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  • Qu’est-ce qu’un flexitarien? Consommer moins de viande pour une alimentation plus écoresponsable

    De Maryam Sheikh

    Ma page Explore sur Instagram est sans cesse composée de recettes venant de différents blogueurs et professionnels de la santé. Je suis gourmande, alors cela ne m’étonne pas ; cependant, je suis surprise par le nombre de différents régimes alimentaires !

    J’ai trouvé des régimes végétaliens, sans gluten, paléo, cétonique et sans produits laitiers, pour n’en nommer que quelques-uns. Bien que cela puisse, parfois, devenir compliqué, je suis impressionnée par la créativité culinaire dont font preuve les gens ! Faire l’expérience de plats différents peut ajouter un aspect joyeux à votre journée et trouver des recettes qui vous permettent de mener un style de vie plus sain est un avantage. J’ai vu, récemment, une augmentation dans les régimes à base de plantes, alors j’ai pensé que ce serait intéressant d’en apprendre plus.

    Les gens choisissent un régime alimentaire à base de plantes (ou exempt de produits de viande et provenant d’animaux) pour toutes sortes de raisons. Certains ont des allergies ou des préoccupations environnementales, d’autres suivent des règles religieuses et d’autres encore cherchent seulement une hygiène de vie plus saine.

    Dans cet article, j’apporte une analyse du régime « flexitarien » et offre certains conseils pour réduire sa consommation de viande et se diriger vers une alimentation plus écoresponsable.

    Pour commencer, voyons d’où vient le mot « flexitarien ». Le terme est un mélange des mots « flexible » et « végétarien », suggérant que ceux qui suivent ce régime essaient de limiter leur consommation de viande et de se nourrir plutôt avec des repas à base de plantes.

    Le régime flexitarien fournit une bonne solution pour les gens qui veulent devenir plus conscients de leur effet sur l’environnement sans que cela demande une démarche extrêmement limitative. Manger au restaurant et consommer de la viande ou des produits provenant d’animaux de temps en temps est tout à fait possible.

    Alors, quand exactement le régime flexitarien s’est-il répandu ? Tout a commencé lorsque Dawn Jackson Blatner, une nutritionniste agréée, a inventé le mot dans son livre The Flexitarian Diet. Il a été classé au sommet des régimes à base de plantes par le US News & World Report. Son livre comprend des recettes, des planifications de repas, des listes d’épicerie, des conseils, des méthodes de vie saine et plus encore.

    Le régime favorise les protéines par la consommation d’aliments autres que la viande, comme les haricots, les lentilles, les petits pois, les noix et les graines. Il met aussi l’accent sur la consommation de beaucoup de fruits, de légumes, de grains entiers et autres légumineuses. Une consommation diminuée en viande rouge peut se traduire par un faible niveau de fer, il est donc conseillé d’y inclure d’autres sources de fer dans les repas.

    Le régime flexitarien est un très bon choix pour les personnes qui cherchent à diminuer lentement leur consommation animale. Il les invite à mettre l’accent sur les produits naturels plutôt que sur les aliments transformés. Il réduit également les sucres ajoutés et autres édulcorants. En plus, il aide à protéger l’environnement en réduisant les émissions de gaz à effet de serre ainsi que l’utilisation des sols et de l’eau.

    Dans l’ensemble, le régime flexitarien vise les gens qui cherchent un mode de vie écologique, sain et souple. Il peut s’adapter aux besoins individuels, ce qui le rend abordable et complet. De plus, il n’est pas limitatif, ce qui permet aux personnes intéressées de l’adopter à leur propre rythme. Les choix de repas sont nombreux et beaucoup de recettes ont en moyenne cinq ingrédients principaux.

    Comment commencer ? J’ai rassemblé quelques conseils qui peuvent vous aider !

    1. Réévaluez la taille des portions.
      • Modifiez les portions de vos repas pour que la viande n’en soit plus le point central. Envisagez plutôt de l’inclure comme un aliment d’accompagnement et choisissez à la place des légumes ou des lentilles comme plat principal.
    2. Ajoutez un zeste à vos plats préférés de longue date.
      • Pensez à peaufiner vos plats préférés en y mettant moins de viande. Par exemple, envisagez de remplacer le bœuf ou le poulet dans les tacos par des fèves ou du tofu !
    3. Épicez votre liste d’épicerie.
      • Recherchez de nouveaux aliments à ajouter à votre liste. Recueillez l’inspiration des blogueurs, des sites web et des livres de cuisine. De cette façon, vous serez ravi et encouragé pour changer votre alimentation !

    N’oubliez pas, chaque personne a des besoins nutritionnels différents ! Souvenez-vous toujours de nourrir votre corps avec ce qui est meilleur pour vous. Essayer quelque chose de nouveau de temps en temps ne fait pas de mal, mais, s’il vous plait, assurez-vous d’agir avec un style vie qui vous donne toute l’énergie dont vous avez besoin pour fonctionner de façon idéale.

     

    Sources :

    https://www.dawnjacksonblatner.com/about-dawn/

    https://www.healthline.com/nutrition/flexitarian-diet-guide

    https://www.goodhousekeeping.com/health/diet-nutrition/a29538790/what-is-the-flexitarian-diet/

  • Un aperçu sur la carrière de sertisseur ou bijoutier

    Tous les matins, les gens mettent des bagues, des bracelets et autres ornements. Cependant, avant qu’ils puissent le faire, quelqu’un doit les concevoir et les façonner. Le sertisseur et le bijoutier travaillent avec une grande quantité de matériaux pour pouvoir faire ces bijoux. Si vous êtes créatif et aimez travailler de vos mains, vous pouvez envisager ce choix de carrière. Avoir un emploi dans ce domaine peut être un choix gratifiant et intéressant.

    Normalement, le bijoutier et le sertisseur travaillent dans une bijouterie ou un magasin de réparations de bijoux, bien qu’il soit possible de le faire de chez soi avec le bon équipement. Beaucoup de personnes apprennent le travail avec d’autres employés dans le domaine. Un apprentissage peut être judicieux pour apprendre le métier.

    Pour les personnes qui préfèrent apprendre dans une classe, des cours dans ce domaine sont offerts dans beaucoup de collèges de métiers et même quelques universités. Les cours couvrant les bases techniques offerts dans de nombreuses écoles, mais les étudiants peuvent avoir besoin d’aller à l’université pour étudier des techniques avancées comme le moulage hydraulique ou la granulation. Par exemple, les étudiants peuvent aussi apprendre la différence entre la dureté des diamants et la souplesse relative des émeraudes et d’autres pierres précieuses. Dans certains emplois, des qualifications officielles peuvent être exigées.

    Selon son degré d’expérience et ses compétences, le bijoutier et le sertisseur gagnent entre 15 $ et 29 $ l’heure. En général, les personnes qui travaillent avec les diamants gagnent plus que les autres. C’est essentiel d’avoir une bonne vision, avec ou sans lunettes, et une main ferme. Dans ce domaine, les personnes travaillent souvent avec de petits bijoux et ont besoin d’une bonne vision pour ce genre d’emploi précis. Au fur et à mesure que les personnes vieillissent, leur vison peut se dégrader et leurs mains peuvent devenir moins sûres. Lorsque le travail devient trop dur, les personnes peuvent prendre leur retraite ou changer d’emploi.

    Parfois, lorsque les clients achètent un bijou, ils le font pour l’offrir à un ami ou un proche. Alors, ils veulent peut-être y faire graver le nom de la personne. Quand le bijoutier sait le faire ainsi que d’autres tâches spécifiques, il aura plus d’occasions de travail. Bien que ce soit judicieux de connaître toutes sortes de tâches particulières demandées par les clients, c’est souvent utile d’avoir aussi une spécialité. Par exemple, un sertisseur peut avoir une compétence particulière pour certaines créations ou un bijoutier peut avoir une qualification pour les anneaux de mariage.

    Les personnes de ce domaine travaillent très souvent les heures normales, mais ils peuvent avoir besoin de travailler le week-end ou pendant les jours de congé. Le travail n’est pas difficile physiquement. Pourtant, travailler avec de petites pierres précieuses ou de petites boucles d’oreilles ou colliers peut fatiguer les yeux et le dos.

    Comme dans beaucoup d’autres métiers, le travail du bijoutier repose beaucoup sur l’économie. Lorsque les gens ont de bons emplois et peuvent s’offrir des bijoux, ils en achètent plus.

    Des emplois seront toujours offerts, surtout dans les grandes villes, mais dans ce domaine, les personnes devraient avoir d’autres choix, juste au cas où le travail diminuerait. Pour les gens qui aiment le travail manuel et s’occuper de petits détails, devenir bijoutier ou sertisseur est un bon choix.

     

    Bibliographie :

    Goldsmith Centre. “Setter.” https://goldsmiths-centre.org/industry-profiles/profiles-setter.

    The Goldsmiths. “Careers.” https://www.thegoldsmiths.ca/careers.

    Ontario Colleges. “Goldsmithing/Silversmithing.” https://www.ontariocolleges.ca/en/programs/arts-and-culture/goldsmithing-silversmithing.

    Payscale Canada. “Average Goldsmith Hourly Rate Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Goldsmith/Hourly_Rate.

  • Un aperçu sur la carrière d’avocat spécialisé en droit de l’environnement

    Beaucoup de gens se préoccupent de l’environnement, mais peu de personnes peuvent créer de vrais changements. On peut signer des pétitions et écrire au gouvernement. On peut faire de son mieux pour utiliser moins d’énergie et nettoyer derrière soi. Pour le moment, vous pouvez en apprendre plus sur l’environnement et faire votre possible pour éviter de le polluer. Dans le futur, vous pourriez en faire plus en devenant avocat spécialisé en droit de l’environnement.

    Habituellement, les avocats s’occupent de procès criminels, de contrats entre des entreprises et d’autres groupes, ainsi qu’aider les gens à gérer des questions juridiques. Une nouvelle branche de la profession est le droit de l’environnement. Dans cette branche, les avocats travaillent avec la législation du gouvernement concernant l’environnement. Ils essaient de s’assurer que les lois sont efficaces et que le public y obéit.

    Comme cette branche est assez récente, ça peut être difficile de trouver un emploi d’avocat spécialisé en droit de l’environnement. Cependant, c’est possible de se former dans un domaine apparenté. C’est une bonne idée d’obtenir un baccalauréat dans des disciplines comme les études environnementales, la gestion en ressources, les affaires ou la philosophie.

    Après l’obtention d’un diplôme de premier cycle, les étudiants passent un examen appelé le LSAT pour évaluer leurs capacités. S’ils le réussissent, ils peuvent étudier pour devenir avocats avec une spécialisation en droit de l’environnement. Au Canada, cinq universités l’offrent : l’université York, l’université McGill, l’université d’Ottawa, l’université Laval et l’université de Calgary.

    Devenir avocat en droit de l’environnement prend du temps. Habituellement, un baccalauréat prend trois ou quatre ans et un diplôme en droit en prend deux ou trois autres. Dans certaines provinces, les diplômés en droit doivent travailler une autre année d’apprentissage appelé stagiaire en droit.

    Pendant ce stage, les étudiants travaillent avec un avocat diplômé pour acquérir de l’expérience dans la pratique quotidienne du droit. Ils reçoivent un salaire inférieur à leur revenu futur.  Après avoir terminé ce stage et un programme au Canadian Centre for Professional Legal Education, ils peuvent généralement commencer leur carrière comme avocat.

    Une fois leur formation terminée, les avocats spécialisés en droit de l’environnement peuvent travailler avec les gouvernements ou comme consultant en établissant un cabinet privé. Ils peuvent également travailler pour les universités ou des organismes environnementaux, ou même pour de petits groupes de personnes qui essaient d’apporter des changements dans leurs régions. Le travail implique beaucoup de recherches et de regroupements d’information sur les dangers qui menacent l’environnement ou les façons dont les gens peuvent aider à la préservation des espèces ou à la protection des cours d’eau.

    Lorsque les avocats spécialisés en droit de l’environnement travaillent comme conseillers et consultants, ils donnent à leurs clients des informations dont ceux-ci ont besoin pour d’éventuelles poursuites judiciaires ou d’autres mesures. Cependant, ils peuvent parfois s’impliquer plus et potentiellement intenter un procès contre des pollueurs ou prendre d’autres décisions. Les heures peuvent être longues, le travail fatigant et stressant, mais en général, il n’est pas physiquement difficile. Le salaire varie, habituellement, entre 47 000 $ et 128 000 $ par année.

    Le droit canadien repose beaucoup sur des décisions antérieures qu’ont prises les cours de justice. Comme le droit de l’environnement est encore nouveau, les avocats ont besoin de trouver d’autres moyens pour faire valoir leur point de vue. Cela peut en faire une discipline difficile, mais passionnante. Si vous voulez aider la nature et aimez les défis, la carrière d’avocat spécialisé en droit de l’environnement pourrait être bon choix pour vous.

     

    Bibliographie :

    Academic Invest. “How to Become an Environmental Lawyer.” https://www.academicinvest.com/science-careers/environmental-science-careers/how-to-become-an-environmental-lawyer.

    Canadian Environmental Law Association. “Who We Are.” https://cela.ca/about-us.

    ECO Canada. “Environmental Lawyer.” https://www.eco.ca/training/career-profiles/environmental-lawyer/.

    LLM Guide. “LLM Programs in Environmental Law/Energy Law/Resources Law—Canada. https://llm-guide.com/schools/canada/concentration/environmental-law-energy-law-resources-law.

    Payscale Canada. “Average Attorney/Lawyer Salary in Canada.” https://www.payscale.com/research/CA/Job=Attorney_%2F_Lawyer/Salary.

  • Votre niche plus verte : des mesures pour rendre votre espace de vie écoresponsable

    Les questions environnementales comme les changements climatiques sont peut-être passées au second plan à cause de la pandémie pour le moment, mais cela ne signifie pas pour autant qu’elles doivent être négligées. Il y a toujours des préoccupations se rapportant à notre environnement qui doivent être abordées et bien que l’attention mondiale soit ailleurs en ce moment, vous pouvez apporter votre contribution en réaménageant votre espace de vie. Voici quelques conseils.

    Choisissez une literie biologique.

    Plusieurs magasins offrent maintenant une grande quantité de draps et taies d’oreillers biologiques pour vous aider à rendre votre chambre non toxique. Lisez les commentaires en ligne sur les sites web comme LeafScore.com pour obtenir des informations détaillées qui vont permettront de faire des achats judicieux pour assurer votre confort et aider l’environnement.

    Réduisez l’utilisation d’articles jetables.

    Maintenant que les restaurants et autres services de restauration ne sont ouverts que pour servir des plats à emporter, c’est sûrement plus difficile de contrôler notre utilisation d’articles jetables comme les couverts. Cependant, vous pouvez faire quelque chose en demandant aux serveurs de ne pas vous en offrir puisque vous mangez chez vous, de toute façon.

    Supprimez l’eau embouteillée.

    L’eau est essentielle dans notre vie, mais c’est le moment de se débarrasser de la bouteille d’eau. Utilisez plutôt un filtre à eau que vous pouvez conserver dans votre réfrigérateur et achetez une bouteille de bonne qualité et écologique si vous devez sortir de chez vous.

    Apprenez à faire du recyclage.

    Si vous avez beaucoup de notes sur papier, ne les jetez pas dans la poubelle. Mettez-les plutôt dans la boite de recyclage bleue que vous sortez en même temps que votre poubelle. Et ne recyclez pas juste le papier. Ces boites dans lesquelles arrive ce que vous avez commandé chez Amazon et les autres sites en ligne peuvent être également recyclées. Assurez-vous avant d’en enlever votre nom et vos informations personnelles.

    Achetez des ampoules DEL.

    Les ampoules DEL sont plus chères que les ampoules à incandescence, mais elles valent la peine puisqu’elles durent plus longtemps et sont plus écologiques. Elles fournissent autant de lumière, mais consomment moins d’énergie.

    Faites votre propre café.

    Nous savons tous combien le café est important dans notre vie, mais c’est le moment de miser sur une cafetière plutôt que d’aller à la cafétéria chaque fois que vous en avez besoin. Si une cafetière est une dépense trop importante pour vous en ce moment et que vous avez vraiment besoin de consommer cette boisson, recherchez les cafétérias qui vous permettent d’utiliser votre propre tasse ou thermos pour vous débarrasser des tasses de café jetables.

    Utilisez des serviettes en tissu ou des torchons.

    Pour maintenir votre espace propre, vous avez souvent recours aux essuie-tout ou aux nappes en papier. Cependant, ce n’est pas écologique, alors utilisez plutôt des serviettes en tissu ou des torchons que vous pouvez laver avec votre lessive. Si vous n’avez rien, examinez vos vieux vêtements et vous trouverez probablement quelque chose dont vous pourrez vous servir.

    Ce sont quelques conseils simples pour un intérieur plus vert. C’est le temps de vous y mettre !

     

    SOURCES

    https://www.cbc.ca/news/politics/students-summer-jobs-pandemic-covid-coronavirus-1.5558824

    https://globalnews.ca/news/7579576a/canadas-top-jobs-2021-randstad/

    https://www.thebalancecareers.com/best-online-jobs-for-college-students-4154845

  • 5 conseils infaillibles pour gérer astucieusement vos revenus de travail indépendant

    Ce coronavirus de 2019 a apporté de nombreux défis pour nous tous. Cependant, il y a un aspect positif dans ces temps difficiles de pandémie : beaucoup plus d’emplois ont été offerts en télétravail.

    Selon la plateforme de recrutement en ligne Freelancer.com, elle a connu une augmentation d’emplois de 17 % en 2020, recueillant 2,1 millions d’emplois par rapport à 1,8 million l’année précédente. Les dirigeants d’entreprise sont convaincus qu’ils continueront de croitre, désignant les emplois dans le développement des applications et du web comme les plus recherchés.

    Les postes d’emplois indépendants offrent une foule d’atouts que les emplois classiques de « 9 à 5 » ne peuvent pas proposer. Par exemple, le travail indépendant vous permet de travailler comme vous le voulez pour respecter les délais sans avoir à subir la surveillance de votre patron. De plus, le travail indépendant élimine l’exaspération du transport quotidien pendant les heures de pointe et la circulation permanente.

    Cependant, il y a un inconvénient lorsque vous travaillez de façon indépendante, surtout si vous n’avez pas le savoir-faire financier. Comme vos revenus ne tombent pas toutes les deux semaines comme pour les emplois courants, vous pourriez, parfois, vous trouver en difficulté financière, lorsque vous attendez un autre emploi. Mais, ne vous inquiétez pas, il existe des moyens de gérer vos revenus de travail indépendant comme un pro. Voyez plus bas :

    Conservez la trace de vos revenus et de vos dépenses.

    On ne peut pas le répéter trop souvent : vous ne pouvez pas aborder vos finances aveuglément. Comment le faire de la meilleure façon ? Comptabilisez votre argent, ce qui entre et ce qui sort. Gardez les reçus si vous voulez. Vous pouvez utiliser un registre traditionnel ou un fichier Excel, mais si vous êtes féru d’informatique, vous pouvez utiliser des applications comme Mint ou Goodbudget.

    Donnez toujours la priorité aux dépenses essentielles.

    Est-ce que de nouveaux écouteurs sont plus importants que le remboursement d’un prêt étudiant ? Bien sûr que non. Que vous travailliez de façon indépendante ou que vous gagniez un salaire régulier, c’est important de toujours mettre assez d’argent de côté pour payer des dépenses essentielles comme les factures de services publics, les prêts étudiants et la carte de crédit. C’est bon de toujours payer ces factures pour pouvoir ensuite utiliser le reste de votre argent sans culpabilité.

    Respectez votre budget hebdomadaire.

    C’est sûr, les revenus de vos emplois indépendants actuels peuvent être le double ou même le triple de ce que vous gagniez dans des emplois ordinaires dans la vente au détail ou le secteur de la restauration. Mais, cela ne signifie pas que vous pouvez dépenser sans compter tous les revenus que vous recevez ! Faites-vous un budget hebdomadaire et assurez-vous de vous y tenir. Non seulement cela vous aidera lorsque les emplois indépendants s’arrêteront, mais aussi cela vous permettra de devenir plus rigoureux et plus sage dans vos dépenses.

    Établissez des objectifs financiers.

    Être travailleur indépendant ne signifie pas que vous devriez oublier vos objectifs financiers comme vous le feriez avec un emploi régulier. Par exemple, si vous mettez de l’argent de côté pour l’achat d’une voiture, concentrez-vous sur cette cible pour planifier des économies réalisables. Le faire vous encouragera et vous rendra plus futé dans vos décisions financières.

    Organisez vos vacances en conséquence.

    Vous ne recevez peut-être pas de congés payés, mais cela ne signifie pas que vous ne pouvez pas partir en vacances ! Cependant, tenez compte du fait que ce temps de pause affectera vos revenus, alors assurez-vous de mettre assez d’argent de côté pour vos dépenses pendant vos vacances. De cette façon, vous ne vous sentirez pas forcé de prendre plus de projets que vous ne pouvez en gérer pour essayer de rembourser des sommes que vous devez.

    Un travail indépendant est un rêve pour beaucoup de gens grâce à la flexibilité qu’il permet. Cependant, si vous décidez d’être indépendant, assurez-vous de vous préparer à faire l’effort de bien gérer vos revenus.

     

    SOURCES

    https://www2.staffingindustry.com/site/Editorial/Daily-News/Freelancer.com-reports-jobs-on-platform-rise-by-17-in-2020-fastest-growing-are-in-app-and-web-development-56377

    https://www.forbes.com/sites/laurashin/2014/07/17/freelancers-heres-how-to-budget-your-money/?sh=475256423c42

    https://mint.intuit.com/blog/budgeting/best-practice-budgeting-tips-for-freelancers/

    https://www.nerdwallet.com/blog/finance/learning-to-budget-as-a-freelancer/

    https://www.freshbooks.com/hub/productivity/the-importance-of-budgeting-as-a-freelancer-five-essential-tips

  • It’s 3 in the Morning! What to Do When You Can’t Sleep

    It’s 3 in the Morning! What to Do When You Can’t Sleep

    Have you ever tossed and turned in bed until 3 in the morning? If you have, you are not alone. Everyone has restless nights every once in a while. In order to avoid restless nights, everybody should know a few tips and tricks to help them sleep. The following are some tips to help you prepare your sleep environment, suggestions of things to do before you go to bed, and a few other things you could do throughout the day that will surely help you sleep in no time!

    Adjust Your Sleep Environment

    1. Keep your bedroom dark. When you’re about to go to bed, your room should be as dark as possible. Some people aren’t comfortable sleeping in complete darkness. If that happens to include you, you could have a dimmable lamp in your room.
    2. Adjust the temperature. Trying to sleep in a room that is too hot or too cold won’t work out very well. Most people find it better to sleep in a cool room. If you are not able to adjust the thermostat for your room, you could bring a fan closer to you if you’re hot or layer your blankets if you’re feeling cold.
    3. Don’t work in your bedroom. Doing other tasks in your bedroom, or specifically on your bed, can trick your mind into thinking that your bed isn’t just for sleeping. Therefore, when you do try to go to sleep, your mind will tell your body that you should be doing other things and not sleeping.
    4. Use comfortable bedding. Your pillows, blankets, and even your mattress can play a role in your quality of sleep. Everyone has different preferences on the type of bedding they’re comfortable sleeping on. You should be able to feel comfortable in your own bed.

    Prepare Yourself for Sleep

    1. Make yourself a hot beverage. Drinking hot drinks is a good way to wind down before you go to bed. Chamomile tea and warm milk are the most common drinks to have before you sleep.
    2. Take a warm bath or shower. Taking warm baths or showers is very relaxing. The warm temperature causes the body’s temperature to drop which helps you sleep.
    3. Avoid large dinners. Eating large meals at night can make your stomach feel uncomfortable. This discomfort can worsen when lying in bed.
    4. Play background noise. You may find it difficult to sleep in silence. If you need some background noise, you could play relaxing music or white noise to help you fall asleep.
    5. Stretch. Stretching helps release muscle tension. You could stretch while standing, sitting, or even while lying in bed.

    Practice Healthier Habits

    1. Exercise. Daily physical activity can help improve the quality of your sleep. Exercising at least three hours before you go to sleep gets your body tired and gives you enough time to wind down.
    2. Avoid caffeine. Caffeine makes it hard to fall asleep at night. Try to cut back on the amount of caffeine you consume daily or avoid it entirely!
    3. Take natural supplements. Natural supplements such as valerian, tryptophan, and melatonin are used to promote sleep. If you’re interested in taking supplements to help you sleep, check with your doctor first.

    By following all these new tips, you will fall asleep in no time! However, if none of these tips are helping you fall asleep, you might want to go see a doctor. Your doctor can work with you to help find out the underlying reason for your insomnia. Losing sleep too often can negatively affect your health, and therefore it should be taken seriously.

     

    Resources

    https://www.mana.md/what-to-do-when-you-cant-sleep/

    https://www.themuse.com/advice/19-things-to-try-when-you-cant-sleep-better-than-staring-at-the-clock

    https://greatist.com/health/cant-sleep-advice-and-tips#routine

  • Fun Family Day Ideas During the Pandemic

    Fun Family Day Ideas During the Pandemic

    Don’t worry, COVID-19 did not cancel Family Day. You and your family can still celebrate this special day as long as you all remember that there is a pandemic. Now, you’re probably wondering what it is you could do now that the pandemic has shut most things down. To make things easier for you and your family, here are five things you could do during your Family Day.

    Start the Day with Family Breakfast

    Have you ever thought of combining your first Family Day activity with the first meal of your day? There are many sweet and savory breakfast ideas you could make. You and your family could take the time to prepare and enjoy the meal and clean up afterward. This could make the start of your day even better!

    Explore the Outdoors

    Exploring new places is always fun! Unfortunately, ever since the pandemic began, many places have been shut down. Just because certain places have been shut down does not mean you and your family can’t explore the outdoors. You could go visit a park you all have never been to and go on a hike. If you’re feeling a bit lazy, you could always go on a drive and explore around your city. Don’t feel like leaving your home? You could enjoy some time with your family right outside your house. If there is snow outdoors, you could make snowmen and snow castles.

    Start a Family Day Tradition

    Your family probably has a few traditions for certain holidays. If your family does not have a tradition for Family Day, it is never too late to start one! Think of something you could all do every year and make sure you don’t forget it. Your family could vote on which idea they like best. Write down the new Family Day tradition on a calendar so you won’t forget the next time Family Day comes around.

    Enjoy a Family Game Night

    When was the last time you’ve played board games or card games with your family? If you had to think about the answer, it has probably been too long. Having family game nights can be very entertaining and help your family bond. You could buy any type of board game, card game, and puzzle. If you’d like, your family could create a board game at home, and afterward, you could all play!

    Have a Movie Marathon

    Watching movies is a relaxing way to spend some time with your family. Unfortunately, with this pandemic, you and your family can’t go to the movie theater. A good idea is to watch movies in the comfort of your own home. Everyone could pick their favourite movie and you could watch them all. It’s best to have your movie marathon at night with the lights off, just like the movie theater. Don’t forget to bring your favourite snacks and drinks!

    If you didn’t have any ideas on how to spend your Family Day, now you have five! Make this Family Day special. Throughout this holiday, do not forget that we should be cautious at all times because of the pandemic we are still facing. Although you should be careful, COVID-19 shouldn’t get in the way of having fun.

    Have a happy and safe Family Day!

     

    Resources

    https://www.influenster.com/article/family-day-ideas

    https://www.accentinns.com/blog/family-day-fun-5-ways-to-make-your-day-special/

    https://blog.getkumbu.com/posts/5-must-do-family-activities-to-do-on-family-day.html

    https://www.chatelaine.com/living/10-things-to-do-this-family-day/

  • Life after COVID-19: How the World Will Change Post-Pandemic

    Life after COVID-19: How the World Will Change Post-Pandemic

    As the global death toll from the novel coronavirus surpasses a staggering yet somber milestone of two million, most countries are now in the midst of a vaccination push. While the vaccine will not change things overnight and we won’t entirely be out of the woods, we can at least look forward to returning to life as we knew it pre-COVID-19 in the near future.

    Since we’ve been living with the pandemic for close to a year now, there are certainly aspects of our lives that will forever be altered. So how exactly will the world change post-pandemic? Let’s have a brief look below.

    Health

    Because of the worldwide health crisis, there has been more focus on science and research to find a cure and create a vaccine at a rapid pace, while at the same time, ensuring steps are taken to control the spread through enhanced health and safety measures. The world’s leading pharmaceutical companies made sure to put their best foot forward to roll out vaccines to prevent further devastating effects of the virus.

    The world after COVID-19 will mean continued improvements of health and safety protocols and further research and development into understanding other possible health threats. In other words, the health industry will certainly prove it has learned its lesson from this pandemic and will do its best to be better prepared.

    Remote Work Opportunities

    Post-pandemic, when there will be less of a health risk to go back to offices, numerous company leaders will be left asking themselves if there would be any need to work in an office. While there was reluctance at first to working from home, more and more employees have come to savour the opportunity of ridding themselves of the hassles of commuting and the often inane office chitchats as the months went on.

    While offices won’t entirely be a thing of the past, the fact that numerous organizations were able to function and continue their operations, some even reaching record productivity numbers, while working remotely proves that working onsite may not be as relevant as it was initially thought to be. A few of the world’s most profitable companies including Facebook and Twitter are actually looking into making working remotely a permanent thing even after the pandemic, and it won’t be surprising if more and more organizations follow in their footsteps.

    Online Learning

    Similar to working remotely, virtual classes weren’t exactly welcomed with open arms during the initial days of the pandemic. This was especially true to those with in-class learning preferences and those who experience challenges with technology.

    However, as days went on, most students learned how to adapt and realized the advantages of online learning. Some instructors even offer recorded online classes, which means students can log into them at their own time and watch at their own pace. While it’s not exactly a perfect system, the continuous growth of online learning will make classroom lectures antiquated post-pandemic.

    Travel

    Because of the travel restrictions implemented around the world, perhaps no industry has taken a hit quite like travel. Even post-COVID-19, it will take years for the industry to recover especially amidst the pressure of adding new safety measures that were developed due to the virus. And with operators like Air Canada having reported billions in losses since the pandemic started, one can trust that these companies will do their best to recoup their deficits and therefore will impose increases in airfare, all the while cutting flight schedules. Smaller operators likely may not see through the end of the pandemic.

    Government

    One positive change brought about by the pandemic is our perspective on what true leadership means. It’s not certainly someone who’s hyperactively posting in Twitter while making claims that household bleach is the key to containing the virus.

    We’ve learned to be less tolerant of leaders who don’t deserve to be in the positions they are in and be more embracing of leaders who truly stepped up to the plate and worked hard to employ measures for the benefit of their constituents. While there’s still a lot to be done, we’ve become smarter with our choices of leaders and we’ve become more vocal in airing out grievances for those who aren’t doing enough or not doing anything at all.

    These are just a few examples of the transformations to expect post-COVID-19, and for certain, there might be more. How about you? How do you envision a post-pandemic world?

     

    SOURCES

    https://www.ctvnews.ca/health/coronavirus/global-death-toll-nears-2-million-as-who-battles-new-virus-strains-1.5268272

    https://www.bbc.com/future/article/20200527-coronavirus-how-covid-19-could-redesign-our-world

    https://www.theguardian.com/world/2020/nov/29/life-after-covid-will-our-world-ever-be-the-same

    https://www.euronews.com/2020/10/27/what-will-travel-look-like-in-a-post-covid-world

    https://www.gatesnotes.com/podcast/what-will-the-world-look-like-after-covid-19

  • Keep Your Eyes Peeled for Invisible Disabilities

    Keep Your Eyes Peeled for Invisible Disabilities

    The International Day of Persons with Disabilities was marked on December 3rd of last year. However, this occasion was different from previous years as its theme leaned more towards awareness to disabilities that are hidden or not immediately apparent to others, or what are referred to as “invisible disabilities.” Like with visible disabilities, this can have a negative impact to those who are affected, as well as their loved ones and caregivers.

    However, they are often forced to stay in the shadows because of people’s lack of awareness that disabilities don’t always involve someone using a wheelchair or a pair of crutches. They face scrutiny and criticism if they do decide to disclose their disabilities and are often regarded as someone who’s merely being difficult or hard-headed.

    But there’s definitely something beneath the surface. Those with these hidden disabilities, such as mental health disorders, chronic pain and fatigue, traumatic brain injuries, neurological disorders, developmental disorders, and learning disabilities, deserve understanding and empathy.

    A fight that no one can see

    Having an invisible disability is often like being involved in a fight that no one can see, which is truly difficult for those affected. A 2011 Canadian survey revealed that 88% of those with hidden disabilities are wary of disclosing their situation for fear of being labelled. On the other hand, some are reluctant to be open about their hidden disabilities because they themselves are unsure whether they qualify as disabled in the legal sense.

    Still, there have been positive stories. For example, a London-based administrator, who was diagnosed with anxiety, depression, post-traumatic stress disorder, and benign hypermobility syndrome, disclosed her situation to her employers during the application process. Not only was she hired without question, the company also provided her with a specialised keyboard and chair, along with extra time off for therapy.

    Bringing them into light

    While it’s been a slow start, there have been more and more awareness campaigns over the years that bring to light these invisible disabilities. One that’s worthy of note was a blogger who recently won a grant through ASUS to launch campaigns to promote understanding of hidden disabilities. Niamh Gibbs was first diagnosed with a chronic illness when she was just 16 years old. Now at 22, she is pursuing her A levels and dreams of getting into medicine.

    It took a while for Gibbs to get the correct diagnosis as most general practitioners dismissed her symptoms, citing it was all due to the stress of school life. After receiving her diagnosis, Gibbs was relieved that there was finally a name to her issues, and though it would change her life forever, at least she felt that it was okay to not be okay all the time. She chronicles her experience through her blog and hopes to inspire others to aim for the best despite their hidden illnesses.

    Gibbs is only one of the many whose journey to come to terms with her hidden disability hasn’t exactly been smooth. However, as more and more people become more aware and understanding of the condition, the burden that those like Gibbs carry will be lightened.

    Getting things moving in the right direction

    While there’s still a lot to be done to raise awareness for hidden disabilities, some Canadian colleges and universities have recognized the need for providing accommodations and assistance to those afflicted with them by way of disability services offices — or accessibility services offices, as they are increasingly called – which have become common on Canadian campuses.

    However, policies and procedures for accessing accommodations differ by college or university, as do the staffing and budgets for disability services. It’s a system that’s still a work in progress.

     

    SOURCES

    https://www.unilad.co.uk/campaign/chronic-illness-blogger-wins-10000-grant-to-help-raise-awareness-of-invisible-disabilities/

    https://www.bbc.com/worklife/article/20170605-the-hidden-challenges-of-invisible-disabilities

    https://www.macleans.ca/society/health/how-universities-are-helping-students-with-invisible-disabilities/

    https://www.huffingtonpost.ca/2017/10/25/invisible-disability-photos_a_23255479/

  • How the Pandemic Changed Work Options for People with Disabilities

    How the Pandemic Changed Work Options for People with Disabilities

    According to WorldBank.org, an estimated 1 billion people, or 15% of the world’s population, have a form of disability. Disabled individuals experience challenges that range from health to economic aspects.

    The global pandemic that started in early 2020 brought on difficulties to the general population, but even more so with the population with disabilities.

    For example, an individual with cerebral palsy and a compromised immune system will be more susceptible to the symptoms brought on by COVID-19. In addition, the lockdown restrictions meant that it became even harder for them to have access to food and health needs. Some people with disabilities have to employ home health aides or respite workers to assist them with everyday tasks like grocery shopping.

    While the pandemic did exacerbate the difficulties that people with disabilities already face daily, it also opened a window for them to take on remote work opportunities, something that wasn’t widely available pre-COVID-19.

    No preferential treatment

    Disabled people have had fewer options for employment as compared to non-disabled individuals, especially before the novel coronavirus took over the world and lockdown measures were put into place. And even when they find employment, they still often face accessibility issues, not only when commuting to work, but also within their place of employment itself. Some workplaces simply aren’t designed for people with disabilities or only have accessibility options as an afterthought.

    Aside from accessibility issues, people with disabilities have also faced scrutiny from their employers. For example, pre-COVID-19, if they requested for days to work from home, they were often denied because employers refused to give them preferential treatment. Even their requests for flexible scheduling so they can make it to their doctor’s appointments or medical treatments were often overlooked because employers would have to apply the option across the board, something that they weren’t prepared for. For certain, individuals with disabilities have heard every excuse imaginable for their requests to be rejected, from data security to technical issues.

    It’s time for a change

    Times have changed indeed since the pandemic began. The shift to businesses operating from home proved that remote work is not only possible, but in some cases, it has actually yielded more productive results. Stories abound of people with disabilities being denied the opportunity to work from home pre-pandemic, which flooded social media when it became clearer and clearer that remote work may be here to stay according to companies like Twitter.

    That seems to be the direction that most companies in Canada are heading to. In a post-pandemic world, offices may not be entirely eradicated, but flexible work options will certainly be more commonplace. In fact, even before COVID-19, research revealed that almost 40% of jobs within Canada can be done remotely.

    Advocacy for people with disabilities

    Rick Hansen, a well-known advocate for people with disabilities, offers his perspective on how COVID-19 has made the traditional work environment more inclusive, and the changes have truly been evident. For example, since teleconferencing is a part of everyday vocabulary now, platforms like Microsoft Teams have recently launched its live caption feature which allows people with hearing challenges to keep up with meetings with less struggle.

    Remote work opportunities also made it possible for people with disabilities to utilize options to make their home offices more customized to their needs. They can set up their computer systems to use features like magnification and specialized lighting to make their tasks easier.

    In addition, flexible work hours mean disabled individuals can go to medical appointments and treatments without having to worry about missing time from work. They can easily make up for lost hours when needed if they do have to step out to fulfill other obligations.

    Still, it’s a long road ahead for people with disabilities to have the same work opportunities as non-disabled people. But with pandemic-induced changes to the work environment, steps have been taken and we are heading into the right direction.

     

    SOURCES

    https://www.worldbank.org/en/topic/disability#:~:text=Results-,One%20billion%20people%2C%20or%2015%25%20of%20the%20world’s%20population%2C,million%20people%2C%20experience%20significant%20disabilities

    https://time.com/5826098/coronavirus-people-with-disabilities/

    https://www.marketwatch.com/story/theres-no-excuse-for-not-offering-remote-work-the-coronavirus-induced-work-from-home-revolution-feels-like-vindication-for-some-workers-with-disabilities-2020-05-01

    https://www.theglobeandmail.com/opinion/article-covid-19-has-shown-canada-that-its-possible-to-be-more-inclusive/

    https://www.rickhansen.com/news-stories/blog/how-covid-19-changing-remote-work-people-disabilities

    https://www150.statcan.gc.ca/n1/pub/45-28-0001/2020001/article/00026-eng.htm