repas à l’extérieur et d’autres activités qui peuvent s’ajouter. Prenez le temps de réévaluer vos dépenses et décider ce dont vous pouvez vous passer pendant la période à venir. Les services de diffusion en continu comme Netflix sont parfaits pour les soirées à la maison. Mais, vous n’en avez peut-être pas besoin de beaucoup et vous pouvez partager certains comptes avec la famille et des amis pour les aider à économiser. Profitez de coupons et de promotions au supermarché. C’est excellent de soutenir les entreprises locales en commandant des plats à emporter ou en visitant leurs sites web, mais limitez-vous à ce que vous pouvez vous permettre. Renoncez à la tentation d’achats en ligne excessifs pendant que vous êtes confinés.

    Le chômage général, la diminution de la consommation et les investissements qui chutent ont tous contribué à la perte d’argent pour beaucoup de gens pendant cette pandémie. Mais, vous n’êtes pas sans solutions ! Évaluez les programmes du gouvernement, les paiements retardés et les dispositions d’économie qui peuvent vous aider et votre famille. En connaissant les sortes de soutiens qui sont offerts, vous pouvez vous assurer que l’argent ne devient pas un problème important. Avec une inquiétude en moins, vous pouvez vous concentrer sur vos proches pour traverser cette pandémie tous ensemble.

    Sources:

    Friend, David. “Suddenly strapped for cash: Financial advisers on dealing with COVID-19 fallout.” CTV News. https://www.ctvnews.ca/health/coronavirus/suddenly-strapped-for-cash-financial-advisers-on-dealing-with-covid-19-fallout-1.4876280

    Pope, Amanda. “Canadians will make and lose money amid the coronavirus outbreak: expert.” Global News. https://globalnews.ca/news/6655962/coronavirus-finances/

    Robinson, Andrew. “People need to budget for COVID-19 pandemic, financial management experts warn.” The Telegram. https://www.thetelegram.com/news/local/people-need-to-budget-for-covid-19-pandemic-financial-management-experts-warn-435505/

  • Comment se préparer pour un apprentissage dans les métiers après le secondaire

    Prévoyez-vous de suivre un apprentissage dans un métier après l’école secondaire ? Si c’est le cas, c’est une bonne idée de commencer à vous organiser pendant vos années d’école secondaire pour vous assurer d’avoir tout ce dont vous avez besoin pour passer aisément de l’école à votre apprentissage.

    Choisissez votre métier

    Avant de commencer un apprentissage, vous devez savoir quel métier vous voulez entreprendre. Des apprentissages sont offerts pour la plupart d’entre eux, alors si vous voulez devenir mécanicien d’auto, coiffeur, cuisinier, hygiéniste dentaire ou autre chose, vous pouvez trouver un apprentissage.

    Si vous n’avez pas déterminé votre choix, faites des recherches sur différents métiers en ligne pour voir ceux qui pourraient correspondre à vos goûts et vos compétences. Le conseiller d’orientation de votre école peut également vous fournir des informations sur les différents métiers et vous aider à décider lequel vous correspondra le mieux. Votre école secondaire peut aussi vous aider à trouver un stage co-op dans une entreprise locale, ce qui vous permet d’essayer un métier en particulier pour voir s’il vous plait suffisamment pour en faire une carrière.

    Faites vos recherches

    Une fois que vous avez fait votre choix, c’est le moment d’apprendre tout ce que vous avez besoin de savoir pour effectuer votre apprentissage. Il y a beaucoup d’endroits pour faire vos recherches, y compris votre conseiller d’orientation, le site web des services à l’emploi des jeunes de votre province ainsi que les organismes locaux et nationaux de votre métier choisi. Vous pouvez également parler à quelqu’un que vous connaissez qui travaille dans ce métier pour plus d’informations.

    Utilisez ces recherches pour vous familiariser avec les exigences de votre métier, y compris les crédits dont vous avez besoin, offerts par votre école secondaire, quelles compétences et capacités vous devriez posséder et quelles sont les perspectives d’emploi une fois votre apprentissage terminé.

    Quelques questions dont vous devriez obtenir les réponses comprennent :

    • Avez-vous besoin de n’importe quelle expérience de travail ou des crédits de cours particuliers ?
    • Quelles compétences et forces importantes sont demandées pour ce métier ?
    • Quel est le revenu éventuel dans ce métier ?
    • Où travaillent les personnes de votre métier ; par exemple, en travailleur indépendant ou dans de grandes entreprises ?
    • Existe-t-il des occasions locales pour votre apprentissage, ou aurez-vous besoin de déménager dans une autre ville ?
    • Existe-t-il des bourses d’études ou des subventions pour couvrir le coût des cours et des outils ?
    • Quelles sont les demandes pour le processus de candidature ?
    • Prévoyez ce dont vous avez besoin pour votre demande d’apprentissage

    Une fois que vous connaissez tout ce que vous devez savoir de votre métier, c’est le temps de vous assurer que vous avez tout ce dont vous avez besoin pour votre candidature d’apprentissage.

    Si vous êtes encore à l’école secondaire, assurez-vous d’obtenir les crédits nécessaires pour votre apprentissage. Il y a un certain nombre d’entreprises qui sont associées aux majeures hautes spécialisations offertes aux étudiants d’école secondaire, y compris un groupe de 8-10 crédits et des stages co-op visant à préparer les étudiants au travail dans un secteur particulier.

    Il est également possible de commencer votre apprentissage avec le Programme d’apprentissage pour les jeunes de l’Ontario. Ce programme aide les étudiants en 11e et 12e année à accéder aux stages professionnels qui sont considérés comme des crédits de formation coopérative pour votre diplôme. Cela vous donne la chance de commencer votre apprentissage pratique pendant que vous êtes toujours à l’école et vous aider à trouver un apprentissage à temps plein après l’obtention de votre diplôme.

    Vous avez besoin de trouver un répondant qui dirigera votre apprentissage. Il peut être une personne, comme un entrepreneur indépendant ou une entreprise qui vous affectera à une équipe ou à un mentor qui vous guidera. Si vous participez à une co-op et prévoyez de continuer dans ce métier, il est fort probable que vous pussiez y continuer votre apprentissage. Si vous avez besoin de trouver un répondant, les conseillers d’orientation, les banques d’emplois du gouvernement, les services à l’emploi, les syndicats et les associations de métiers ainsi que les foires d’emploi sont tous des ressources que vous pouvez utiliser pour trouver un répondant.

    Sources:

    https://www.ontario.ca/page/prepare-apprenticeship

    https://careersintrades.ca/whats-an-apprenticeship/youth-apprenticeship-programs/

    http://www.skillsontario.com/pathways-to-apprenticeship/

    http://www.edu.gov.on.ca/morestudentsuccess/SHSM.html

  • Travailler où vous voulez : les métiers d’extérieur ou d’intérieur

    Au moment où vous déciderez d’une carrière dans les métiers, il est probable que vous saurez si vous préférez travailler à l’extérieur ou à l’intérieur. Comme il existe une bonne quantité de métiers offerts dans tous les secteurs extérieurs et intérieurs, vous pourrez trouver celui qui vous convient.

    Les métiers sont divisés en quatre secteurs principaux : la construction, l’industriel, l’énergie motrice et les services. Chacun de ces secteurs regroupe un mélange de dizaines de métiers d’extérieur et d’intérieur.

    Le secteur de la construction

    Le mot construction fait penser à la construction d’édifices, mais ce secteur compte beaucoup de différents métiers à la fois extérieurs et intérieurs et certains sont un mélange des deux.

    De nombreux métiers de la construction comportent le travail presque totalement à l’intérieur et à l’abri des éléments dans des maisons, édifices commerciaux et industriels partiellement ou entièrement construits. Ils comprennent les plombiers, les électriciens, les installateurs de cloisons sèches et de revêtements de sol, de systèmes anti-incendie ainsi que les tuyauteurs, pour n’en nommer que quelques-uns.

    Les métiers de la construction extérieurs vont des manipulateurs de grues et d’équipements lourds pour les camions et les pelleteuses, aux métiers manuels comme la maçonnerie de briques, de béton et de pierres ainsi que les couvreurs.

    Il y a aussi une poignée de métiers de la construction qui comportent du travail à l’intérieur et à l’extérieur selon l’emploi ou l’entreprise pour laquelle vous travaillez. Ces métiers comprennent les vitriers qui installent des fenêtres extérieures ou des vitres et miroirs intérieurs, les charpentiers qui construisent les murs intérieurs et des entrées ou des terrasses et balustrades extérieures et les peintres à la fois à l’intérieur et à l’extérieur de bâtiments résidentiels, commerciaux et industriels.

    Le secteur industriel

    Les métiers dans le secteur industriel s’exercent souvent à l’intérieur d’édifices industriels ou d’usines – mais, pas toujours. Il existe aussi beaucoup de métiers industriels extérieurs.

    De nombreux métiers intérieurs dans le secteur industriel impliquent le travail dans les usines de production et sur des machines industrielles comme les opérateurs de machines CNC, les outilleurs-ajusteurs, les dessinateurs, les soudeurs, les électriciens industriels et les machinistes. Les ébénistes, les mécaniciens d’ascenseurs et les serruriers sont des personnes de métiers qui travaillent souvent sur site pour construire et installer des meubles de rangement dans des édifices commerciaux, entretenir les ascenseurs dans les immeubles ou installer, réparer et changer les serrures à l’intérieur et à l’extérieur des immeubles.

    Certains des métiers industriels extérieurs incluent les techniciens de wagons dans les gares de triage, les techniciens qui inspectent et réparent les lignes électriques et les câbles, les routiers transportant des marchandises ou divers métiers reliés aux carrières et aux mines.

    Le secteur de l’énergie motrice

    Le secteur de l’énergie motrice englobe les métiers qui sont liés aux moteurs et s’étend à de multiples branches d’activités, de l’agriculture aux industries de l’automobile et au transport. La plupart des métiers de l’énergie motrice comportent le travail à l’intérieur, avec la possibilité de travailler à l’extérieur à l’occasion, selon l’emploi et l’entreprise.

    Ces métiers de l’énergie motrice comprennent, par exemple, les mécaniciens automobiles, les techniciens de l’entretien, de la réparation et de la peinture de la carrosserie ainsi que les mécaniciens sur la machinerie lourde qui travaillent sur de gros moteurs comme ceux trouvés dans les bus, les semi-remorques, des tracteurs agricoles et les moissonneuses-batteuses.

    Les métiers de l’énergie motrice qui peuvent inclure le travail à l’extérieur sont les mécaniciens de moteurs de bateaux, d’équipements agricoles, d’équipements lourds qui peuvent demander de l’entretien et la réparation d’équipement d’extérieur sur des lieux comme les ports et les terrasses, les fermes, les mines et carrières, ainsi que les chantiers de construction.

    Le secteur des services

    Finalement, le secteur des métiers de services comporte des métiers qui impliquent de travailler directement avec le public et offrir des services aux clients. Bien qu’il soit facile de penser que les métiers de services se pratiquent à l’intérieur, il existe aussi beaucoup de métiers de services d’extérieur.

    Les métiers de services d’intérieur comprennent des emplois dans l’enseignement comme les éducateurs de la petite enfance, des intervenants auprès des enfants et des jeunes, des assistants en éducation ainsi que des spécialistes en développement pour les enfants autochtones. Il y a également divers métiers de services dans la restauration comme les cuisiniers, les boulangers/pâtissiers et les bouchers. Les artisans, ceux qui s’occupent des vêtements et de l’artisanat autochtones, les bijoutiers et les orfèvres exigent tous d’avoir des lieux de travail propres. Les coiffeurs et les barbiers travaillent uniquement à l’intérieur ainsi que les techniciens informatiques de soutien et de service à la clientèle. Les organisateurs évènementiels travaillent la plupart du temps à l’intérieur, mais peuvent avoir à travailler dehors pour des activités qui sont organisées à l’extérieur.

    Quelques métiers de services d’extérieur sont les bergers de bovins et de porcs,  les arboriculteurs et les paysagistes qui travaillent dans des parcs résidentiels, commerciaux et publics, plantent et entretiennent les arbres et les espaces verts ainsi que les palefreniers et d’autres personnes qui soignent les animaux.

    Sources:

    https://www.ontario.ca/page/list-skilled-trades-ontario

    https://fastbc.org/skilled-trades/

    https://www.theworkingcentre.org/types-trades/393

  • Comment la pandémie de la COVID-19 va-t-elle changer le monde pour les personnes aux capacités différentes

    Bienvenue dans notre nouvelle réalité.  Pendant que nous continuons notre distanciation sociale dans un monde à l’arrêt à cause de la COVID-19, nous devons également nous tourner vers l’avenir. Comment sera la vie après ? Il y a beaucoup de discussions sur les aspects de notre mode de vie actuelle qui continueront une fois la pandémie terminée. Cela comprend plus de télétravail, une augmentation du soutien social pour ceux qui en ont besoin et plus de mesures pour assurer une socialisation sans risque.  Ce recadrage de notre vie quotidienne peut aider grandement les personnes aux capacités différentes. Ces changements qui arrivent maintenant et dans un futur proche auront un effet considérable sur la vie des gens qui affrontaient des défis auxquels nous ne portions pas assez d’attention.

    Pendant cette pandémie, beaucoup de gens continuent de travailler et d’organiser des réunions par téléconférence. Cela permet aux employés d’effectuer la plupart des mêmes tâches dans la quiétude de leur maison ou dans tout lieu en dehors de leur bureau. Les personnes avec des limites de mobilité profitent grandement de ces possibilités de travail qui s’ouvrent. Ceux qui souffrent de photosensibilité ou qui ont besoin de grossissement d’écran peuvent avoir recours à la configuration optimale de leur maison pour le travail. Les progrès dans l’informatique peuvent être utilisés pleinement et appliqués, peu importe où les personnes qui en ont besoin, se trouveront. En plus, les entreprises profiteront d’un plus grand groupe de travailleurs sur lesquels elles pourront compter.

    La pandémie amènera également de grands changements pour les personnes avec des incapacités invisibles. Travailler de la maison offre bien plus de flexibilité en permettant de prendre des pauses qui peuvent soulager ceux qui souffrent de dépression ou d’autres problèmes mentaux. Ceux qui vivent avec l’anxiété peuvent assister à des réunions organisées par téléconférence sans vidéo ainsi qu’éviter d’avoir à gérer la sociabilité d’un bureau. En dehors du travail, les gens redécouvrent les joies et la tranquillité en renonçant à un horaire chargé, passant ainsi plus de temps à la maison. Cela profite à ceux qui souffrent d’anxiété sociale et à ceux qui jonglent avec la nature trépidante du monde moderne.

    La COVID-19 pourrait bien accélérer l’avenir du travail. L’intelligence artificielle et l’automatisation sont sur le point de révolutionner totalement nos carrières et notre vie quotidienne. Les entreprises adoptent maintenant la technologie moderne plus que jamais. Les programmes des gouvernements mis en œuvre pour aider la situation actuelle comme la prestation canadienne d’urgence, préparent le terrain pour des idées comme le revenu universel. Libérés des pièges d’un emploi de 9h à 17h, les gens pourront déterminer comment et quand travailler. Cela nous permettra aussi de socialiser et de découvrir des passe-temps à notre propre rythme. Les personnes avec des capacités différentes seront dans une position bien plus enviable.

    Ceux avec des incapacités physiques et mentales affrontent de nombreux obstacles. La pandémie de la COVID-19 bouleverse le monde et prépare le terrain pour des changements spectaculaires. Qu’est-ce que cela veut dire pour les personnes aux capacités différentes ? Cela pourrait conduire à plus de possibilités d’emploi, plus de programmes solides des gouvernements et un changement de mode de vie qui avait négligé ceux ayant des handicaps. Examiner les effets positifs éventuels de la pandémie peut nous permettre non seulement de rester optimiste, mais aussi à faire en sorte que ce monde meilleur devienne une réalité.

    Sources:

    Kaufman, Jonathan. “Mindset Matters: Invisible Disabilities And The Future Of Work In The Era Of COVID-19.” Forbes. https://www.forbes.com/sites/jonathankaufman/2020/03/23/mindset-matters-invisible-disabilities-and-the-future-of-work-in-the-era-of-covid-19/#3a18b5219e45

    Lestoc, Costea. “COVID-19 Is Preparing Workplaces For A More Accessible Future.” Technology Market Corporation. https://www.tmcnet.com/topics/articles/2020/04/02/444995-covid-19-preparing-workplaces-a-more-accessible-future.htm

    Pasqua, Marco. “How COVID-19 is Changing Remote Work for People with Disabilities.” Rick Hansen Foundation. https://www.rickhansen.com/news-stories/blog/how-covid-19-changing-remote-work-people-disabilities

  • La transformation de notre langage par la COVID-19

    Le langage est évolutif. Les mots et les dialectes ne naissent pas du jour au lendemain, mais se développent sur de longues périodes de temps. C’est extrêmement rare d’être témoin de l’entrée de nombreux mots dans notre langage collectif en quelques semaines, mais la COVID-19 a entraîné une situation unique. Quels sont certains de ces mots et expressions que nous entendons maintenant tout le temps et qui ne faisaient pas partie du langage courant du public il y a juste quelques mois ? Qu’est-ce que cela veut dire pour la langue, la culture et notre société ? Au cœur de la pandémie, c’est intéressant d’examiner le pouvoir des mots.

    En fait, beaucoup des nouveaux mots dans notre vocabulaire collectif ne sont pas nouveaux du tout. « Auto-isolation » se rapporte au fait de rester à la maison ou rester seul pour éviter de contracter ou d’infecter les autres d’une maladie. Mais, le terme est utilisé depuis les années 1830 et auparavant, visait souvent des pays qui se séparaient de l’économie et des politiques internationales.  « Distanciation sociale » fait référence à la distance sécuritaire qu’on doit prendre envers les autres et sortir uniquement pour des choses essentielles. Pourtant, cette expression est employée depuis les années 1950 et à cette époque, c’était plus pour exprimer une volonté de moins socialiser, c’était plus une attitude qu’une précaution. Ces termes ont pris un tout autre sens, réduisant le sens de politiques et attitudes sociales pour parler plus de personnes et de leurs comportements.

    La pandémie a modifié notre langage. Nous avons accordé plus d’importance aux actes individuels et à notre responsabilité sociale. Beaucoup d’employés trouvent des moyens pour « travailler de la maison ». Ceux qui travaillent dans les « services essentiels » portent de « l’équipement de protection individuelle » ou EPI, comme les gants et les masques. Nos actes individuels aident à « aplatir la courbe » ou réduire le nombre de cas de COVID-19, ce qui donne des chiffres plus bas sur un diagramme qui représente les infections. Ces mots et idées sont essentiels pour combattre la pandémie. Mais, ils montrent aussi la manière importante que nous avons sur les autres par nos plus petites actions.

    Lorsque nous analysons notre façon d’être, nous examinons aussi la société dans son ensemble. Les gens préconisent de meilleures prestations sociales pour protéger les travailleurs qui ont été mis à pied. Cela comprend des revenus réguliers pour tous par le « Revenu universel » ainsi que le « report », le « pardon » et le « gel » des dettes, des prêts, des loyers et des paiements hypothécaires. Le langage illustre un plus grand renforcement pour régler les problèmes qui sont survenus à cause de la corruption dans la politique et pour le plaisir des grandes entreprises. La crise est une occasion de changement. Un vocabulaire qui augmente la prise de conscience des problèmes sociétaux peut aboutir à une transformation de ce que nous estimons important. Alors qu’auparavant, la société procédait par petites étapes pour résoudre ces problèmes, cela pourrait se faire par avancées considérables.

    Le langage contribue grandement à la pensée, la communication et la civilisation. La pandémie de la COVID-19 est un évènement qui arrive une fois par génération et intensifie son évolution. Nous utilisons des mots et des expressions qui nous forcent à être plus conscients de nos comportements et leurs effets sur les autres. Nous parlons de plus en plus de la nature problématique et précaire de notre économie et des milieux populaires. Lorsque notre langage change, les occasions surviennent pour changer aussi notre monde pour le rendre meilleur. La pandémie est terrifiante, mais le sont aussi l’inégalité économique et la destruction de l’environnement. Nos mots nous placent dans un état d’esprit plus positif qui peut conduire à des transformations considérables.

    Sources:

    Jackson, Peter. “Language of a Pandemic: A glossary of commonly used words and phrases related to COVID-19”. The Telegram. https://www.thetelegram.com/news/local/language-of-a-pandemic-a-glossary-of-commonly-used-words-and-phrases-related-to-covid-19-437420/

    Makansi, Kristina. “As COVID-19 Disrupts Lives, Words Matter.” The University of Arizona. https://uanews.arizona.edu/story/covid19-disrupts-lives-words-matter

    Merriam-Webster. “Coronavirus and the New Words Added to the Dictionary in March 2020.” https://www.merriam-webster.com/words-at-play/new-dictionary-words-coronavirus-covid-19

    Paton, Bernadette. “Social change and linguistic change: the language of Covid-19.” Oxford English Dictionary. https://public.oed.com/blog/the-language-of-covid-19/

  • Excellents livres à lire pendant le confinement

    By Erin Rebello

    Avec le confinement actuel, vous vous retrouvez sans doute avec beaucoup de temps libre. Que comptez-vous faire de ces heures de loisir ? Jouer à des jeux vidéo ? Cuisiner ? Coudre ? Si vous êtes comme moi, vous finirez par lire beaucoup ! Certains n’aiment pas lire et c’est peut-être dû au fait qu’ils n’ont pas lu les livres qui les intéressent vraiment.  Personnellement, j’adore succomber à un bon roman qui m’aide à me détendre et avec tout le stress dans le monde, c’est normal de vouloir se détendre avec de la lecture. Lire vous permet de vous évader du monde et vous fondre dans l’univers que l’auteur a créé. Voici quelques livres que j’ai lus et aimés ces dernières années et je vous les conseille tous pour de bonnes séances de lecture pendant ce confinement !

    Les cerfs-volants de Kaboul de Khaled Hosseini. Ce roman est raconté à travers les yeux d’Amir, un jeune garçon afghan vivant à Kaboul. Cette histoire débute de façon assez positive et joyeuse, mais au fur et à mesure qu’Amir grandit, la réalité catastrophique de l’Afghanistan devient de plus en plus claire. Bien que ce roman et ses personnages sont imaginaires, vous devez savoir que les choses qui y sont décrites – aussi effrayantes qu’elles puissent paraître – se passent vraiment. L’auteur, Hosseini, un Américain d’origine afghane, n’a pas peur de les raconter de façon très réaliste.

    Little Fires Everywhere de Celeste Ng. Si vous aimez les intrigues attrayantes et l’évolution incroyable des personnages, ce roman est pour vous ! Il raconte l’histoire de deux familles très différentes qui se rencontrent, grâce au destin. Bien que totalement imaginaire, Littles Fires Everywhere résume succinctement à travers sa narration et le dynamisme de l’intrigue, les problèmes socio-économiques modernes, y compris la pauvreté et l’inégalité de revenus. À mon avis, un livre à lire absolument !

    La servante écarlate de Margaret Atwood. Bien que ce n’est qu’un des nombreux ouvrages écrits par Margaret Atwood, La Servante écarlate est facilement son livre le plus connu (et le plus controversé). L’histoire est racontée du point de vue de Offred, une jeune femme vivant dans un monde dystopique appelé la République de Gilead. Alors qu’avant, elle avait une famille aimante, elle n’est maintenant uniquement désirée que pour sa capacité à porter des enfants. Elle est gardée dans une maison où il y a beaucoup d’autres filles dans cette même situation terrible. Dans l’ensemble, La Servante écarlate est un récit édifiant qui souligne l’importance des droits des femmes, de leur autonomie corporelle et du besoin toujours nécessaire du féminisme. Si vous aimez ce roman, vous pourriez aimer lire la suite publiée récemment, Les Testaments.

    Ça de Stephen King. Si vous aimez les histoires d’horreur et cherchez une loooongue lecture, voici le roman Ça ! On en a récemment tiré un film, à juste titre ! Je suggère vivement n’importe quel roman de Stephen King, y compris Ça ! Si vous recherchez quelque chose de plus court, Stephen King a écrit presque 100 livres, alors vous pourrez certainement en trouver un qui vous convient. Mes suggestions comprennent Carrie, Shining : l’enfant lumière et Carnets noirs.

    Petite excursion dans le cosmos de Neil DeGrasse Tyson. Si vous n’aimez pas les romans, vous pouvez essayer d’apprendre quelque chose de nouveau. Je vous propose Petite excursion dans le cosmos de Neil DeGrasse Tyson. Déjà, la couverture est superbe, mais évidemment, le contenu l’est encore plus ! L’astrophysicien et auteur Neil DeGrasse Tyson explique la nature des différents aspects de l’univers et du cosmos d’une façon qui permet à tout le monde de comprendre. Ce livre est la passerelle vers la curiosité et donne au lecteur l’envie d’en apprendre plus et de vraiment repousser ses limites !

    All the Bright Places de Jennifer Niven. Si je devais suggérer un seul livre, ce serait celui-ci. Je l’ai acheté sur un coup de tête parce que quelqu’un me l’avait conseillé et je dois dire que c’est un livre absolument magnifique. L’histoire est racontée du point de vue à la fois de Finch et Violet et aborde les questions de santé mentale, des relations et les difficultés d’être adolescent. Chaque page est remplie d’émotion et même si j’ai pleuré plus d’une fois en le

  • Un aperçu sur la carrière d’épidémiologiste

    Ces temps-ci, la pandémie de la COVID-19 est dans tous les esprits. Alors que les écoles sont fermées et les entreprises arrêtées, les épidémiologistes travaillent à trouver une solution au problème. Un jour, vous pourriez aider les gens à surmonter une autre crise comme celle-ci en devenant épidémiologiste. Si vous aimez la science et les recherches, ce pourrait être un bon choix pour vous.

    Les épidémiologistes sont très importants dans de telles situations. En fait, ils étudient les maladies qui sautent facilement d’une personne à l’autre. Lorsque ces maladies infectieuses commencent à toucher des centaines et des milliers de personnes à la fois, elles s’appellent des épidémies. Si elles touchent beaucoup de pays, elles deviennent des pandémies. Les épidémiologistes cernent les maladies et trouvent leur origine. Si c’est possible, ils découvrent et développent un vaccin pour la combattre.

    La grande majorité du travail des épidémiologistes se passe dans des laboratoires ou des bureaux dans lesquels ils étudient des échantillons venant de patients ou vérifient les données pour déterminer l’origine de l’épidémie, sa propagation et bien d’autres facteurs. Parfois, ils ont besoin de récolter des informations dans les hôpitaux et d’autres endroits où ils peuvent en apprendre plus sur la maladie.

    En général, les épidémiologistes travaillent les heures normales, mais en temps de crise, ils peuvent être occupés les soirs et les week-ends. Leurs activités ne sont pas habituellement exigeantes physiquement, mais elles peuvent être denses dans des cas d’urgences de santé publique. Leur salaire commence autour de 46 000 $ par année et peut monter autour de 86 000 $. Les épidémiologistes trouvent de l’emploi dans les divers niveaux de gouvernement, les universités, les organismes privés ou les agences de développement international.

    Selon l’endroit où ils travaillent, les épidémiologistes peuvent œuvrer sur différentes maladies. En ce moment, la COVID-19 se retrouve dans de nombreux pays à travers le monde. L’épidémie d’Ebola était plus locale, principalement en Afrique. D’autres maladies comme le SRAS se sont propagées plus largement, mais ont touché certains endroits plus que d’autres.

    Devenir épidémiologiste implique des études universitaires, habituellement une maîtrise en épidémiologie ou en santé publique avec un bon nombre de cours en épidémiologie. Un baccalauréat en sciences physiques ou une discipline similaire est une bonne préparation pour plus d’études dans ce domaine. Ceux qui s’engagent dans cette voie doivent s’attendre à cinq ou six ans d’études après l’école secondaire et potentiellement plus si une thèse fait partie de leurs études.

    Les épidémiologistes jouent un rôle très important lorsqu’ils aident à guérir les gens de maladies mortelles. Dans ce domaine, les personnes devraient être capables de travailler seules lorsqu’elles font des recherches, mais doivent aussi pouvoir travailler avec d’autres personnes. C’est très important de savoir où trouver l’information. Si vous voulez vous lancer dans cette voie, vous pouvez envisager de suivre des cours en biologie et en chimie à l’école secondaire. Même maintenant, vos cours de science et de santé sont très importants pour vous préparer. De bonnes compétences en lecture sont également essentielles parce que les épidémiologistes doivent lire beaucoup de documents sur les dernières recherches scientifiques.

    Devenir épidémiologiste peut être une profession pleine de défis, mais gratifiante.  Si vous aimez les recherches et voulez aider les gens, cette carrière pourrait être parfaite pour vous.

    Bibliographie :

    Academic Invest. “How to Become an Epidemiologist.” https://www.academicinvest.com/science-careers/biology-careers/how-to-become-an-epidemiologist.

    Doctors Without Borders. “Epidemiologists.” https://www.doctorswithoutborders.ca/job-profile/epidemiologists.

    Government of Canada. “Field Epidemiologists: Disease Detectives of Public Health.” https://www.ic.gc.ca/eic/site/063.nsf/eng/97581.html.

    Payscale. “Epidemiologist Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Epidemiologist/Salary.

  • Un aperçu sur le métier de tireur de joints et plâtrier

    Si vous regardez les murs de votre logement, vous voyez la peinture ou la tapisserie. Avez-vous déjà vu ce qu’il y a derrière la surface ? Si votre maison est comme la plupart des habitations au Canada, elle a des cloisons sèches séparant les pièces et les espaces entre les murs. Si vous êtes fort et aimez travailler avec vos mains, devenir tireur de joints et plâtrier pourrait être un bon choix de carrière.

    Les tireurs de joints et plâtriers travaillent dans le secteur de la construction. Ils sont souvent employés par des entreprises de construction, mais peuvent aussi établir leur propre entreprise et aider à la réparation et à la restauration des maisons ou de petits immeubles. En général, les personnes de ce métier travaillent des heures régulières, mais doivent parfois travailler plus longtemps pour finir un projet. Souvent, ces personnes travaillent avec des entreprises de construction, mais elles peuvent aussi le faire comme entrepreneurs privés. Dans ce cas, elles doivent être capables de faire aussi de la comptabilité, passer des commandes et parfois embaucher du personnel.

    La majorité du travail des tireurs de joints et plâtriers se fait à l’intérieur, mais ce métier dépend malgré tout de la saison de la construction et a tendance à être très occupé en été, mais calme en hiver. Il y a, en général, plus de possibilités de travail dans les grandes villes, mais il est possible de trouver du travail n’importe où. La Saskatchewan, la Colombie-Britannique et la Nouvelle-Écosse offraient récemment le plus d’emplois dans ce métier, mais la pandémie de la COVID-19 pourrait changer tout ça.

    Le salaire des tireurs de joints et plâtriers commence autour de 24 000 $ et peut monter jusqu’à 69 000 $. L’école secondaire et un apprentissage sont nécessaires pour travailler dans ce métier. La certification est exigée au Québec, mais facultative et offerte dans le reste du pays.

    La plupart des apprentissages durent environ quatre ans et comprennent à la fois du temps en classe et des stages d’entraînement. Les apprentis apprennent à fixer les cloisons sèches et à tirer des joints en utilisant divers outils pour lisser les surfaces et les coins rugueux. Ils appliquent du plâtre sur les murs et réparent le plâtre existant si cela s’avère nécessaire. Ils apprennent aussi à façonner des formes décoratives avec le plâtre et restaurent tout ce qui est cassé, écaillé ou qui s’effrite.

    Travailler comme tireur de joints et plâtrier demande beaucoup de différentes compétences. C’est utile d’avoir des capacités mathématiques et créatrices. Installer des cloisons sèches implique de prendre des mesures et de couper, en calculant souvent les dimensions nécessaires pour le travail. Dans ce domaine, certaines personnes tirent des joints et plâtrent seulement en laissant d’autres installer les cloisons, mais c’est judicieux de pouvoir faire toutes les parties du travail.

    Avant même de finir l’école secondaire, vous pouvez commencer à vous préparer pour le travail de tireur de joints et plâtrier. Les cours de mathématiques sont intéressants pour apprendre à calculer les quantités de matériaux dont vous avez besoin et des cours d’atelier sont très utiles pour acquérir les compétences pratiques nécessaires pour le métier. Suivre de cours d’anglais est aussi un atout puisque les personnes de ce métier ont besoin de lire des instructions ou d’expliquer les marches à suivre aux autres ouvriers.

    Chaque chantier de construction compte des dangers à cause de la nature du travail. Les tireurs de joints et plâtriers peuvent se blesser avec les outils qu’ils utilisent et avec la poussière qu’ils respirent, mais ce métier est habituellement moins dangereux que beaucoup d’autres dans le domaine de la construction. Si le travail vous plait, pourquoi ne pas l’envisager ? Il pourrait être parfait pour vous.

    Bibliographie :

    Careers in Construction. “Plasterer/Drywall Installer and Finisher/Lather.” https://www.careersinconstruction.ca/en/career/plastererdrywall-installer-and-finisherlather.

    Job Bank. “Drywall Installer and Finisher Apprentice near Toronto (ON).” https://www.jobbank.gc.ca/marketreport/outlook-occupation/21540/22437.

    Red Seal. “Drywall Finisher and Plasterer.” http://www.red-seal.ca/trades/dryw.1ll_pl.1st.2r-eng.html.

    Statistics Canada. “7284—Plasterers, Drywall Installers and Finishers and Lathers.” https://www23.statcan.gc.ca/imdb/p3VD.pl?CLV=4&CPV=7284&CST=01012011&CVD=122376&Function=getVD&MLV=4&TVD=122372.